Comprendre la différence entre le stress et l’anxiété généralisée

Beaucoup de gens se présentent au cabinet de sophrologie pour une cause liée au stress. Rapidement on se rend compte que ce qu’ils nomment « le stress » relève plutôt de l’anxiété installée. Alors comment faire la différence entre le stress et l’anxiété qui a tendance à devenir chronique ? A l’école de sophrologie les sophrologues, spécialistes de la relaxation physique et mentale et de la respiration apaisante apprennent à distinguer les deux. Sans entrer dans de grandes et complexes explications (ce qui n’est pas la vocation de ce blog qui se veut seulement être un « aide-mémoire » pour mes clients) nous pouvons dire ceci :

Le stress en question

  • Le stress est un élément dont nous avons tous besoin pour être « alerte », pour compléter un objectif à court ou à moyen-terme, pour se « booster ». Mais lorsqu’il est trop puissant, trop souvent présent alors ce « booster » fait l’effet inverse : il nous mine, nous fatigue et déforme notre vision des choses et des évènements. La limite est mince et fine entre le Stress et l’Anxiété. Les deux sont des réponses émotionnelles à un état mais le stress est plus exclusivement généré par un facteur extérieur à nous-mêmes (passer un examen, subir une opération, vivre un changement ou une séparation, vivre un évènement dont l’issue pour nous doit vraiment être positive… faire quelque chose qu’on ne connait pas ou se rendre dans un lieu où nous attend une situation peu familière comme la prise de parole en public par exemple… côtoyer même pour un court laps de temps une personne peu bienveillante ou un jury… etc.) Une fois l’objectif passé le stress va retomber. Une fois qu’on a passé un examen, par exemple, on est libre de reprendre ses activités habituelles avec moins d’intensité. On peut « laisser couler » ce qui n’est pas le cas avec l’anxiété surtout lorsqu’elle est généralisée.

L’anxiété, ce problème de fond …

  • L’anxiété est un problème de fond, elle n’est pas « temporaire ». C’est un facteur persistant qui s’installe parfois sur le long terme… Elle ne disparaît pas lorsque le « stresseur » est parti. Imaginez une personne anxieuse, qui manque de confiance en elle, qui doit passer un examen et qui se mine depuis des semaines. L’évènement passé elle se sentira un peu mieux mais gardera son anxiété qu’elle reportera sur un nouvel obstacle ou un nouveau « stresseur ». Finalement le stresseur augmente une anxiété déjà présente. L’anxiété affecte toute l’humeur et tout le comportement. C’est donc un état à combattre pour aller mieux.

Sophrologie basique ou avancée

Dans les 2 cas, la sophrologie est une aide précieuse. Des séances de sophrologie basique permettent d’apprendre à mieux gérer son stress, ses angoisses et ses émotions. Des séances de sophrologie poussées permettront, quant à elles, d’aller plus loin dans la gestion des émotions et de débuter un travail sur le remplacement de l’angoisse. On viendra substituer un élément plus positif à l’angoisse : par exemple se dire « Quand je suis contrarié(e) j’ai tendance à m’endormir » est bien plus positif pour le corps et l’esprit que de répondre au message : « Quand je suis contrarié(e) je stress un maximum !  » Changer le message n’est cependant pas « magique », c’est tout un chemin mental qui est à défricher avant de l’emprunter de façon automatique face à une situation stressante.

Stress et Covid

Les enfants, les adolescents, les adultes comme les seniors sont la proie du stress et de l’angoisse. En ces temps de Covid, complexes, il convient de ne pas laisser une situation de stress ou d’angoisse nouvelle s’installer et de désamorcer au plus vite un stress qui a tendance à augmenter.

Le sophrologue possède de nombreux outils pour apprendre à ses clients à gérer leur stress, leur angoisse et leurs émotions. Cependant il n’est pas « voyant » et n’a pas de « baguette magique » non plus ! S’il fait ce métier c’est qu’il est souvent très sensible aux états de l’autre et qu’au fil du temps il a appris à « ressentir » ses clients dans la résonance. Il est donc intuitif. Plus un cas de stress ou d’anxiété est pris tôt, plus les résultats sont probants.

Trouver un thérapeute en résonance

Vous êtes nombreux à me téléphoner au cabinet de Vichy pour avoir des renseignements sur la gestion du stress. Le seul conseil que je puisse donner est le suivant : il ne faut pas laisser le stress, l’angoisse, la fatigue ou un éventuel burn-out s’installer trop longtemps avant de venir au cabinet de sophrologie. Il faut également trouver un thérapeute avec qui vous vous sentiez en résonance. Si vous n’aimez pas les personnes extraverties et originales, ne choisissez pas un sophrologue de ce type. Si vous ne vous sentez pas d’affinités avec un thérapeute, changez-en ! Je suis la première à refuser de travailler sur des objectifs à long terme avec des personnes « non investies » ou tout simplement qui ne « résonnent » pas avec mes techniques. Le principal est de ne pas rester seul avec ses angoisses mais de consulter. Vous venez souvent suite à un bilan avec le médecin traitant ce qui est une bonne chose. Des séances de sophrologie ne peuvent absolument pas se substituer à un avis médical !

Quelles approches pour quelles techniques ?

