Comment la Sophrologie et la Relaxation peuvent aider les parents à combattre la nervosité ou les peurs de leurs enfants

La période de l’enfance, entre 6 et 14 ans, est une étape cruciale du développement de nos chères têtes blondes. C’est une période de découvertes, d’apprentissages, mais aussi parfois d’anxiété, de nervosité, voire de peurs. Les parents, résidant à Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Brugheas, Creuzier-le-Neuf ou Creuzier-le-Vieux, peuvent se sentir démunis face à ces émotions chez leurs enfants. Heureusement, la sophrologie et la relaxation, en tant que techniques thérapeutiques psychocorporelles, sont des outils puissants pour aider vos enfants à faire face à ces défis, à la maison et à l’école. A travers cet article je vous explique comment il est possible d’offrir une vie intérieure apaisée à vos enfants notamment en leur apprenant à bien respirer et à gérer leurs émotions. La gestion des émotions est le socle de la vie personnelle et de la vie en société. Beaucoup de sages (principalement bouddhistes) déplorent que les parents n’apprennent pas plus tôt à leurs enfants à gérer leurs émotions. Hélas il n’est pas rare de rencontrer des adultes de plus de 50 ans ne sachant toujours ni maîtriser leur esprit, ni gérer leurs émotions… L’esprit est notre boussole, notre gouvernail. Savoir le gérer est un cadeau pour toute la vie…

Comprendre les émotions de votre enfant

Avant d’aborder l’efficacité de la sophrologie et de la relaxation pour combattre la nervosité et apaiser l’anxiété de vos enfants, il est essentiel de comprendre ces émotions. Les jeunes de 6 à 14 ans sont souvent confrontés à un monde en constante évolution. Les pressions à l’école, les relations sociales, les exigences académiques et le désir de s’affirmer peuvent engendrer un tourbillon d’émotions. Notons que nos enfants sont vite confrontés aux écrans, au scrolling et à Internet… Cela augmente le flot d’informations venant chaque jour à eux et peut créer de nombreuses cogitations inutiles voire effrayantes…

L’anxiété peut se manifester sous différentes formes : anxiété de séparation, peur de l’abandon, peur d’être mis à l’écart, peur de l’échec scolaire, anxiété sociale, etc. De même, la nervosité peut se traduire par des comportements impulsifs et des difficultés à se concentrer. Les peurs peuvent surgir de diverses situations, allant de la peur du noir à la peur de parler en public. Les enfants sont sujets à la comparaison qu’elle soit scolaire ou physique. Comprendre les attentes de son enfant pour lui faciliter la vie en collectivité est un enjeu majeur.

La Sophrologie et la Relaxation : Des alliés précieux

Que vous viviez à Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Brugheas, Creuzier-le-Neuf ou Creuzier-le-Vieux, la sophrologie et la relaxation, en tant que techniques de relaxation, techniques d’ancrage, et techniques de respiration, peuvent aider votre enfant à mieux gérer ces émotions. Ces approches favorisent la détente physique et mentale, tout en encourageant une étude de soi profonde.

En tant que spécialiste du domaine, permettez-moi de vous présenter mon parcours : Je suis Céline, 48 ans. J’ai suivi des études en Communication et en 1999, je me suis lancée en tant qu’indépendante dans la « Communication relationnelle ». J’ai ainsi aidé une cinquantaine de chefs d’entreprise à développer un leadership authentique et durable.

En 2010, j’ai orienté ma carrière vers la Thérapie en rejoignant la formation des Professeurs de Technique Nadeau. J’ai également suivi deux cursus en Sophrologie et en Psychopratique. Par la suite, je me suis formée en gestion du Stress Post-Traumatique (PTSD) et Deuil dans le cadre des Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC), avec trois niveaux de formation en France et en Angleterre.

En 2018, après avoir exercé en région parisienne, j’ai ouvert mon cabinet à Vichy. Je dispose d’un bureau adapté et d’une salle de relaxation-atelier. Ici, mes clients se sentent à l’aise et ancrés. Sur Vichy j’applique les techniques de la sophrologie avec plusieurs spécialités : la gestion du stress, l’augmentation de la confiance en soi, le sommeil et la gestion des différents deuils de la vie (du renoncement à la perte d’un être cher). Intervenant en établissements scolaires et en formations de jeunes adultes, j’ai un contact privilégié avec la jeunesse. Je suis par ailleurs officiellement formée à la Prévention de l’autisme et à Snoezelen par AMA Campus (certificats obtenus en 2022).

Le rôle essentiel du sophrologue

Le sophrologue, en tant que praticien de la sophrologie, permet à votre enfant de trouver en lui-même les ressources pour atteindre ses objectifs. Il travaille sur la modification du regard que l’enfant porte sur lui-même, aidant ainsi à changer son mental, son image de soi, à développer sa confiance en soi et son self-love.

Une profession en pleine expansion

Ce domaine connaît actuellement une croissance significative, à une époque où le bien-être et les approches de médecine douce sont de plus en plus privilégiés. Il est intéressant de noter que certaines interventions effectuées par les sophrologues sont désormais couvertes par les assurances complémentaires, et la profession s’engage activement dans l’amélioration de la formation et de la qualification de ses praticiens. Cette évolution progressive confère à la sophrologie un statut de plus en plus reconnu en tant que profession paramédicale.

Si vous êtes parent à Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Brugheas, Gannat, Creuzier-le-Neuf ou Creuzier-le-Vieux, et que vous êtes préoccupé par la nervosité, l’anxiété ou les peurs de votre enfant, la sophrologie et la relaxation, en tant que techniques thérapeutiques psychocorporelles, sont des ressources précieuses à considérer et je peux vous aider à surmonter une période compliquée en confidentialité et en toute bienveillance. Ces techniques peuvent aider votre enfant à développer des compétences essentielles pour la vie tout en favorisant son bien-être émotionnel. N’hésitez pas à me consulter pour guider votre enfant vers un avenir plus serein et épanoui. Et n’oubliez pas que le changement mental, l’amélioration de l’image de soi et le développement de la confiance en soi sont des aspects essentiels de cette démarche vers le bien-être !

Céline Baron, sophrologue psychopraticienne sur Vichy

06 56 77 02 11

Entreprises, maximisez le potentiel de vos équipes avec des Sessions de Gestion des Émotions et Sophrologie haut de gamme !

Un investissement dans le bien-être pour des performances exceptionnelles

Dans un monde professionnel en constante évolution, le bien-être des employés est devenu une priorité incontestable pour les entreprises souhaitant atteindre des niveaux de performance exceptionnels.

C’est dans cette optique que je vous propose des sessions exclusives de Gestion des Émotions et Sophrologie, alliant le standing à l’efficacité, pour vos équipes dans le bassin vichyssois, sur Clermont-Ferrand, Lyon et en région parisienne.

Élever les Esprits, Augmenter les Performances

La Gestion des Émotions et la Sophrologie ne sont pas seulement des « tendances passagères » auxquelles certains croient et d’autres non, mais bien des méthodes éprouvées pour favoriser un esprit sain dans un corps détendu ! Les avantages de leur pratique, pour vos salariés et votre entreprise, sont nombreux et tangibles :

  1. Renforcement Mental : Les séances de Gestion des Émotions aident les participants à développer une résilience mentale, à gérer le stress et à faire face aux défis professionnels avec calme et confiance.
  2. Amélioration de la Concentration : La Sophrologie favorise une meilleure concentration et une plus grande clarté mentale, ce qui se traduit par une productivité accrue et des résultats plus probants.
  3. Renforcement de l’Esprit d’Équipe : Les sessions en groupe renforcent les liens entre les collègues, créant un environnement de travail plus collaboratif et positif.
  4. Réduction de l’Absentéisme : En favorisant la détente et la gestion du stress, vous contribuez à réduire les taux d’absentéisme et d’épuisement professionnel au sein de votre entreprise.
  5. Amélioration de la Créativité : Un esprit détendu et équilibré est propice à l’innovation et à la créativité, offrant ainsi un avantage concurrentiel à votre entreprise.
  6. Diminution de la procrastination et du scrolling : un individu sachant qu’il est précieux comprend que son temps est limité et va au Sens et à l’Essentiel !

