Un voyage peut-il être thérapeutique ?

Depuis mon plus jeune âge j’aime voyager à l’étranger. J’ai énormément voyagé entre mes 8 ans et mes 36 ans. Mon premier métier dans la communication et dans la presse m’a permis de réaliser des reportages et de beaux voyages au loin. Avec la naissance de mes enfants, j’ai beaucoup moins voyagé, d’autant plus que ma famille n’est pas aussi portée que moi sur le voyage en général.

Burn-out, pertes et ruptures face au voyage

Au long de l’année je reçois des clients en sophrologie et en coaching qui expérimentent des situations négatives ou hostiles. Qu’il s’agisse d’une rupture, d’un deuil ou d’un burn-out, la question qui se pose est très souvent celle de leur aptitude à « accepter » l’évènement.

La vie de maman par exemple, si l’on est très investie et que l’on souhaite tout faire au mieux, peut vite tourner au burn-out maternel. Un deuil non réglé peut venir étouffer certains projets et tout simplement la motivation à se lever le matin… Un licenciement peut lourdement peser sur l’estime de soi…

Face à ces situations usantes, je ressens souvent chez mes clients le besoin de prendre un « grand bol d’oxygène ». Pourtant leur recommander un grand voyage peut s’avérer être une ineptie totale. Ce qui est bon pour le thérapeute ne l’est pas forcément pour le client ! Et surtout souvenons-nous que nous ne sommes pas là pour aiguiller mais pour ouvrir des horizons. Le thérapeute peut insuffler une envie mais c’est le client qui prend sa décision.

Capacité de résilience et voyage

La réponse à la question : « Un voyage peut-il être thérapeutique » est beaucoup plus liée à la capacité de résilience du client et à son histoire personnelle qu’à la généralité qui voudrait d’emblée qu’un voyage « fasse forcément du bien »… Dans le livre « Ce lien qui ne meurt jamais », l’auteure Lytta Basset évoque certains des voyages qu’elle a entrepris après le décès de son fils. Des lagons bleus qui, à ce moment-là, n’expriment pas, en elle, le paradis… Si un voyage peut, après de petits évènements perturbateurs, venir « changer les idées », il est évident qu’il ne saurait réparer ni même adoucir des pertes aussi énormes que celles d’êtres chers…

Bilan de vie et voyage

Cet été j’ai souhaité repartir en voyage dans le Grand Ouest des USA comme je le faisais à l’adolescence et dans ma jeunesse. Je n’avais pas mis les pieds dans cette région depuis 20 ans ! Ayant eu une année chargée à mon cabinet et ayant validé deux formations récemment (Détection de l’Autisme et Relaxation Snoezelen), retourner aux Etats-Unis pour faire mon « bilan de vie » s’est naturellement imposé à moi !

Beaucoup de thérapeutes ne »croient pas » à la nécessité d’un bilan de vie régulier. C’est notamment ce qui était ressorti de ma supervision lors de mes études de sophrologie. Pour moi,un bilan de vie est difficile à mener sur place et dans son contexte routinier. Quoi de mieux que d’effectuer cet acte presque « sacré » quand le besoin s’en fait sentir (pour moi c’est tous les 3 ans environ) dans des lieux sauvages et spirituels ?

Voici donc le choix que j’ai fait cette année : retourner seule aux USA, sur les lieux de ma jeunesse, pour discuter avec d’autres personnes, écouter et entendre leurs histoires de vie, me poser les bonnes questions sur la suite… tout en me sentant privilégiée d’être dans des lieux aussi somptueux que Monument Valley ou le Grand Canyon.

Un voyage pour des réponses plus profondes qu’à l’accoutumée

Dès le début de mon voyage il m’a semblé trouver des réponses à certaines questions notamment sur le deuil qui est l’une de mes spécialité (j’ai fait les 3 niveaux de formation en deuil traumatique et deuil compliqué).