Pour résumer le choix du thérapeute est important. Parfois je reçois de futurs sophrologues en séances qui souhaitent voir « comment je travaille ». Après avoir fait le tour de plusieurs cabinets ils constatent qu’aucun sophrologue n’a la même approche de l’humain, le même décor ni les mêmes techniques. L’humain est un métier dans lequel il faut faire avec sa personnalité avant tout. Lors de ma formation de sophrologie et lors de ma supervision on m’a appris à « cadrer » mes séances, à ne pas être trop familière avec le client. Cinq ans plus tard la formation que je suis actuellement en « Stress Post Traumatique Complexe et Techniques de relaxation » apprend au thérapeute bien au contraire à « donner énormément » en nous disant que seul l’affection pour le client est valable pour le mener vers le bien-être. Cela prouve que le bagage et la personnalité du sophrologue comptent énormément et ce au-delà des techniques.

De l’enfant au chef d’entreprise en passant par la maman stressée

Ayant été formée à différentes disciplines bien-être Outre-Manche et Outre-Atlantique, j’ai mon propre panel d’exercices et de méthodes (et notamment pour le coaching). Avant de devenir thérapeute il y a 11 ans en commençant à enseigner des techniques de relaxation ainsi que la Technique Nadeau venue du Canada, j’ai travaillé dans le monde de la communication écrite, verbale puis relationnelle. J’ai donc l’habitude de recevoir des chefs d’entreprise mais ayant aussi travaillé en complément pour des structures Enfance (en hôpital mais aussi dans l’associatif) et étant maman je comprends tout aussi bien les enfants qui viennent passer un moment de détente au cabinet de Vichy.

Une sensibilité artistique, musicale ou autre est un plus

Ma sensibilité pour la musique (je compose, j’écris, je joue du piano et de la harpe et j’ai animé des ateliers autour du sujet), la danse et le théâtre (je suis certifiée en Drama-Thérapie) me permet de proposer des séances plutôt « créatives » qui sont en principe très appréciées par les gens qui, en plus de la sophrologie, recherchent de l’évasion. Je me forme également pour proposer des séances de musico-thérapie (à partir de septembre 2021). Chaque thérapeute a sa sensibilité mais il faut qu’elle VOUS convienne.

Encore une fois : prendre en main son stress tôt et trouver le bon interlocuteur et les bonnes méthodes est primordial ! N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations sur la sophrologie.

Céline BARON, sophrologue et psychopraticienne sur Vichy (Allier) : 06 56 77 02 11

baronsophrologie arobase gmail.com

Traumatismes et stress chroniques

La sophrologie permet de diminuer le stress chronique lié à un évènement traumatisant ancien. « Comment réduire le stress chronique lié à un évènement ancien par la relaxation » fait partie du cursus (formation continue) que je suis actuellement avec l’Arizona Trauma Institute. Cette formation m’apporte beaucoup notamment au niveau du comportement et du ton à adopter face à des personnes souffrant d’un stress devenu chronique et profondément ancré ou de stress post-traumatique.

Un accident ou un stress répété, de la maltraitance ou du désintérêt…

En passant sur les notions très techniques qui ne parleront pas à tout un chacun, certains principes pourront aider le lecteur se sentant concerné par le sujet. Un traumatisme complexe a pu s’installer lorsqu’on a par exemple été victime de maltraitance répétée de la part de ses parents, de ses proches, d’une communauté ou d’un tiers. Mais au-delà de cet aspect flagrant il peut aussi y avoir un stress tout simplement dû à un manque d’attention des parents envers leur enfant (des parents qui ne vous emmènent jamais chez le médecin ou chez le dentiste par exemple) ou à un langage dévalorisant répété encore et encore.

Ce qui perdure dans l’esprit

Beaucoup d’adultes peuvent évoquer des manquements de leurs parents mais il convient de faire la différence entre ce qui a été digéré et ce qui reste, ce qui – parfois – dans l’esprit ne se termine jamais… Les personnes qui ont souffert de maltraitance peuvent se situer dans une optique de sur-adaptation, essayant de satisfaire les autres dans tous les domaines de leur vie. Mais parfois d’autres traumatismes les poursuivent comme le harcèlement scolaire dont ils ont pu, à un moment donné de leur vie, être la victime.

Quand les pensées parasites au sujet du passé sont récurrentes elles deviennent vite démoralisantes et « mangeuses » d’énergie… D’autres facteurs sont générés par l’évènement passé en question.

Être relaxé dans le corps

La sophrologie peut vous aider dans la gestion de vos pensées et de vos émotions. Vous avez peut-être déjà remarqué combien vos pensées diffèrent lorsque vous êtes « sur les nerfs » et lorsque vous êtes dans un corps détendu. Après un bon sommeil les idées sont tout à fait différentes. La détente physique provoque en fait une réelle détente mentale. Peut-être êtes-vous concerné par des séances de sophrologie (avec objectifs) si vous ressentez actuellement :