Une expérience haut de Gamme à la porte de votre entreprise

Mon approche se distingue par son caractère haut de gamme, offrant une expérience exceptionnelle à chaque participant. Je reçois personnellement pour un bilan chaque employé avant les sessions. Je propose également une session de questions-réponses à la fin du cycle. Je veille à ce que chacun reparte non seulement avec des outils qu’il pourra utiliser la vie mais aussi avec des réponses plus personnelles directement dans votre entreprise, que vous soyez situé dans le vert bassin vichyssois ou au cœur de l’effervescence parisienne. Mon objectif est de créer un environnement luxueux propice à la détente et à la réflexion.

Investissez dans le Bien-Être, Récoltez les Récompenses

Investir dans le bien-être de vos employés n’est pas seulement une marque d’empathie, c’est également un investissement judicieux dans la réussite à long terme de votre entreprise. Des employés heureux et épanouis sont plus engagés, plus créatifs et plus productifs, ce qui se traduit par une croissance durable.

N’attendez pas pour offrir à vos équipes l’opportunité de développer leurs compétences émotionnelles et leur bien-être physique grâce à nos sessions exclusives de Gestion des Émotions et Sophrologie. Contactez-nous dès aujourd’hui pour planifier des séances qui transformeront votre environnement de travail et maximiseront le potentiel de vos équipes.

Investissez dans le bien-être. Récoltez des résultats exceptionnels.

Céline Baron, sophrologue sur Vichy. Se déplace en entreprises, associations, communautés de communes etc.

48 rue de Cronstadt

03200 VICHY

Tél. 06 56 77 02 11

L’impact subtil des proches : Comment certaines paroles et actions affectent notre Estime de Soi…

Dans le labyrinthe complexe de nos interactions sociales, il arrive parfois que nos proches, avec les meilleures intentions du monde, ébranlent insidieusement notre estime de soi. Sous le voile de l’amour et du souci, certaines paroles et actions peuvent discrètement miner notre confiance en nous sans que nous ne nous en rendions compte. Attention certains le font aussi volontairement comme pour se rassurer sur leur propre valeur et le processus est tout à fait conscient ! Explorons ces situations délicates qui, à notre insu, dégradent notre perception de nous-mêmes, nous faisant parfois manquer de belles opportunités, et découvrons comment nous pouvons réagir de manière constructive face à ces défis.

Le conseil de ressemblance : Ces personnes bien intentionnées qui, voulant vous voir épanoui, vous suggèrent de suivre leur propre chemin. « Pourquoi ne pas être plus comme moi et moins comme toi ? », vous disent-ils. Cette subtile attente de conformité peut éroder votre estime de soi en vous faisant sentir que votre authenticité n’est pas suffisante. Ce que ces personnes oublient c’est qu’il n’y a que vous qui fixez vos valeurs ! Pour exemple une amie essaye de me persuader chaque année de délaisser les USA ou l’Inde au profit de la Grèce que je connais déjà très bien pour y être allée en vacances pendant plus de 20 ans. Pour elle les « vrais » vont en Grèce ! Imaginez l’escalade si je lui répondais que sa destination me parait « has been » et que les vrais vont à L.A ! En réalité ce qui importe pour moi n’est nullement la destination mais l’excitation de la destination et de la nouveauté ! Autre exemple : une de mes amies qui est free-lance comme moi a souscrit à une retraite privée complémentaire hors de prix. Elle se voit travailler jusqu’à 60 ans puis profiter de la retraite alors que mon point de vue est de travailler le plus longtemps possible, ce qui se fait dans ma profession et de profiter de la vie maintenant ! De plus je suis quelqu’un qui favorise toujours l’Instant présent et qui ne souhaite vivre ni dans le passé ni dans le futur. Aujourd’hui me suffit bien ! Le discours de mon amie pourrait me rendre « frileuse » au sujet de l’avenir ou angoissée comme elle peut l’être…

Le zèle convertisseur : Vous avez un entourage passionné par un sujet qui souhaite que vous deveniez tout aussi passionné. Bien que leur enthousiasme soit contagieux, il est important de se rappeler que nos passions diffèrent. Se sentir poussé à embrasser une passion qui ne résonne pas en vous peut graduellement miner votre confiance en vos propres intuitions. Pour exemple : une de mes amies pratique la vente directe de produits en réunions. Elle vend des produits de beauté très cher et a essayé pendant des mois de me recruter alors que je ne supporte pas cette ambiance de « réunion » à domicile ou dans des halls d’hôtels où un commercial vous fait des démonstrations pendant des heures ! Chacun son métier ! Quant au complément de salaire promis j’estime, de toute façon, ne pas en avoir besoin. Cette amie aime se disperser dans ses activités. Je tente justement de faire à l’inverse : je me concentre désormais sur une seule activité professionnelle ! On ne compte pas le nombre de femmes qui se lancent dans une activité complémentaire pour être « parrainée » par une amie ! Gardons nos passions et nos activités pour nous ! Tout le monde n’a pas les mêmes attirances !

La zone de confort gardienne : Ces individus qui préfèrent ne pas sortir de leur propre zone de confort pourraient vous décourager lorsque vous envisagez de le faire. Leur peur de l’inconnu peut vous pousser à réévaluer vos aspirations. Le risque ? Voir votre estime de soi rongée par le doute et le regret ! Pour exemple : je me rends régulièrement à Londres. Un de mes amis me met systématiquement en garde contre l’insécurité qui règne à la Gare du Nord : « Un jour tu ne reviendra pas ! » dit-il. Ce à quoi je réponds que, de toute façon, ce n’est pas nous qui choisissons notre heure alors autant en profiter !

Les sous-entendus destructeurs : Les remarques voilées sur votre apparence, vos compétences ou votre travail sont comme des flèches empoisonnées qui atteignent silencieusement votre confiance. Les blessures émotionnelles infligées par ces paroles subtiles peuvent s’accumuler et altérer votre perception de vous-même. Dans mon livre « Voyage en Self-Love » je donne de nombreux exemples de clients totalement parasités par un ou une « meilleur(e) ami(e) » un brin jaloux(se). Pour exemple ce jeune-homme architecte DPLG qui s’entendit dire « Ah tu construis des maisons de lotissements seulement ? J’ai un proche qui, lui, est un vrai architecte ! Il dessine des immeubles à Dubaï ! » Ce genre de malveillance doit être dénoncée par une phrase claire du type : « Tu sous entends que je ne suis pas un vrai architecte alors ? » qui sera probablement suivie par un « Euh non, c’est pas ça… » Comprenez la nécessité de vous détacher des « gens dans le monde » (prétentieux, égotiques, condescendants, vivant pour l’illusion du matérialisme) pour pouvoir s’épanouir !

La course comparatrice : Les individus qui se vantent d’avoir « mieux réussi » peuvent involontairement semer le doute sur vos propres réalisations. Leurs comparaisons incessantes peuvent vous faire vous sentir inadéquat et amoindrir votre estime de soi. Pourtant là encore tout est une question de priorités ! Dans ma belle-famille, je connais une personne qui est ainsi. Régulièrement elle me rappelle qu’elle gagne plus que moi et dit toujours cela sur un ton particulièrement moqueur et hautain. Cette personne, par ailleurs, a des soucis de santé liés à son alimentation « malbouffe ». Pour elle, gagner beaucoup d’argent puis le dépenser dans de la nourriture est important. De mon côté j’ai une alimentation végétarienne et je pratique le yoga, la méditation et la musculation. J’utilise le livre de cuisine de Prabhupada et je fais passer ma santé et mes enfants avant le travail, l’argent et la nourriture. La méditation me permet une communion avec l’univers qui fait partie de mon équilibre quotidien. Mon mari et moi sommes heureux, par ailleurs, d’avoir compris que dans cette vie ce qui est important est l’harmonie Corps-Esprit et non d’accumuler de l’argent pour s’en vanter ensuite… Nous ne tombons donc pas dans le piège des comparaisons malsaines. Nous bénissons les personnes qui utilisent la comparaison et passons notre chemin. Hélas certaines personnes fragiles ou influençables peuvent se surpasser pour prouver qu’elles aussi sont « valables ». Personnellement je suis la seule à pouvoir me « valider » et cela m’évite bien des cogitations !