Le fait d’être entourée de nouvelles personnes venues de tous les horizons, de discuter avec les locaux, le simple fait de parler américain et de me remettre à penser en américain, ont contribué à me positionner dans une posture mentale renouvelée. J’ai ainsi pu prendre du recul sur l’importance ou non de certains évènements liés à la carrière, au matériel, à la famille éloignée. Discuter avec des indiens natifs m’a aussi permis d’apprécier davantage ma propre vie qui – si elle parait moins exaltante que la leur – est tout de même beaucoup plus stable et « confort »…

Le voyage est-il thérapeutique ? Oui et non …

La réponse à la question « Un voyage peut-il être thérapeutique » est donc double. sans ouverture mentale et en restant ancré dans vos habitudes, la réponse est plutôt négative. Mais dès lors que vous partez avec une mission plus élevée comme « Apprendre de l’étranger », « Apprendre du local », « Prendre du recul dans un lieu naturel ou sacré » ou encore « Choyer les autres pendant une semaine », alors oui le voyage peut apporter quelque chose de l’ordre du renouvellement mental ou de la guérison intérieure.

Pendant mon voyage j’ai pris le temps d’offrir des pourboires, d’offrir des objets aux gens rencontrés sur la route, de faire des achats (même peu utiles) lorsque j’ai ressenti que mon acte pouvait financièrement aider un local (exemple: les indiens navajos sont souvent dans une forme de précarité financière que nous n’imaginons pas). Ces situations m’ont amenée à récolter beaucoup de positif humainement parlant. J’ai écouté les histoires motivantes des autres et j’ai pu partager les miennes. Cet échange d’espoir au quotidien a contribué à faire de mon voyage quelque chose, une étape positive.

Un voyage peut devenir thérapeutique si …

-La destination, le lieu d’arrimage revêt un sens réel pour vous, surtout symboliquement. Pour ma part me retrouver en plein milieu de Monument Valley ou au bord du Grand Canyon m’a rappelé à quel point, nous humains, étions « fragile » et « balayables » en un instant et à quel point il nous faut donc profiter de l’instant présent et rester ancré tout en élevant un minimum sa conscience…

-Ce que vous êtes prêt à faire pour voyager dans le lieu que vous avez choisi est également important. Il doit y avoir un effort pour financer le voyage ou pour surmonter certaines peurs pour vous y rendre. Le voyage s’apparente alors à une quête pendant laquelle on mesure l’ampleur de sa chance. Pour ma part j’ai appris le décès d’une amie au troisième jour du voyage. Il m’a fallu très vite surmonter ceci, consciente d’être à un moment de ma vie où je devais me situer dans ma propre quête intérieure, ce qui n’est pas de l’indifférence, ni un manque d’empathie mais juste la nécessité de continuer sa « mission de vie » telle qu’on l’a prévue depuis de nombreux mois. Mon mari, ancien marin, connaît bien cette posture : quoiqu’il arrive à la maison, il faut continuer de naviguer et regarder droit devant sous peine d’échouer un navire tout entier…

-Votre attitude face aux nouveaux lieux et aux nouveaux visages compte encore davantage. Allez-vous demeurer dans un regard routinier où il peut vous arriver de juger l’autre sur ses attitudes ou son apparence ou, pour cette fois, allez-vous choisir de modifier votre regard ? De le placer davantage dans la compréhension et l’empathie ?

-Pour qu’un voyage soit thérapeutique il faut aussi se dépasser soi-même un peu chaque jour. Pour ma part, j’ai dit adieu pour un temps à mes 7 heures de sommeil pour me contenter de 4 à 5 heures seulement pendant 10 jours. J’ai aussi fait de gros efforts dans les restaurants sachant que la nourriture US est souvent très calorique. J’ai donc zappé les énormes buffets à volonté au profit d’une tranche de pastèque ou de melon et d’un peu de salade. Garder ma santé (rattraper mon sommeil la journée 20 mn, manger équilibré) en voyage était l’une de mes priorités.

Ces petits actes qu’on est prêt à modifier pour un voyage thérapeutique

Il n’y a pas que l’envie de base qui compte dans le choix d’un voyage qui pourrait au final s’avérer thérapeutique. Il y a aussi la somme de ces petits actes quotidiens que vous êtes prêt à accomplir ou à modifier pour faire de ce moment un moment à valeur « spirituelle » ajoutée pour vous et pour ceux que vous rencontrerez sur le chemin… Enfin, le but d’un voyage qui s’avère thérapeutique au final, est plutôt de vous offrir une autre vision de la vie (par exemple je me suis souvenue d’un seul coup à quel point les américains vivaient une vie beaucoup plus « relax » que la nôtre, et se situaient moins dans le jugement du statut ou du physique que nous, européens). A bon entendeur…

Famille : Détecter les membres toxiques

Au secours, ma famille est toxique !

