La Sophrologie pour retrouver l’Estime de Soi

Un monde en pleine évolution = Un monde qui pose questions …

Nous vivons une époque où les possibilités de se développer personnellement paraissent presque infinies… De lectures intéressantes et psychologiques (en livres papier, en ebooks ou sur de simples site web) aux séminaires de Bien-être, en passant par les sessions de motivation avec mentors (parfois célèbres, parfois hors de prix également) ou les cours divers et variés dont l’objectif est de « grandir », l’offre ne manque pas ! Notre monde dispose de tout… mais c’est parfois aussi ce qui fait que ceux qui ne « se lancent » pas peuvent avoir le sentiment de « rester sur le carreau »… Une notion à préciser …

Les autres y arrivent mais ce n’est pas pour moi !

Qu’est-ce que j’entends par l’expression « rester sur le carreau » ? Ressentir le sentiment que « tout le monde » profite d’une vie pleine de sens et d’opportunités, alors que vous restez sur vos acquis et sur vos croyances ancrées. Vous n’osez pas vous lancer, tester autre chose, aller vers vos rêves. Le simple fait de prendre un cours de dessin ou de vous mettre au sport vous interroge… Vous ne passez jamais à l’action. Et vous avez toujours une bonne raison pour ça ! Il ne s’agit pas d’un « manque d’ambition » car l’ambition n’est pas obligatoire pour être heureux, mais plutôt d’un manque d’Estime de soi. Se dire : « C’est génial et c’est bon pour les autres mais moi je ne le pourrai pas » c’est déjà se dévaluer dans un sens…

Les grands rêves sous-jacents sont les éléments qui nous poussent à évoluer, à être meilleurs, à nous rapprocher de nos ambitions et à atteindre une certaine congruence …

Les gens qui se dévaluent régulièrement sont aussi ceux qui se coupent de leurs grands rêves (les rêves sous-jacents, ceux qui permettent d’évoluer et de se lancer dans une « quête » d’accomplissement parfois), qui demeurent dans une forme d’immobilisme (en refusant de belles opportunités ou en se mettant eux-mêmes les « bâtons dans les roues »…)

Faire le bilan, le bilan de vie …

On peut, à certains moments de sa vie, regarder dans le rétroviseur, penser qu’on est devenu quelqu’un qu’on « ne connait pas » ou qu’on ne « reconnait plus ». Avec l’âge certains ont le sentiment d’avoir « lâché » beaucoup d’objectifs et d’espoirs… Certains se rendent compte que leur vie actuelle ne leur convient plus parce que quelque chose a changé, à l’instar d’une maman qui failli perdre la vie à son accouchement et qui, une fois les enfants à l’école maternelle », ressent un immense « manque de sens » au point de sombrer dans une dépression… Pour d’autres c’est un événement qui déclenche tout : la dispute de trop, le fait d’avoir pris un risque inconsidéré pour une cause qui ne trouve pas grâce à leurs yeux, le fait de se rendre compte qu’il n’y a pas de retour en arrière possible (c’est le cas, par exemple, d’un désinvestissement dans le couple, le ou la concerné(e) ne réagit que lorsqu’il est trop tard…)

Il se peut, dans ce cas, surtout après une période complexe (un deuil, une déception, ce que l’on perçoit comme un « échec » : je suis persuadée qu’il n’y a pas d’échecs, juste des leçons à la grande école de la vie… et qu’il est possible de tirer du bon des écueils que nous avons rencontrés sur le chemin), qu’il soit nécessaire de faire enfin un BILAN DE VIE.

Le BILAN DE VIE c’est tout simplement mettre en colonnes ses rêves initiaux, ses désirs initiaux face à ses concrétisations et être prêt à mesurer l’écart existant entre les deux. Lorsque beaucoup de désirs, de rêves sous-jacents, de projets qui tenaient à coeur, ont été abandonnés il faut peut-être estimer son Estime de Soi (sa confiance en soi également).

Une fois ce travail réalisé (cela s’effectue en quelques séances de psychopratique), on peut remédier à ce problème.

Apaiser les traumatismes du passé, oublier les échecs et repartir du bon pied

La sophrologie permet d’apaiser des traumatismes passés, de mettre de côté des « échecs » anciens et de repartir sur une base plus positive. Sur la base d’objectifs bien définis (mais qui peuvent changer au fil des séances selon votre ressenti, lorsqu’un domaine s’améliore on peut passer à un autre, il n’y a aucune rigidité dans le process). Elle permet surtout de révéler et de réveiller vos capacités « en veilleuse », de valoriser et de développer vos propres ressources intérieures. Vous êtes capable de bien plus que vous ne le croyez !

Travailler sur l’Estime de Soi mais aussi sur des points plus concrets

Parfois c’est le manque d’Estime de Soi qui fait qu’on n’obtient pas le bon poste ou la promotion espérée et non le patron… Il s’agit alors de travailler sur soi, de développer l’Estime et la Confiance avant d’agir sur des points très concrets.

Par exemple : il est assez courant de découvrir au bout de quelques séances qu’une personne devrait améliorer sa façon de formuler les choses (dans la vie privée, dans le travail), redéfinir sa liberté d’expression ou adopter un style plus clair, précis, concis mais dans la fermeté.

Le fait d’augmenter l’Estime de Soi rend beaucoup de choses possibles.

A travers les séances de Sophrologie, on va travailler à la fois sur la détente corporelle, l’ancrage corporel, la zone de confort… Travailler sur des visualisations comme celle du « trésor enfoui à découvrir », celle du « jardin merveilleux » (dont quelques feuilles mortes gâchent la beauté…) ou sur l’autonomie suffisent à « rétablir » ou à rebooster l’Estime de Soi.

Lors d’une rupture ou d’une prise de poids, le travail sur l’Estime de Soi permet d’aborder l’avenir avec sérénité et un peu plus de positivisme.

Chaque personne est unique, chaque client est une « rencontre » différente, les deux acteurs de cette histoire (client et thérapeute) grandissent ensemble au fil des séances jusqu’à l’autonomie du premier.

Si vous traversez une période complexe affectivement, professionnellement ou que vous avez du mal à résoudre un deuil, si vous êtes en pleine transition (vous souhaitez changer de région, de métier, d’opinion sur la vie…) n’hésitez pas à me contacter pour que nous en parlions.

Je vous souhaite une bonne santé et bien-entendu #restezchezvous ! 

Les effets de la Visualisation positive

Connaissez-vous des gens qui mènent tous leurs projets à bien et qui ne s’encombrent pas de regrets si toutefois certains de leurs objectifs avortent ? Avez-vous un ou une amie à qui « tout réussit » (selon vous et selon il ou elle) et qui n’hésite jamais à se lancer dans une nouvelle activité ? Qui abat le travail de façon organisée en étant toujours sûr(e) de lui/elle ?

Des capacités à relancer

Ces personnes n’ont rien d’exceptionnel dans le fond, si ce n’est 2 capacités primordiales et formidables :

  • Savoir trouver leurs dons tout au long de leur vie (les dons et les capacités en appellent de nouvelles) et les adapter aux situations vécues
  • Positiver et visualiser les événements à venir avec confiance

Bien-entendu, si vous suivez les séances de sophrologie, de coaching en suppression des croyances limitantes ou de psychopratique avec moi, vous savez déjà que visualiser ne sert à rien si vous ne le faites pas TOUS LES JOURS !

La constance est primordiale en développement personnel comme dans toutes les disciplines

La constance est primordiale… Trop souvent les gens se lancent dans une thérapie pour « déculpabiliser » de ne rien faire pour « aller mieux ». On pense que de payer un thérapeute suffira bien… L’envie réelle de changer n’est pas là et la constance non plus. Personnellement je ne travaille jamais avec des gens dont la motivation est au placard… C’est une perte de temps et pour eux et pour moi. Même lorsque je reçois des clients en relaxologie il y a de petits exercices à refaire chez soi pour prolonger le bien-être… Ne pas les faire est déjà un signe de résistance au changement. C’est très courant et ça se surmonte quand on comprend que la technique fait du bien et fonctionne. On a toujours envie d’amplifier ce qui fait du bien, non ?

Une vision à modifier

Le négativisme et le pessimisme se soignent mais il s’agit pour cela de remplacer durablement et solidement son point de vue sur 1) Vous-même 2) Les autres 3) Les situations 4) Le monde qui vous entoure 5) Votre vision de l’avenir !

Les 7 principaux freins à une visualisation efficace

C’est un travail qui peut paraître simple et basique et pourtant… dès qu’on commence à visualiser on se heurte à de nombreux écueils :

  • Le premier est de ne pas vraiment croire en la méthode …
  • Le second est de ne pas apporter de réel crédit à ce que vous visualisez. Si vous considérez vos visualisations comme des rêveries éveillées c’est certain que votre inconscient ne sera nullement imprégné de vos idées aussi positives soient-elles…
  • Le troisième est de visualiser trop vite et trop grand, en dehors de vos réels besoins (si vous avez besoin de trouver un nouveau client et que vous vous imaginez déjà riche sur une plage des Caraïbes avec des amis fortunés, l’inconscient sera dans le rejet. C’est beaucoup trop gros à « avaler » pour lui…
  • Le quatrième écueil est de ne pas être assez clair dans vos visualisations. Une visualisation efficace est le fruit d’un besoin réel et d’une clarté d’esprit maximale…
  • Le cinquième écueil est lié aux pensées parasites qui déboulent dans votre visualisation et vous déconcentrent. Il faut apprendre à les maîtriser, la méditation est excellente pour ça !
  • Le sixième écueil est de ne pas VOUS apporter de crédit : vous le faites pour essayer, pour tester la méthode et voir si ça marche… Vous demeurez au stade de « testeur » et ne passez jamais au stade de réel « receveur de bienfaits »
  • Enfin le septième et dernier écueil est la régularité de la pratique. A partir de moment où on travaille sur des énergies, il faut ouvrir son inconscient et pour cela il faut travailler TOUS LES JOURS. Si vous arrêtez dès les premiers jours car vous ne voyez aucun changement dans votre mentalité, vous ne passerez jamais le cap de l’ancrage dans l’inconscient.