Le déni des réalisations : Certains proches, parfois par peur de vous encourager dans une direction non conventionnelle, peuvent minimiser vos réalisations. Le sentiment que vos succès sont ignorés peut graduellement éroder votre confiance en votre potentiel. Là encore il est important de bien connaître vos objectifs. Pour exemple pour les non-artistes, créer c’est aussi « vendre » ses oeuvres. Ils ne vous estimeront pas artiste, si vous l’êtes, si vous ne vendez pas vos productions. Si vous connaissez votre but (par exemple : passer du bon temps, documenter votre existence par la peinture etc.) cela ne devrait pas vous atteindre !

Le Matérialisme évaluateur : Enfin, l’un des défis les plus répandus : les jugements basés sur le matérialisme. Être évalué en fonction de votre salaire plutôt que de vos réalisations personnelles ou spirituelles peut insidieusement affaiblir votre perception de votre propre valeur. Pour exemple : je me fiche de conduire une voiture banale. Pour moi une voiture est un simple moyen de déplacement qui vous conduit du point A au point B. Parfois des amis me disent : « Et toi, ça ne te dit toujours pas de te payer un petit bolide ? Au moins une fois dans ta vie ? » Ce à quoi je réponds : « Et toi, ça ne te dit toujours pas de regarder un lever de soleil sur le Taj Mahal ? » En général les possessions prennent de la place physiquement. Plus on possède plus il faut faire attention à ses possessions, donc perdre du temps ! Un de mes proches possède tellement d’appareils technologiques chez lui qu’il doit payer une société de gardiennage lorsqu’il part en vacances et qu’il passe tout de même son temps de repos à trembler pour ses possessions… Afin de me souvenir que les possessions ne sont rien, une fois par mois je fais le tour de tous les placards de la maison et à chaque fois j’emmène plusieurs sacs de choses qui ne me servent plus à la Recyclerie. J’essaye en général de ne pas m’attacher aux meubles ou aux objets même s’ils étaient à des proches défunts. Je sais que l’objet, le bibelot, le souvenir n’est pas « eux » ! Garder pieusement des vieilleries ne les ramènera pas. Combien de personnes se forcent à vivre avec les meubles de leurs défunts parents ? Ne mélangeons pas tout : « Ce n’est pas ce que tu possèdes qui compte » comme le disait Wayne Dyer !

Comprendre ces subtilités et prendre conscience de leur impact est crucial pour préserver une estime de soi robuste. Lorsque nous reconnaissons comment ces situations peuvent influencer notre perception de nous-mêmes, nous sommes mieux équipés pour y réagir de manière constructive.

Le sage Sadhguru a déclaré : « Le matérialisme est l’illusion que le bonheur réside dans des choses extérieures. Libérez-vous de cette illusion. » En effet, la véritable estime de soi ne se mesure pas en biens matériels, en modes ou en tendances, ni même en façons de faire et d’organiser sa vie, mais bien en découvrant et en embrassant notre essence authentique, au-delà de ces illusions éphémères…

Addict à Facebook : La Sophrologie comme Solution

Dans le monde moderne, les réseaux sociaux ont révolutionné la manière dont nous interagissons, partageons des moments et consommons de l’information. Parmi eux, Facebook occupe une place prépondérante, mais son impact sur notre vie quotidienne ne se limite pas aux avantages évidents. En effet, l’omniprésence de ces plateformes peut avoir des conséquences néfastes sur notre rythme de vie et notre bien-être, allant jusqu’à altérer notre libre-arbitre. Perte de temps, procrastination, développement d’une curiosité qui peut parfois devenir malsaine, tendance à comparer son existence à celle des autres mais surtout multiplications des publicités et des informations, oui notre concentration est mise à rude épreuve par la participation active à un simple réseau comme facebook… Sans compter une adversité très forte : le moindre commentaire sur une page facebook, s’il n’est pas tout à l’honneur de son « auteur » peut engendrer un flot d’insultes gratuites, parfois très vulgaires… Le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ? Comment les réseaux sociaux, tels que Facebook, contribuent-ils à changer notre rythme de vie en pire, et comment la sophrologie peut-elle nous aider à surmonter ces défis ?

L’illusion de la connexion et le manque de concentration :

L’un des paradoxes des réseaux sociaux est leur capacité à créer une illusion de connexion tout en isolant leurs utilisateurs les uns des autres. De plus combien de conflits et litiges débutent sur facebook ? Les heures passées à faire défiler des fils d’actualité peuvent donner l’impression d’être connecté aux autres, mais en réalité, elles peuvent souvent nous éloigner de nos interactions réelles et de nos proches. De plus, la constante stimulation offerte par ces plateformes, sous forme de notifications et de contenus en évolution rapide, peut rendre difficile la concentration sur des tâches importantes. Des études ont montré que l’usage excessif des réseaux sociaux est associé à une diminution de la capacité de concentration et à une réduction de la productivité. Pour exemple je suis sur facebook depuis 2007. Le temps est passé très vite mais je ressens aujourd’hui ce réseau comme une intrusion dans la vie personnelle. Je ressens aussi un genre d’interdiction à y dire les choses telles qu’elles sont. « Une fois où j’avais participé comme musicienne à un concert et posté des photos de l’évènement avec la mention : « Grasse matinée, les avantages de la vie d’artiste », j’ai été violemment prise à partie par ma belle-mère qui, sous ma publication à répliqué : « Dis plutôt les avantages d’avoir un mari qui travaille, lui ! » Du coup j’ai éliminé ma belle-mère de mes amis facebook et je l’ai copieusement blacklistée sur tous mes réseaux. Mon mari, lui, a compris, ce jour-là, que sa mère était vraiment jalouse de mes activités artistiques » explique Anna, 41 ans. Dans son cas et à travers les nombreux exemples qu’elle évoque on comprend que facebook est devenu un miroir renvoyant à ses amis une image gratifiante, trop gratifiante parfois, favorisant jalousie et litiges… Dans mon cas, j’ai freiné les réseaux sociaux (qui sont pourtant en mode privé) qui constituaient davantage pour moi des « albums » de souvenirs et un moyen de ne plus perdre mes photos de vacances ! J’ai quitté les réseaux plusieurs fois pour plusieurs mois afin de me concentrer sur mes activités professionnelles. Aujourd’hui mon but est plutôt d’y aller une fois par mois pour me tenir au courant de la santé de mes connaissances. Depuis que j’ai mis de côté les réseaux sociaux j’ai retrouvé le plaisir d’une promenade déconnectée ou de la lecture de gros livres à la place.

La sophrologie : une approche pour contrer l’addiction aux réseaux sociaux :

La sophrologie, une technique de relaxation et de développement personnel, offre une approche holistique pour lutter contre l’addiction aux réseaux sociaux. En se concentrant sur la respiration, la conscience corporelle et la visualisation, la sophrologie permet de prendre du recul par rapport aux distractions numériques et d’ancrer l’attention dans le moment présent. Elle peut aider les individus à retrouver leur concentration, à réduire l’anxiété liée à la peur de manquer quelque chose en ligne, et à renforcer leur estime de soi en se reconnectant à leurs besoins intérieurs plutôt qu’à des comparaisons superficielles.

La perte de temps et la perte d’estime de soi :

L’utilisation excessive des réseaux sociaux peut rapidement devenir une source majeure de perte de temps. Les minutes passées à faire défiler des contenus souvent insignifiants s’additionnent pour former des heures perdues, qui pourraient être consacrées à des activités plus enrichissantes et productives comme le rangement de la maison (gratifiant), la musique, le dessin, l’apprentissage d’une langue, la préparation détaillée d’un futur voyage… De plus, la comparaison constante avec les vies apparemment idéales mises en avant sur les réseaux sociaux peut miner l’estime de soi, générant des sentiments d’insatisfaction et d’infériorité.

La course à la popularité virtuelle :

Les réseaux sociaux ont introduit une nouvelle dimension de compétition sociale, où le nombre de likes, de partages et de followers peut être perçu comme un indicateur de succès personnel. Cette quête de reconnaissance en ligne peut inciter certains à investir un temps précieux dans la recherche de validation virtuelle, au détriment de leurs objectifs personnels et de leur bien-être. La triste réalité étant que les likes qui ne proviennent pas de personnalités intéressantes ou de « grands sages » n’ont absolument aucune valeur. D’ailleurs même l’interaction des ces derniers n’a aucune valeur concrète !

