Pendant les vacances de la Toussaint, allégeons la charge mentale : La sophrologie comme clé de conscience

Les vacances de la Toussaint offrent une pause bienvenue dans nos vies trépidantes, une opportunité de ralentir et de reconsidérer notre rythme quotidien. C’est un moment idéal pour réfléchir à la charge mentale qui peut peser sur nos épaules, souvent de manière insidieuse. La sophrologie se révèle être un outil précieux pour prendre conscience de l’ampleur de cette charge mentale et la réduire de manière significative.

Effectivement, souvent vous venez consulter pour toute autre chose et au fil de nos séances de sophrologie pour prenez par vous-mêmes en considération le poids pesant de votre charge mentale ! Nous devons tous y songer ! Même moi, thérapeute, je m’accorde des temps de bilan pour alléger ma charge mentale, tous les trimestres. Quand la vie devient compliquée et difficile à gérer c’est souvent que nous avons perdu la main sur ce qui entre dans notre vie et qui ne nous « appartient pas » ! Alors, comment faire le distinguo entre une vie bien remplie et pleine de responsabilités et une charge mentale de plus en plus prenante et difficile à vivre ? Voici quelques pistes :

1. Le trop-plein de possessions : Moins, c’est plus

Nos vies sont devenues de plus en plus encombrées par des possessions matérielles. L’accumulation d’objets inutiles peut consommer notre temps et notre énergie. La sophrologie nous invite à pratiquer la pleine conscience, à nous interroger sur la réelle nécessité de ces possessions, et à apprendre à nous libérer de l’emprise du matérialisme pour alléger notre charge mentale. Ce n’est pas facile mais pas à pas nous pouvons apprendre à nous libérer de tout ce qui nous empoisonne l’existence. Parfois nous conservons des objets qui nous rappellent de mauvais souvenirs. Leila explique : « Je ne sais pas pourquoi je conservais les photos de mon premier mariage qui a été très malheureux. J’avais aussi gardé les cadeaux forcés de mon ex-belle-mère, une femme pingre, envieuse, qui a toujours démontré de la haine envers moi. Un jour j’ai tout jeté, même ce qui avait une petite valeur comme les bijoux en argent; eux je les ai donné à une recyclerie, et je me suis sentie comme libérée. Cela m’a donné le courage d’éliminer aussi tous les vêtements de cette époque, abandonnés au profit d’un nouveau style me convenant mieux et me permettant de gagner du temps le matin ». Nous voyons ici comment le « premier pas » bienfaisant en amène d’autres !

2. Les réseaux sociaux : Réfléchissons à notre connexion numérique

Les réseaux sociaux, bien que précieux pour rester en contact, peuvent également devenir des sources de stress et de distraction. Ils donnent aux autres un certain pouvoir sur notre vie et nous exposent à une surcharge d’informations. La sophrologie nous aide à prendre conscience de notre dépendance aux écrans, à établir des limites saines, et à rétablir notre contrôle sur nos interactions en ligne. Personnellement j’ai longtemps cru qu’en tant que thérapeute j’avais besoin de ces réseaux. Aujourd’hui ma clientèle est faite et j’ai compris que les réseaux m’avaient très peu apporté au final. Je sauvegarde certaines photos et m’en libère progressivement. Par ailleurs je ne ressens plus le besoin de « partager » des morceaux de ma vie avec des gens qui souvent sont jaloux ou imaginent que la vie des autres est si radieuse par rapport à la leur…

3. Les gestes inutiles et les conversations futiles : Priorisons l’essentiel

Les gestes et les conversations inutiles peuvent nous faire perdre un temps précieux. La sophrologie nous guide vers la pleine conscience de nos actions, nous permettant de discerner ce qui est réellement important de ce qui ne l’est pas. En priorisant l’essentiel, nous pouvons réduire notre charge mentale de manière significative.

4. Le manque d’organisation : Trouvons l’équilibre

L’organisation est essentielle pour gérer efficacement notre temps. La sophrologie peut nous aider à développer des compétences d’organisation en nous aidant à rester concentrés sur nos tâches importantes et à éliminer les distractions inutiles.

5. La perte de temps matinale : Optons pour la simplicité

La sophrologie peut encourager, selon votre demande, une routine beauté rapide et légère pour éviter de perdre du temps à décider de sa tenue ou de son apparence chaque matin. En s’habillant de façon classique avec des pièces de qualité en noir et blanc, on peut simplifier sa vie et réduire le stress matinal. Quand on a une confiance en soi authentique, il n’y a pas besoin de surcompenser avec un « style d’enfer » qui nécessite du temsp chaque matin.

6. Les personnes toxiques : Protégeons notre bien-être

La sophrologie nous aide à prendre conscience des personnes toxiques dans notre entourage et à développer des stratégies pour les éloigner de notre vie. En apprenant à établir des limites saines, nous pouvons protéger notre bien-être émotionnel.

7. Retrouver la simplicité des années 90

Les années 90 étaient une époque où internet, les smartphones et les réseaux sociaux n’existaient pas. Les gens avaient plus de temps pour eux-mêmes et pour des activités simples. La sophrologie nous rappelle qu’il est possible de retrouver une vie moins connectée, plus authentique et centrée sur l’essentiel.

En conclusion, la sophrologie nous offre un moyen de prendre conscience de la charge mentale qui peut peser sur nous et de la réduire en adoptant des pratiques simples de pleine conscience et de simplification de notre vie quotidienne. Les vacances de la Toussaint sont le moment idéal pour commencer ce voyage vers un esprit plus léger et plus serein.

L’impact des scènes de guerre actuelles sur les plus jeunes : Une exploration psychologique

La télévision est un média puissant qui joue un rôle essentiel dans la transmission de l’information et de la culture à travers le monde. Cependant, elle peut aussi exposer les plus jeunes, les jeunes enfants, à des contenus potentiellement traumatisants, en particulier lorsque ces contenus incluent des scènes de guerre liées aux conflits actuels. Dans cet article, nous explorerons les raisons pour lesquelles les plus jeunes ne devraient pas rester seuls devant la télévision lorsqu’ils sont confrontés à de telles scènes, en se basant sur des perspectives psychologiques. Ce sujet est très important ! Ne prenons pas les choses à la légère !

  1. Le développement cognitif des enfants

Le cerveau des enfants est immature et demeure en constante évolution, et il est particulièrement vulnérable aux images choquantes et aux scènes de violence. Les enfants plus jeunes ont du mal à distinguer la fiction de la réalité, les films de la vie de tous les jours, ce qui signifie qu’ils peuvent être profondément affectés par des images de guerre qu’ils perçoivent comme étant tout à fait réelles. Ces images peuvent provoquer de l’anxiété, des cauchemars et des traumatismes chez les enfants. Emilie explique : « Ma fille de 8 ans a vu les informations lorsqu’elle était chez une amie. Depuis elle nous réveille chaque nuit et dort très mal. Rien n’y fait ! »

  1. L’impact des scènes de guerre sur l’anxiété

L’exposition à des scènes de guerre peut provoquer de l’anxiété chez les enfants, car ils ne sont pas encore capables de comprendre pleinement les complexités des conflits mondiaux. Les images de destruction, de blessures et de violence peuvent alimenter leur peur et leur insécurité, ce qui peut avoir des répercussions à long terme sur leur bien-être émotionnel. Certains peuvent développer de l’agoraphobie ou la simple peur des bruits.

  1. Effets sur le comportement

Des recherches ont montré que l’exposition à des scènes de guerre peut influencer le comportement des enfants. Certains enfants peuvent devenir plus agressifs ou développer des attitudes négatives envers d’autres groupes culturels ou ethniques, car ils ne comprennent pas les causes profondes des conflits. Cette exposition précoce peut contribuer à la normalisation de la violence.