  • Une certaine fatigue morale (êtes-vous fatigué d’une incessante rumination d’idées négatives ? Etes-vous pessimiste face à la suite des évènements ?)
  • Des pensées intrusives (vous avez vécu un évènement triste, dérangeant, traumatisant des années en arrière, il y a 5 ans, 10 ans, 20 ans ou même plus et régulièrement vous revivez l’angoisse liée à ce moment M, vous avez des « flashbacks » – les flashbacks ne sont pas forcément des films scénarisés, de simples images sont des flashbacks).
  • Vous évitez sans cesse certaines situations qui vous évoquent un passé indésirable
  • Parfois vous altérez la réalité en voyant les choses en beaucoup plus négatif qu’elles ne le sont
  • Votre humeur est souvent maussade et il est aisé pour vous de relier votre humeur audit évènement passé
  • Votre réactivité face aux évènements est accrue et il vous arrive de somatiser (un « j’en ai plein le dos » lâché furieusement ou de façon très pessimiste génère dans les jours qui suivent les symptômes d’un réel mal de dos)
  • Vos émotions vous paraissent comme démesurées face à un évènement (elles vous semblent déréglées)
  • Vous avez des soucis interpersonnels, il vous semble que le « conflit vous guette » parfois
  • Des problèmes de santé s’ajoutent à la situation actuelle
  • Le stress lié au confinement et à la période complexe que nous vivons ajoutent encore à votre détresse

Peut-être que votre médecin généraliste vous recommandera des séances de sophrologie ou de relaxation. Peut-être avez-vous besoin d’une stratégie adaptée pour surmonter et apaiser vos pensées parasites. Les techniques alternatives ne peuvent en aucun cas remplacer une consultation médicale. Elles peuvent par contre constituer, lorsque toute pathologie a été écartée par votre médecin traitant, une aide précieuse dans votre objectif de détente et de « remise à niveau » de votre réservoir émotionnel.

N’hésitez pas à me téléphoner pour en savoir plus sur les différentes techniques que j’utilise au cabinet pour mener à bien des objectifs de détente et d’harmonie « corps-esprit »

En quoi la sophrologie peut apaiser le stress post-traumatique

Un spécialiste de la gestion du stress et de la relaxation

De plus en plus de psychiatres et de psychologues dirigent certains de leurs patients souffrant d’un stress post-traumatique ou d’un stress post-traumatique complexe vers les services d’un sophrologue. Le sophrologue possède rarement une formation universitaire pour pratiquer son activité (un seul D.U de ce type existe actuellement) et a souvent été formé en école privée. Cependant il est (ou devrait être en tout cas être) un spécialiste de la Gestion du stress et des émotions et de la Relaxation (dont il doit ou devrait connaître quasiment toutes les techniques).

Le sophrologue, s’il est régulièrement formé aux nouvelles techniques de relaxation ou de thérapie cognitive, possède (ou devrait posséder) un large panel d’outils et de méthodes à sa disposition pour apaiser physiquement et mentalement son client et désamorcer au moins en partie un stress identifié.

Se confronter au Stress Post Traumatique ou au Stress Post traumatique Complexe …

La plupart des sophrologues, dans leur formation de base, ont eu des cours sur le stress post-traumatique. Pour ma part, c’est un sujet que j’ai choisi, à la fin de mes études de Sophrologue / Relaxologue, d’étudier davantage.

J’ai donc suivi plusieurs cursus en France et à l’étranger (où les techniques diffèrent parfois). J’ai pu complété la formation « Stress Post Traumatique, Deuil compliqué, Résilience » (FormaPsy / Institut du Trauma), celle sur le Syndrome de Stress Post Traumatique Niveau 3 (PTSD Counseling 3) avec Oplex Careers à Londres (Certifié CPD, l’organisme de référence pour la formation des thérapeutes en Angleterre) et obtenir également le certificat « Deuil et Perte Niveau 3 (Grief and Bereavement Counselling ») chez eux.

A l’heure actuelle je me forme en cours à distance et vidéo (confinement oblige…) aux techniques de gestion du C-PTSD (le stress post traumatique complexe) avec un organisme américain, l’Arizona Trauma Institute. Bilingue et aimant assurer des séances à l’étranger l’été venu, c’est un choix assez judicieux pour rester « à la page » des dernières techniques mais aussi pour… entretenir mon anglais toute l’année !

Se sentir « endommagé »

Beaucoup de gens souffrent de C-PTSD sans même le savoir. Bien-entendu c’est le psychiatre qui diagnostique ce syndrome. Le sophrologue se trouve souvent en fin de chaîne si je puis dire où il assure des séances de relaxation sur-mesure pour son client souffrant de ce syndrome. Les clients qui en souffrent ressentent un sentiment constant de désespoir. D’autres disent se sentir « endommagé » ou « blessé » de façon permanente. D’autres évoquent leur personnalité « sans valeur »… ou sans buts…

Un travail en étroite collaboration

Ces ressentis étant communs à de nombreuses pathologies psychologiques la première chose est de diriger les clients qui ne sont pas suivis vers un psychologue. Même informé, un sophrologue n’est en aucun cas habilité à suivre ces pathologies lourdes. C’est vraiment à la demande du psychiatre ou du psychologue qu’il pourra intervenir sur certains points (la gestion du stress, l’apaisement général, la transmission de techniques de respiration etc.)