L’importance de la maîtrise de soi dans un monde numérique :

Dans un monde où les réseaux sociaux sont omniprésents, la maîtrise de soi devient essentielle pour préserver notre rythme de vie, notre bien-être et notre libre-arbitre. Bien que ces plateformes offrent d’innombrables avantages, il est crucial de reconnaître les signes d’une utilisation excessive et de mettre en place des stratégies pour éviter de tomber dans une spirale addictive.

Conclusion : La sophrologie comme alliée dans la lutte contre l’addiction aux réseaux sociaux

Il est indéniable que les réseaux sociaux, tels que Facebook, ont transformé la manière dont nous vivons, interagissons et consommons de l’information. Cependant, il est important de reconnaître les aspects négatifs de leur utilisation excessive, notamment la perte de concentration, la perte de temps, la perte d’estime de soi et la quête inutile de validation en ligne. La sophrologie offre une approche puissante pour contrer ces effets néfastes, en aidant les individus à se reconnecter à eux-mêmes, à retrouver leur concentration et à cultiver un équilibre sain entre le monde virtuel et le monde réel. En adoptant des pratiques de pleine conscience et de maîtrise de soi, nous pouvons reconquérir notre libre-arbitre et vivre une vie plus épanouissante dans l’ère numérique.

Je propose un forfait de 3 séances (120 euros) pour travailler, avec la sophrologie et l’hypnose légère, à se détacher des réseaux sociaux. A Vichy.

Pour les véritables « addicts », je propose un forfait de 10 séances qui leur permettra de reprendre une vie normale et de se libérer de l’emprise des écrans… A Vichy.

Exploration approfondie de l’Inconscient : Son rôle, ses routines ancrées et sa nature bienveillante

L’inconscient, cette sibylline strate de la psyché humaine, persiste en tant qu’énigmatique réservoir de pensées, d’émotions et de mémoires qui, en grande partie, échappe à l’atteinte immédiate de notre conscience. Sa réalité opacifiée et pourtant prégnante a captivé l’esprit des érudits et des penseurs à travers les ères. Dans la présente rédaction, l’entreprise est celle d’appréhender avec une pénétration augurale les aspects fondamentaux de l’inconscient, de sa nature compatissante et, de façon éminente, de sa capacité à insuffler des routines bénéfiques ou délétères en notre être.

Le rôle énigmatique de l’Inconscient

L’inconscient, cette région secrète de l’esprit, détient une fonction essentielle dans la psyché humaine. Son rôle est manifeste en tant que gardien de fragments émotionnels, enfouis dans les tréfonds de la mémoire, qui œuvrent de manière souterraine à influencer nos comportements et nos émotions actuels. Cette occluse trame psychique, découverte et élucidée par Sigmund Freud et ses successeurs, loge des désirs réprimés, des réminiscences de chocs passés et des pulsions dissimulées, tous contribuant à sculpter le moi profond…

Les Routines Anoblies ou Corrompues

Un attribut transcendantal de l’inconscient réside dans sa capacité à établir des routines qui animent nos actions et nos pensées. Au fil du temps, tel un alchimiste invisible, l’inconscient ancre des habitudes bienveillantes ou, à l’opposé, maléfiques dans les strates de notre être psychique. Ces habitudes, imprégnées par des expériences passées et des émotions non exprimées, peuvent engendrer des comportements constructifs ou entraver insidieusement notre épanouissement. Le coaching en suppression des croyances limitantes peut vous aider à venir à bout de certains automatismes consciemment incompris ou insaisissables.

L’Inconscient : Part la plus affective de l’être

Si l’inconscient recèle des ombres réprimées et des souvenirs oubliés, il porte également en lui une part incommensurablement bienveillante de notre être. Dans sa profondeur, il loge les notions de soi, d’acceptation et d’amour propre, agissant en tant qu’orateur intérieur, constamment vigilant envers notre bien-être psychique. Cette facette compatissante de l’inconscient se fait le gardien de nos émotions vulnérables, agissant comme une main tendue vers la sérénité intérieure.

La Fonction primordiale de l’Inconscient

L’inconscient assume une fonction inaugurale, celle de préserver l’intégrité mentale et émotionnelle de l’individu. En agissant comme un gardien des expériences traumatiques, il assure une catharsis différée, permettant à la psyché de digérer graduellement des expériences potentiellement déstabilisantes. Cet exutoire subreptice agit comme une soupape de décompression, libérant les tensions accumulées et préservant ainsi l’équilibre psychologique.

« Il y a une dizaine d’années alors que je venais d’emménager dans une nouvelle demeure, avec mon mari et mon fils, j’apprenais le décès accidentel d’un ami d’enfance. Étant déjà fort occupée et développant de nombreux challenges (mise à mon compte, achat d’une nouvelle propriété, sans compter l’adaptation à une nouvelle ville et situation), je balayais cette nouvelle d’un revers de la main, soucieuse de ne pas « charger » mon émotionnel de cette sombre nouvelle. Au moment où j’appris le décès de cet ami il me sembla tout oublier. Mon mari me posa quelques questions sur notre relation, je fus brève car les souvenirs semblaient ne pas vouloir affluer. Un an et demi plus tard alors que je revenais du travail, tard le soir, en passant par la campagne, je fus prise de maux de ventre inexpliqués. De nombreux examens furent menés. Je n’avais rien ! Pourtant chaque soir pendant un mois et demi j’étais « pliée en deux ». Un proche me conseilla de m’allonger, d’allumer une bougie et de parler à mon inconscient avant de dormir. Sceptique, je m’exécutais sans grand espoir… Je demandais donc à mon inconscient ce qui le troublait. Je tombais dans un sommeil léger et dans un drôle de rêve. J’étais en voiture dans ma ville d’origine et je descendais des coteaux. Devant moi se trouvait une moto sur laquelle se trouvaient deux personnes casquées. Celle se trouvant sur la place arrière se retourna, semblant me regarder, et remonta la visière de son casque intégral… Je reconnus les yeux bleus de mon ami d’enfance décédé ! Je me réveillais en sursaut et me mis à pleurer. La terrible vérité, celle que j’avais occultée sous un an et demi d’activités incessantes, me sautait maintenant au visage ! Mon ami était bien mort et un flot de souvenirs remonta à moi, de notre première rencontre à notre dernière danse, en passant par les concerts, les moments de fous rires et tout ce que j’avais oublié ! Le soir même je décidais d’affronter ma peine et de débuter ce deuil dont je ne pouvais apparemment pas faire l’économie ! Mes maux de ventre disparurent alors du jour au lendemain ».

Cet exemple nous montre comment l’inconscient nous protège des blessures émotionnelles mais sait aussi nous dire les choses lorsque, plus tard, nous sommes devenus aptes à les affronter enfin ! Il ne perd rien. Telle une carte mémoire, il conserve nos souvenirs et sait nous les transmettre au moment opportun !

En définitive, le labyrinthe de l’inconscient, bien qu’insaisissable dans sa totalité, demeure un domaine à la fois mystique et prégnant. Ses routines, forgées par des mémoires englouties et des émotions camouflées, façonnent notre réalité psychique. En se posant en gardien bienveillant de notre moi profond, il évoque un dialogue intérieur compassionné. Sa fonction prééminente, révélée au fil des siècles, est celle d’une garde rapprochée de la psyché, à la fois protectrice et purificatrice.

La Voie de la Quiétude Mentale : Comment Gérer Pensées et Émotions pour Améliorer le Sommeil

Le sommeil joue un rôle essentiel dans notre bien-être physique et mental. Cependant, de nos jours, le rythme effréné de la vie moderne et les multiples sources de stress peuvent entraver la qualité de notre sommeil. Vous êtes nombreux à venir au cabinet pour cette raison. Les problèmes de sommeil constituent 15% des consultations. Bien souvent, nos pensées tourbillonnantes et nos émotions tumultueuses sont les principaux coupables. Dans cet article, nous allons explorer ensemble comment la gestion consciente des pensées et des émotions peut grandement améliorer la qualité de notre sommeil. Nous discuterons d’astuces et d’exercices de thérapie cognitive pour vous aider à trouver la quiétude mentale nécessaire à un sommeil réparateur.