  1. La désensibilisation

Une exposition répétée à des scènes de guerre peut entraîner la désensibilisation des enfants à la violence. Ils peuvent devenir moins réactifs aux images choquantes et développer une indifférence aux souffrances humaines. Cette désensibilisation peut rendre difficile l’empathie envers les autres et avoir des conséquences sur leur développement moral.

  1. La nécessité de la médiation parentale

Étant donné les impacts potentiels sur le développement et le bien-être des enfants, il est essentiel que les parents jouent un rôle super actif dans la médiation de ce que leurs enfants regardent à la télévision. Les parents doivent surveiller le contenu auquel leurs enfants sont exposés et discuter avec eux des images de guerre pour les aider à mieux comprendre ce qu’ils voient. Les images vues doivent être suivies d’explications non anxiogène

  1. Les alternatives éducatives

Au lieu de laisser les enfants regarder seuls des scènes de guerre, les parents peuvent encourager des alternatives éducatives, telles que des documentaires ou des discussions en famille sur les conflits mondiaux. Cela permet aux enfants d’acquérir une compréhension plus nuancée des problèmes internationaux et de développer des compétences de pensée critique.

Les scènes de guerre liées aux conflits actuels sont des contenus potentiellement traumatisants pour les enfants en raison de leur développement cognitif, de leurs réactions émotionnelles et de leur sensibilité à la violence. Il est impératif que les parents surveillent et guident les choix médiatiques de leurs enfants, tout en favorisant des discussions constructives pour les aider à développer une perspective plus éclairée sur les conflits mondiaux. En faisant preuve de précaution et de responsabilité, nous pouvons contribuer à préserver le bien-être psychologique et émotionnel des générations futures.

Cultiver la Confiance en Soi : Un voyage vers le Bien-Être psychologique

Introduction : La confiance en soi, ce précieux capital psychologique, peut souvent échapper à certains d’entre nous, jetant une ombre sur notre bien-être quotidien. Le manque de confiance en soi peut être une barrière significative pour atteindre notre plein potentiel et vivre une vie épanouissante. Cet article explore les racines de ce défi psychologique et propose des conseils pratiques pour renforcer la confiance en soi et rétablir l’équilibre dans nos vies.

Comprendre le manque de confiance en soi : Le manque de confiance en soi peut découler de diverses expériences de vie, notamment des échecs répétés, des critiques constantes, ou des comparaisons sociales. Parfois, il peut trouver ses racines dans des messages négatifs internalisés pendant l’enfance. Comprendre ces origines est le premier pas vers la transformation.

Shania a 35 ans, elle explique : « Après mon BTS je n’ai pas pu rejoindre la fac. J’ai eu l’impression de me faire leurrée car je voulais faire des études longues. Hélas j’avais choisi la mauvaise option à l’époque. Ma confiance en soi ne s’en est jamais remise. Je me suis dès lors sentie inféroeure à tout le monde et surtout à ceux qui avaient eu la chance de faire de grandes études. Il faut dire que tout a suivi : salaire bas et opportunités limitées. Même mon médecin, lors d’une dépression m’a conseillé de reprendre des études… Hélas ce n’était plus envisageable pour moi ».

Lucas, Père de 50 ans explique : « Je me vois toujours comme un être isolé, mal dans la société, incapable de réussir vraiment. Quand je vois mes collègues je les envie systématiquement pourtant j’ai une petite maison, une femme super, des enfants en or. Mais pour moi ma vie est ratée ! »

Ces deux exemples nous montrent que la confiance en soi n’est pas automatique, il faut la travailler de cette façon :

  1. L’introspection : Prenez le temps de vous connaître. Identifiez les expériences passées qui pourraient avoir contribué à votre manque de confiance en vous. L’introspection peut être le fondement d’une croissance personnelle significative.
  2. L’acceptation de soi : Apprenez à vous accepter avec bienveillance, avec vos forces et vos faiblesses. Reconnaître que personne n’est parfait et que l’imperfection fait partie intégrante de l’expérience humaine peut être libérateur.
  3. L’auto-compassion : Développez une relation aimante envers vous-même. Soyez aussi gentil avec vous-même que vous le seriez avec un ami. L’auto-compassion crée un espace pour la croissance et la guérison.

Attention, certaines personnes affichent une confiance en elles forte et pourtant… Si cette dernière n’est pas authentique elle demeure très friable ! Dans mon livre « Voyage en Self-Love » je raconte le cas d’une amie de jeunesse apparemment très confiante mais qui ne tolère pas que ses amies se marient ou achètent une maison, voyagent etc. Elle se met alors à entrer dans une véritable rivalité et recherche à être rassurée sur sa valeur. Hélas les bonnes âmes qui la réconfortent malgré son impolitesse et son agressivité verbale sont de nouveau ses proies au moindre accomplissement visible ! Voici l’exemple d’une femme à qui tout semble en apparence réussir mais qui a une estime d’elle-même très faible et une confiance artificielle.

Renforcer la confiance en soi , quelques pistes :

  1. Définir des objectifs réalisables : Commencez petit. Établissez des objectifs atteignables et célébrez chaque petite victoire. Ces succès successifs construiront progressivement votre confiance en vos capacités.
  2. Affirmer ses succès : Tenez un journal de vos réalisations, grandes et petites. Revisitez-le régulièrement pour vous rappeler vos succès passés, renforçant ainsi votre confiance en vos compétences.
  3. Apprendre de l’échec : Au lieu de le craindre, utilisez l’échec comme une occasion d’apprendre. Analysez les erreurs, ajustez vos stratégies, et percevez chaque revers comme une étape vers le succès futur.
  4. La visualisation positive : Imaginez-vous réussissant dans différentes situations. La visualisation positive peut aider à renforcer la confiance en soi en créant des schémas mentaux favorables à la réussite.
  5. S’entourer de soutien : Construisez un cercle de soutien positif. Entourez-vous de personnes qui vous encouragent et vous inspirent. Le soutien social peut jouer un rôle crucial dans le renforcement de la confiance en soi.

La confiance en soi est une composante essentielle du bien-être psychologique. Reconnaître et aborder le manque de confiance en soi demande du temps et de la persévérance, mais les résultats valent la peine. En s’engageant dans un voyage d’auto-découverte et en adoptant des stratégies pratiques, chacun peut renforcer sa confiance en soi, débloquant ainsi le potentiel pour vivre une vie plus épanouissante et pleine de succès.

Auteur

Céline Baron,

Sophrologue en cabinet en en entreprises, installée sur Vichy

Apprendre à être heureux là où on est : Le paradoxe de la satisfaction psychologique

Dans notre quête perpétuelle du bonheur, nous sommes souvent tentés de croire que l’herbe est plus verte ailleurs… Les réseaux sociaux, les médias et même nos propres pensées alimentent, en nous, l’idée que le bonheur résiderait dans des endroits spéciaux, lointains, des cultures exotiques ou des réalités très différentes de celles expérimentées au quotidien. Pourtant, la psychologie nous enseigne que la clé d’une vie équilibrée réside dans la capacité à être heureux là où nous sommes ! Explorant ce sujet passionnant dérivant de l’éloge de la suffisance !

Les clichés sur « Ailleurs »

Nous avons tous, à un moment donné, fantasmé sur la vie dans une ville vibrante, New York ou Los Angeles, Londres ou Madrid, sur une plage paradisiaque ou dans une communauté artistique. Ces rêves d’ailleurs sont souvent alimentés par des idéaux préconçus, des images idylliques aperçues dans des reportages qui ne reflètent pas nécessairement la réalité… La psychologie nous invite à remettre en question ces clichés, qui vivent et luttent en nous, et à reconnaître que le bonheur n’est pas toujours géographiquement déterminé.