Quand le contrôle des émotions et les relations sont difficiles

Le trouble de stress post-traumatique marque un état dans lequel le client éprouve souvent des symptômes uniques ou multiples qui rendent difficile le contrôle des émotions, l’établissement d’amitiés et de relations saines ou l’accueil neutre de pensées négatives. C’est pourquoi le sophrologue a un rôle à jouer car lui-même possède une connaissance poussée (acquise lors de sa formation et de sa supervision mais surtout au fil du temps et des séances) des outils permettant d’aider à la détente et au contrôle des émotions.

Concrètement le sophrologue travaillera avec son client sur la :

  • Régulation des émotions
  • La relaxation poussée
  • Les techniques de respiration adaptée (le travail doit aboutir à des automatismes sains se mettant en place dès qu’un déclencheur apparaît)
  • Les techniques permettant de lâcher-prise quand les pensées parasites apparaissent
  • Les techniques manuelles permettant de stopper l’émergence d’un déclencheur etc.

Dans le stress post t-raumatique comme dans le stress post-traumatique complexe, un focus est donné à l’Ancrage corporel.

Au fil des séances le client peut connaître et reconnaître ses traumatismes récurrents passés.

Du point virgule au point final

En développant la résonance entre lui et son client le thérapeute amènera progressivement son client à passer d’un état de « point virgule » (ce qui continue et qui est toujours là) à l’état de point final (ce qui est derrière). Le thérapeute est une composante du point virgule : il aide son client à passer à la seconde partie de sa vie ou en tout cas à « l’après ».

Au début des séances les personnalités « border line » expérimentant un deuil compliqué sont souvent en quête d’une relation qui pourra les « détendre » jusqu’à la fin de leur vie. Mais quand les séances de sophrologie leur permettent de travailler sur la compassion (pour eux, pour leur histoire) alors ils deviennent compatissants envers ce qu’ils étaient avant. Et la quête de trouver absolument la personne qui les soutiendra est souvent remplacée par un projet intéressant, une reprise d’emploi ou la réalisation d’un rêve même petit.

Une relation qui détend

Pour accueillir ce type de clients, le sophrologue, en étroite relation avec le médecin de famille, le psychiatre ou le psychologue travaille énormément son relationnel. Il doit contrôler son harmonie à l’autre, la solidité de la connection. Plus le lien est solide, moins le décrochage se produit. C’est aussi la relation qui doit les détendre.

Comment atteindre la détente physique et mentale avec la sophrologie ?

La sophrologie utilise des méthodes permettant d’atteindre en quelques séances la détente physique et mentale nécessaires à un fonctionnement harmonieux de l’être humain. Ce procédé prend en compte les objectifs du client.

Lorsqu’ils arrivent au cabinet beaucoup de clients n’ont jamais pratiqué d’exercices de respiration. Ils sont parfois peu conscients du travail musculaire que leur corps fournit toute la journée. De plus beaucoup se laissent déborder par des idées parasites qui les stressent.

Au cabinet, en séance de sophrologie, le client va apprendre progressivement à respirer en utilisant la respiration contrôlée, à relâcher les tensions en utilisant des exercices de détente musculaire et à influencer directement leur esprit par la suggestion mentale.

La respiration contrôlée

Elle est bienfaisante dans le sens où elle va amplifier l’oxygénation du corps et, dans les débuts de sa pratique, permettre à l’esprit de se vider par la concentration. En effet, au début, le client est focalisé sur la façon de respirer il ne pense donc à rien d’autre. Le client commencera par utiliser la respiration contrôlée en agissant sur son abdomen, puis lorsqu’il aura acquis une bonne pratique il pourra utiliser cette même respiration au niveau de son thorax.

Un exercice simple pour appliquer la respiration contrôlée consiste à s’asseoir de la façon adéquate (le sophrologue vous l’explique) et à poser une main sur son ventre pour ressentir l’inspiration et l’expiration faire leur effet. On imagine alors un carré qui se dessine dans l’esprit.

Premier côté du carré : j’inspire, mon abdomen se remplit

Second côté du carré : je retiens l’air (rétention) dans mon abdomen (c’est une rétention pleine)

Troisième côté du carré : j’expire et mon abdomen se creuse

Quatrième côté du carré ; je retiens (c’est la rétention vide) et ainsi de suite

Ce principe va se décliner en de multiples exercices respiratoires qui allieront une image au souffle.

Pour exemple le client peut imaginer un ciel avec des nuages sur l’inspiration, stopper le mouvement des nuages sur la rétention et expulser les nuages de son image mentale sur l’expiration, les nuages représentant ce qui le tracasse actuellement.

Ces images et situations imagées que le sophrologue ajoute en fonction de la demande de son client et après une anamnèse sérieuse participent à la phase de suggestion mentale. La suggestion mentale procure un sentiment de bien-être, des ressentis positifs et revigorants. On offre de l’apaisement au cerveau qui le vit réellement comme un bien-être physique et réel. Le corps se recharge tandis que l’esprit s’apaise.

Donc vous l’avez compris il y a une relaxation musculaire associée à une bonne respiration et à des suggestions mentales et le tout va conduire à une prise de conscience à la fois de son corps et de la maîtrise possible de l’esprit mais aussi à un ancrage profond. Un dialogue entre le sophrologue et son clients viendra conscientiser les émotions et ressentis vécus.