Dans toutes les familles il y a des rivalités, des jalousies, des rumeurs ou de petites histoires… Comment déterminer si les réflexions d’un membre de votre famille sont « normales » et sans conséquence ou si elles entrainent un travail de sape sur votre estime de soi et votre confiance ? Les membres de votre famille vous ôtent-ils une partie de votre libre-arbitre, ce moteur d’avancée personnelle, et vous empêchent-ils de vous réaliser ? Se réjouissent-ils de vos malheurs ou se délectent-ils de vos problèmes plutôt que de lire un bon roman le soir ?

Je peux affirmer, par expériences, que dans toutes les familles il y a au moins un membre qui s’avère toxique pour les autres. Bien-entendu certaines familles n’en parleront jamais; trop soucieuses de diffuser une bonne image d’elles-mêmes; avides d’obtenir une harmonie même « factice »… Et un autre facteur entre en compte : la naïveté de certains membres ou leur aveuglement. Il est très habituel de voir des frères écrasés par le pouvoir de leur soeur ou des hommes écrasés par la figure paternelle.

Si vous pensez que votre famille est à l’abri de la toxicité d’un de ses membres, révisez votre copie ! Peut-être n’avez vous tout simplement pas encore ouvert les yeux pleinement ! « Dans un mariage, non, il n’y a pas que des heureux » affirmait l’un de mes amis pasteur au risque de choquer l’assemblée d’invités !

Dans cette vidéo je passe en revue les éléments pouvant révéler la toxicité d’un membre de la famille. Détecter c’est ne plus subir !

Dans mon coaching en suppression des croyances limitantes, nous étudions ensemble la dynamique familiale

Ces périodes de la vie ou « rien ne va plus » : Que faire ?

Covid, conflits internationaux, actualité maussade, le contexte général peut pousser tout un chacun à revoir sa vie, son cadre de vie, son confort mental à la baisse…

Ces derniers mois vous êtes nombreux, et c’est légitime, à vous plaindre d’une dégradation de votre moral et de votre motivation à entreprendre, à aller de l’avant vers de nouveaux rêves ou projets.

Lorsque tout s’enchaîne négativement il peut paraître complexe de sortir enfin la tête de l’eau comme on dit… Dans cette vidéo je vous donne quelques pistes pour reprendre votre mental en main dans les périodes « sans »…

Vous trouvez votre vie fade et routinière : Que faire ?

« Je trouve ma vie inintéressante », « Je ne crois plus en la bonté de la vie », « J’ai l’impression d’avoir fait le tour des choses », autant de réflexions que vous vous faites lors de la première séance de sophrologie ou de psychopratique. Ces mots qui appellent la routine et la déception sont aussi des maux que ces deux pratiques vous permettent d’atténuer, de transformer en une vision plus positive de la vie, de votre vie en général. Dans cette vidéo, je vous donne quelques pistes pour reprendre votre vision de la vie en main.

Communication axée Solutions pour les petits

En dessous de 12 ans, il n’est pas toujours évident de cerner l’origine d’un problème rencontré par un enfant. Que ce soit la peur du noir, la peur d’aller à l’école ou de se séparer de ses parents, ou tout autre problème, l’enfant exprime rarement de but en blanc ce qui le tracasse vraiment. C’est souvent plus profond que ce qu’il énonce.

Une forme de communication axée Solutions est cependant possible.

Il s’agit d’une conversation riche axée davantage sur les solutions que sur le problème en lui-même car souvent l’enfant n’évoquera pas avec vous directement ce qui le perturbe (ex: il peut refuser d’aller à l’école sans exprimer une tenson ressentie : un camarade qui lui fait des réflexions ou un cours qui lui déplait, qui lui fait peur).

Au cabinet, afin de bien communiquer avec les enfants, j’utilise un système de cartes réalisées sur-mesure, au fil de la première discussion. Je pars du principe que bien souvent le point noir est évoqué dans la genèse même du problème, de l’écueil rencontré par le petit.

Il s’agit pour moi de discuter normalement et de cerner tout ce qui a pu intervenir dans ce problème. Il peut s’agir du lieu, de personnes, d’ambiance, d’un fait daté etc.

Les cartes sont ludiques, on fait un petit dessin à côté de l’élément pour que l’enfant qui ne sait pas encore lire ou qui ne lit pas bien puisse repérer le fait, l’acte, le lieu, la personne.