La base d’une vie simple et équilibrée

Une vie simple et équilibrée n’est pas nécessairement synonyme de changement de lieu. Si les circonstances actuelles sont difficiles, il est crucial de prendre des mesures pour s’en émanciper. Si vous vivez dans un quartier où règne l’insécurité ou dans une ville stigmatisée dont vous pensez qu’il ne sortira jamais rien de bon, alors l’heure est certes au changement coûte que coûte, surtout si vous avez des enfants. Parfois mieux vaut une vie tranquille et limitée en pleine campagne qu’une vie hasardeuse dans un quartier dangereux, Cependant, dans des situations moins extrêmes, le bonheur peut être cultivé là où nous sommes. La psychologie positive souligne l’importance de la gratitude, de la pleine conscience et de la connexion sociale dans la création d’une vie épanouissante. En 2010 nous décidions d’acheter une petite maison de village à rénover à 100 km de Paris, en Champagne. Nous y sommes restés jusqu’en 2017 avant de rejoindre Vichy, la ville où nous passions nos vacances. Nous ne regrettons pas ce bol d’air frais (tantôt décrié tantôt envié par nos proches…) qui nous a permis d’offrir une scolarité tranquille à nos enfants (l’école étant sur le même trottoir que notre maison, à 30 mètres à peine !) et de nous atteler à du « manuel ». Pour ma part ce fut un changement bénéfique qui me permit de me consacrer à mes activités et loisirs : composition musicale, danse etc. Par ailleurs nous nous sommes davantage rendus à cette époque dans des pays limitrophes comme la Belgique, l’Allemagne et le Luxembourg, ce que nous ne ferions plus à l’heure actuelle. Aujourd’hui les changements de lieux c’est uniquement pour les vacances !

Le paradoxe du changement de lieu

Paradoxalement, changer de lieu de vie peut déclencher des effets positifs. Quitter son pays d’origine pour s’installer en Espagne ou aux États-Unis peut apporter un sentiment de renouveau, une perspective nouvelle et une aventure stimulante. Ce n’est pas tant le lieu en lui-même, mais le changement, la nouveauté et la possibilité de se redécouvrir qui peuvent contribuer au bonheur.

L’Importance de l’adaptabilité psychologique

La psychologie positive met en lumière le concept d’adaptabilité psychologique, la capacité à s’ajuster aux changements de la vie. Plutôt que de rechercher le bonheur dans des endroits spécifiques, il est essentiel de cultiver une attitude qui peut s’épanouir n’importe où. Apprendre à s’adapter, à trouver la beauté et la joie dans les petits moments de la vie quotidienne est un art précieux. Aujourd’hui, par exemple, nous vivons en Auvergne et chaque weekend nous quittons notre ville au profit de petits villages perchés ou de petites cités de caractère. C’est notre façon de rester où nous sommes tout en voyageant un peu. Bizarrement je ne me mets pas à rêver de vivre ailleurs à l’étranger lorsque les choses sont au top dans ma vie. Je n’ai alors pas le temps pour ça : Je n’en vois pas l’intérêt. Cela nous démontre encore une fois que l’envie de tout chambouler et de tout changer, lorsque les choses sont déjà bonnes, est en partie lié à notre mental et à la vision que nous avons de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.

Conclusion : Trouver l’équilibre entre l’Intérieur et l’Extérieur

En fin de compte, apprendre à être heureux là où on est ne signifie pas renoncer à nos rêves et aspirations. Cela signifie plutôt trouver un équilibre entre l’appréciation de notre situation actuelle et la poursuite de nos objectifs. La psychologie nous rappelle que le bonheur réside souvent dans la manière dont nous percevons et réagissons à notre réalité, plutôt que dans la réalité elle-même. Alors que le changement de lieu peut apporter des bienfaits, la clé ultime du bonheur réside en grande partie dans notre capacité à cultiver la paix intérieure, indépendamment de notre emplacement géographique.

L’auteur : Je suis Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, consultante-formatrice en Gestion des émotions et Conscience émotionnelle, en entreprises, écoles et universités. Mes articles sont basés sur les principes même du bien-être, de la psychologie et de l’évolution personnelle. Ils sont toujours imagés par des exemples concrets et rythmés par ma propre expérience de la vie et des relations humaines.

Prendre du temps pour Soi : La clé du Bien-Être des mamans et de la famille

Être une mère est une tâche exaltante mais exigeante, souvent jalonnée d’amour inconditionnel et de dévouement constant envers nos enfants. Cependant, dans cette quête incessante d’accomplissement familial, les mamans, travaillant ou pas, peuvent parfois ressentir une culpabilité profonde à l’idée de prendre du temps pour elles-mêmes, notamment en prenant des vacances. Cependant, il est essentiel de reconnaître que non seulement c’est acceptable, mais que c’est également bénéfique pour la santé mentale et le bien-être général des mamans, du couple et même des enfants !

La Culpabilité et son origine :

La culpabilité ressentie par les mamans lorsqu’elles envisagent de prendre des vacances est souvent liée à des normes sociétales et à des attentes auto-imposées. La pression pour être une mère parfaite peut parfois conduire à l’auto-sacrifice constant, négligeant ainsi ses propres besoins au profit de la famille. Cependant, il est crucial de reconnaître que prendre du temps pour soi ne signifie pas négliger ses responsabilités parentales. C’est plutôt une stratégie pour renforcer la santé mentale et émotionnelle, offrant ainsi une maman plus équilibrée et plus heureuse à sa famille. Personnellement j’estime que j’offre suffisamment de temps et d’attention à mes enfants depuis leur naissance. J’ai même allaité le premier pendant 12 mois et le second pendant 13 mois. Je me suis également arrangée pour avoir un métier (thérapeute) où je travaille le plus souvent chez moi. Je ne culpabilise plus lorsque je les laisse à mon mari pour 7 jours. Cela renforce leur lien et ils font en principe des activités et sorties qui sortent de l’ordinaire. What else ? Je suis toujours « choquée » lorsque je reçois à mon cabinet des mamans en burn-out qui me disent : »Je ne pourrais jamais laisser mes enfants 2 jours pour une virée en amoureux. Le temps passe si vite que je préfère profiter de mes enfants ! » Profiter lorsqu’on est épuisée et frustrée ( de ne pas pouvoir, par exemple, reprendre les études qui nous manquent, avoir un loisir ou partir en vacances) ne sert à rien. Dans l’épuisement les choses sont souvent difficiles à gérer et peuvent mal se passer. Un bon repos bien mérité n’a rien de culpabilisant !

Les bénéfices psychologiques pour les mamans :

Prendre une semaine de vacances peut avoir des effets psychologiques profonds et positifs pour les mamans. Cela permet de réduire le stress, d’éviter l’épuisement parental et de renforcer la résilience mentale. Le temps loin de la routine quotidienne offre également une perspective nouvelle, favorisant la croissance personnelle et la redécouverte de soi en dehors du rôle de parent. Il est dommage de ne pas culpabiliser lorsqu’on part en voyages d’affaires mais de le faire lorsque le but recherché est le repos ! Réfléchissez à cela, vous reverrez probablement alors votre copie !

Les effets positifs sur le couple :

Des vacances en solo peuvent également être bénéfiques pour le couple. Le temps loin permet de raviver la connexion émotionnelle en apportant une nouvelle énergie à la relation. Les couples peuvent se retrouver, renforcer leur complicité et apprécier davantage le partenariat parental. Cette pause peut être un catalyseur pour la communication ouverte et honnête, renforçant ainsi la base d’un partenariat sain. Pour ma part lorsque je pars je reste en contact étroit avec mon mari et je n’hésite pas, par exemple, à faire un Whatsapp depuis le Grand Canyon ! C’est une façon de partager mes voyages avec lui et mes enfants qui eux n’aiment pas prendre l’avion et préfèrent les vacances à côté ! Il m’arrive de recevoir des femmes qui sont ultra-possessives ou ultra-jalouses et qui n’osent pas laisser leur mari tout seul 7 jours craignant une quelconque infidélité. Cette peur est ancrée et doit être abordée pour être dédramatisée ! Si elle demeure au niveau inconscient et n’entre jamais dans le domaine du réfléchi il y a là un problème plus que gênant. Partir seule permet justement une liberté qui rend la relation moins prévisible que d’ordinaire. Partir au loin, accepter son besoin de voyages ou d’exotisme, c’est se sentir « toujours en vie », bien vivant ! Bien-entendu faire des rencontres en voyage est assez courant et classique. Lorsqu’une personne part seule elle peut être sollicitée par des personnes seules également. Cette posture permet de se faire des amis de voyage dont on n’attend rien d’autre que de partager une visite ou un café sur Hollywood Boulevard ou un thé au Taj Mahal ! Ces rencontres, une fois creusées, laissent souvent apparaître des lacunes ou de la superficialité. Certaines sont cependant exceptionnelles et méritent qu’on s’y attarde. Lors de mon dernier voyage aux USA j’ai sympathisé avec 3 personnes que j’ai ensuite présentées à ma famille et avec qui nous aimons nous réunir le temps d’un verre.