Couples fragilisés : après le confinement …

Les récents sondages tendent à prouver que de nombreux couples ont pris, pendant ou après le confinement, la décision de se séparer, « d’arrêter là ». A l’heure actuelle certains couples sortis apparemment indemnes de cette période particulière consultent ou projettent de consulter pour « comprendre » ce qui leur est arrivé et pourquoi ils souhaitent aujourd’hui, éventuellement, se séparer…

Le questionnement est important. Il porte sur des questions essentielles au bon fonctionnement du couple :

  • Est-il normal d’avoir ressenti lors du confinement tant d’agacement envers son conjoint ou tant de « lassitude » ?
  • Si on pense « Je devrais me séparer » est-ce qu’on est fin prêt, inconsciemment, à sauter le pas ?
  • Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple est-il surmontable, réparable ou mènera-t-il forcément à une rupture ultérieure ?
  • Est-il normal de ne pas tenir deux mois avec la personne qu’on a choisie « pour la vie » ?

Il n’y a aucune recette toute faite, aucune réponse parfaite à ces questions intimement liée à la réalité du couple dans laquelle mais voici ce que nous pouvons dire :

Au sujet de l’agacement mutuel qui naissant lors d’un confinement

Il y a un test que je suggère parfois aux jeunes femmes qui envisagent l’avenir avec un homme qu’elles connaissent mal et peu mais dont elles sont très éprises : partir en vacances ensemble, une semaine, à l’étranger, dans un pays assez différent de la France (Tunisie, Maroc, Grèce etc.) et où on parle peu le français (même si dans les deux premiers pays cités on parle aussi le français le dépaysement est cependant conséquent). Ce genre de situation à priori parfaite va rapidement faire émerger les VRAIES personnalités. Se rejoindre à l’aéroport après le travail et avec des valises et déjà un casse-tête qui va vous montrer comment votre conjoint réagit sous la pression d’un avion à ne pas rater… Ensuite il y a la gestion du reste : taxi ou car, arrivée dans un hôtel qui peut essayer de vous vendre d’emblée des excursions etc. Puis enfin la découverte d’un pays ensemble. Et là si Monsieur veut faire du trekking et que Madame ne souhaite que se prélasser près d’une piscine, des pistes sont déjà « données » pour l’avenir. Oui être à deux à l’étranger dans un pays différent où notre langue n’est pas parlée est une sorte de confinement en soi !

La façon dont le conjoint se comporte sera exactement la façon dont il se comportera aussi dans l’avenir ! Même en vacances, soyez attentif à votre prétendant : il émet des signaux qu’il vous faudra analyser pour savoir si vous décidez de continuer avec lui… ou non.

On le sait : lors d’un séjour sur un bateau en équipe restreinte les participants se tapent sur les nerfs. Donc oui le confinement exacerbe l’agacement, c’est une réalité, même au paradis !

Au sujet de la lassitude qui est née pendant le confinement

Elle est anormale si vous êtes vraiment bien assortis ! Normalement lorsqu’on a pris le temps de bien choisir son conjoint pour la vie, lorsque nous sommes conscients que le choix du conjoint est LE choix d’une vie, alors on est en couple avec quelqu’un dont on connait déjà les écueils mineurs et les écueils éternels. Donc la lassitude ne devrait pas prendre place… Si elle prend place c’est qu’il y avait déjà une lassitude avant. Les couples qui tiennent la route auront souvent, pendant le confinement, mené des projets communs dans la maison : décoration etc. certains ont même monté leur entreprise !

Au sujet de la pensée « Je devrais me séparer »

On dit que les pensées sont à la base des réalités. Nous créons des pensées qui vont créer des événements dans notre vie. Lorsque j’imagine mon grand salon tout blanc, avec des tableaux contemporains colorés aux murs, je SAIS pertinemment que ceci est réalisable. Bien-sûr je devrais pour cela acheter de la peinture, enlever la vieille tapisserie etc. Ce qui m’empêche de passer immédiatement à l’acte c’est de ne pas avoir d’un seul coup tous les outils sous la main : je dois donc planifier mon intervention. Il en va de même pour la séparation. Lorsque vous pensez à la séparation, quelque part votre inconscient vous « prépare » à une éventualité. Bien-entendu de telles pensées ne sont pas bons signes pour le couple que vous formez avec votre conjoint. Mais là encore elles démontrent qu’il y avait des dysfonctionnement AVANT. Le confinement n’aura fait que les mettre à jour. Pas forcément pour le pire ! Il vaut mieux parfois se rendre compte de certaines réalités assez tôt plutôt que de s’embourber dans une relation qui ne nous convient pas et qui ne nous conviendra peut-être jamais.

Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple

Ici encore il s’agit d’un rejet de responsabilité. Quelque chose ne fonctionnait pas avant et le confinement « a bon dos » si je puis dire. Afin d’agir positivement et d’évoluer personnellement il suffit (mais c’est complexe car cela entraîne une blessure  narcissique) de se dire : « Il y a eu le confinement qui n’a rien arrangé mais j’ai des responsabilités pleines dans cette cassure ». C’est en admettant ses propres manquements qu’on avance. Pas en blâmant un système, une communauté, la société…

Est-il normal de ne pas tenir 2 mois enfermé avec la personne choisie « pour la vie » ?