Une de mes expériences : Depuis quelques mois j’arrive à distinguer l’aura des gens. Je peux ainsi voir la couleur de leur aura mais aussi l’intensité de sa vibration. Je distingue les premières strates seulement. Je n’en suis pas encore à voir les 7. Cela m’a demandé de suivre un cours spécial avec une professionnelle confirmée et surtout un travail de concentration énorme. Je me suis astreinte à me concentrer 5 puis 10 puis 15 minutes par jour. A partir du moment où je suis arrivée à distinguer l’aura très vite, presque au premier coup d’oeil (si les gens se situent sur un fond clair et pas trop bariolé), j’ai fait des progrès énormes. Pour ne pas perdre cette capacité et ne pas gâcher ces progrès je continue de pratiquer. Pour la visualisation positive c’est la même chose, il faut dépasser le stade des écueils pour passer à celui de la pratique quotidienne. 

Les bénéfices énormes de la visualisation positive

Voici les effets d’un VRAI TRAVAIL de visualisation positive quotidien :

  • Ouverture de l’Inconscient et meilleure vision des opportunités personnelles et professionnelles se présentant à vous…
  • Meilleure confiance en soi : le fait d’imaginer une issue positive à un événement permet de savoir qu’on peut le faire. De nombreux athlètes s’entraînent dans l’esprit avant de gagner sur le terrain
  • Forger sa volonté : s’astreindre à une discipline à la fois pratique et spirituelle chaque jour permet de se dépasser
  • Mieux dormir ! Il est possible de s’endormir si on visualise le soir, peu importe surtout si le sommeil est plus paisible ensuite
  • Accepter des défis de plus en plus important
  • Se sentir en congruence avec sa vraie nature (la visualisation révèle nos rêves majeurs, nos rêves enfouis ou abandonnés pour les remettre au programme)
  • Croire davantage en l’être humain (car on comprend que quelqu’un peut changer en travaillant vraiment sur soi)

La règle de base selon Neville Godard

La règle de base pour débuter, simple mais pas des moindres :

« Assume the feeling of the wish fulfilled » Neville Godard

« Assumez le sentiment du souhait déjà accompli » Neville Godard

Ce n’est pas la beauté du job ou du partenaire imaginé qui compte mais plutôt la sensation de complétude ressentie lorsqu’on sait qu’on a obtenu et que maintenant on peut expérimenter la Joie ! Le sentiment ressenti est bien plus important que les objets imaginés (même si ceux-ci plantent le décor) !

Assumer enfin !

Le mot « assumer » est important. Celui qui n’assume pas sa visualisation ne peut en ressentir les bienfaits…

A bientôt pour un nouvel article et le retour des vidéos … En attendant soyez prudents, restez chez vous, protégez les vôtres et portez vous bien !

Confinement : Quelques astuces pour conserver la santé et le moral

Le confinement, nous l’avons déjà dit, est une période stressante et anxiogène… Pourtant, souvenons-nous que pendant que nous nous débattons avec ses contraintes techniques et matérielles, même si ça peut paraître complexe, il nous faut relativiser… Nos grands-parents ont connu toute autre chose qu’un confinement à la maison avec télé et Internet à volonté pendant la guerre…  Aujourd’hui il est possible de se distraire et d’avoir du contact humain en organisant une session Skype ou en décrochant son téléphone, ce qui réduit considérablement l’anxiété et l’isolement.

Bien-sûr cette situation demeure quand même inédite pour nous. Personne n’a jamais vécu cela auparavant et, on le sait, ce qui « sort du cadre » est angoissant… De plus les médias en font – comme toujours – des tonnes… Pas une seule bonne nouvelle comme d’habitude, vous avez du le remarquer !

Les médias ont une certaine responsabilité dans les pathologies mentales qui suivront le confinement. Parce que l’accès à l’information n’est pas si gratuite que ça (publicités sur le web, partenariats etc.) ils ont tout intérêt à créer la psychose pour susciter des vues (et donc de l’argent…) Quoiqu’il en soit chacun doit, en plus de garder son calme et de préserver son mental, arriver à conserver la santé ! Ce doit être votre priorité.

La nourriture

Si vous avez peu de stocks, pas de panique ! En tant que confiné, vous avez certainement beaucoup moins d’activité physique que d’habitude. Vous avez donc besoin de beaucoup moins de calories. Il n’est pas nécessaire de manger autant que d’habitude. Par contre, en intérieur, il faut avoir de bons réflexes d’hydratation, ne serait-ce que pour éviter des migraines. Il est particulièrement bon de penser aux apports en nutriments. Avez-vous une source de calcium ? Une source de protéines ? Des fibres ? Si non, où la trouver ?

L’air

Ouvrez les fenêtres en grand pendant la matinée afin d’aérer les pièces et de profiter d’un peu d’air plus pur que d’habitude… Si vous avez un balcon ou un jardin, guettez l’heure où il est au soleil et sortez ! Le soir il est bon également de prendre l’air avant d’aller dormir.

L’hygiène et le sport

Si chaque soir vous entreprenez de faire le ménage (désinfecter les poignées de portes, les  portes du frigo et toutes celles qui sont touchées dans la journée, les escaliers et votre entrée par exemple) et si par hasard vous avez la « chance » de posséder des escaliers, ce moment peut vous permettre de dépenser quelques calories tout en créant une « routine » saine pour l’esprit et le corps. Tous les soirs avant d’aller dormir et de faire mon sport (un peu de musculation ciblée), je fais le ménage ! Comme nous vivons sur une maison à 4 étages, je peux vous assurer que j’ai ma dose d’activité physique de cette façon.

La journée : avoir des horaires et des routines

Les routines si elles peuvent être bloquantes et limitantes lorsqu’elles sont ancrées depuis trop longtemps (et si elles ne sont pas positives ni saines) demeurent – en ce temps de confinement – une planche de salut intéressante à explorer. Le fait de maintenir des horaires ou d’en instaurer de nouveaux vous permettra de ne pas rester figé sur les actualités avec l’envie d’en savoir toujours plus. Vaquer à ses activités dans la maison permet d’oublier la situation exceptionnelle que nous vivons ces jours-ci. Donc si l’angoisse et le stress sont trop grands, allez-y ! Structurez votre journée, comme ceci par exemple :

Lever 07h45

Petit-déjeuner 08h00

Temps de préparation 08h30 à 9h00

Activité physique 9h00 à 9h30

Télé-travail de 9h30 à 12h30

Déjeuner à 13h00

Sieste de 13h30 à 14h00

Télé-travail de 14h00 à 17h00

Temps de relaxation de 17h00 à 17h30 etc.

Entrer dans une routine permet de mieux contrôler ses pensées et d’éviter les pensées parasites puisque normalement chaque heure est destinée à une tache particulière.

Le mental : l’importance de la visualisation positive

En ces temps compliqués il est très important de trouver un exutoire pour l’esprit. S’allonger, écouter une méditation, se mettre au yoga (certaines se mettent actuellement au « bikini yoga » !), exercer son esprit à effectuer un parcours corporel, un ancrage, s’entraîner à la cohérence cardiaque, autant d’exercices qui passeront de bons messages à l’inconscient. Rien ne sert de stresser. Plus vous stressez plus vous êtes réceptif aux microbes, aux petites maladies et même aux maux psychosomatiques. Ce genre de maux sont à éviter si on souhaite rester chez soi. Il serait dommage de se rendre aux urgences pour une crise d’angoisse… La Technique Nadeau (voir sur mon site) permet d’effectuer chaque jour ses 20 mn d’activité physique, sans matériel, dans un espace réduit, en restant à la maison. What else ?

L’apprentissage

Dans les périodes mouvementées il est bon d’apprendre ! Offrir à son esprit un nouveau projet, apprendre une langue, apprendre une technique, se concentrer sur de nouveaux savoirs permet de créer de nouvelles connections neuronales.

A ce sujet, j’aimerais partager avec vous cette vidéo très motivante « Faites évoluer votre cerveau » de Joe Dispenza. Son étude démontre que lorsque quelque chose ne fonctionne pas il faut changer la méthode et faire découvrir au cerveau d’autres opportunités.

Le soutien moral

En cette période de nombreux thérapeutes travaillent à domicile, par Skype ou par téléphone, il est donc possible, plus que jamais, d’accéder à leurs services. Si il est compliqué de pratiquer la sophrologie avec ses clients à distance (j’aime entretenir une certaine proximité avec ma clientèle, faire les exercices avec eux, les démontrer etc.), la psychopratique et la psychologie peuvent tout à fait s’effectuer par téléphone.

Rester positif !