Impact positif sur les enfants :

Contrastant peut-être avec les craintes initiales, le fait pour une maman de prendre du temps pour elle-même ne nuit pas aux enfants. Au contraire, cela peut offrir aux enfants l’opportunité de développer leur indépendance, d’apprendre à s’occuper d’eux-mêmes et de comprendre que le bien-être individuel est essentiel. De plus, en observant des parents qui prennent soin d’eux-mêmes, les enfants apprennent des leçons importantes sur l’équilibre, la gestion du stress et le respect de soi. Lorsque qu’il était petit mon fils aîné aimait que je prenne soin de moi, que je puisse le confier pour aller chez le coiffeur, pour prendre un cours de chant, enregistrer une chanson ou encore partir quelques jours en spa. Je crois aujourd’hui que cela lui a donné le sens de l’amour de soi : savoir s’arrêter pour prendre soin de soi lorsque c’est nécessaire !

Conclusion :

Les mamans méritent de prendre du temps pour se reposer et se ressourcer. C’est un investissement dans leur bien-être mental qui se répercutera positivement sur toute la famille. En éliminant la culpabilité associée à cette pratique, les mamans peuvent créer un environnement familial plus équilibré, épanouissant et empreint d’une énergie positive. Se permettre un moment de répit annuel ne fait pas que du bien aux mamans, mais c’est aussi un cadeau précieux pour toute la famille. Parfois encore l’ampleur de notre amour est ressenti dans le silence et l’absence. En donnant régulièrement des nouvelles le fait de partir en vacances seules aide les mamans à mieux exprimer leurs ressentis et à mieux comprendre leurs réalisations au niveau familial.

50 ans, Ça y est, j’ai décidé de m’alléger la vie !

Le cap des 50 ans est souvent perçu comme un moment charnière dans la vie, marqué par une réflexion profonde sur le chemin parcouru et celui qui reste à explorer. C’est un moment propice pour décider de s’alléger la vie, de mettre de côté le superflu pour se concentrer sur l’Essentiel. Voici quelques pistes pour vivre pleinement cette nouvelle décennie.

Temps pour Soi, physique, et mental

Il est temps de reconnaître que prendre soin de soi n’est pas un luxe, mais une nécessité. Accordez-vous du temps pour pratiquer une activité physique régulière qui vous fait du bien et nourrissez votre esprit avec des activités qui stimulent votre créativité et votre curiosité. Dormez lorsque vous êtes fatigué et accordez-vous deux fois par an une semaine « off » en formule all inclusive (rien à faire !) Une fois par an je pars toute seule au bout du monde. Je laisse mon mari gérer les enfants et je profite d’une semaine avec excursions. J’en profite pour manger sain et léger, pour faire du sport, nager, marcher, me dépenser et ne plus penser à rien ! Il y a deux ans j’ai fait le Grand Ouest américain et l’été dernier les Canaries. L’an prochain je pars en Inde. Ces moments de reconnexion sont essentiels pour une vie de femme épanouie et pour entretenir les liens avec son conjoint et ses enfants qui réalisent alors tout ce que nous faisons le reste de l’année !

Voyages sans attente

Ne remettez pas les voyages à plus tard, à la retraite. Car à la retraite on est souvent beaucoup moins en forme ! Demain peut également ne jamais venir ! Profitez de l’instant présent qui est le seul temps tangible ! Chaque weekend peut devenir une opportunité de découvrir des villages dans votre région ou des lieux inconnus. Explorez de nouvelles cultures, goûtez des saveurs inédites, et enrichissez votre vie de ces expériences uniques. Partez ailleurs le samedi ou le dimanche pour éviter de tomber dans une routine déprimante. Vivant proche du Puy de Dôme il m’est facile de parcourir 50 ou 60 km en famille pour aller voir de petits villages perchés. Lorsque je vivais en Champagne-Ardenne, je faisais de même avec beaucoup moins de possibilités touristiques cependant. Mais ces moments m’ont permis de découvrir des endroits hors du temps.

Thérapie de Bien-Être

Investissez dans votre bien-être mental. Commencez une thérapie de gestion des émotions ou explorez la sophrologie pour vous connecter à votre moi intérieur. Ces pratiques peuvent être des outils puissants pour maintenir un équilibre mental, surtout à un moment de transition comme la cinquantaine. Personnellement je pratique la sophrologie qui est mon métier mais également la Technique Nadeau et la Méditation Tantra.

Libération des liens toxiques

N’hésitez pas à vous libérer de liens toxiques, même s’ils sont familiaux. La cinquantaine est le moment idéal pour prendre conscience de ce qui vous tire vers le bas et prendre des mesures pour vous protéger émotionnellement. 50 ans c’est aussi la période où il devient évident que la vie est courte et que chaque minute compte trop pour la gâcher avec des êtres négatifs ou méprisants.

Valorisation Personnelle

Faites briller vos réalisations sans hésitation. Créez votre propre citation positive qui résume vos succès et partagez-la fièrement. La cinquantaine est un âge où l’expérience et la sagesse accumulées méritent d’être mises en avant. « Puisque tu es un aigle, ne tente plus de prendre ton envol avec des poules ! »

Valeurs fortes et ancrages

Identifiez vos valeurs fortes et tenez-vous-y. Ces valeurs sont vos ancres, vous guidant dans la prise de décisions et vous préservant des influences négatives extérieures. Prônez-les et illustrez-les dans votre vie quotidienne autant que possible.

Foyer, havre de paix

Transformez votre domicile en un havre de paix. Entourez-vous uniquement de ce que vous aimez et de ce dont vous avez besoin. Débarrassez-vous du superflu pour créer un espace qui respire la tranquillité et le bonheur.

En résumé, la cinquantaine est un moment privilégié pour alléger sa vie des poids inutiles, se concentrer sur l’essentiel, et embrasser pleinement ce que la vie a à offrir. C’est le moment de créer un équilibre entre le bien-être physique, mental et émotionnel, de valoriser vos accomplissements, de vivre en accord avec vos valeurs et de faire de votre chez-vous un refuge de paix. Alors, n’attendez pas, commencez dès maintenant à vivre pleinement cette nouvelle décennie !

Renforcer la Confiance en Soi : Un voyage intérieur vers l’épanouissement

Renforcer la Confiance en Soi : Un voyage intérieur vers l’Épanouissement

La confiance en soi, ce trésor intangible qui donne des ailes à nos actions et colore nos interactions sociales, est une qualité cruciale pour mener une vie épanouissante. Cependant, sa construction et son maintien ne sont pas des processus simples, et ils peuvent être influencés par divers facteurs tant externes qu’internes.