1. Comprendre l’Impact des Pensées et des Émotions sur le Sommeil

Le lien entre l’esprit et le corps est indéniable, et cela se reflète dans la qualité de notre sommeil. Les pensées ruminantes et les émotions négatives peuvent déclencher des réponses physiologiques de stress, perturbant ainsi le sommeil. Les soucis incessants, les regrets et les inquiétudes peuvent mener à l’insomnie, tandis que les émotions non résolues peuvent créer une tension intérieure qui nuit à la détente nécessaire pour s’endormir. Il y a un point qui est souvent peu abordé car il semble ne pas relever des soucis de sommeil et pourtant… Il s’agit du « trop-plein » de rêves. Certains clients expérimentent des nuits très remplies avec des rêves qui semblent réels ou au contraire qui sont légers mais très invasifs et nombreux. La sensation est alors celle de se réveiller déjà épuisé car nous avons l’impression d’avoir accompli mille taches dans notre nuit. L’excès de rêves peut être très frustrant car même en dormant on semble en activité. Les rêves les plus vivides et les plus mémorables surviennent généralement pendant la phase de sommeil paradoxal (REM), qui est caractérisée par une activité cérébrale intense. Si quelqu’un passe une période disproportionnée en sommeil REM (peut-être en raison d’un trouble du sommeil), il pourrait éprouver davantage de rêves. Une cliente explique : « Mes nuits sont éprouvantes. Certes je dors mais avec le sentiment d’avoir eu mille vies en une seule nuit. De plus je me souviens de tout ce qu’il se passe dans mes rêves : les situations, les histoires, les gens, les lieux… et cela me pose questions le lendemain. Donc c’est ma matinée qui est imprégnée de ces situations étranges ! Quelle galère ! »

2. Pratiquer la Pleine Conscience

La pleine conscience est une pratique puissante pour gérer les pensées et les émotions. Elle consiste à porter une attention consciente à l’instant présent, sans jugement. Avant de vous coucher, trouvez un endroit calme et pratiquez quelques minutes de méditation de pleine conscience. Observez vos pensées sans vous y accrocher, et ramenez doucement votre attention à votre respiration. Cela peut vous aider à apaiser l’agitation mentale et à créer un état de relaxation propice au sommeil.

3. Journal de Gratitudes et de Réflexions

Tenir un journal de gratitudes et de réflexions peut être un moyen efficace de décharger vos pensées et vos émotions avant de vous coucher. Écrivez trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant dans la journée et notez également vos préoccupations ou vos inquiétudes. Cela peut vous aider à libérer vos pensées, à mettre en perspective vos soucis et à favoriser un sentiment de clôture mentale avant d’aller au lit. Si vous éclairez votre inconscient sur les émotions de la journée, vous faites une partie du travail.

4. La Technique de la Boîte à Soucis

Imaginez une boîte devant vous. Visualisez-vous en train de mettre mentalement vos pensées et émotions perturbantes dans cette boîte. Ensuite, imaginez-vous en train de fermer doucement la boîte et de la pousser loin de vous. Cette technique symbolique peut vous aider à détacher vos pensées et émotions de vous-même, facilitant ainsi votre capacité à vous détendre et à vous endormir.

5. Exercices de Relaxation Progressifs

Avant de vous coucher, pratiquez des exercices de relaxation progressifs. Allongez-vous confortablement et détendez chaque partie de votre corps, en commençant par les pieds et en remontant jusqu’à la tête. Cela peut non seulement relâcher la tension physique, mais aussi apaiser votre esprit et vous préparer mentalement au sommeil.

6. L’Apaisement par la Sophrologie

La sophrologie, une pratique psychocorporelle qui combine des techniques de relaxation, de respiration et de visualisation, peut également être un outil précieux pour gérer les pensées et les émotions en vue d’améliorer le sommeil. Cette approche holistique permet de créer un équilibre entre le corps et l’esprit, favorisant ainsi un état de détente propice au sommeil.

  • Exercice de Relaxation Corporelle : Avant de vous coucher, trouvez un endroit calme et confortable. Fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration. À chaque inspiration, imaginez une sensation de calme et de relaxation qui se propage dans tout votre corps. À chaque expiration, libérez les tensions et les soucis. En vous concentrant sur les sensations positives, vous créez un état de relaxation profonde qui peut favoriser un sommeil paisible.
  • Visualisation Positive : Avant de vous endormir, pratiquez une visualisation guidée. Imaginez-vous dans un lieu paisible, comme une plage déserte ou une forêt tranquille. Utilisez tous vos sens pour créer une expérience immersive. Respirez profondément et imaginez que chaque respiration apporte la paix et la sérénité. Cette technique de visualisation peut détacher votre esprit des préoccupations de la journée, créant ainsi un espace propice au sommeil réparateur.
  • Exercices de Respiration : Les exercices de respiration sont au cœur de la sophrologie. Pratiquez la respiration abdominale en inspirant profondément par le nez, en laissant votre abdomen se gonfler, puis expirez lentement par la bouche. Cette technique de respiration régulée peut calmer le système nerveux, réduire l’anxiété et préparer votre esprit au sommeil.

Conclusion

La sophrologie, entre autre, offre une approche complémentaire et holistique pour gérer les pensées et les émotions en vue d’améliorer le sommeil. En utilisant des techniques de relaxation, de respiration et de visualisation, vous pouvez créer un état de calme intérieur qui favorise un sommeil de meilleure qualité. En intégrant les principes de la sophrologie à votre routine nocturne, vous pourrez développer une plus grande maîtrise de votre esprit et de vos émotions, tout en ouvrant la voie à des nuits bien meilleures et une meilleure compréhension de vos fonctionnements internes.

Pour toute demande d’information sur la sophrologie et le sommeil, n’hésitez pas à me contacter.

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Éradiquer les Pensées Parasites et Cultiver le Bien-Être Psychologique : Une Approche Holistique

Introduction

Dans le tumulte incessant de nos vies modernes, il est facile de succomber aux pensées parasites envahissantes et aux rêves ultra-denses qui laissent souvent une traînée d’épuisement et de confusion mentale une fois le matin venu. Pour briser ce cycle et retrouver une certaine clarté d’esprit, il est essentiel de repenser notre routine quotidienne et d’adopter des habitudes qui favorisent la santé mentale et le bien-être psychologique. Dans cet article, nous explorerons des stratégies pour surmonter les pensées parasites et les rêves envahissants, en intégrant des changements concrets dans notre vie quotidienne.

1) Abandonner les Réseaux Sociaux la Semaine

Les réseaux sociaux peuvent rapidement devenir un terreau fertile pour les pensées parasites, nous laissant submergés par des informations superflues et des comparaisons malsaines. En s’abstenant de consulter les réseaux sociaux en semaine, on offre à notre esprit l’occasion de se recentrer et de cultiver des pensées plus constructives.

2) Déconnexion Digitale à 17h30

L’utilisation excessive des écrans en soirée peut perturber le sommeil et intensifier les pensées parasites. En débranchant téléphone et ordinateur à 17h30, en les passant en « mode avion », on crée un espace pour la détente, la réflexion personnelle et l’interaction en personne, contribuant ainsi à un sommeil plus reposant et à une meilleure santé mentale.

3) Routine de Sommeil Régulière

Établir des heures fixes pour se coucher et se lever favorise la régulation de notre horloge biologique, ce qui peut atténuer les pensées envahissantes et les rêves intenses. Une routine de sommeil stable améliore la qualité du repos et réduit l’anxiété.

4) Nourrir son Esprit Positivement

Les contenus sombres et tristes peuvent alimenter les pensées parasites. Privilégier des films, émissions et musiques positifs et inspirants contribue à équilibrer nos émotions et à apaiser notre esprit.

5) Choix de Relations

Éviter les interactions avec des personnes toxiques ou peu aimables est crucial pour préserver notre bien-être psychologique. En limitant les contacts avec de telles personnes, on protège notre énergie émotionnelle et on favorise des relations positives. En général il vaut mieux s’entourer de gens positifs et qui croient en nos projets. Nul besoin d’être admiré, être juste entendu à notre juste valeur suffit !

6) Remplacer le Scrolling par des Activités Enrichissantes

Le temps passé à faire défiler les écrans peut être mieux utilisé en consacrant du temps à la lecture, à l’apprentissage ou à la poursuite de passions longtemps négligées. Ces activités nourrissent notre esprit et atténuent les pensées parasites.

7) Pratique du Yin Yoga

Le Yin Yoga, avec ses postures lentes et relaxantes, favorise la détente mentale et physique. Une séance de 15 minutes par soir peut aider à libérer les tensions accumulées, offrant ainsi un espace mental pour la clarté.