Il faut relativiser tout ce qui nous arrive. Nous faisons partie d’un univers mouvant que notre espèce saccage depuis des millénaires… Industrialisation, pollution, voyages à outrance… tout s’accélère. Autrefois le terrien moyen prenait l’avion 1 ou 2 fois par an de façon exceptionnelle. Les crédits, les rabais et l’industrie du tourisme font que cette même personne effectue aujourd’hui une dizaine de voyages par an soit presque un par mois ! Sans compter les hommes d’affaires et l’aspect mondial de leur business… A l’heure actuelle la planète se repose, se répare. Ce temple naturel dont la vocation est d’accueillir toutes sortes d’êtres est en train de « récupérer ». Ce temps n’est donc pas perdu pour tout le monde. L’eau des canaux de Venise n’a plus cette couleur « laiteuse » due à l’agitation permanente des fonds par les bateaux et à la pollution humaine. Les dauphins n’hésitent plus à revenir dans la lagune. Au dessus de l’Italie et de la Chine les images satellites constatent une nette amélioration avec moins d’émissions nocives… C’est donc à une véritable rémission de certains endroits de la planète que nous assistons. Il est positif et sain de considérer que ceci a aussi été généré par nos efforts…

 

Confinement : Un exercice de respiration / rétention pour se détendre et se recentrer

La période est très complexe, j’en conviens. Nous sommes tous des êtres entiers, uniques et différents. Face au confinement nous ne réagissons absolument pas de la même façon. Face à la propagation du coronavirus, propagation relatée heure par heure par les médias, très anxiogène, que penser ? Comment s’organiser ?

Ne pas céder à la panique intérieure…

Beaucoup cèdent à une certaine panique intérieure… Dans les esprits les possibilités les pires sont parfois évoquées, les idées parasites sont  nombreuses, légions même… Il faut dire que les films-catastrophes sur les pandémies nous les connaissons tous… Le mot « pandémie » est très angoissant en lui-même, la charge émotionnelle négative qu’il transmet est fort puissante, et utiliser le terme à tout bout de champs n’aide pas…

Certaines mamans très dynamiques et optimistes prennent les choses en main à la maison avec sourire et dédramatisation auprès de leurs enfants. Mais cette attitude combative et résiliente n’est pas possible chez tout le monde. Les mères anxieuses vivent, elles, un calvaire (calvaire qu’il faut savoir entendre et recevoir) et transmettent leurs angoisses à leurs enfants. La façon dont chacun vit ce virus, sa médiatisation, et le confinement vont profondément marquer le vécu, le « bagage émotionnel » des plus jeunes.

Respecter les consignes et garder son calme

Le principal était de rester confiné et de ne pas céder à l’instinct primaire de la fuite en avant… Beaucoup d’entre nous sont parents. Quel exemple donner à sa progéniture ? Celui du respect des consignes évidemment…

C’est pourquoi s’engouffrer dans un train, par exemple, avec toute sa famille au risque d’être contaminé et de contaminer les autres est loin d’être une solution. C’est même une réelle irresponsabilité. Selon le résultat final, cette attitude créera bien des clivages. La division donc ! Restons chez nous, confinés certes, mais avec l’esprit clair sur nos responsabilités propres et les outils dont nous disposons pour « garder la tête froide » ! Oui il est possible de se détendre au point d’apprécier ce moment de repos forcé qui nous est donné. Il est possible de tirer du positif de l’adversité.

Reposer son esprit, enfin !

Si vous êtes un anxieux ou une anxieuse de nature, un ou une hypersensible, voici quelques conseils pour mieux vivre cette période compliquée tout en REPOSANT VOTRE ESPRIT !

Car vous l’avez remarqué, bien avant le début du confinement, les esprits étaient déjà épuisés, les énergies négatives et usantes étaient, bien souvent, déjà présentes depuis un bon moment. Aujourd’hui l’arrivée du virus dans votre région ou dans votre ville vient peut-être « concrétiser » toutes les idées sombres qui vous passaient par la tête jusque là. C’est donc maintenant qu’il faut agir pour vous détendre le corps et l’esprit.

Objectifs de cette routine :

  • Eliminer les pensées parasites et les basses pensées en se concentrant sur du constructif
  • Comprendre qu’un espace de paix extérieur à soi devient rapidement un espace de paix intérieur
  • Détendre le corps
  • Exercer sa respiration
  • Effectuer un parcours corporel pour prendre conscience de son corps
  • Se concentrer sur l’instant présent plutôt qu’induire les événements à venir
  1. Il est prouvé qu’on se détend mieux dans un espace propre, non encombré, sécurisé, doté de peu d’objets mais d’objets qui font « sens » pour nous

Si vous ne possédez pas de coin de relaxation ou de petit havre de paix à la maison, il est temps de le concevoir. Dans mon précédent article je vous recommandais de « faire un grand tri », un grand nettoyage de printemps en quelque sorte chez vous (attention, en temps de confinement bien-sûr on stocke ce qu’on ne veut plus dans une pièce mais on ne le met pas dehors et on ne l’emmène ni à la déchetterie, ni à la recyclerie, ça tombe sous le sens…)

Il est bon, dans les périodes de grands changements, de transition, de se poser pour éliminer tout ce qui ne sert à rien ou qui ne nous convient plus. Les 20 paires de chaussures de marque accumulées dans le dressing n’aident pas beaucoup actuellement, non ? Ce qui aide ce sont plutôt des « valeurs » fortes et de la communication, que du matériel… Rangez, triez, projetez de donner et créez vous ce petit havre de paix dans lequel il fait bon venir méditer ou tout simplement se vider l’esprit.

Lorsqu’on jette et qu’on trie on fait de la place pour la nouveauté, pour un « vent de fraîcheur ». Avoir moins de choses stockées (je ne parle pas de nourriture !) est bon pour l’esprit. Il m’est, par exemple, très difficile d’être satisfaite de moi, de ma maison si je sais qu’il y a un placard ou une pièce « dépotoir » qui contient tout ce dont je n’ai eu ni le courage de jeter, ni le courage de ranger. C’est en fait une histoire de circulation des vibrations et d’énergie. Tout ce qui est stocké et qui ne sert pas prend de la place et développe en nous des sentiments de culpabilité (ils sont parfois carrément inconscients !) Dormir sous un grenier ultra encombré n’est pas très sain…

Dans votre « havre de paix » ou votre « antre de détente », pensez à mettre à la fois une lumière douce et apaisante (parfois un simple rideau de voile rouge ou orangé devant la fenêtre suffit) ou des bougies. La lumière c’est la vie ! Tout travail sur soi consiste à faire entrer la lumière en soi, à se dissocier de nos craintes et de nos zones d’ombres. Les thérapeutes se présentent parfois comme des « travailleurs de lumière »…

Il est très rassurant pour des personnes angoissées d’avoir autour d’elles quelques objets familiers triés sur le volet qui évoquent de bons moments ou de beaux souvenirs (le coquillage ramené de Grèce, la petite statue de l’île Maurice etc. ou pourquoi pas un jouet de votre enfance). Veillez à avoir des objets à « bonnes ondes » dans votre petit espace personnel. D’autre part un confinement est fatigant moralement (j’ai passé deux fois dans ma vie 6 mois au lit pour mes grossesses sans avoir le droit de me lever ou presque…) et une bonne organisation est vitale. Ranger, trier vous permettra aussi de penser à autre chose

2. Le meilleur des exercices de respiration/rétention pour se détendre

Quand votre petit espace personnel est arrangé, avec quelques coussins, un tapis de sol par exemple ou un divan, pensez à mettre un peu de musique de relaxation (j’aime beaucoup celle-ci qui est très puissante). Puis faites ceci :

  • Allongez-vous et faites le vide dans votre tête. Respirez profondément pendant quelques minutes
  • Lorsque vous êtes prêt, passez tous les membres de votre corps en revue en les imaginant, de la tête aux orteils, dans la douce chaleur. Vous pouvez visualiser un doux halo de lumière dorée qui envahit votre corps au fur et à mesure. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée, ma nuque est réchauffée etc. »
  • Lorsque vous avez terminé, reprenez l’exercice de visualisation en ajoutant la lourdeur. Imaginez toujours la douce lumière dorée s’emparant de votre corps mais venez y ajouter une sensation de pesanteur. Si vous ne le pouvez imaginez juste que vous êtes à la plage et que des enfants, pour jouer, posent des galets sur votre corps. Ressentez le poids des galets et du même coup le contact de votre corps sur le sol. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée et lourde, détendue. Ma nuque est réchauffée et lourde etc. »
  • Lorsque vous êtes bien détendu, commencez l’exercice de rétention d’air : inspirez lentement mais pleinement PAR LE NEZ tout en gonflant votre ventre comme un ballon, simultanément. Vous remplissez votre ventre d’air.
  • Maintenant soufflez cet air PAR LA BOUCHE comme à travers une fine paille. Ce souffle doit être précis, ciblé et long.
  • Recommencez le cycle 3 fois
  • Maintenant faites la même chose mais au lieu d’expirer gardez tout l’air en rétention dans votre ventre. Ne respirez plus et en même temps que vous coupez votre respiration et effectuez cette belle rétention d’air, contractez absolument tous vos muscles comme lorsque vous vous étirez le matin. Ici le but est de garder la tension totale des muscles et la rétention d’air en même temps, puis de relâcher et les muscles et le souffle en même temps.
  • Lorsque vous expirez, faites le lentement en contrôlant  le débit d’air. Cherchez à calmer les battements de votre cœur. Il ne faut pas expulser tout l’air d’un coup comme pour reprendre d’emblée votre respiration.
  • Maintenant forcez vous à bailler deux fois, bruyamment si possible.
  • Recommencez l’exercice entier 3 fois

Il est bon d’effectuer cet exercice 3 fois par jour, dans votre espace de paix.