Comment se crée et se perd la confiance en soi :

La confiance en soi naît souvent de succès et d’expériences positives. Chaque accomplissement, petit ou grand, contribue à renforcer cette confiance. À l’inverse, les échecs, les critiques incessantes, ou les expériences traumatisantes peuvent ébranler la confiance en soi. Ainsi la façon dont nous avons été éduqué ébauche déjà notre future confiance en nous. Des parents qui critiquent beaucoup et n’accordent pas leur confiance à leur enfant sont plus susceptible d’ébranler sa confiance en lui. Des parents sachant encourager, féliciter à bon escient favorisent le terrain pour une confiance en soi future stable. Lorsque des parents ne cessent de valoriser un enfant pour peu de choses ou de flatter sans cesse son ego, ils risquent d’en faire un être avec une estime de soi très développée mais une confiance en soi friable, ce qui n’est pas positif. Pour exemple : Martin dessine et aime ça. Il a 12 ans. Il est très créatif. Mais il termine rarement ce qu’il commence. A l’école il n’accepte pas les critiques constructives de son professeur. Sa famille lui dit sans cesse qu’il est le meilleur en dessin. Donc il ne travaille pas davantage sa technique, pensant que tout le monde l’attend. Après le bac, il intègre une école artistique où il découvre, effaré, que les autres élèves produisent des dessins si précis qu’ils ressemblent à des photographies. Martin a débarqué dans cette école avec une vision biaisée de son expertise en dessin et mettre les bouchées doubles pour rattraper le niveau des autres lui parait impossible. Il perd confiance en lui et en veut à ses parents de l’avoir idolâtré pour son coup de crayon, ce qui était exagéré. Aujourd’hui il songe à abandonner ses études pour une discipline plus concrète comme la gestion ou le marketing. Sa confiance en lui en est profondément atteinte. Autre exemple : Marion a 16 ans. C’est une jolie blonde qui s’entend bien avec tout le monde. Elle n’a jamais changé d’établissement scolaire et ses amis de lycée sont ses amis d’enfance. Partout où elle va elle semble évoluer en terrain connu et favorable. Ses parents ont confiance en elle et la valorise lorsque cela s’avère nécessaire. Avec elle ils se réjouissent de ses avancées. Ses lacunes scolaires en maths par exemple, sont comblées par des cours particuliers. S’engageant dans une voie très difficile où certains de ses amis ont échoué l’année précédente, Marion, elle, est certaine de réussir, se donne les moyens et y parvient. Il va sans dire que sa confiance en elle est stable et non friable. Cela l’aide à relever bien des challenges.

Influence des relations toxiques :

Fréquenter des personnes négatives ou toxiques peut avoir un impact dévastateur sur la confiance en soi. Les jugements constants et les commentaires destructeurs peuvent semer le doute et miner l’estime de soi. Il est crucial d’identifier ces relations et de s’en éloigner pour préserver sa confiance en soi. Par exemple : dans ma famille j’ai remarqué que plusieurs personnes, depuis mon enfance, me parlaient avec beaucoup de condescendance, me considérant comme « différente » car je suis hyperactive (dans le bon sens). Je pense que mes différentes activités, que je pousse presque jusqu’au professionnalisme

Astuces extérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Développer des compétences : Acquérir de nouvelles compétences renforce le sentiment de compétence et, par conséquent, la confiance en soi.
  2. Soigner son apparence : Prendre soin de son apparence physique peut influencer positivement la perception de soi. Une apparence soignée renforce la confiance.
  3. Entourer de personnes positives : Les relations positives peuvent être un puissant catalyseur pour la confiance en soi. Entourez-vous de personnes qui vous soutiennent et vous encouragent.

Démarches intérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Pratiquer l’auto-compassion : Apprendre à être gentil avec soi-même, même en cas d’échec, favorise la confiance en soi.
  2. Développer la résilience : La capacité à rebondir face aux difficultés renforce la confiance en sa capacité à surmonter les obstacles.
  3. Visualisation positive : Se visualiser réussissant dans différentes situations renforce la croyance en sa propre compétence.

La confiance en soi selon Aaron T. Beck :

Dans la thérapie cognitive, Aaron T. Beck s’est intéressé aux schémas de pensée négatifs qui influent sur la confiance en soi. Il a souligné l’importance de reconnaître et de modifier ces schémas pour transformer les croyances négatives en pensées positives, contribuant ainsi à la construction de la confiance en soi.

Programme pour une femme en quête de confiance :

Imaginons une femme confrontée à un manque de confiance dans divers aspects de sa vie. Un programme intensif pourrait inclure :

  1. Évaluation initiale : Identifier les domaines spécifiques où la confiance en soi est faible.
  2. Déconstruction des croyances négatives : Travailler avec un thérapeute sophrologue pour identifier et remettre en question les pensées négatives.
  3. Développement de compétences : Encourager la femme à acquérir de nouvelles compétences pour renforcer sa confiance.
  4. Renforcement des relations positives : Encourager des relations saines qui soutiennent et renforcent la confiance en soi.
  5. Pratiques régulières de la sophrologie : Intégrer des exercices de sophrologie pour favoriser la relaxation, la conscience de soi et la gestion du stress.

Il est essentiel de souligner que le renforcement de la confiance en soi est un processus continu. Un accompagnement régulier par un thérapeute sophrologue peut aider à maintenir les progrès et à faire face aux défis qui surgissent.

En conclusion, la confiance en soi est un joyau intérieur qui peut être poli et renforcé par des actions conscientes. Que ce soit par le développement de compétences, la cultivation de relations positives ou la transformation des schémas de pensée négatifs, le chemin vers une confiance en soi robuste demande du temps et de l’engagement. La thérapie cognitive, notamment selon l’approche d’Aaron T. Beck, offre un cadre puissant pour comprendre et modifier les schémas de pensée qui sous-tendent la confiance en soi.

La confiance en soi, ce trésor intangible qui donne des ailes à nos actions et colore nos interactions sociales, est une qualité cruciale pour mener une vie épanouissante. Cependant, sa construction et son maintien ne sont pas des processus simples, et ils peuvent être influencés par divers facteurs tant externes qu’internes.

Comment se crée et se perd la confiance en soi :

La confiance en soi naît souvent de succès et d’expériences positives. Chaque accomplissement, petit ou grand, contribue à renforcer cette confiance. À l’inverse, les échecs, les critiques incessantes, ou les expériences traumatisantes peuvent ébranler la confiance en soi.

Influence des relations toxiques :

Fréquenter des personnes négatives ou toxiques peut avoir un impact dévastateur sur la confiance en soi. Les jugements constants et les commentaires destructeurs peuvent semer le doute et miner l’estime de soi. Il est crucial d’identifier ces relations et de s’en éloigner pour préserver sa confiance en soi.

Astuces extérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Développer des compétences : Acquérir de nouvelles compétences renforce le sentiment de compétence et, par conséquent, la confiance en soi.
  2. Soigner son apparence : Prendre soin de son apparence physique peut influencer positivement la perception de soi. Une apparence soignée renforce la confiance.
  3. S’entourer de personnes positives : Les relations positives peuvent être un puissant catalyseur pour la confiance en soi. Entourez-vous de personnes qui vous soutiennent et vous encouragent.

Démarches intérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Pratiquer l’auto-compassion : Apprendre à être gentil avec soi-même, même en cas d’échec, favorise la confiance en soi.
  2. Développer la résilience : La capacité à rebondir face aux difficultés renforce la confiance en sa capacité à surmonter les obstacles.
  3. Visualisation positive : Se visualiser réussissant dans différentes situations renforce la croyance en sa propre compétence.

La confiance en soi selon Aaron T. Beck :

Dans la thérapie cognitive, Aaron T. Beck s’est intéressé aux schémas de pensée négatifs qui influent sur la confiance en soi. Il a souligné l’importance de reconnaître et de modifier ces schémas pour transformer les croyances négatives en pensées positives, contribuant ainsi à la construction de la confiance en soi.