Puis nous effectuons un classement (l’élément qui dérange le plus, celui qui dérange le moins, celui qui réconforte le plus, celui qui réconforte le moins). Quand le schéma est dressé, il est alors possible de débuter une Conversation simple, axée sur les Solutions. Le schéma peut aussi utiliser la comparaison des éléments ou leur parallèle.

Il convient face à un souci courant qui a été repéré (ne s’applique aux problèmes importants) de :

  • Normaliser
  • Dédramatiser
  • Qualifier
  • Définir des moments d’exception
  • D’imaginer l’usage d’une baguette magique (« si je pouvais régler la situation avec une baguette magique, comment ce serait demain matin ? »)

Pour les enfants, comme pour les adultes, la Conversation axée Solutions qui se veut riche, fournie et empathique, nécessite un bon entrainement. Vous pouvez l’apprendre avec moi au cabinet de Vichy.

Anxiété due au contexte actuel : Comment la contrer ?

Nous vivons des temps tourmentés. L’épidémie de Covid a chamboulé nos repères et nous a forcé à revoir notre mode de fonctionnement, la façon dont nous travaillons mais aussi notre rapport aux autres. Depuis un mois nous entendons beaucoup parler de la guerre en Ukraine et le mot « troisième guerre mondiale » a même émergé aux informations et sur la toile.

Les faits les plus négatifs sont médiatisés

Une telle médiatisation est inconséquente. Des personnes déjà anxieuses sont, à l’heure actuelle, davantage accablées. Depuis le début de la guerre en Ukraine et la reprise du Covid, j’enregistre de nouveaux rendez-vous d’adolescents et d’enfants que ce contexte inquiète. Même si leurs parents ne parlent ni de Covid, ni de guerre à la maison, les enfants en parlent entre eux dans les cours de récréation. Les plus jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la gestion d’un flot d’informations importants, pas toujours vérifié…

Les notions d’espoir et de positivisme entamées…

Chez les adultes les plus sensibles, le contexte a entamé la notion d’espoir et le positivisme. J’ai reçu plusieurs personnes sujettes à une anxiété avec crises de larmes le soir qui se disent incapables de réagir positivement face au contexte actuel et ont du mal à ne pas imaginer une issue encore plus négative à tout cela. Dès qu’on « officialise » et qu’on propage la peur sur les réseaux, la personnalité sensible y voit une façon de légitimer ses craintes.

Maux de ventre, gorge serrée et inconfort permanent

Comment se traduit l’anxiété excessive ? Par un mal-être général qui cède souvent au sommeil de la nuit ou à la sieste bénéfique mais revient. Par des idées négatives et des ruminations incessantes. En général le cerveau n’arrive plus à se mettre « au repos ». L’anxiété forte et bien ancrée provoque une fatigue intense, présente dès le réveil. La personne souffrant d’anxiété peut présenter les mêmes symptômes qu’une personne endeuillée à savoir de se faire la réflexion le matin « Je n’y arriverai jamais » ou encore « Je suis tellement épuisée, tout est vain… » La sensation d’évanouissement permanente peut être présente ainsi que des palpitations, un inconfort abdominal, une gorge serrée etc.

La sophrologie : Vers l’apaisement…

Ce sentiment d’inquiétude peut cependant être apaisé.

La sophrologie est d’une grande aide mais il ne s’agit pas alors de venir simplement suivre une séance de relaxologie mais plutôt d’en apprendre les bases à travers des exercices dédiés à la situation évoquée par le client.

Apprendre à respirer

Apprendre à respirer efficacement c’est relâcher le corps et l’esprit. Différentes respirations existent. En maîtriser 3 ou 4 différentes et les appliquer dans une situation précise paraît pertinent. On peut classer ces respirations en fonction de leur apport, du plus léger au plus puissant.

Apprendre différents styles d’ancrages

L’ancrage c’est ramener l’esprit dans le corps et prendre conscience de son corps et de son psychisme dans un cadre donné et dans un espace donné. S’ancrer c’est éliminer les pensées parasites qui nous fatiguent et agissent sur notre moral.

Au cabinet je propose d’apprendre différents types d’ancrage. C’est un apprentissage par la démonstration et la pratique.

Apprendre à relaxer les tensions du corps

Ici aussi des exercices sont proposés. Ils mettent en jeu le corps et le souffle.

Apprendre à discipliner son esprit

Tout en se relaxant il est possible de donner la voie à suivre à son esprit afin de diminuer l’anxiété. Les visualisations positives mais aussi les méditations guidées peuvent aider à exercer sa créativité dans le bon sens.