Restons en contact et retrouvez ici chaque jour des astuces pour mieux gérer votre confinement !

 

 

Couple : Ces 2 critères qui font que, oui, ça fonctionne

En Sophrologie comme en Psychopratique et en Techniques de communication verbales, il est possible de travailler sur son couple et sur la façon dont on communique entre partenaires de vie. Connaître son mode de fonctionnement personnel et en couple est véritablement un atout pour réussir sa vie sentimentale.

Les goûts communs sont secondaires dans la réussite du couple !

De nombreux critères jouent en faveur de la réussite ou de l’échec d’un couple et ce ne sont pas toujours ceux qu’on pourrait croire… Spontanément lorsque la question est posée à un couple il répond que la réussite serait liée à des activités et des goûts communs (ou au contraire à des goûts très différents puisqu’il est coutume de dire que « les inverses s’attirent »…) ou au fait que les deux membres soient issus du même milieu social…Si cela peut s’avérer véridique dans des cas extrêmes, la raison de la réussite d’un couple est toute autre…

Les couples qui « roulent » : des amis avant tout !

Le principal critère qui garantit la complicité et donc la réussite d’un couple c’est bien la capacité à être amis avant tout ! Il est prouvé que le fait de fonctionner comme de très bons amis est ce qui va bâtir un couple solide et durable. Pour quelles raisons ?

  1. Les amis ont développé un esprit d’équipe qui leur permet de se soutenir dans toutes les situations et donc de survivre à tous les écueils
  2. Les amis ont des hauts et des bas mais parce qu’ils ne se situent pas entièrement dans la posture du couple-amants ou du couple-fusion ils sont davantage capable de pardonner, de témoigner une certaine forme d’empathie et de « comprendre » l’autre.

Ceux qui ont développé une capacité à être, en plus de mari et femme, de véritables amis savent d’emblée qu’ils sont Unité et qu’ils jouent pour la même équipe. La notion d’équipe est à la fois primordiale et passionnante à découvrir, étudier et développer.

Le second critère qui plaide en faveur de la réussite d’un couple : 

Savoir identifier les écueils et appliquer le compromis dans le couple

Si vous rencontrez des problèmes ou des soucis de couple et que vous n’arrivez pas à les surmonter, il est bon de se faire accompagner afin de retrouver ou de connaître tout simplement ce statut de couple-amis. Mais vous pouvez commencer le travail grâce à ces quelques astuces :

  1. Identifiez les problèmes dans votre couple. Sont-ils éternels ou solvables ? Quelles forces possédez-vous tous les deux pour les affronter ?
  2. Triez ces soucis par écrit. Certains peuvent-ils, dans une optique de résolution, être soumis à la « loi du compromis » ou est-ce impossible ? Certaines valeurs posant problèmes ne peuvent être soumises à aucun compromis; par exemple : soucis d’alcool ou de drogue, enfants en danger, violences physiques ou verbales, sérieux problèmes dans l’éducation des enfants, jalousies maladives, croyances très différentes… C’est à vous de juger ce qui est réparable et ce qui peut être résolu de ce qui ne le sera jamais (ceci en protégeant toujours les plus jeunes, les plus fragiles et la vie bien-entendu) ! Choisir un partenaire pour la vie consiste davantage à opter pour une panoplie de problèmes qu’on pourra supporter toute une vie qu’à ressentir l’amour fou (attention le cerveau ne serait vivre en permanence dans l’explosion des sens de la rencontre, du « coup de foudre », de la passion ! C’est hormonal et chimique, au bout de quelques mois l’intensité de la relation est vouée à ralentir, à s’apaiser)… Par exemple si l’autre est une personnalité « à clash » le compromis est très compliqué à appliquer…
  3. Arriver à saisir ce qui compte le plus dans une relation : comprendre les mots de l’autre, se tourner vers lui de la bonne façon en cas de stress, avoir une méthode claire pour gérer les conflits, mais avant tout AVOIR UN BUT COMMUN …

C’est un constat de nombreux chercheurs : les couples qui durent sont ceux dont les fondations sont : l’amitié ! Cette dimension permettrait de faciliter certains changements chez l’autre. C’est pourquoi lorsqu’un couple est en danger il faut savoir exactement quoi changer. Quels sont vos buts personnels mais surtout vos buts communs, savoir définir quand on est satisfait de son partenaire, savoir recadrer ensemble ce qui « pèche »…

Une grille de test efficace pour les couples en danger

En Psychopratique pour couples, une grille de tests efficace existe. Cette grille de tests pour couples porte sur comment les partenaires se perçoivent l’un l’autre sur différentes problématiques comme :

– La connaissance de l’autre

– La tendresse et admiration

– La satisfaction sur la tendresse et la dimension romantique du couple

– La satisfaction concernant la vie sexuelle etc.

Ce type de tests permet au thérapeute d’estimer l’écart entre les attentes des deux membres de « l’équipe ».

Tout au long de ce processus il est possible de distinguer les éléments majeurs qui composent la relation de couple :

  • Les forces et les faiblesses de chacun qui se répercutent sur l’union du couple
  • Les soucis solvables
  • les problèmes éternels et donc insolvables
  • les grands rêves sous-jacents de chacun mais aussi du couple
  • etc.

Qualifier et préciser les écueils mais aussi les forces du couple

Si le thérapeute permet au couple de faire le point réel sur sa situation, en qualifiant et en quantifiant les critères intervenant dans le lien affectif, en échelonnant les valeurs qui s’y rapportent, il n’y a – bien entendu – que les deux membres du couple ensemble qui puissent trouver leur mode de fonctionnement.

Trouver son mode de fonctionnement

Ce mode de fonctionnement efficace pour un couple lui appartient (impossible de copier/coller à un autre!). Sa définition et son appropriation devront être envisagées progressivement. C’est le travail commun du couple (en communication et sur le terrain) qui permettra de faire apparaître ce qui fonctionne (ce qu’il faut multiplier, donc) et ce qui ne fonctionne pas (ce qu’il est préférable d’abandonner).

Notons que parmi les problèmes éternels (ceux qui reviennent toujours même avec de la bonne volonté) il y a notamment la violence physique (il ne faut bien entendu jamais composer avec cela), la violence verbale et la manipulation mentale, la jalousie maladive, les problèmes d’addictions (drogues, alcool, sexe, jeu …) et les problèmes de totale incompatibilité de caractère.

L’incompatibilité de caractère

Comment expliquer l’incompatibilité de caractère ? Lors de la phase amoureuse, lorsque les partenaires sont engagés dans une construction romantique et affective, certains traits de personnalité peuvent être naturellement atténués ou volontairement et consciemment cachés à l’autre. Les autres phases (la construction de la Confiance puis le stade de construction de la Loyauté) – qui représentent en elles-mêmes des challenges au quotidien – peuvent dévoiler des traits de caractère éternels… L’évolution personnelle de l’un alors que l’autre reste « tel quel » (ce qui peut être perçu par l’autre comme de l’immobilisme) peut aussi venir mettre en exergue des traits de caractères éternels devenus insurmontables pour l’autre. Une histoire d’amour puis de couple est avant tout une évolution personnelle mais « côte à côte ». En l’absence de projet d’évolution commun, la plupart des couples sont voués à la frustration au fil du temps, surtout lorsque la phase de Construction amoureuse est révolue…

La Sophrologie et la Psychopratique permettent de travailler sur les écueils mais aussi les forces des deux membres du couple et sur l’émergence d’un objectif commun.

Une véritable communication : ce n’est pas parler des heures !

Le coaching en techniques de communication verbale permet de clarifier ses idées pour le couple, ses objectifs de couple et d’axer le travail du couple sur la résolution de ce qui ne fonctionne pas. Savoir communiquer (ce qui n’a rien à voir avec parler de longues heures au lit de ses soucis ou émotions…) est primordial pour le couple. La communication doit être cadrée, avoir un début, un milieu puis assez rapidement une conclusion. Une sur-communication sur des sujets mineurs ou majeurs entraîne une sorte de désinformation dans laquelle la vraie problématique a tendance à s’enfouir…

N’hésitez pas à me contacter, si vous êtes sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Gannat ou aux alentours,  pour mieux connaître les Outils relationnels pour couple qui peuvent être utilisés pour booster la communication entre conjoints et en tirer des bénéfices d’efficacité et de « fraîcheur ». Une réorganisation de son mode de communication et une redéfinition des objectifs du couple à court, moyen et long terme est souvent bénéfique et salutaire.

 

Hommes et Femmes : des différences dans la Communication verbale

D’où vient l’incompréhension mutuelle ?