Programme pour une femme en quête de confiance :

Imaginons une femme confrontée à un manque de confiance dans divers aspects de sa vie. Un programme intensif pourrait inclure :

  1. Évaluation initiale : Identifier les domaines spécifiques où la confiance en soi est faible.
  2. Déconstruction des croyances négatives : Travailler avec un thérapeute sophrologue pour identifier et remettre en question les pensées négatives.
  3. Développement de compétences : Encourager la femme à acquérir de nouvelles compétences pour renforcer sa confiance.
  4. Renforcement des relations positives : Encourager des relations saines qui soutiennent et renforcent la confiance en soi.
  5. Pratiques régulières de la sophrologie : Intégrer des exercices de sophrologie pour favoriser la relaxation, la conscience de soi et la gestion du stress.

Il est essentiel de souligner que le renforcement de la confiance en soi est un processus continu. Un accompagnement régulier par un thérapeute sophrologue peut aider à maintenir les progrès et à faire face aux défis qui surgissent.

En conclusion, la confiance en soi est un joyau intérieur qui peut être poli et renforcé par des actions conscientes. Que ce soit par le développement de compétences, la cultivation de relations positives ou la transformation des schémas de pensée négatifs, le chemin vers une confiance en soi robuste demande du temps et de l’engagement. La thérapie cognitive, notamment selon l’approche d’Aaron T. Beck, offre un cadre puissant pour comprendre et modifier les schémas de pensée qui sous-tendent la confiance en soi.

Au sujet de l’auteur : Je suis Céline Baron, sophrologue, coach certifiée et auteur des livres « Voyage en Self-Love, adopter l’amour de soi pour s’accomplir au quotidien » et « Là où là-haut tu m’aimes. Sur les rêves de visitation ». A mon compte depuis 1999 dans la Communication relationnelle également, j’interviens auprès d’entreprises et d’établissements scolaires pour y enseigner la Gestion des émotions et l’intelligence émotionnelle. A la fin de mes études de sophrologie j’ai choisi de me spécialiser en Stress, Sommeil et Confiance en Soi. J’accompagne également les deuils de la vie, petits ou grands. Vous souhaitez augmenter votre confiance en vous et comprendre vos croyances erronées ? N’hésitez pas à me contacter !

Le Passé : Source d’apprentissage ou Frein à nos avancées ?

* »Le passé est source d’apprentissage. » C’est ce que nous entendons souvent lorsqu’il s’agit d’examiner nos expériences passées. Cependant, dans le monde de la psychologie, cette affirmation ne doit pas être prise à la légère ! Le passé peut être à la fois un précieux enseignant et un lourd « fardeau » qui entrave notre avancée vers un bien-être mental et émotionnel. Dans cet article, nous explorerons les principes fondamentaux de la thérapie cognitive de Beck pour comprendre comment le passé peut influencer notre vie et comment nous pouvons trouver l’équilibre entre apprendre de nos expériences malheureuses et les surmonter pour préserver notre confiance en nous.

Apprendre du Passé : Une leçon cruciale

Selon la thérapie cognitive de Beck, notre façon de penser joue un rôle central dans la façon dont nous percevons notre passé. Le passé peut être une ressource inestimable pour notre croissance personnelle si nous adoptons une perspective qui s’avère être constructive. Par exemple, si je me projette dix ans en arrière, je peux me rendre compte, réaliser, que mon travail d’alors n’était pas aussi riche ni intéressant qu’aujourd’hui. Je vivais dans un petit village champenois où l’exercice de mon activité était limité. Même en famille nous nous ennuyons souvent le weekend. Vivre en pleine campagne « plate » était un vrai casse-tête. Nous n’allions plus à Paris ni à Reims le weekend, trop loin, trop fatigant après une semaine de travail chargée. Nous avons changé de maison, de région, de standing et adopté un mode de vie qui correspondait davantage à nos attentes. Ces points de notre vie sont davantage en adéquation avec ce que nous désirions. Ces situations ont été des marche-pieds pour nous plus que des écueils pour nous. En regardant en arrière nous constatons notre progression positive. Autre exemple :

Martine, elle, a 50 ans. Au lycée elle avait une meilleure amie qui copiait tout sur elle. Martine s’est engagée dans des études de biologie qu’elle a rapidement abandonnées, bien plus axée sur sa vie amoureuse et désireuse d’avoir un enfant, de fonder un foyer. Sa meilleure amie de l’époque, elle, a continué. C’est aujourd’hui une biologiste de renom travaillant pour un laboratoire international. Martine a rejeté en bloc son passé. Il n’est que souffrance et regrets. Elle se sent toujours « flouée » par les amis, n’ose même plus avoir un projet simple de peur qu’on ne le lui pique et qu’on le réalise mieux qu’elle… Tellement focalisée sur les « erreurs » de son passé, elle est incapable d’aller sereinement vers l’avenir… Ici la simple pensée d’un passé irrésolu est paralysante, handicapante… Que pourrait faire Martine ? Accepter de voir le passé différemment ! S’il ne s’est pas avéré fructueux niveau carrière, il lui a permis de construire un couple solide et d’avoir trois beaux enfants. elle peut également revoir ses certitudes sur le but de cette vie, de cette « incarnation » : expérimenter une forme d’amour inconditionnel et être heureux.

Chaque expérience, même la plus difficile, peut être vue comme une opportunité d’apprentissage. C’est dans ces moments de lutte et d’adversité que nous découvrons l’étendue de notre résilience et notre capacité à surmonter les obstacles. Si, bien-sûr, nous ne les enfouissons pas sous des problèmes relevant directement de l’ego ou d’un mental pessimiste. Martine aujourd’hui va au bout des choses même si elle n’ose pas se l’avouer, elle est devenue, suite à cette histoire, plus tenace et accrocheuse !

La pensée positive est un outil puissant dans cette quête d’apprentissage. Elle nous aide à reconnaître les leçons cachées dans nos échecs et à nous concentrer sur les aspects positifs de notre passé. La sophrologie, une méthode de relaxation et de méditation, peut également être bénéfique pour développer une attitude positive envers nos expériences passées. En apprenant à gérer le stress et l’anxiété, nous pouvons mieux apprécier les enseignements que le passé a à offrir.

L’Enlisement dans le Passé : Un Obstacle à la Confiance en Soi

Pourtant, il arrive que le passé se transforme en un fardeau émotionnel, un cycle de pensées négatives et d’auto-critique. Les expériences traumatisantes, les erreurs graves ou les déceptions répétées peuvent laisser des cicatrices profondes dans notre psyché. Cela peut entraîner une perte de confiance en soi et une réticence à avancer dans la vie.

La thérapie cognitive de Beck nous enseigne que ces schémas de pensée négative peuvent être changés. L’auto-compassion est une clé importante pour surmonter les blessures du passé. En développant une attitude plus bienveillante envers nous-mêmes, nous pouvons commencer à guérir ces cicatrices émotionnelles. La pratique de la pensée positive et de la sophrologie peut également aider à libérer les émotions négatives attachées au passé et à promouvoir la guérison.

Le cas de Martine (évoqué plus haut) visité sous l’angle de la thérapie cognitive

Il est évident que Martine porte un fardeau émotionnel lié à son passé et à ses choix de vie. Ses sentiments de regret et de comparaison avec son ancienne amie ont clairement un impact négatif sur son bien-être mental, en particulier lorsqu’ils la tourmentent chaque matin. Il est important de rappeler que ce sont des émotions et des pensées valables, mais elles peuvent être dévastatrices si elles ne sont pas gérées de manière appropriée.