Se couper des déclencheurs

Un travail sur les déclencheurs avec tenue d’un cahier des émotions est proposé lorsque l’anxiété est vraiment forte et solide. Connaître ses déclencheurs c’est désamorcer l’anxiété.

Modérer sa consommation d’informations et de réseaux sociaux

Nous ne nous rendons pas compte à quel point les réseaux et le flot d’informations constant que nous subissons ont dégradé notre vie, comparé, par exemple aux années 90. Lorsque nous avions une nouvelle bonne ou mauvaise à apprendre nous l’apprenions le soir sur un téléphone fixe. Nous n’étions pas dérangés n’importe où, n’importe quand par le téléphone. A l’heure actuelle certains patrons exigeants que leurs employés soient joignables par portable même à leur pause déjeuner ! J’ai reçu plusieurs clients se plaignant de cette situation !

Il existe de nombreuses autres voies pour calmer son anxiété dont celle de la création d’une bulle de confort ou d’une bulle protectrice agissant sur notre énergie.

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir plus d’informations sur les séances de sophrologie et de psychopratique que je propose.

Sophrologie et Ancrage

On vous parle souvent, lors de soucis de concentration, de l’importance d’être ancré dans le temps présent, dans l’ici et le maintenant, dans votre corps… Pourtant certains parlent d’ancrage, d’autres d’arrimage, d’autres encore d’appuis…

Dans cette courte vidéo je vous explique ce qu’est l’ancrage en Sophrologie et quelles sont les techniques pour s’ancrer profondément en soi tout en ressentant les bienfaits de ce moment.

Je suis Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, à mon compte depuis 1999 dans les Techniques de communication relationnelle. Je dispense également des cours de Gestion des Emotions en entreprises et en établissements scolaires. Par passion pour l’écriture et la langue de Shakespeare j’assume également le rôle de rédactrice en chef du site anglais de parentalité aceparents.com, véritable revue de presse axée parentalité et creuset d’articles inédits sur le maternage et la responsabilité parentale. Je vous reçois sur Vichy, à mon cabinet , du lundi au samedi, sur rendez-vous.

Apprendre aux enfants à donner

En cette nouvelle année, les enfants ont reçu beaucoup de choses: de l’amour, de l’attention, de la joie, de l’émerveillement et… de nouveaux jouets, de nouvelles possessions ! C’est le moment de leur apprendre l’inverse de recevoir : donner !

C’est un écueil auquel se heurtent beaucoup de parents de tous les âges : l’encombrement de leur maison par les jouets et les possessions de leurs enfants ou de leurs adolescents. Mais cela peut aller beaucoup plus loin… Combien d’adultes refusent encore de se débarrasser de leurs souvenirs d’enfants stockés dans le grenier de la maison de famille ?

Apprendre à nos enfants à donner, c’est en faire de futurs adultes capables d’affronter le changement, des adultes « adaptables » qui ne se démontent pas devant une perte matérielle ou affective. Je vous en parle dans la vidéo qui suit :

7 piliers pour préserver son énergie

L’énergie est l’une de nos constituantes de base. Vous le savez il y a le corps, l’esprit et cette fameuse énergie qui anime le tout. Mais la période que nous vivons, l’époque entière, a apporté son lot de complexité aux méthodes naturelles de régénération énergétique…

Pensez en termes d’énergie et de vibrations

Pour exemple, le béton nous coupe des meilleures vibrations de la terre. La disparition de la nature et des espaces naturels au profit de la ville et des cités rend difficile le bol d’oxygène facilement pris d’antan… L’évolution galopante, les technologies, l’innovation influent sur l’environnement, le climat et notre état d’esprit. Nicola Tesla disait : « Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration ». La fréquence vibratoire de notre planète a beaucoup changé en quelques décennies. Auparavant sa fréquence était stable et constante (7,83 Hz). Aujourd’hui elle est fluctuante et peut s’implémenter jusqu’à 150 Hz. Cette fréquence présente désormais des creux et des pics. Il y a donc un éveil spirituel mais paradoxalement se produit aussi un fort nivellement par le bas au sein même dans les comportements humains.