La plupart des problèmes d’incompréhension – que ce soit en famille, dans le couple ou même au travail – proviennent d’écarts dans les méthodes de communication  ou de l’utilisation de techniques de communication trop peu efficaces… Pour exemple, mais ce n’est pas toujours vrai et c’est très variable, il y a un « style » de communication attribuée à la femme et un autre qui siérait davantage à l’homme…

Une communication mixte : un mix de communication …

Il n’y a aucune généralité car un homme peut présenter un mode d’expression et de communication très féminin et une femme peut en avoir un très masculin. Certaines personnes adoptent un mix des deux. Ainsi une femme peut avoir un mode de communication féminin à 80% et masculin à 20% … ou l’inverse ! La personnalité profonde de chacun, son vécu et ses expériences se reflètent également dans la façon dont il communique…

L’importance de connaître son mode de communication personnel

Nous ne nous penchons que très rarement sur notre mode de communication et pourtant il est à la base de certains des écueils que nous pouvons rencontrer comme de nos réussites ! On ne change pas une recette qui gagne mais par contre il convient, si le résultat ne nous satisfait pas, de changer nos techniques. C’est pourquoi l’analyse de notre mode de communication (qui peut s’effectuer dans les séances de Préparation d’entretiens, de Psychopratique ou de Consulting en Leadership) est primordiale ! Comprendre comment nous communiquons avec les autres (et parfois avec nous-mêmes : je parle du discours intérieur positif ou négatif) est à la base même de la Connaissance de Soi. Pour réussir dans la vie, dans le couple, en famille ou au travail il est bon d’avoir ce recul sur nos agissements et nos méthodes habituelles, même si ils nous paraissent innés et peu contrôlables…

Ces différences entre la communication des hommes et celle des femmes…

Biologiquement nous pouvons dire que la femme est plus portée vers la parole et son usage que l’homme. Leurs conversations incluent une dimension plus émotionnelle et moins « pratique » que celle des hommes. Les femmes sont celles qui pendant les guerres veillent sur les enfants, canalisent l’anxiété extrême. J’ai été marquée, il y a fort longtemps, par une interview de Yoko Ono, la femme de John Lennon, qui expliquait comment la chanson « Imagine » était née… C’est elle qui avait créé un jeu verbal avec son petit frère pour le détendre et l’apaiser lors des bombardements incessants que connaissait alors le Japon. Ce jeu commençait par : « Imagine… ceci ou cela… »  Le but de ce jeu verbal consistait à visualiser un monde meilleur pour son petit frère afin de le relaxer alors que le pays vivait l’horreur totale… Elle s’était servie de toute sa créativité pour faire ceci. Son mode de communication était 100% féminin.

Des hommes moins friands de conversation…

Les hommes utilisent la communication lorsque c’est nécessaire. Ils en sont moins « friands » (mais attention, aucune généralité!) par contre il l’utilisent souvent pour asseoir des objectifs à plus long terme que ceux de la femme. Ils sont « focus » sur le bénéfice à long terme. Les femmes sont davantage dans l’émotion immédiate et pour elles la communiquer dans ses détails et tréfonds est primordial.

Des femmes dans le ressenti

Les hommes ont souvent des objectifs clairs à formuler, des listes. Les femmes sont davantage dans le ressenti et comptent sur leur intelligence émotionnelle plus que sur un document écrit et balisé pour s’exprimer. En général l’homme exprime ses sentiments généraux, la femme se lance dans des détails plus intimes de son ressenti. Le détail importe autant que le Tout. Les hommes utilisent particulièrement la communication pour résoudre des problèmes. Ils recherchent ainsi des solutions à de grands dilemmes. Les femmes communiquent davantage pour dissiper des ressentis et des émotions négatifs.

Deux façons de raconter différentes

Hommes et femmes varient dans leur façon de raconter une histoire. Les hommes extraient d’un événement des détails parlant et importants pour articuler les grands mouvements de l’histoire dont ils veulent témoigner. Les femmes explorent et organisent leurs pensées pendant qu’elles parlent. L’ordre chronologique est moins important pour elles.

Quand une femme se sent mal elle aura besoin d’en parler à son compagnon. Son compagnon, dans la même détresse, gardera une grande partie de ses émotions pour lui. Il évoquera plus facilement le concret, le pratique. La plupart des hommes mettent fin à la conversation lorsqu’ils ont exprimé ce qui leur paraissait le plus important (les priorités). Les femmes ne mettent fin à la conversation que lorsqu’elles sentent que leurs soucis ont été validés et entendus mais aussi parfois seulement lorsqu’une solution a été trouvée et déployée. C’est pour cette raison qu’elles « reviennent » parfois plusieurs fois sur un événement ce qui peut être frustrant pour l’homme dans le couple. Il est courant de rencontrer des femmes « dépendantes affectives »ou hypersensibles qui ne supportent pas de rester dans le doute par rapport à un mot ou une phrase exprimée par leur conjoint. Le besoin de clarté est pour elles primordial même si elles ne sont parfois pas prêtes en « entendre » le sens réel d’une critique, par exemple. Mais cela se vérifie aussi chez certains hommes.

Quand la discussion n’est plus profitable…

Quoiqu’il en soit, passé un certain stade (stade de saturation, stade où l’énergie positive de la conversation décline vers l’agacement et le négatif) la communication, qu’elle soit de type féminin ou masculin, n’est plus efficace… Lorsque les protagonistes s’épuisent ou restent sur leurs positions, lorsque trop peu d’écoute active ou d’empathie sont déployées, alors il faut revoir son mode de communication… Retomber dans les mêmes schémas de communication alors qu’ils ne fonctionnent pas est un leurre…

La conversation entre dans une phase d’inefficacité quand :

  • Le ton est tellement haussé par l’un des protagonistes que l’autre se bloque et n’écoute plus. Il pense à tout sauf au sujet abordé. Il tente de se sortir de ce qu’il considère comme » un piège ». Ne pouvant en sortir physiquement (s’il est dans un bureau avec un supérieur par exemple) alors il en sortira mentalement. Je me souviens d’un de mes professeurs de Communication qui m’avait expliqué ceci, alors que j’étais étudiante en seconde année : « Lorsqu’on me crie dessus ou que le ton monte, je regarde ce qu’il y a sur le bureau comme un stylo bille par exemple et je rentre mentalement dedans. Je m’imagine dans le stylo ainsi je me fiche de tout le reste ». De la part d’un homme d’une telle envergure cela m’avais fort étonnée ! J’ai compris par la suite, et avec l’âge, que la technique n’était pas mauvaise… On peut comparer une conversation agressive à une publicité trop choquante : elle n’est pas assimilée par le spectateur qui la zappe carrément. Quand les effets promis sont trop incroyables ou trop peu crédibles, quand le choc de l’image est trop important, alors on zappe. L’esprit part ailleurs… Un véritable rejet s’opère.
  • L’attente de réparation est déçue. Dans une conversation qui devrait résoudre un problème lorsque l’un des deux protagonistes sent que l’attente de réparation est mise de côté, il zappe. C’est pourquoi il est si mauvais, lors de conversations de remettre sur la table de vieux problèmes (résolus ou pas). La réparation du problème actuel tarde puis est définitivement enfouie sous de vieilles histoires, d’autres attentes déçues… Ici encore le rejet opère…
  • Un des protagonistes se situe dans le Plein pouvoir et émet des jugements personnels sur l’autre. C’est un piège dans lequel on voit parfois des managers seniors tomber…
  • Un des protagonistes est procédurier et évoque immédiatement une sanction pénale (ou autre) pour réorienter la conversation en sa faveur et atteindre ses objectifs personnels coûte que coûte. Inutile de dire qu’ici il n’y a plus aucune notion de « gagnant-gagnant »…
  • Les excuses prennent la place de la Réparation. L’un des deux ne veut pas entrer dans la polémique. Il se met alors à prendre toutes les fautes sur lui et à s’excuser… dans l’espoir que « tout ça » se termine enfin… Hélas les excuses ne peuvent réparer des problèmes organisationnels par exemple ou des problèmes de planning ou de manques de respect qui se renouvellent encore et encore…

Le sujet de la Communication dans le couple, dans la famille, avec vos enfants ou au travail vous intéresse ? N’hésitez pas à programmer une séance pour mieux connaître votre façon de communiquer et voir où et comment il est possible de la modifier.

Couple : Quand la communication est défaillante

Besoin de séances en couple sur Vichy ? Lisez ce qui suit.

Parler beaucoup n’est pas Communiquer !

En psychopratique comme en sophrologie, des couples consultent pour des soucis de communication. Et ils ont raison ! Pour la plupart ils se sont rendus compte d’eux-mêmes que les vrais soucis venaient non pas de situations agaçantes récurrentes mais d’une incapacité profonde à les accepter en tant que telles ou d’un véritable manque de communication, très fréquent. Parfois les gens pensent communiquer parce qu’ils abordent les problèmes verbalement pendant des heures, encore et encore. Pourtant la véritable communication possède ses règles et ses lois fondamentales, surtout lorsqu’il s’agit du couple. Non, parler beaucoup, que ce soit en haussant le ton ou en étant « bien gentil », n’est pas synonyme de Bien communiquer !

Apprendre à communiquer réellement et selon un cadre donné : le VRAI investissement du couple !

Lors des séances de psychopratique pour couple (« Objectifs et outils relationnels pour couple »), les participants apprennent à redéfinir la Notion de couple et à ne pas lui attribuer tous leurs rêves et objectifs profonds. Ils apprennent aussi à pratiquer une écoute active et empathique envers l’autre, cette écoute n’est pas guidée uniquement par leurs désirs.

Lorsque la communication est bloquée le psychopraticien va amener les deux membres du couple à dire les choses de façon claire et concise. Même si nous sommes dans une sphère particulièrement complexe, celle du « romantisme » qui implique donc une relation romantique entre deux personnes, il est possible de clarifier sa pensée, de ne pas venir accentuer encore un problème et de faire la part des choses… Des techniques existent à cet effet. Il est bon de les connaître et de les appliquer.