Martine devrait envisager d’explorer ces sentiments plus en profondeur avec un professionnel de la santé mentale, comme un psychologue ou un thérapeute. La thérapie cognitive, en particulier, pourrait être bénéfique pour elle. Voici quelques points clés qu’elle pourrait envisager :

  1. Reconnaître ses émotions : Martine doit d’abord reconnaître et accepter ses émotions de regret, de jalousie et de frustration. Il est tout à fait normal d’avoir de telles émotions, et les ignorer ne fait souvent qu’aggraver la situation ! Les amitiés de jeunesse sont souvent ancrées dans une longue histoire commune. Les souvenirs partagés, les expériences de croissance et les liens formés au fil des années peuvent créer un sentiment de proximité et d’attachement durable. Cette connexion émotionnelle peut rendre plus difficile l’émergence de la jalousie, car on a tendance à vouloir le meilleur pour les amis de longue date.
  2. Comprendre la comparaison sociale : Il est important de réaliser que la comparaison avec les autres, en particulier lorsque cette comparaison est biaisée (comme dans le cas de son amie), peut être dévastatrice pour l’estime de soi et le bien-être mental. Un thérapeute peut aider Martine à développer des stratégies pour réduire cette tendance à se comparer aux autres.
  3. Explorer le sens de la vie et des choix : Martine peut travailler avec un thérapeute pour explorer plus en profondeur ses valeurs et ce qui est vraiment important pour elle dans la vie. Cela l’aidera à comprendre si ses choix passés étaient conformes à ses valeurs actuelles.
  4. La pratique de la gratitude et de la pleine conscience : Cultiver la gratitude pour ce qu’elle a dans sa vie actuelle peut aider Martine à réduire les pensées négatives liées à son passé. La pleine conscience peut également être utile pour gérer les pensées intrusives et se recentrer sur le moment présent.
  5. Développer l’auto-compassion : Apprendre à être bienveillant envers elle-même est essentiel pour que Martine puisse se pardonner ses erreurs passées. La thérapie peut l’aider à développer une attitude plus compatissante envers elle-même.

En fin de compte, Martine doit réaliser que le passé ne peut pas être changé, mais son attitude envers lui peut l’être. Elle a réussi à créer une vie qui répond à de nombreux aspects de ce qu’elle désirait, notamment une famille aimante et des loisirs créatifs. Travailler avec un professionnel de la santé mentale lui permettra de mieux gérer ses émotions liées au passé et de trouver une plus grande paix intérieure. Le bien-être mental est une priorité, et il est important pour Martine de s’engager activement dans ce processus pour trouver la sérénité matinale dont elle a besoin.

Le Choix du Regard que nous Portons sur le Passé

En fin de compte, le passé est ce que nous en faisons. En adoptant une perspective consciente, en utilisant des outils psychologiques tels que la thérapie cognitive de Beck, la pensée positive et la sophrologie, nous pouvons choisir comment nous voulons intégrer notre passé dans notre présent. Nous pouvons soit en tirer des leçons précieuses et renforcer notre confiance en nous, soit nous enliser dans les émotions négatives et les regrets.

Il est important de se rappeler que la guérison et la croissance prennent du temps. Chacun a son propre rythme pour faire la paix avec son passé. La clé réside dans notre volonté de travailler sur nous-mêmes, d’explorer nos pensées et nos émotions, et de cultiver une attitude positive envers notre propre histoire.

En conclusion, le passé peut être une source d’apprentissage inestimable, mais il peut aussi devenir un fardeau qui entrave notre bien-être mental. En utilisant les principes de la thérapie cognitive de Beck, la pensée positive et la sophrologie, nous avons le pouvoir de choisir comment nous voulons percevoir notre passé. En faisant ce choix conscient, nous pouvons trouver un équilibre qui favorise notre croissance personnelle et notre confiance en nous, tout en honorant notre histoire personnelle.

Vous vivez une histoire similaire dans laquelle le passé vous semble difficile à porter. Et si nous en parlions ? La sophrologie peut vous aider à envisager votre passé de façon différente et plus positive.

Céline Baron, sophrologue à Vichy 48 rue de Cronstadt. 06 56 77 02 11

La puissance du Silence : Se détacher des personnes hostiles et toxiques

Dans la quête de reconnaissance et d’acceptation que chacun peut ressentir de façon légitime, il est naturel de vouloir convaincre les personnes hostiles ou toxiques de notre valeur. Cependant, nous nous égarons souvent en investissant notre énergie dans des relations qui ne nous apportent que frustration et désillusion… Pour résumer : qui ne nous apportent rien ou qui ont cessé de nous apporter quoi que ce soit depuis fort longtemps… Nous tombons alors dans un genre de justification permanente et dans un apport incessant de « preuves » comme pour convaincre l’autre de notre propre valeur. Tellement inutile ! Cet article se penchera sur la nécessité de privilégier le silence et l’absence (couper les liens) comme la meilleure solution dans de telles situation

Préserver sa Confiance en Soi

Lorsque nous cherchons constamment à convaincre les personnes hostiles ou toxiques de notre valeur, nous risquons d’étioler notre confiance en nous. Ces individus, qu’ils soient amis, collègues, conjoints ou membres de la famille directe ou de la belle-famille, ont souvent une vision biaisée de la valeur des autres. Ils jugent souvent en fonction des possessions matérielles ou de l’apparence physique, négligeant l’importance de l’âme et des qualités intérieures qui sont pourtant le but de toute évolution humaine.

Gagner un temps précieux

Le temps est notre ressource la plus précieuse. En investissant du temps et de l’énergie dans des relations toxiques, nous nous privons de l’opportunité de cultiver des relations saines et épanouissantes. En coupant les liens avec les personnes hostiles, nous libérons du temps pour nous concentrer sur des relations qui nous soutiennent et nous enrichissent. Et pourquoi pas sur nos projets personnels ou nos rêves les plus fous. Par exemple : lorsque j’avais 25 ans, je décidais de couper les ponts avec 2 de mes amis qui mobilisaient sans cesse mon temps libre pour parler de leurs projets mais ne voulaient, eux, jamais venir jusqu’à chez moi ! Je décidais d’investir désormais mon temps plutôt dans ma reprise d’études, ce qui me permit de suivre une licence de Théologie et de Sciences des religions à distance. Autre exemple : dans ma belle-famille, une personne est sans cesse hostile avec moi. Ce n’est pas une personne méchante, elle peut même être très gentille mais son problème est qu’elle ne parvient pas à s’aimer ni à avoir confiance en elle. Elle considère que « la vie ne lui a pas offert ce qu’elle méritait » et le fait payer par des critiques permanentes à toutes les femmes qui sont bien dans leur peau. Après 10 ans à subir ses critiques sans rien dire « par politesse » et 5 ans de « recadrage » gentillet, j’ai fini par la recadrer de manière beaucoup plus directe. J’ai passé une semaine à la remettre à sa place à chaque fois qu’elle me manquait de respect (c’est à dire à peu près une à deux fois par heure !) De retour chez moi j’ai compris que cette personne ne valait plus la peine de me fatiguer à parler ni même à penser à elle ! J’ai convenu avec les membres de ma famille que sans être « en froid » je ne la verrai plus du tout. Ce que tout le monde a très bien compris. Après un travail de libération de mes mémoires (hypnose et reset), j’ai décidé de voler vers mon destin et de reprendre à la fois mes grands voyages et tous mes projets « en cours ». Cette expérience m’a aidée à ne plus m’encombrer de personnes toxiques et à les fuir dès que je les détecte ! Lorsque vous vous justifiez auprès d’un critiqueur notoire, vous le nourrissez énergétiquement parlant. Mais lorsque vous êtes juste « absent » à chaque fois vous taillez une brèche dans ses certitudes et surtout il perd totalement le « contrôle ». Vous reprenez la main et ça s’arrête là. Il n’y aura plus de surenchères. Point.

Redorer son image en se désengageant

Paradoxalement, se désengager de personnes hostiles peut renforcer notre image et notre estime de soi. Le fait de ne pas réagir à leurs provocations ou de ne pas chercher à les convaincre de notre valeur démontre toute notre maturité émotionnelle. Cela envoie également un message clair : nous sommes conscients de notre propre valeur et ne sommes pas prêts à la compromettre. Par ailleurs l’entourage n’est pas dupe. Il vous voit désormais comme une personne douée d’esprit qui n’a pas de temps à perdre avec des nocifs.