A notre niveau et personnellement nous ne pouvons que nous stabiliser en gardant un taux vibratoire correct et en évitant le parasitage venu de toutes parts. Mais comment faire ? Dans deux récentes vidéos je vous expliquai Comment augmenter votre taux vibratoire et je vous parlai aussi des éléments venant abaisser notre taux vibratoire. Vous pouvez visionner ces deux vidéos pour bien comprendre comment fonctionne notre énergie.

1. Prendre vraiment conscience de son énergie comme d’un précieux potentiel

Il ne peut y avoir de protection, selon moi, sans prise de conscience réelle. Si vous n’arrivez pas à ressentir l’existence palpable de cette énergie qui vous anime alors elle demeure un concept abstrait pour vous. Il est difficile de se battre pour l’existence d’un concept très abstrait. Mais si vous faites suffisamment d’exercices pour ressentir votre énergie, pour la façonner, la palper, lui donner vie à travers vos mains, la prise de conscience opèrera. Plus vous travaillez sur cette énergie mieux elle vous sert. En sophrologie, durant les exercices de relaxation dynamique nous pouvons ressentir cette énergie entre nos mains. C’est en effectuant des exercices sur le façonnage d’énergie chaque jour, que vous prendrez conscience qu’elle est là et que c’est votre réservoir d’amour de soi, d’action, de vitalité etc. Dès lors vous voudrez la protéger.

2. Protéger son énergie de façon basique

Très basiquement je protège mon énergie en m’offrant une nourriture saine, en me reposant lorsque je suis fatiguée, en me soignant lorsque je suis malade, en entretenant des projets et des pensées positives, en évitant la stagnation mentale. Si je stagne je dois LNT (Learn New Things) comme disent les anglosaxons, c’est à dire faire travailler mon cerveau en apprenant de nouvelles choses. Chaque matin, tous les jours, même le weekend, au lever, je prends un moment pour effectuer un exercice de protection en visualisation. Cela consiste à imaginer un cercle de feu autour de nous qui soit alimenté directement pas une substance céleste et bénéfique. Nous apprenons cet exercice lors des sessions de relaxation et de sophrologie. Il permet de ne pas perdre de l’énergie et de ne pas subir, par exemple, les conséquences de pensées parasites.

3. Eliminer les processus et les flux mentaux trop chargés

Beaucoup de clients arrivent avec une problématique facilement démontable. Par exemple : refuser un deuil après des années n’est pas un problème en soi, le problème c’est le refus d’une des lois naturelles de la vie qui dit que tout est mouvant. Avoir un souci et en parler sans cesse à tout le monde, c’est l’alimenter. Il prend de l’ampleur. Accepter que les choses sont telles qu’elles sont permet de préserver son énergie plutôt que de la gaspiller en considérations mentales sans fin et sans limite. Accepter, face à un problème, un écueil, de dire : « Les cogitations ne changent rien. Elles empirent la situation » permet de relativiser.

4. Demeurer dans l’état présent

Vivre dans le passé c’est se déprimer. Vivre dans le futur c’est angoisser pour ce qui va, ne va pas ou pourrait arriver… Seul l’instant présent nous permet de préserver notre énergie en temps réel. Apprendre à ramener l’esprit dans le corps lorsqu’il s’en éloigne (perte de concentration) est bénéfique.

5. A qui, à quoi je donne de mon pouvoir ?

Collaborer avec quelqu’un c’est lui concéder un peu de notre pouvoir personnel, c’est partager notre énergie, notre empreinte énergétique. Combien d’énergie suis-je d’accord de céder à l’autre ? Si je m’investis dans un projet à 5% je ne risque pas de voir mon énergie globale vaciller dans le mauvais sens en cas de problème. Décidez à qui vous voulez donner du pouvoir. Lorsque vous postez des photos de vous sur les réseaux sociaux, vous offrez de votre empreinte énergétique et vous accordez aux autres un certain pouvoir sur vous. Celui d’applaudir ou de critiquer, d’aimer ou de jalouser… En sortant du jeu des réseaux sociaux, vous aurez peut-être le sentiment de perdre une part de votre vie sociale mais aussi celle de retrouver votre intimité et votre énergie intacte ou presque. Dans un conflit il convient de ne pas accorder trop de pouvoir à autrui.