Il faut définir si l’agacement provient de la situation (pour exemple je suis une personne ultra-active et le confinement, oui, m’a ennuyée car il a coupé libre cours à mes nombreuses activités habituelles) ou de la proximité du conjoint. La situation aurait-elle été différente si vous viviez dans une grande demeure où vous ne croisiez pas votre conjoint la journée ? Si oui alors l’agacement vient bien du conjoint et il y a de ce côté-ci des défaillances. Les couples qui fonctionnent sont ceux qui ont intégré une « amitié » intense à leur relation ! Oui les meilleurs amis font les meilleurs couples aussi ! Posez-vous la question de l’amitié dans le couple. Où en êtes-vous ?

Le confinement a profondément remué la vie des uns et des autres. Si vous souhaitez en avoir plus ou si vous rencontrez des problèmes de couple, la sophrologie, la psychopratique ou le parcours « Communication de couple » peut vous aider. N’hésitez pas à me contacter.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

En colère contre les autres, en colère contre la vie

L’image que nous portons sur les autres et sur la Vie en général est absolument révélatrice de nos blessures. Elle n’est que le reflet de ce que nous pensons de nous-mêmes, un transfert émotionnel qui nous permet d’enfouir plus profondément encore les parts de nous demeurant « non guéries »…

Guérir le passé

La plupart des gens qui consultent en étant très en colère, parfois pour des broutilles contre une personne, plusieurs personnes, un groupe entier parfois ont souvent des événements de leur passé à « guérir », accepter et apaiser. C’est assez facile à dire et à écrire mais dans la réalité : accepter et apaiser pour éventuellement guérir est un programme très complet, un travail très intense. Il est cependant salvateur et bénéfique notamment pour ceux qui ne se sentent jamais pleinement « heureux » ni satisfaits de leur existence…

Distorsions involontaires

L’image que nous avons des autres peut être totalement déformée comme « défigurée » même ! Cela se constate lorsque le thérapeute, après plusieurs séances avec un ou une client(e), est amené à recevoir le (la) conjoint(e) qui a été évoqué(e). Il y a souvent un fossé entre ce que le partenaire nous a décrit et une réalité plus objective… Nous effectuons tous des distorsions involontaires et inconscientes lorsqu’il s’agit de « juger » quelqu’un qui nous menace ou qui nous a blessé. Parfois un client ou une cliente va rompre avec celui ou celle qu’il voyait comme « impossible à vivre » puis constater que l’autre n’a finalement eu aucun problème pour trouver un nouveau partenaire de vie, partenaire qui le voit « avec les yeux de l’amour », ceux du début et non avec « les yeux de l’usure »…

Je ne suis pas comme tu voudrais que je sois. La réciproque est vraie.

Pour percevoir les autres tels qu’ils sont, avec leurs qualités, leurs défauts, leur personnalité propre, il est bon de travailler sur plusieurs points :

  • Il s’agit déjà de se dire que, non, l’autre ne peut pas être exactement comme on voudrait. Un patron n’est pas forcément empathique, une sœur n’est pas forcément un être dévoué et aimable, un père, une mère peut faire des erreurs ou ne présenter aucune aptitude à « aimer » ou à « éduquer ». S’il est difficile de se dire que les autres ne sont pas tels qu’on les voudrait, il est plus simple d’inverser la tendance. Il s’agit alors de se poser la question : « Suis-je tel(le) que ma sœur le voudrait ? » Si la réponse est non, les portes de la compréhension mutuelle sont ouvertes. Il devient plus simple d’accepter l’autre tel qu’il est, sans lui ajouter des défauts qu’il ne possède pas.
  • Il s’agit ensuite de comprendre quelles réflexions ou événements passés ont pu modeler chez nous une vision très négative des autres ou de la vie. Qu’est ce qui fait que nous sommes éternellement insatisfaits des autres et en colère contre le système et la vie…
  • Les gens qui méjugent systématiquement les autres se méjugent souvent eux-mêmes… A la base de cette colère qu’ils ont envers eux, envers leur image, leurs agissements il y a souvent des leçons apprises à l’enfance. Par exemple, le fait d’avoir été comparé à d’autres enfants, plus doués, entretient une vision négative des individus qui ont le même âge au fil de la vie… Ils seront vus comme des « rivaux » potentiels. Si les parents ont répété après des bêtises mineures « Dieu t’a puni » ou « on a toujours ce qu’on mérite » etc. cela peut conférer une crainte des gens qui apparaissent « bons » et loyaux (comme le Bon Dieu), ils peuvent alors devenir « suspects » aux yeux de celui qui a subi cette morale. Lors de la prise d’une décision importante on peut également se dire inconsciemment que, quelle que soit l’issue, on sera probablement « puni » à un moment donné du processus…