La Sophrologie : Un outil pour discerner les relations saines

La sophrologie peut jouer un rôle crucial dans ce processus. Cette pratique permet de développer une plus grande conscience de soi mais aussi de ses relations (le monde qui nous entoure). Elle aide à distinguer les relations saines des relations toxiques en nous enseignant à reconnaître les signaux d’alarme émotionnels et à suivre notre intuition.

Révéler sa Vraie Valeur

La sophrologie nous aide également à nous reconnecter avec notre vraie valeur, qui réside dans notre être intérieur plutôt que dans nos possessions matérielles ou notre apparence physique. Elle nous encourage à reconnaître que le but de la vie n’est pas de posséder, mais d’aimer et de se comprendre soi-même.

En conclusion, il est essentiel de reconnaître que nous ne pouvons pas changer les perceptions des personnes hostiles ou toxiques à notre égard. Au lieu de cela, nous devrions choisir le silence et l’absence comme une manière puissante de préserver notre confiance en nous, de gagner du temps précieux, et de redorer notre image en nous désengageant. La sophrologie peut être un outil précieux pour nous aider à discerner les relations saines des relations malsaines et à nous reconnecter avec notre vraie valeur intérieure. En choisissant de mettre l’accent sur les relations positives et épanouissantes, nous pouvons créer une vie plus riche et plus authentique.

Vous souffrez d’une relation toxique mais vous n’avez pas la force de vous en désengager seul ? N’hésitez pas à me contacter !

Céline Baron, sophrologue au 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy

J’interviens comme sophrologue auprès de particuliers, d’entreprises, d’établissements d’enseignement supérieur… Je suis également experte de la communication relationnelle et formée à la négociation tous terrains.

Les fondations du Développement Personnel : Surmonter les peurs et grandir !

Le développement personnel est un voyage passionnant et continu vers l’amélioration de soi. Il s’agit d’un processus par lequel on explore, apprend et évolue pour devenir la meilleure version de soi-même. Cependant, de nombreuses personnes se retrouvent coincées, incapables de progresser, principalement en raison de leurs peurs profondément enracinées. Dans cet article, nous allons explorer les trois principales peurs qui entravent souvent notre développement personnel, ainsi que les trois stratégies fondamentales pour grandir et évoluer.

1. Surmonter les peurs : Étape essentielle du Développement Personnel

La Peur de l’Échec : L’une des peurs les plus courantes qui entravent notre développement personnel est la peur de l’échec. Elle découle souvent de l’idée que l’échec est synonyme de honte, de perte de respect ou d’incapacité. Cette peur peut provenir de notre éducation, de la pression sociale ou de nos propres expériences passées d’échecs. Pour surmonter cette peur, il est essentiel de comprendre que l’échec n’est pas une fin en soi, mais plutôt une opportunité d’apprentissage. En acceptant l’échec comme une étape nécessaire vers le succès, on peut oser prendre des risques et apprendre de nos erreurs.

La Peur de l’Humiliation : La peur de l’humiliation est étroitement liée à la peur de l’échec. Elle découle de la crainte du jugement des autres et de la honte qui en découle. Cette peur peut nous empêcher de sortir de notre zone de confort et de réaliser notre potentiel. Il est important de se rappeler que les opinions des autres ne définissent pas notre valeur. En travaillant sur la confiance en soi et en développant une attitude plus résiliente, nous pouvons réduire la peur de l’humiliation et nous ouvrir à de nouvelles expériences. Certaines personnes écoutent tout ce que pensent les autres d’eux et diluent ainsi leur pouvoir. D’autres n’y accordent aucun intérêt et savent que cela serait une perte de temps, du coup elles se sentent libres et autonomes et volent vers leur destin sans entrave !

La Peur du Rejet : La peur du rejet est une autre barrière fréquente au développement personnel. Elle provient de notre besoin inné d’appartenance et de notre aversion pour le rejet social. Cette peur peut nous empêcher de poursuivre nos rêves et nos aspirations par crainte d’être exclus ou mal acceptés. Pour surmonter cette peur, il est essentiel de se rappeler que le rejet est inévitable dans la vie, mais il ne doit pas nous définir. En développant une attitude plus détachée vis-à-vis du rejet et en se concentrant sur nos propres valeurs et objectifs, nous pouvons surmonter cette peur et avancer dans notre développement personnel. On peut parfois se sentir rejeté dans notre propre univers ou dans notre famille. « Le membre de la famille isolé est habituellement celui qui devient éveillé » a dit l’acteur Jim Carrey !

2. Les Trois Voies de la Croissance Personnelle

Le développement personnel repose sur trois stratégies fondamentales pour grandir et évoluer :

Trouver ce qui fonctionne et le multiplier : L’une des premières étapes vers le développement personnel est d’identifier les aspects de votre vie qui fonctionnent bien. Que ce soit dans votre carrière, vos relations, ou votre santé, identifiez ce qui vous rend heureux et réussi. Ensuite, concentrez-vous sur l’amplification de ces éléments positifs pour améliorer votre vie globale. Pour exemple depuis 16 ans j’ai un régime alimentaire qui me convient bien : j’ai perdu il y a 16 ans presque 10 kilos jamais repris, depuis tout ce temps je suis tellement en forme que je fais du sport, de la rando, j’ai repris les grands voyages à travers le monde, mes cheveux et mes ongles poussent très vite etc. Je l’applique donc encore et toujours. Par ailleurs même si je viens du milieu de la communication et de la thérapie, tous les 3 à 4 ans, j’effectue une formation plus commerciale. A chaque fois ma clientèle est multipliée.

Trouver ce qui ne fonctionne pas et cesser de le faire : Pour évoluer, il est tout aussi crucial de reconnaître les habitudes, les comportements ou les schémas de pensée qui entravent votre progrès. Identifiez ce qui ne fonctionne pas dans votre vie et prenez des mesures pour éliminer ou modifier ces aspects négatifs. Cela peut nécessiter des ajustements difficiles, mais c’est un élément essentiel du développement personnel. Par exemple : lorsque je vois des anciens amis qui sont devenus très « m’as-tu-vu? » sur mes réseaux cela m’agace car je sais que le mode de vie qu’ils affichent est biaisé. Ils communiquent une image de papier glacé en omettant de communiquer sur leurs dysfonctionnements. Du coup je les ai exclus de mes réseaux et je ne suis plus agacée par leur vision superficielle de la vie. Ou encore : certaines personnes dans mon entourage sont des déclencheurs d’énervement, notamment les critiqueurs notoires. Je ne les fréquente plus que le temps d’un café ainsi j’ai plus de temps pour moi je suis plus zen. Lorsqu’une relation ne fonctionne pas, couper est souvent le moyen d’obtenir plus de liberté et d’apaisement !

Essayer de nouvelles choses : Enfin, le développement personnel implique de sortir de sa zone de confort. Essayez de nouvelles expériences, apprenez de nouvelles compétences, explorez de nouvelles méthodes et techniques. N’ayez pas peur de l’échec, de l’humiliation ou du rejet, car ce sont des opportunités d’apprentissage. En expérimentant constamment, vous découvrirez ce qui fonctionne le mieux pour vous et continuerez à évoluer. Exemple : même si je ne suis pas une scientifique, je fais parfois l’effort de lire un livre sur la physique quantique ou autre… Cela m’aide à mieux raisonner et à « tuer » la croyance limitante que j’ai développé (« Je ne suis pas une scientifique »).

En conclusion, le développement personnel est un voyage qui commence par la conquête de nos peurs profondes, telles que la peur de l’échec, de l’humiliation et du rejet. Une fois ces peurs surmontées, nous pouvons nous engager activement dans notre propre croissance en identifiant ce qui fonctionne, en éliminant ce qui ne fonctionne pas et en explorant de nouvelles possibilités. C’est un voyage continu, mais il offre la possibilité de devenir la meilleure version de nous-mêmes et d’atteindre notre plein potentiel. N’ayez pas peur de commencer ce voyage passionnant vers une vie plus épanouissante et enrichissante.