6. Éviter de côtoyer des gens jaloux et possessifs…

Les liens de possessivité agissent sur notre énergie même à distance. Dès lors qu’un lien existe avec une personne, il est conducteur. Exemple : Une jeune fille de 21 ans décide de s’éloigner de son conjoint trop possessif. Elle part poursuivre ses études à l’autre bout du monde et décide de laisser du temps à son couple « pour voir »… Mais son ami lui téléphone tous les jours. Il veut savoir qui elle voit et ce qu’elle fait. Elle ne se sent donc pas libre même au bout du monde. Elle a besoin d’une réelle coupure énergétique avec cette personne pour avancer dans son authenticité propre.

7. Ne pas former des basses pensées ou des pensées de vengeance

Dès que vous enviez quelqu’un pour ce qu’il est ou ce qu’il possède, vous créez des formes-pensées, des magmas de pensées sombres qui ont besoin d’énergie pour survivre. Donc ces pensées vous fatiguent. Heureusement pour éliminer ces parasites nés du mental il suffit d’entretenir des pensées d’amour et de diluer les liens avec les personnes qui provoquent chez vous de la jalousie ou des pensées de vengeance. Le pardon est un puissant outil de guérison également.

Voici une histoire véridique. Mme X, 42 ans, consulte pour un mal-être lié à son passé. Il y a quelques semaines elle a revu une de ses amies de lycée qu’elle n’estimait pas beaucoup à l’époque. Cette amie, Mme Y, l’invite au restaurant pour des retrouvailles. Mme X trouve que Mme Y n’a pas changé. Selon ses dires elle n’a pas beaucoup vieilli. Elle est mariée à un bel homme depuis longtemps, elle a de superbes enfants, une carrière valorisante. Sac en cuir, tenue coordonnée, esthétique ultra-soignée et look de femme d’affaire suffisent à faire douter Mme X d’elle-même… Le manque de confiance en soi de Mme X semble refaire surface… Mme X avoue qu’elle n’aurait jamais cru que Mme Y puisse un jour avoir une vie très réussie… Elle avoue aussi qu’au lycée Mme Y était son « faire-valoir ». Depuis qu’elle a ajouté Mme Y à ses réseaux sociaux, Mme X se rend malade : elle n’en revient pas de voir que chaque jour Mme Y poste des photos de ses petites réussites. Cela va de la tarte aux pommes parfaite, au repas dans un grand restaurant avec son mari en passant par les vacances en Suisse etc. En réalité Mme X ressent un sentiment de jalousie envers son amie de lycée. Ce sentiment est né d’une idée fausse qui est « Rien ne change jamais ». Elle se sent dépassée par les changements positifs constatés chez son ancienne amie. Elle s’était construite en pensant que son amie de lycée n’avait pas changé, qu’elle était toujours le faire-valoir des autres… Mais force est de constater que Mme Y a très bien profité de cet apprentissage. Aujourd’hui elle ne laisse plus personne lui barrer le chemin… Mme X, elle, met beaucoup d’énergie à essayer de comprendre pourquoi tout a si bien réussi à Mme Y plutôt que de se concentrer sur sa propre énergie. Puis un jour, en cours de thérapie, Mme X change son fusil d’épaule. Elle accepte l’idée que tout est mouvant et en mouvement constant. Alors elle décide de changer elle-même. Elle monte son entreprise à l’instar de Mme Y et commence à valoriser et à apprécier ce qu’elle a de bon dans la vie. Elle finit par conclure que Mme X est une « super penseuse positive » qui sait faire un grand succès d’une simple tarte aux pommes… Un peu de dérision lui permet de passer le cap de la comparaison. Je lui dis au passage que chacun a son énergie propre et que nous ne sommes pas tous faits pour faire les mêmes choses. Mme Y semble être une créative hyperactive depuis toujours. Ma cliente est plutôt casanière et n’aime pas tellement sortir de sa zone de confort. Mme Y n’est peut-être pas le bon modèle à suivre… Quoiqu’il en soit son mal-être disparait dès lors qu’elle utilise son énergie à se développer ELLE sans regarder ce que font les autres. Elle comprend que la vie est courte et que nous avons tous la possibilité d’agir avec notre énergie sur notre existence. Pour préserver son énergie elle décide de considérer désormais Mme Y comme une inspiratrice plutôt que comme une personne à envier. Mais elle comprend également que c’est elle seule qui décide ou non de donner à l’autre un pouvoir sur sa vie.

Vous souhaitez penser plus positif et apprendre vous aussi à préserver vos énergies et à les utiliser à bon escient ? Visitez la page Sophrologie de ce site

Est-ce de la stagnation, de la peur ou de la procrastination ?