Celui qui se sentait sans cesse lésé plutôt que chanceux …

J’ai travaillé une fois, dans la communication, avec un collaborateur free-lance qui m’avait dit ceci, dès la première rencontre : « J’ai travaillé avec untelle et j’ai été très déçu. Je lui ai fourni une part du travail mais très vite j’ai perdu la main sur la suite des événements. Elle a fait ce qu’elle a voulu de la partie que j’ai produite. C’est comme ça dans mon métier : on est sans cesse dépossédé ». En travaillant à ses côtés je m’attendais donc à un moment donné, à ce qu’il se sente « dépossédé » du travail qu’il m’avait fourni et qui lui avait pourtant été gracieusement payé. J’ai rapidement été confrontée à la même rengaine : dès son chèque reçu il a commencé à souhaiter savoir ce que j’allais faire de la partie qu’il avait produite. Et bien-sûr il m’imposait déjà des règles concernant une suite qui ne le concernait plus… Il a fini par s’énerver et m’asséner qu’il « perdait encore une fois la main sur son travail ». Je ne manquais pas de lui rappeler gentiment que c’était ce à quoi tous les free-lance étaient confrontés : c’était le sens même des services qu’ils fournissaient contre argent trébuchant ! Mais pour lui il s’agissait d’une véritable « persécution ». Il était content d’obtenir une commande signée, de travailler, de rendre le travail et d’être payé pour cela, mais une fois cette étape passée, il devenait un « éternel perdant » que ses clients excluent de la suite… Son expression favorite était d’ailleurs : « Qui va à la chasse perd sa place… » Il n’y a aucune surprise là-dedans…

Apprendre à « ne plus prétendre »…

Nos croyances erronées et la façon négative dont nous pouvons nous voir influencent toujours la suite de notre vie… Etre en colère contre les autres c’est avant tout être en colère contre soi-même…

Apprendre à ne plus prétendre ni d’être heureux, ni d’être malheureux, ni d’être systématiquement lésé par les autres et le monde qui nous entoure est une étape vers une certaine forme de neutralité.

En coaching nous pratiquons la pensée positive mais pas tant que ça… Nous apprenons surtout à appliquer un sain principe de neutralité aux choses, aux gens, aux événements. Nous apprenons qu’une situation n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est un événement à part entière. C’est la vision que nous avons de nous ou la colère que nous portons contre nous-même qui change la donne…

Reprendre nos visions à la base, nous reprendre lorsque nous méjugeons les autres, c’est parfaire le terrain pour restructurer sa personnalité de façon durable. C’est un travail complexe mais passionnant. Il peut s’aborder à Vichy, dans le cadre des séances de Psychopratique ou du coaching « Un Sens à ma Vie ».

La Sophrologie pour retrouver l’Estime de Soi

Un monde en pleine évolution = Un monde qui pose questions …

Nous vivons une époque où les possibilités de se développer personnellement paraissent presque infinies… De lectures intéressantes et psychologiques (en livres papier, en ebooks ou sur de simples site web) aux séminaires de Bien-être, en passant par les sessions de motivation avec mentors (parfois célèbres, parfois hors de prix également) ou les cours divers et variés dont l’objectif est de « grandir », l’offre ne manque pas ! Notre monde dispose de tout… mais c’est parfois aussi ce qui fait que ceux qui ne « se lancent » pas peuvent avoir le sentiment de « rester sur le carreau »… Une notion à préciser …

Les autres y arrivent mais ce n’est pas pour moi !

Qu’est-ce que j’entends par l’expression « rester sur le carreau » ? Ressentir le sentiment que « tout le monde » profite d’une vie pleine de sens et d’opportunités, alors que vous restez sur vos acquis et sur vos croyances ancrées. Vous n’osez pas vous lancer, tester autre chose, aller vers vos rêves. Le simple fait de prendre un cours de dessin ou de vous mettre au sport vous interroge… Vous ne passez jamais à l’action. Et vous avez toujours une bonne raison pour ça ! Il ne s’agit pas d’un « manque d’ambition » car l’ambition n’est pas obligatoire pour être heureux, mais plutôt d’un manque d’Estime de soi. Se dire : « C’est génial et c’est bon pour les autres mais moi je ne le pourrai pas » c’est déjà se dévaluer dans un sens…

Les grands rêves sous-jacents sont les éléments qui nous poussent à évoluer, à être meilleurs, à nous rapprocher de nos ambitions et à atteindre une certaine congruence …

Les gens qui se dévaluent régulièrement sont aussi ceux qui se coupent de leurs grands rêves (les rêves sous-jacents, ceux qui permettent d’évoluer et de se lancer dans une « quête » d’accomplissement parfois), qui demeurent dans une forme d’immobilisme (en refusant de belles opportunités ou en se mettant eux-mêmes les « bâtons dans les roues »…)

Faire le bilan, le bilan de vie …

On peut, à certains moments de sa vie, regarder dans le rétroviseur, penser qu’on est devenu quelqu’un qu’on « ne connait pas » ou qu’on ne « reconnait plus ». Avec l’âge certains ont le sentiment d’avoir « lâché » beaucoup d’objectifs et d’espoirs… Certains se rendent compte que leur vie actuelle ne leur convient plus parce que quelque chose a changé, à l’instar d’une maman qui failli perdre la vie à son accouchement et qui, une fois les enfants à l’école maternelle », ressent un immense « manque de sens » au point de sombrer dans une dépression… Pour d’autres c’est un événement qui déclenche tout : la dispute de trop, le fait d’avoir pris un risque inconsidéré pour une cause qui ne trouve pas grâce à leurs yeux, le fait de se rendre compte qu’il n’y a pas de retour en arrière possible (c’est le cas, par exemple, d’un désinvestissement dans le couple, le ou la concerné(e) ne réagit que lorsqu’il est trop tard…)

Il se peut, dans ce cas, surtout après une période complexe (un deuil, une déception, ce que l’on perçoit comme un « échec » : je suis persuadée qu’il n’y a pas d’échecs, juste des leçons à la grande école de la vie… et qu’il est possible de tirer du bon des écueils que nous avons rencontrés sur le chemin), qu’il soit nécessaire de faire enfin un BILAN DE VIE.