Ecoute réflective et Art du compromis

Comment dire les choses, comment écouter l’autre, comment écouter en « double sens », comment pratiquer une empathie aidante lors d’un conflit ? Comment passer en écoute réflective ? Comment pratiquer l’art subtil du compromis ? Autant de notions qui sont abordées dès le début des séances en couple et qui vont rapidement rétablir un équilibre. Sur cet équilibre rétabli (en 2 à 3 séances) nous pourrons engager un travail plus profond qui apportera le changement nécessaire au meilleur fonctionnement du couple.

Un nouvel équilibre dans le couple

Cet équilibre va se solidifier au fil des apprentissages et des séances. Un couple est avant tout une équipe. La vie de couple est un navire, c’est une image, un navire qu’il faut faire naviguer dans différentes eaux : des eaux profondes, des eaux agitées par des tempêtes, des récifs, des zones à « bancs de sable ». Ensemble nous élaborons des outils sur-mesure pour faciliter la navigation de votre couple !

Sans investissement sur vos techniques de communication, le couple expérimentera l’écueil, l’échec, les périodes de détresse et de confusion.

Ensemble pour « être heureux » ?

C’est contradictoire mais l’Amour ne suffit pas à faire fonctionner un couple au quotidien. Il donne le ton, il est « guidance » mais c’est la Communication dans le couple, à tous les niveaux qui assure sa pérennité. Les gens qui se mettent ensemble « pour être heureux » sont ceux qui expérimentent le plus de problèmes « sur le terrain »… Pourquoi ? Parce qu’il est préférable de savoir être heureux et épanoui tout seul pour pouvoir l’être en couple. L’autre n’est pas là pour venir combler tous nos manques, nos rêves inavoués ni pour réparer notre passé, notre enfance, encore moins pour nous « changer » ! Par contre il est engagé dans une évolution non plus personnelle mais de couple. L’art du compromis, par exemple, apprend à deux personnes différentes à se rencontrer « au milieu » des choses. Il faut le pratiquer pour le connaître et reconnaître son utilité.

Les peurs et les grands rêves sous-jacents

Lorsque la communication est coupée dans le couple il y a souvent des peurs bien ancrées chez l’un, l’autre ou les deux. Les séances de psychopratique de couple permettent de lever ces craintes et ces blocages. Une communication coupée l’est souvent en raison de grands rêves sous-jacents qui ont été abandonnés par l’un ou l’autre. Si l’un adore voyager mais que l’autre est phobique de l’avion, il se peut que le premier se sente profondément triste, déçu et « sous-épanoui » dans la vie en général et donc aussi dans son couple…

En psychopratique lors des séances de couple nous étudions ces rêves sous-jacents et travaillons ensemble pour, encore une fois, établir un compromis, restaurer l’équilibre menacé.

Couple en danger ?

Vous sentez votre couple en danger ? Vous souhaitez en parler pour comprendre et reprendre une vie de couple harmonieuse ? N’hésitez pas à planifier votre séance sur Vichy. Les séances se déroulent dans un cadre agréable, sécurisant et convivial. La confidentialité est assurée.

Tarifs couple : première séance 90 euros pour 01h30 environ, séances suivantes 60 mn environ 70 euros.

 

Besoin d’énergie et de détente à la fois ? Découvrez La Technique Nadeau, exercice régénérateur

Vous avez besoin de régénérer vos cellules, d’être plus en forme ou de vous mettre enfin à de l’exercice léger et avec peu de contraintes ? Optez pour La Technique Nadeau, un ensemble d’exercices régénérateurs . La Technique Nadeau ne comporte que 3 mouvements qui agissent sur tout le corps et aussi sur l’esprit. C’est une méthode douce qui, en plus d’une remise en forme, aide aussi à positiver, à forger sa volonté et parfois même à structurer davantage sa personnalité…

L’apprentissage

La Technique Nadeau ne comporte que 3 exercices mais ils sont très complets et agissent sur la totalité du corps. Ils s’apprennent sous la guidance d’un professeur diplômé de l’Ecole Colette Maher. Pour trouver un professeur sur votre région, cliquez ici.

Une fois l’élève formé et autonome, il se voit confier un CD nommé « aide-cadence » lui permettant de pratiquer au rythme du « tam tam » sans avoir à compter ses mouvements. Il y a plusieurs niveaux de cadence. Il convient de prendre son temps et d’intégrer chaque étape sans fatigue avant de changer de niveau.

En 20 minutes seulement par jour (soit 1200 mouvements), La Technique Nadeau permet de retrouver un dynamisme certain et de renouer avec la vitalité. Certains médecins et pros de la santé la recommandent. Les pilotes d’avion de certaines compagnies canadiennes l’utilisent dans le cockpit car elle peut se faire assis, pour se dynamiser lors des longs vols.

Les avantages

Seulement 3 exercices connus pour la vie une fois qu’on les a ssimilés

Aucun déplacement, aucun matériel, nécessite peu d’espace

Fait travailler le corps en entier, c’est un système d’exercices très complet

Convient à tous les âges

Permet d’ôter l’anxiété

S’ajuste à la condition physique de chacun : on peut adapter les exercices en version assise ou avec des coussins pour sécuriser les points sensibles (coudes, genoux…) Les exercices sont les mêmes pour tout le monde seul le rythme diffère

C’est un véritable chasse-fatigue (pour la petite anecdote je suis arrivée une fois en cours avec un mal de dos terrible dû à plusieurs heures de travail sur écran la veille et une migraine « hormonale ». J’ai tout de même donné mon cours à mes élèves en pratiquant avec eux. Une heure plus tard j’étais parfaitement bien ! J’avais réchauffé mes muscles et mon mal de tête avait disparu alors qu’il ne cédait pas aux antalgiques depuis 48 heures ! Depuis je pratique même si j’ai la migraine)

La vue, la mémoire et l’ouïe sont régénérées

La Technique Nadeau permet d’assouplir ses articulations et de redonner une mobilité à la colonne vertébrale

Elle imprime un massage profond à l’abdomen et permet à certains maux digestifs de se dissiper

Elle améliore la circulation sanguine, fortifie le coeur et les vaisseaux et raffermit la musculature

Elle est bénéfique, simple, agréable, relaxante et universelle selon ceux qui la pratiquent TOUS LES JOURS !

Les 3 exercices

Le premier exercice se nomme la Rotation du bassin.  Le bassin décrit un cercle. Le buste se penche sur le côté gauche, vers l’avant, sur le côté droit et se redresse pour enchaîner sur le cercle suivant.

Le second exercice se nomme La vague complète et il s’agit d’un mouvement ondulatoire de la colonne. Il est excellent pour le système nerveux et pour remobiliser la colonne vertébrale.

Le troisième exercice est la natation. C’est un mouvement des bras. Ils sont ramenés alternativement vers l’arrière et l’avant, ce qui imprime une torsion à la colonne. Les jambes sont actives car elles effectuent le mouvement de la marche. Le corps s’anime alors de la tête aux pieds.

Son créateur

A l’âge de 59 ans Henri Nadeau est frappé d’un infarctus et d’une double thrombose. Après 12 jours en soins intensifs il rentre chez lui avec beaucoup de comprimés à avaler chaque jour. Son bras gauche est à moitié paralysé et il n’a plus le droit de conduire ni de monter de simples escaliers… Dans ces circonstances, il est difficile pour lui de se raccrocher à la vie. Pourtant, sa capacité de résilience le mènera à la bibliothèque régulièrement pour consulter des ouvrages de biologie et comprendre la méthode de régénération des cellules. Il comprend comment un organisme non sportif va s’encrasser au fur et à mesure et finir par céder.

Il voudrait donc oxygéner ses tissus et se débarrasser de ses toxines. Il fait de nombreux essais peu fructueux pour essayer de récupérer la mobilité de son bras et se remettre en forme mais c’est si épuisant pour lui ! Un jour c’est le « flash » il constate que les danseuses orientales sont très souples et en forme même âgées. Il commence à imiter leurs mouvements qui sont hautement régénérateurs. Nadeau se fiche du regard des autres, il pratique la danse du ventre avec succès et cela deviendra même la base de sa Technique  avec les ondulations. C’était un vrai intuitif. Son credo : 80% de pensée positive et 20% d’exercices. 12 ans plus tard, la santé retrouvée, il rencontrera Colette Maher qui tient la plus grande école de yoga du Québec. Elle l’aidera à théoriser et à structurer sa méthode. Monsieur Henri Nadeau aura ainsi prouvé au monde qu’il est possible de se remettre en forme même à 60 ans !

20 minutes pour retrouver …

Le plaisir de vivre

La forme

Un esprit plus vif

Une qualité de vie

Une vitalité

Et pour s’éloigner de la maladie !

Les contre-indications sont rares mais il convient de rencontrer votre médecin si vous souffrez de maux particuliers, avant de débuter l’apprentissage.

Si vous vivez sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Gannat … n’hésitez pas à me contacter pour réserver votre session. La Technique Nadeau s’apprend en 10 heures. Il est possible de grouper les heures ou de l’apprendre sur un week-end. 

 

 

Trop de chaos dans votre vie ? Et si vous testiez une nouvelle organisation ?

L’organisation ou le chaos ?