Contraintes supplémentaires et stagnation nouvelle

L’époque actuelle paraît au premier abord compliquée à vivre. Depuis l’apparition de la pandémie de Covid, il devient plus difficile de faire des projets. Cela peut être une raison ou une excuse de faire ou de ne pas faire… Pour certains, la pandémie a été le déclencheur d’une forme de stagnation personnelle. Pour d’autre, peu décidés à s’adapter aux nouvelles contraintes, cette stagnation s’est avérée davantage professionnelle. Pour d’autres encore, au contraire, l’occasion de braver les interdits moraux et de se lancer dans une « fuite en avant » (avec voyages et contacts à outrance, bien plus qu’en temps normal !). Ici l’idée est plutôt de « profiter tant qu’on le peut ».

Mais dans la majeure partie des cas, la plupart des clients que je rencontre en cabinet m’expliquent tout simplement ne plus « arriver à passer à l’action » ou expérimenter une forme de « désespoir tranquille », un état auquel il est compliqué de mettre fin.

Stagnation voulue ou subie ?

Le changement, c’est pour quand ? Vous n’avez plus envie de vous investir dans un projet professionnel ou personnel ? Ce qui auparavant semblait revêtir pour vous une importance capitale vous paraît aujourd’hui inutile ? Vous avancez dans une optique de « peine perdue » ?

Alors comment faire la part des choses entre stagnation voulue ou subie, émotions de peur, usage de procédés de procrastination, stratégies d’évitement ?

Au cabinet je n’omets jamais de travailler en premier lieu sur les comportements cognitifs du client, sur ses habiletés sociales (et notamment sa capacité à mettre en marche les rouages d’une communication lors d’une demande précise à autrui) et sur les émotions. Conjointement l’histoire de ce qui amène à consulter est racontée car on estime que la solution est aussi dans le récit. L’écoute active est donc de mise.

Conséquences des émotions subies

Les émotions qu’on porte en nous aboutissent à différentes conséquences. Celles-ci sont personnelles et variées. Le simple fait de beaucoup parler plutôt que de passer à l’action face à une priorité est l’aboutissement d’une réaction de peur.

Le client peut assurer qu’il n’a pas peur d’un éventuel échec (ou même d’un éventuel succès) après le passage à l’action et pourtant avoir un frein cognitif profondément ancré en lui.

C’est en reconnaissant les émotions de chacun et en les analysant de façon didactique qu’on peut savoir dans quel état nous nous trouvons. Évoquer un manque de temps peut simplement être une résistance à la solution offerte.

En sophrologie, il est important, lors d’un travail qui dépasse de loin la relaxation et qui s’attache à résoudre un problème, de distinguer les conséquences d’une émotion. Quelles émotions et quelles distorsions animent le client (ex: paralysé par une peur ancrée / nourri par une distorsion de Sacrifice de soi) ? Comment en venir à bout ? Quelles méthodes proposer ?

Lorsque les tensions physiques et mentales s’estompent et sont « coupées » par des exercices dédiés, il devient plus aisé de voir le problème en face et d’y trouver des solutions rationnelles.

Manque de confiance en soi et stagnation

Stagner personnellement et professionnellement est souvent la réaction d’une peur de l’échec qui nous souffle « A quoi bon mettre en oeuvre un grand changement si l’échec est possible ? ». Mais parfois nous nous sentons également incapables de débuter un travail s’il est d’ampleur… Par où commencer ? Suis-je capable d’assumer de tels changements et une réorganisation de ma vie ? Il est douloureux d’abandonner des process inefficaces mais pourtant connus… Il y a là une question de Confiance en soi.

La peur qui entretient la stagnation est la résultante du manque de confiance en soi.

Stratégies d’évitement nocives

La procrastination est une stratégie d’évitement du passage à l’action qui renvoie à l’émotion peur d’échouer.

Se lancer sans se poser trop de questions, avec des objectifs réduits, permettra au client de multiplier les expériences de réussites qui existent en toute situation. Ne pas passer à l’action c’est s’empêcher de vivre des expériences correctives, celles qui favorisent l’apparition d’une brèche dans nos croyances les plus ancrées, les plus profondes.

Vous aimeriez mieux décrypter vos comportements et le pourquoi de certaines de vos actions ou de vos stagnations ? N’hésitez pas à visiter la page dédiée au Coaching en Suppression des Croyances limitantes. La communication relationnelle permet également de débloquer bien des situations.