8) Méditation Personnelle

La méditation sans voix guidante permet d’explorer ses pensées et émotions sans jugement. Cette pratique cultive la pleine conscience et la résilience mentale, aidant à gérer les pensées envahissantes.

9) Soins du Corps et Équilibre

L’exercice physique régulier et une alimentation équilibrée influencent directement notre bien-être mental. Prendre soin de notre corps renforce notre état émotionnel et réduit les pensées parasites.

10) Savoir Dire Non

Apprendre à établir des limites et à dire non est un acte d’auto-préservation. Recadrer ceux qui abusent de notre gentillesse renforce notre estime de soi et réduit les sources de stress.

Conclusion

En intégrant ces stratégies psychologiquement éclairées dans notre routine quotidienne, nous pouvons réduire les pensées parasites, apaiser notre esprit et libérer de l’espace pour des pensées plus positives et constructives. Se défaire de ces habitudes néfastes exige un engagement, mais les récompenses en termes de bien-être mental et d’équilibre émotionnel en valent largement la peine.

Le Paradoxe de la Gentillesse Féminine : Analyse Psychologique des Relations Interpersonnelles

La dynamique complexe des relations interpersonnelles a depuis longtemps fasciné les psychologues et les chercheurs, notamment lorsqu’il s’agit de comprendre pourquoi certaines femmes qui sont perçues comme « trop gentilles » éprouvent des difficultés dans leurs relations… Pour explorer ce phénomène complexe, nous devons plonger dans les profondeurs de la psyché, en nous appuyant sur des théories psychologiques classiques telles que celles de Sigmund Freud et de Carl Jung, ainsi que sur les concepts plus contemporains des thérapies cognitives et comportementales.

L’Inconscient et la Gentillesse : Un Regard Freudo-Jungien

Lorsque nous examinons le concept de la gentillesse excessive à travers une lentille freudo-jungienne, nous pouvons identifier plusieurs facteurs qui contribuent à ce schéma comportemental. Selon Sigmund Freud, l’inconscient joue un rôle central dans la manière dont les individus se comportent dans leurs relations. Les femmes « trop gentilles » pourraient être influencées par des conflits inconscients, tels que le besoin de plaire pour combler un manque d’amour ou de reconnaissance dans leur passé. Pour exemple, même si les choses ont changé, dans les 90’s de nombreuses jeunes filles abandonnaient leurs études et mettaient leurs ambitions de côté dans le but d’effectuer un beau (ou moins beau) mariage. Le manque d’amour semblait comblé à travers la construction d’un couple. Aujourd’hui les enjeux ont changé : les jeunes filles sont davantage conscientes que les études et l’autonomie combleront un manque et leur attribueront une forme de « pouvoir » intellectuel. Les filles veulent faire carrière, être mères, voyager, profiter et dans certains milieux sociaux la quête du « joli mariage » tend à disparaître.

D’un autre côté, Carl Jung a introduit le concept d' »anima », représentant l’aspect féminin de la psyché masculine et l' »animus », représentant l’aspect masculin de la psyché féminine. Une femme ayant une forte tendance à être « trop gentille » pourrait être en train de refouler son « animus », craignant peut-être l’affirmation de soi et la confrontation qui pourraient accompagner une expression plus équilibrée de sa personnalité. Une femme qui ne sait pas recadrer son compagnon ou demander à ce que son jardin secret ou ses désirs soient pris en compte peut rencontrer des soucis conséquents dans le couple qu’elle forme avec son partenaire. L’équilibre peut être rompu.

Les Cognitions et Comportements : L’Approche des Thérapies Cognitives et Comportementales

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) fournissent un cadre moderne pour comprendre pourquoi la gentillesse excessive peut entraver les relations. Selon les TCC, les pensées automatiques négatives et les croyances sous-jacentes peuvent influencer les comportements et les interactions. Une femme « trop gentille » pourrait entretenir des croyances limitantes sur sa propre valeur, craignant que son affirmation de soi ne soit mal perçue. Dire « Non » devient impossible. Faire entendre sa voix devient impossible. Dans la famille elle peut avoir des prédispositions à combler les désirs de tout le monde sauf les siens. Si elle peut en retirer une forme de gratification immédiate, avec le temps et l’âge avançant; c’est la rancoeur qui peut s’installer.

Les TCC encouragent le renforcement des compétences en matière de communication et la modification des schémas de pensée dysfonctionnels. Pour une femme qui lutte avec la gentillesse excessive, il pourrait s’agir d’apprendre à exprimer ses besoins et ses opinions de manière assertive plutôt que de craindre une réaction négative de l’autre. Pour exemple : une cliente est sans cesse rabrouée par sa belle-mère bien qu’elle fasse tout ce qu’il faut pour mettre de l’huile dans les rouages de la relation… La femme lui manque de respect systématiquement sur le ton de l’ironie ou plus franchement de la méchanceté gratuite. En séance nous pointons du doigt une forme de jalousie de la belle-mère envers sa belle-fille, jolie, intelligente, ayant fait de grandes études « rares ». La cliente représente tout ce que la belle-mère n’a jamais été. Trop gentille elle s’est tu, par politesse, pendant des années. Un jour elle réalise qu’à 50 ans cela ne vaut plus le coup de se rendre malade avec une personne malveillante, qu’elle soit ou non de la famille. Elle coupe les ponts et explique à son entourage, avec une grande fermeté les fondements de sa décision. Quand on lui dit « J’espère que vous vous réconcilierez un jour », elle répond : »Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit de respect qui est absent. Je doute donc qu’il y ait un jour quelconque réconciliation ». Face à sa détermination, l’entourage s’habitue et n’exige plus d’elle les efforts vains qu’elle a fourni pendant des années auprès d’une femme odieuse. Par ailleurs, ce gain de temps lui permet de monter une activité dans le domaine de la Beauté et de s’accomplir dans ce domaine. Très cadrée, très décidée, sa vie devient plus facile et plus intéressante.

L’Équilibre Entre Gentillesse et Affirmation de Soi

La clé pour sortir du cycle de la gentillesse excessive réside dans la recherche d’un équilibre entre la gentillesse et l’affirmation de soi. Les enseignements de Freud et Jung nous rappellent que l’exploration des couches profondes de notre psyché peut nous aider à identifier les racines de nos comportements.

Les TCC, d’autre part, fournissent des outils concrets pour remettre en question les pensées négatives et développer des compétences de communication plus saines. En trouvant cet équilibre, une femme peut développer des relations plus authentiques et satisfaisantes, basées sur une connaissance de soi approfondie et une expression équilibrée de ses besoins.

En somme, le phénomène de la femme « trop gentille » dans ses relations interpersonnelles est le résultat d’une interaction complexe entre des facteurs psychologiques profonds et des schémas de pensée et de comportement plus immédiats. En combinant les perspectives de Freud, Jung et les approches contemporaines des TCC, nous pouvons mieux comprendre cette dynamique et aider les femmes à naviguer vers des relations plus enrichissantes et équilibrées.

L’Intégration de la Sophrologie pour transformer la Dynamique de la Gentillesse Féminine

En complément des approches psychologiques classiques et contemporaines, la sophrologie se présente comme une méthode holistique pouvant jouer un rôle crucial dans la transformation de la dynamique de la gentillesse excessive chez les femmes. La sophrologie, qui combine des éléments de méditation, de relaxation et de visualisation, peut aider à modifier les schémas de pensée et les comportements qui sous-tendent la tendance à être « trop gentille ».

Prise de Conscience et Écoute Intérieure

L’un des aspects fondamentaux de la sophrologie est la prise de conscience qu’elle encourage et procure. En encourageant les femmes à développer une conscience profonde de leurs émotions, de leurs pensées et de leurs sensations corporelles, la sophrologie peut aider à identifier les schémas de pensée négatifs qui alimentent la gentillesse excessive. Cette prise de conscience permet également d’explorer les origines possibles de ces schémas dans le passé et d’apporter une compréhension plus profonde.

Renforcement de l’Estime de Soi

La gentillesse excessive peut souvent découler d’une estime de soi limitée. La sophrologie offre des techniques pour renforcer positivement l’image de soi. Par le biais de visualisations guidées et d’affirmations positives, les femmes peuvent développer une vision plus réaliste et positive d’elles-mêmes. Cela peut contribuer à réduire le besoin de validation externe par le biais de la gentillesse excessive. Dans mon livre « Voyage en Self-Love, adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien », je fournis de nombreux exercices pour faire émerger cet amour et cette confiance qui sommeillent en vous !