Que ce soit lors des séances de sophrologie ou de psychopratique, on constate souvent, lors de l’anamnèse, que certaines personnes décrivent leur vie comme un immense chaos où les choses semblent aller de mal en pis… Ces personnes sont souvent habituées des thérapies alternatives et ont le sentiment regrettable d’avoir « tout testé » mais que rien n’a fonctionné « avec elles ». Ces personnes trouvent souvent de bonnes raisons à l’échec des thérapies pour leur cas : « ceci est dû à mon passé », « cela vient de mon enfance », « c’est ainsi je n’ai jamais eu de chance » etc. Bien-entendu il y a dans ces bonnes raisons qu’on se trouve pour ne pas avancer et pour camper sur ses positions défaitistes, une forme de résistance… Pourtant en pratiquant l’écoute active, on constate souvent que des pans entiers de la vie de ces personnes gagneraient à être revus à la hausse par la simple mise en place de mesures organisationnelles.

Accepter de changer ses méthodes

Le mot « organisation » peut faire peur car il suggère en premier lieu que, jusqu’ici, nous avons été légers en matière de planification… Accepter que les choses ne fonctionnent pas de la manière dont nous les gérons actuellement est un pas en avant.

Il faut accepter de changer ses méthodes. Il y a deux concepts que j’aime appliquer à ma vie en général, à mes objectifs et à mes projets :

  • Ne cherche pas à réparer ce qui n’est pas cassé (ce concept nous vient de la SFBT : « If it’s not broken, don’t try to fix it) ou encore : « Si tout va bien ne change rien ». Cela est particulièrement vrai avec les bébés et les enfants : quand ils jouent tranquillement ou quand ils dorment il faut les laisser faire plutôt que de leur proposer autre chose. C’est également véridique dans le commerce. Pendant longtemps ma famille et moi avons fréquenté une pizzeria dont le patron était un ami. Ses pizzas étaient excellentes. Pas trop grasses avec un goût de… pizza au feu de bois tout simplement ! Mais un jour quelqu’un lui a dit que sa pâte était trop moelleuse et trop salée… Il a donc changé sa recette… du même coup il a perdu 90% de sa clientèle le mois suivant et a dû fermer boutique. Il est resté persuadé cependant que quelqu’un en ville l’avait « blacklisté ». Il avait en fait « changé une recette qui fonctionnait » mais ne voulait pas l’entendre…
  • Si quelque chose ne marche pas du tout ou peine à fonctionner avec la méthode que vous utilisez, alors changez votre méthode ! Cela est particulièrement vrai dans les affaires et dans le commerce également : certains vendeurs de services ont été réticents à se mettre au web ou à créer un site. Ils l’ont hélas payé le prix fort. Si la carte de visite classique ne fonctionne plus il faut peut-être tester la vidéo ou la pub sur sites… Même si changer de pratiques fait peur, les tester est toujours une bonne chose.

Ré-organiser pour optimiser !

Dans la vie personnelle c’est exactement pareil. Il convient de conserver les recettes qui fonctionnent et de ré-organiser le reste. C’est ce que je propose aux entreprises avec mes formations inédites toujours basées sur la conception d’outils de succès sur-mesure. C’est aussi ce que je propose aux particuliers : l’optimisation de leurs processus de réflexion et d’action.

Comment réagissez-vous face à un stress ou un changement ? Face à une réflexion de votre patron ? Montez-vous dans les tours ? Montez-vous sur vos grands chevaux ou allez-vous broyer du noir dans les toilettes ?

L’exemple de Martine dite « Titine » …

Celle que je nommerais Martine a 45 ans et déteste prendre la parole en public. Pourtant c’est ce que son patron lui impose chaque vendredi à 14h00. A 14h00 Martine se plaint d’être endormie car en pleine digestion… A 13h30 elle s’enferme, nerveuse, dans son bureau pour relire son discours hebdomadaire. Cela lui donne mal au ventre. Ensuite elle souligne en noir les termes sur lesquels elle doit mettre l’accent. Elle se parfume à outrance de peur de transpirer de stress. On la sent de loin dans les couloirs… Et chaque vendredi à 13h58 précises elle monte sur l’estrade comme on va à l’échafaud. Elle vérifie que son micro fonctionne (« 1,2, 1,2 »). Certains rigolent et plaisantent. Elle, elle a juste envie de pleurer… Elle regarde alors les gens du premier rang : elle y voit des jeunes filles de 30 ans plus à l’aise qu’elle à 45 et remarque de loin les affinités et les groupes informels dont elle ne fait pas partie, tout ça la mine. Elle bafouille, commence et personne n’écoute… Certains ne la regardent même plus lorsqu’elle s’exprime. Comme toujours son patron la remplace, agacé, promettant de la remplacer, ce qu’il ne fait jamais car personne ne veut faire les transmissions hebdomadaires à la place de « Titine » comme on l’appelle de façon assez ironique comme pour souligner son manque d’envergure…

La situation de Martine est-elle désespérée ? Non. Martine n’a simplement pas appris à communiquer clairement, à adopter une posture de pouvoir face aux autres, à se faire respecter ou à lister ses objectifs prioritaires.

En psychopratique, nous travaillons ensemble sur ses aspirations profondes. Rapidement Martine me dit que physiquement elle ne se trouve pas belle. Qu’elle voudrait maigrir.Par ailleurs elle admire des femmes fortes comme l’écrivaine Amélie Nothomb et d’autres. Elle voudrait évoluer mais personne ne lui fait confiance. Ensemble après une anamnèse poussée (qui met à jour la plupart de ses comportements erronés), nous travaillons sur ses fausses croyances puis sur une meilleure façon d’organiser sa vie. Cette nouvelle organisation va inclure une meilleure hygiène alimentaire, des vacances plus régulières avec « du sens » et des objectifs à atteindre (Martine rêve de randonnée mais à peur de ne pas être à la hauteur ou de freiner son groupe), un changement de look discuté avec une professionnelle du style et bien-entendu un coaching en leadership entrepreneurial car Martine veut changer d’entreprise. Peu à peu les choses rentrent dans l’ordre et Martine se rapproche de ce qu’elle est déjà dans le fond : une femme autonome, avec beaucoup de sens de l’humour, une empathie qui est désormais cadrée et qui ne mène plus à des dérives qui la mettent en danger… 

Désormais elle écrit son discours du vendredi la veille puis va prendre un bon bain et n’y pense plus. Elle n’est plus stressée à l’idée de prendre le micro. Elle dit clairement à son patron, avec politesse et fermeté, que si sa prestation ne lui convient pas il n’a qu’à la faire lui-même. Délestée de ses kilos en trop et avec sa nouvelle coupe de cheveux et ce style qui lui plait, Martine se sent mieux. Le travail effectué sur sa propre valeur fait qu’elle n’envie absolument plus les filles de 30 ans. Elle se fiche de ne pas faire partie des groupes informels de l’entreprise puisqu’après le travail ses copines du club Voyage et Rando l’attendent pour un prendre un verre. Quand on l’appelle « Titine », elle pose sa main sur l’épaule de son interlocuteur, le regarde dans les yeux et lui dit : « Mon nom est Martine. Mais si tu ne l’aimes pas tu peux m’appeler Mme Dupont, c’est aussi mon nom ». Lorsqu’il y a du brouhaha dans la salle alors qu’elle parle, Martine dit fermement : « De l’attention s’il vous plait. Oui la pause déjeuner est terminée ! » Martine n’a plus peur de se « faire virer », c’est elle qui veut quitter le navire et du coup son patron l’a augmentée…

Véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient

Il n’y a pas que le coaching et la psychopratique ou le coaching en suppression des croyances qui soient efficaces. Ainsi avec la sophrologie qui va véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient, il sera possible de travailler sur une vie mieux organisée, davantage planifiée et plus productive. Il est également possible en sophrologie de convertir une addiction néfaste en routine salvatrice. Ainsi il est possible de remplacer la routine de la cigarette (un plaisir certes mais culpabilisant car on sait à quel point il est néfaste pour la santé) par une routine plus constructive comme le rangement du soir pour bien préparer la journée du lendemain ou l’exercice physique qui aidera à éliminer une partie des toxines liées à la cigarette etc.

Besoin de faire le point sur votre vie ?

Avez-vous besoin de faire le point sur votre vie (bilan de vie) pour organiser une suite meilleure et plus « désirable » ? Avez-vous besoin d’un soutien pour changer vos habitudes néfastes ou pour reprendre votre carrière en main ?

N’hésitez pas à consulter les onglets de ce site et à lire mon parcours !

Changer de vie ? Oui mais l’accompagnement est incontournable !

Se faire accompagner à l’installation, par le Coaching en Suppression des croyances limitantes et le Consulting en leadership entrepreneurial

Notre monde va de plus en plus vite. Il est de plus en plus connecté et les conséquences sont, pour la plupart des salariés ou des demandeurs d’emploi, une déshumanisation galopante… Aussi, l’homme qui ne se sent pas épanoui dans sa vie personnelle ou dans son « statut » rêve de « changer de vie ». Pourtant « changer de vie » n’est pas anodin et le rêve reste du rêve… Tout le monde n’est pas prêt à se confronter à la réalité, et peu de ceux qui décident réellement de « sauter le pas » comprennent pleinement ce que le concept de changement sous-tend à long terme…

… Car « changer de vie » est très différent de changer d’emploi ou de changer de partenaire ou de ville… « Changer de look » de corps ou d’attitude, voir la vie différemment, changer sa vision des choses et des évènements peut initier un « changement de vie ». Pourtant tout chambouler en perdant ses repères, ses racines, son confort et sa sécurité est un concept hautement déstabilisant. Le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle et c’est plutôt positif que de l’admettre. Explications.