Affirmation de Soi en Douceur

La sophrologie peut également être un moyen puissant d’apprendre à s’affirmer de manière plus douce et équilibrée. Les techniques de relaxation et de visualisation peuvent aider à réduire l’anxiété et la tension associées à l’expression de soi. En pratiquant régulièrement ces techniques, une femme peut développer une plus grande confiance en sa capacité à communiquer ses besoins et ses opinions de manière assertive.

L’Harmonie Intérieure pour des Relations Équilibrées

En intégrant la sophrologie dans leur parcours de développement personnel, les femmes peuvent travailler vers une harmonie intérieure qui se reflète dans leurs relations interpersonnelles. La sophrologie peut contribuer à un état d’équilibre émotionnel, mental et physique, ce qui peut se traduire par des interactions plus authentiques et moins basées sur la « trop grande gentillesse ». Une femme qui cultive l’harmonie intérieure est plus susceptible d’attirer des relations basées sur le respect mutuel et l’acceptation de soi. La façon dont une femme s’aime et se respecte elle-même est aussi la façon dont elle apprend aux autres à l’aimer et à la respecter.

Les méfaits des réseaux sociaux sur l’estime de soi et comment s’en sortir lorsque la présence est nécessaire pour raisons professionnelles

Les réseaux sociaux ont transformé notre manière de communiquer, de partager des informations et de rester connectés. Ils sont devenus omniprésents dans notre vie quotidienne, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Cependant, derrière la façade de la connectivité et de l’interaction, les réseaux sociaux peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre estime de soi et notre bien-être mental. Dans cet article, nous examinerons les méfaits des réseaux sociaux sur l’estime de soi et présenterons des stratégies pour en sortir, tout en considérant les défis liés à leur utilisation dans un contexte professionnel.

Les méfaits des réseaux sociaux sur l’estime de soi

  1. Comparaison constante : Les réseaux sociaux sont souvent le lieu où les gens mettent en avant les aspects positifs de leur vie. En voyant les réalisations, les voyages, les réussites des autres, on peut être amené à se comparer à eux et se sentir insatisfait de sa propre vie, ce qui peut conduire à une baisse de l’estime de soi. Bien-sûr nous pouvons en faire de même mais nous développons alors consciemment un aspect superficiel et matérialiste de nous-mêmes. Dans le fond nous ne trouvons pas cela « reluisant ». Nous sommes obligés, pour rehausser notre propre valeur, de développer une face matérialiste, éphémère et fausse de notre personnalité.
  2. Pression de la perfection : Sur les réseaux sociaux, l’accent est souvent mis sur l’apparence physique, les accomplissements professionnels et les expériences exceptionnelles. Cette pression pour atteindre la perfection peut être accablante et créer des sentiments d’insécurité et d’inadéquation. Pour exemple : une célèbre actrice et mannequin française de 50 ans poste une photo tout à fait normale d’elle sur les réseaux (pas de hanches, pas de ventre, des bras normalement musclés) et confie à ses followers à quel point elle complexe ! Imaginez ce que peuvent ressentir des femmes de 50 ans au corps vraiment « imparfaits » ! Lorsque la perfection n’est pas vantée, les influenceuses ont un discours négatif de leur soi-disant « imperfection », ce qui revient à exposer leur beauté en la niant pour des questions de « proximité » avec leur public. Ce comportement est plutôt malsain (dire : « regardez comme je suis moche ! » pour exprimer : « je suis canon ! »)
  3. Harcèlement en ligne : L’anonymat sur les réseaux sociaux peut encourager le harcèlement et les commentaires négatifs, ce qui peut gravement affecter la confiance en soi et l’estime de soi de la personne ciblée. D’ailleurs quoi que vous postiez il y aura toujours quelqu’un pour critiquer !
  4. Dépendance : Les réseaux sociaux peuvent être addictifs, nous poussant à rechercher constamment l’approbation des autres à travers les likes et les commentaires. Cette dépendance peut être néfaste pour notre estime de soi, car notre valeur propre devient liée à l’attention que nous recevons en ligne. De plus des personnes qui n’ont aucune légitimité dans aucun domaine se mettent à développer l’idée que leur « like » aurait de la valeur ! Remettons les pieds sur terre : un « like » virtuel n’a pas de valeur !

Comment sortir de l’emprise des réseaux sociaux ?

  1. Prendre conscience de l’impact : La première étape pour surmonter les méfaits des réseaux sociaux est de reconnaître leur influence négative sur notre estime de soi. Il est essentiel de comprendre que la vie que l’on voit sur les réseaux sociaux n’est qu’une version filtrée de la réalité. Pour exemple : sur ma page de coach je poste des photos de moi dans mon bureau ou lors de mes ateliers lorsque ma tête est « potable ». J’évite de faire des photos les jours où je suis fatiguée car le sujet de la photo deviendrait alors mes cernes (« Ma pauvre tu as l’air fatiguée ! ») De plus il me semble plus intéressant de partager mes photos de la Route 66 que celles de mon weekend pluvieux dans la Creuse !
  2. Réduire le temps d’utilisation : Fixez des limites strictes sur le temps que vous passez sur les réseaux sociaux. Désactivez les notifications pour éviter d’être constamment distrait et tenté de consulter vos comptes. Je teste actuellement un nouveau principe : ne me connecter que le samedi entre 13h00 et 14h00 pour mettre mes réseaux à jour, sans pour autant « naviguer »…
  3. Suivre des contenus positifs et inspirants : Choisissez de suivre des comptes qui encouragent la positivité, l’acceptation de soi et qui fournissent des contenus inspirants. Évitez les comptes qui vous font vous sentir mal dans votre peau ou qui alimentent la comparaison.
  4. Cultiver des relations hors ligne : Investissez du temps dans des relations sociales en face à face. Ces interactions réelles peuvent renforcer votre estime de soi et vous permettre de vous sentir connecté de manière plus authentique.

Les défis de l’utilisation professionnelle des réseaux sociaux

  1. Séparer le personnel du professionnel : Essayez de délimiter clairement votre utilisation personnelle et professionnelle des réseaux sociaux. Créez des profils distincts pour vos activités professionnelles afin de garder une frontière claire.
  2. Limiter l’exposition : Soyez sélectif quant aux informations que vous partagez sur vos comptes professionnels. Évitez de vous exposer trop personnellement et concentrez-vous sur le contenu professionnel pertinent.
  3. Faire des pauses : Même si vous avez besoin d’être actif sur les réseaux sociaux pour des raisons professionnelles, accordez-vous des pauses régulières pour protéger votre bien-être mental et votre estime de soi.

Conclusion

Les réseaux sociaux peuvent être des outils puissants pour la communication et le marketing dans le contexte professionnel, mais ils peuvent aussi avoir un impact négatif sur notre estime de soi. Pour s’en sortir, il est crucial de prendre conscience des méfaits, de limiter le temps d’utilisation et de favoriser des interactions positives hors ligne. Pour les besoins professionnels, il est important de garder une séparation claire entre le personnel et le professionnel, tout en prenant des pauses pour préserver notre santé mentale. En adoptant une approche équilibrée et consciente de l’utilisation des réseaux sociaux, il est possible de préserver notre estime de soi et de maintenir un bien-être émotionnel sain.

La Confiance en Soi : Comment on la Gagne ? Comment on la Perd ?

La confiance en soi demeure un pilier essentiel de notre bien-être psychologique et de notre succès dans la vie en général. Elle se définit comme la croyance positive en ses propres capacités, en sa valeur personnelle et en sa compétence pour affronter les défis de la vie et du temps qui passe.

Tout au long de notre parcours, nous pouvons gagner ou perdre cette confiance précieuse, influencée par divers facteurs internes et externes.

Dans cet article, nous allons explorer comment on peut gagner et perdre la confiance en soi, ainsi que les situations-charnières qui peuvent la mettre à rude épreuve…

I. Comment on la Gagne ?

Gagner la confiance en soi est un processus graduel et continu. Voici quelques étapes clés qui permettent de renforcer cette précieuse qualité psychologique :

1. La connaissance de soi : La confiance en soi commence par une connaissance approfondie de soi-même. Il est essentiel de comprendre ses forces, ses faiblesses, ses valeurs et ses aspirations. Une auto-évaluation honnête aide à cultiver une image réaliste de soi et à identifier les domaines où l’on peut s’améliorer. Par exemple : sans être perfectionniste je sais que je me lance souvent dans des grands défis sans évaluer en détail le challenge ou le niveau d’implication qu’ils représentent. Parfois je peux relever de très grands défis comme réaliser une intervention télévisée où je parle de mon travail de thérapeute mais aussi d’artiste et sans même y être réellement préparée. D’autres fois je peux décider de tourner spontanément une vidéo pour ma chaîne de thérapeute parce que je me sens soudainement inspirée et récolter de nombreux avis positifs. Un réel échange va naître avec mes clients ou mes coachés sur le sujet. Et puis d’autres je relève un défi trop élevé qui demandait en fait un réel investissement supplémentaire de temps ou d’argent. Et là je peux me sentir en échec. Par exemple : j’ai emporté avec moi 150 livres pour un salon du livre et je n’en ai vendu que 18 parce que la promotion dudit salon n’avait pas été faite correctement. Je pourrais alors commencer à me remettre en question de façon illégitime car finalement j’ai fait ma part ! La mauvaise organisation d’un salon et le faible nombre de visiteurs ne relève pas de moi, ni de mes capacités d’auteur. Je sais cela et ça m’évite de perdre ma confiance en moi et du temps. Il s’agit aussi pour moi de savoir me dire : « Tu sais comme tu es : tu veux toujours le meilleur mais ce que tu accomplis en général est déjà bien supérieur à ce que peuvent accomplir des gens qui travaillent toute la semaine, qui en plus élèvent leurs enfants comme toi etc.Tu devrais donc t’estimer heureuse plutôt que de ruminer »…

2. Les succès et les réalisations : Les succès passés jouent un rôle fondamental dans la construction de la confiance en soi. Chaque réussite, aussi petite soit-elle, renforce la conviction en ses compétences. Célébrer ses réalisations, même modestes, permet de développer une vision positive de soi. Beaucoup de personnes sont, par exemple, emballées en voyant mes sculptures ou mes dessins, du coup je n’ai pas peur de frapper aux portes pour demander à être exposée. Cela n’était pas le cas il y a encore cinq ans.

3. Les encouragements et le soutien social : Les interactions avec les autres jouent un rôle significatif dans le renforcement de la confiance en soi. Recevoir des encouragements et du soutien de la part de proches, de mentors ou de collègues favorise un sentiment d’acceptation et de reconnaissance. C’est pourquoi on ne peut pas s’entourer de gens critiques et négatifs, de personnes toxiques comme je l’ai expliqué ici

4. L’acceptation des échecs : La confiance en soi ne signifie pas l’absence d’échecs, mais plutôt la capacité à les accepter et à en tirer des leçons. Les revers sont inévitables, mais ils ne doivent pas miner la conviction en ses compétences. Apprendre de ses erreurs et persévérer renforce la confiance en soi. En se donnant de l’air cela est possible. J’aime l’expression « faire son bonhomme de chemin » qui signifie qu’on avance à son rythme en ne se préoccupant pas du rythme des autres et surtout en évitant les comparaisons. Lorsque je me sens en échec j’aime aussi penser à mes futurs voyages et me dire : « Cela ne m’empêchera pas de partir prochainement aux USA, en Utah que j’adore, ou en Inde etc. » Pouvoir penser que je suis finalement la seule personne aux commandes de ma propre vie est bénéfique.

II. Comment on la perd ?

La confiance en soi est vulnérable et peut être altérée par diverses influences négatives. Voici quelques éléments qui peuvent contribuer à la perte de confiance en soi :

1. Les critiques constantes : Recevoir des critiques constantes sans encouragements ni reconnaissances peut miner la confiance en soi. Les paroles blessantes et dévalorisantes peuvent faire douter de ses capacités et de sa valeur personnelle. Attention, beaucoup de personnes n’emploient pas la critique directe mais insinuent le négatif. C’est aussi ravageur que la critique ouverte ! Avec le temps j’ai appris à me séparer dans la vraie vie mais aussi sur les réseaux sociaux ou professionnels des gens qui me causent une forme de ressentiment… Pour exemple un de mes amis de lycée (donc un ami de trente ans de date !) sous-entendait systématiquement que j’étais une hyper-active faisant « trop de choses ». or, c’est ma personnalité profonde d’être très active. Pendant les vacances je suis capable de ne rien faire du tout pendant 1 mois à part profiter de l’instant présent. Il avait aussi tendance à faire comme si mon mari, qu’il connaissait pourtant depuis 15 ans, n’existait pas. J’ai ressenti un calme intérieur et une paix profonde le jour où je l’ai blacklisté de mes réseaux et où j’ai aussi coupé les ponts dans la vie réelle ! Moins de stress, moins de cogitations, plus besoin de se questionner sur le sens caché de ses mots (maux…)

2. Les comparaisons sociales : Se comparer constamment aux autres peut créer un sentiment d’insécurité. Chacun a son propre chemin et ses propres compétences, et se concentrer sur les réussites des autres peut diminuer l’estime de soi. Pour exemple si vous êtes issu d’une classe sociale modeste comme moi et que vous avez travaillé durement pour obtenir ce que vous possédez et que vous vous comparez à une personne milliardaire de naissance qui n’a jamais eu besoin de travailler et qui passe ses vacances dans des lieux de rêves au bout du monde vous serez très malheureux et vous perdrez votre confiance en vous !

3. Les échecs répétés non résolus : Si les échecs s’accumulent sans résolution ou apprentissage, la confiance en soi peut s’éroder. Il est crucial de faire face à ces échecs de manière constructive pour éviter qu’ils n’affectent négativement l’estime de soi. Comme j’aime le dire il y a un temps où il faut savoir devenir son propre parent et ne plus se voiler la face sur des échecs récurrents. Par exemple, si vous avez un idéal d’homme ou de femme mais que vous finissez toujours en couple avec quelqu’un de très éloigné de vos critères parce que vous n’avez pas encore trouvé la perle rare, il faut peut-être arrêter de chercher et attendre, faire autre chose, vous former à un nouvel apprentissage, poser votre concentration sur le développement personnel ou les voyages etc. jusqu’à ce que la bonne personne se présente à vous ! Il faut en tout cas analyser cette situation qui a tendance à se répéter !

4. Le perfectionnisme excessif : Viser la perfection à tout moment peut être épuisant et contre-productif. Lorsque les objectifs sont irréalistes, les déceptions fréquentes peuvent entraver la confiance en soi.

III. Les Situations-Charnières : L’Épreuve de la Confiance en Soi

Certaines situations charnières peuvent malheureusement ébranler notre confiance en soi, même lorsque nous l’avons cultivée avec soin. En voici quelques exemples :

1. Le rejet amoureux ou amical : Être rejeté dans une relation amoureuse ou une amitié proche peut avoir un impact profond sur l’estime de soi. Le sentiment de ne pas être assez bien peut surgir, remettant en question sa confiance en soi.

2. Le licenciement ou l’échec professionnel majeur : Perdre son emploi ou subir un échec professionnel retentissant peut ébranler la confiance en ses compétences et en sa valeur sur le marché du travail.

3. Les événements traumatisants : Des événements traumatisants, comme un accident grave ou une perte importante, peuvent ébranler la confiance en soi et générer un sentiment d’impuissance.

4. Les conflits interpersonnels majeurs : Les conflits intenses avec des proches, des collègues ou des amis peuvent faire douter de ses compétences sociales et émotionnelles.

En conclusion, la confiance en soi est une qualité précieuse qui évolue au fil du temps. En se connaissant soi-même, en célébrant ses succès, en acceptant les échecs et en s’entourant d’un soutien positif, on peut la renforcer. Cependant, il est important de se méfier des influences négatives, telles que les critiques constantes et les comparaisons sociales, qui peuvent la fragiliser. Certaines situations charnières, telles que le rejet ou les échecs majeurs, peuvent également mettre à l’épreuve notre confiance en nous. En comprenant ces processus, nous pouvons mieux préserver et cultiver cette confiance essentielle pour une vie épanouissante. La sophrologie et la visualisation positive peuvent vous aider à développer votre confiance en vous !