De salarié à « sans filet » …

Chaque année, des milliers de personnes sautent le pas du changement de vie. Avec plus ou moins de bonheur il faut en convenir… Passant du statut très sécurisé de salarié à celui, par exemple, d’autoentrepreneur, un statut relativement « précaire » surtout dans les domaines ne touchant pas directement au commerce… Certains veulent changer de cap, d’autres expérimenter le retour à Soi ou à la nature. Hélas si ce changement n’est pas préparé avec soin, cette aventure – plutôt désirable et excitante – à la base peut virer au cauchemar… Souvent la faute à un manque de réalisme et de préparation.

Écouter et comprendre les « déçus » du grand changement …

Ainsi au cabinet, je reçois des « déçus » du grand « changement de vie » qui se sentent « leurrés » par un système médiatique qui leur a tant fait croire qu’il était « facile d’entreprendre » (en Auvergne ou ailleurs…) et que la bonne volonté suffisait bien… Pour exemple cette jeune femme pour qui la « mise à son compte » dans un local coûteux en centre-ville n’aura pas excéder 3 mois : le temps de se rendre compte qu’avec quelques ventes journalières d’objets « écolos » elle ne pourrait pas continuer de payer les 1000 euros de loyer mensuels nécessaires à offrir un « pignon sur rue » à son activité… C’est un fait : beaucoup de nouveaux entrepreneurs désireux de bien faire dépensent sans compter pour des sites web qui ne rapportent que peu de trafic et peu de clients, des cartes de visites hors de prix qui ne touchent qu’une personne sur 2000, des formations onéreuses pour « devenir autonome dans son domaine », formations vendues par des entrepreneurs qui eux-mêmes n’arrivent pas à trouver de clients … Cette mise en danger financière est très pesante et génératrice de stress… Oui notre société nous vend des success stories qui « zappent » les phases peu « glamour » du changement : la nécessaire coupure d’avec sa zone de confort, la prospection commerciale vitale, la fidélisation difficile de ses clients etc. Parfois aussi je reçois des gens avec un profil très casanier, qui se sont laissés tenter par des amis entrepreneurs dans l’âme, les prenant comme modèles… Là le projet aurait mérité d’être redéfini. Une thérapie pour gagner en confiance en soi aurait été profitable « avant »…

Aucune expérience n’est similaire …

Hélas aucune expérience d’entrepreneuriat n’est similaire. Il n’existe pas de copié/collé en ce domaine. Nous avons tous eu dans nos classes, enfants ou jeunes adultes, des gens paraissant peu enclins à la réussite ou à l’entrepreneuriat qui ont fait mentir nos prédictions défaitistes à leur égard… Il n’y a pas de loi mais il est tout de même possible de mettre des atouts de son côté lors d’un grand changement professionnel…

Après 20 ans d’entrepreneuriat dans la Communication puis la Thérapie, je suis l’une de celles qui peuvent témoigner de ce qui s’apparente à un mode de vie : on ne se fait jamais, hélas, à l’irrégularité de l’activité même si des mois sortent nettement du lot dans l’année. Il faut plus qu’une envie de « changer de vie » pour non pas « réussir » mais bien pour « durer » car là est le but ! Il n’y a rien de péjoratif dans le fait de durer. Il faut juste au préalable avoir bien défini ses objectifs… Alors le succès peut être au rendez-vous.

Quels sont vos buts premiers ?

En « changeant de vie » et en se mettant à son compte on souhaite souvent obtenir davantage de temps pour soi et pour sa famille ou se délester du poids pesant d’un patron exigeant ou en décalage avec nos valeurs profondes. On recherche de la fraîcheur, l’excitation d’être son seul patron avec la liberté que cela peut induire. Pourtant l’aventure peut tourner court. En étant entrepreneuse depuis 1999, j’ai tout de même toujours compté, en plus de mes clients particuliers, de grosses entreprises parmi ma clientèle. Certaines « sessions » de travail régulières me faisaient presque oublier parfois  que oui j’étais bien à mon compte… Il m’arrivait ainsi de demander l’autorisation à un client majeur de « poser mes congés »… Au fil du temps le stress professionnel peut revenir, se déplaçant à un niveau autre. La pression que les autres nous mettaient hier, nous pouvons très bien nous l’imposer aujourd’hui nous-mêmes !

Une offre de consulting pour se mettre à son compte

C’est pourquoi, après 20 ans d’entrepreneuriat, j’ai monté mon offre de consulting à destination de ceux qui veulent « changer de vie ». Être accompagné, développer sa posture de décideur et de leader sont des étapes plus que nécessaires, même lorsqu’on a occupé un poste à haute responsabilité (ce fut mon cas puisque je gérais des équipes de journalistes et de rédacteurs pour un groupe de presse national après avoir fondé mon agence-conseil en communication à Paris). Le consulting permet d’obtenir un regard bienveillant différent mais aussi « challengeant ».

Sept années pour gagner une expertise complète…

Travailler pour soi est si différent que cela demande, en plus de l’abnégation et du positivisme incontournables, des techniques et des pratiques (notamment de prospection et de fidélisation de la clientèle) bien rodées. Souvent le temps de les acquérir comme expertises est « trop long ». C’est quand on « ferme sa boite » pour raisons financières que cette expertise commençait à peine à poindre… D’où une certaine frustration des nouveaux arrivés en « solo ». Une expertise dans un domaine nouveau, c’est en général 7 ans de pratique intensive quel que soit le domaine, niveau Cadres.

Connaître ses croyances limitantes

C’est pourquoi le Coaching en Suppression des Croyances limitantes mené à son terme (12 séances) est si utile pour apprendre à se connaître, définir ce qui nous freine (qui ne freinera pas forcément un autre). Ce travail incontournable pour se mettre à son compte et aller en confiance et en sérénité ne se fait pas sans « inconfort ». Sortir de sa bulle de confort est nécessaire ainsi que la remise en question de ses pratiques et de ses postures. Parfois un positivisme à toute épreuve ne suffit pas ! Le sujet n’est pas là. Il est ailleurs : par exemple dans l’organisation, la capacité ou non à planifier au moins à 6 mois, la capacité ou non à oser pousser des portes… Celle à apprendre de ses échecs parfois.

Sans cadre la belle initiative tourne au vinaigre…

Comment termine un « changement de vie » non cadré pour des gens qui n’ont pas une pleine confiance en eux, une expertise incomplète de leur activité et peu d’appuis ou de réseau ? Souvent par un « jeté d’éponge » qui sera difficile à surmonter. La belle initiative de liberté et d’indépendance tourne souvent au vinaigre bâtissant de nouvelles croyances limitantes…  Alors comment savoir que vous êtes prêt à passer le cap du grand « changement de vie »  du moins professionnellement parlant ?*

Vous êtes prêt à vous lancer si …

  1. L’expérience acquise dans votre domaine est énorme. Ainsi vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts. Il est aisni plus facile de le vendre. Cette expérience peut être acquise sur le terrain par l’expérience ou en formations. Mais les formations doivent toujours mener à une pratique réelle… Car les données sans pratique s’oublient rapidement…
  2. Vous avez suffisamment de ressources financières pour réorienter vos objectifs en cas de manque de clientèle…
  3. Vous êtes capable de définir clairement vos croyances limitantes mais aussi de faire émerger chez vous des croyances aidantes. Comment transformer les croyances portantes en « outils aidant » au grand changement ? Ce processus-ci doit être clair !
  4. Vous êtes capable d’aller vers l’autre, de demander de l’aide, de taper aux portes et si le succès ne suit pas de changer vos techniques. Lorsque quelque chose fonctionne il faut savoir ne rien changer. Par contre lorsqu’une méthode n’a pas fait ses preuves il faut pouvoir la remplacer par une plus efficace même si pour cela il vous faut tenter des pratiques que vous ne connaissez que peu…
  5. Vous êtes capable de calculer immédiatement le gain et la perte que chaque choix va entraîner sur votre activité. Comment arrive-t-on à cela ? En simulant, en comparant, en se trouvant des mentors qui sont déjà passés par là…
  6. Le projet de vie est défini parallèlement au projet professionnel mais aussi financièrement et au niveau du planning (combien d’heures au total pour quel gain?)
  7. Il est très important de définir vos objectifs et ce que signifie pour vous la réussite (survivre, vivre de votre activité, vivre confortablement, ou plutôt préserver votre calme, votre santé, vos dons, votre famille ?) La réussite ne pouvant se résumer à une histoire de chiffres…
  8. Bien entendu il faut être « dans votre  appel » car la passion et la compréhension d’un secteur particulier génèrent toujours une certaine réussite au fil du temps. Attention de ne pas vous laisser influencer par les « appels » des autres, souvent présentés comme des « voies royales » à imiter, notamment par les médias… mais aussi par les principaux intéressés qui font de la « pensée positive » à outrance devant les autres même si, dans la réalité, tout n’est pas si rose… Lorsque vous devez admirer quelqu’un pour son activité professionnelle sachez que la difficulté est deux fois plus difficile qu’il ne le dit et que ses gains sont probablement moins conséquents que ce qu’il n’affiche pour « faire bien »… On le sait il ne fait pas bon dire que son commerce « vivote »…

Vous avez un projet de « changement de vie », de vision ou de cap professionnel ? Vous souhaitez en parler avant de vous lancer ? Vous êtes décidé à vous mettre à votre compte ou à changer de voie ? Découvrez ma formule de Consulting en Leadership entrepreneurial !

Il vous permettra d’asseoir votre position de leader face à vos clients et à vos collaborateurs mais aussi d’entrer dans un process gagnant-gagnant agissant, au fil du temps, comme un cercle vertueux…