Le BILAN DE VIE c’est tout simplement mettre en colonnes ses rêves initiaux, ses désirs initiaux face à ses concrétisations et être prêt à mesurer l’écart existant entre les deux. Lorsque beaucoup de désirs, de rêves sous-jacents, de projets qui tenaient à coeur, ont été abandonnés il faut peut-être estimer son Estime de Soi (sa confiance en soi également).

Une fois ce travail réalisé (cela s’effectue en quelques séances de psychopratique), on peut remédier à ce problème.

Apaiser les traumatismes du passé, oublier les échecs et repartir du bon pied

La sophrologie permet d’apaiser des traumatismes passés, de mettre de côté des « échecs » anciens et de repartir sur une base plus positive. Sur la base d’objectifs bien définis (mais qui peuvent changer au fil des séances selon votre ressenti, lorsqu’un domaine s’améliore on peut passer à un autre, il n’y a aucune rigidité dans le process). Elle permet surtout de révéler et de réveiller vos capacités « en veilleuse », de valoriser et de développer vos propres ressources intérieures. Vous êtes capable de bien plus que vous ne le croyez !

Travailler sur l’Estime de Soi mais aussi sur des points plus concrets

Parfois c’est le manque d’Estime de Soi qui fait qu’on n’obtient pas le bon poste ou la promotion espérée et non le patron… Il s’agit alors de travailler sur soi, de développer l’Estime et la Confiance avant d’agir sur des points très concrets.

Par exemple : il est assez courant de découvrir au bout de quelques séances qu’une personne devrait améliorer sa façon de formuler les choses (dans la vie privée, dans le travail), redéfinir sa liberté d’expression ou adopter un style plus clair, précis, concis mais dans la fermeté.

Le fait d’augmenter l’Estime de Soi rend beaucoup de choses possibles.

A travers les séances de Sophrologie, on va travailler à la fois sur la détente corporelle, l’ancrage corporel, la zone de confort… Travailler sur des visualisations comme celle du « trésor enfoui à découvrir », celle du « jardin merveilleux » (dont quelques feuilles mortes gâchent la beauté…) ou sur l’autonomie suffisent à « rétablir » ou à rebooster l’Estime de Soi.

Lors d’une rupture ou d’une prise de poids, le travail sur l’Estime de Soi permet d’aborder l’avenir avec sérénité et un peu plus de positivisme.

Chaque personne est unique, chaque client est une « rencontre » différente, les deux acteurs de cette histoire (client et thérapeute) grandissent ensemble au fil des séances jusqu’à l’autonomie du premier.

Si vous traversez une période complexe affectivement, professionnellement ou que vous avez du mal à résoudre un deuil, si vous êtes en pleine transition (vous souhaitez changer de région, de métier, d’opinion sur la vie…) n’hésitez pas à me contacter pour que nous en parlions.

Je vous souhaite une bonne santé et bien-entendu #restezchezvous ! 

Confinement : Un exercice de respiration / rétention pour se détendre et se recentrer

La période est très complexe, j’en conviens. Nous sommes tous des êtres entiers, uniques et différents. Face au confinement nous ne réagissons absolument pas de la même façon. Face à la propagation du coronavirus, propagation relatée heure par heure par les médias, très anxiogène, que penser ? Comment s’organiser ?

Ne pas céder à la panique intérieure…

Beaucoup cèdent à une certaine panique intérieure… Dans les esprits les possibilités les pires sont parfois évoquées, les idées parasites sont  nombreuses, légions même… Il faut dire que les films-catastrophes sur les pandémies nous les connaissons tous… Le mot « pandémie » est très angoissant en lui-même, la charge émotionnelle négative qu’il transmet est fort puissante, et utiliser le terme à tout bout de champs n’aide pas…

Certaines mamans très dynamiques et optimistes prennent les choses en main à la maison avec sourire et dédramatisation auprès de leurs enfants. Mais cette attitude combative et résiliente n’est pas possible chez tout le monde. Les mères anxieuses vivent, elles, un calvaire (calvaire qu’il faut savoir entendre et recevoir) et transmettent leurs angoisses à leurs enfants. La façon dont chacun vit ce virus, sa médiatisation, et le confinement vont profondément marquer le vécu, le « bagage émotionnel » des plus jeunes.

Respecter les consignes et garder son calme

Le principal était de rester confiné et de ne pas céder à l’instinct primaire de la fuite en avant… Beaucoup d’entre nous sont parents. Quel exemple donner à sa progéniture ? Celui du respect des consignes évidemment…

C’est pourquoi s’engouffrer dans un train, par exemple, avec toute sa famille au risque d’être contaminé et de contaminer les autres est loin d’être une solution. C’est même une réelle irresponsabilité. Selon le résultat final, cette attitude créera bien des clivages. La division donc ! Restons chez nous, confinés certes, mais avec l’esprit clair sur nos responsabilités propres et les outils dont nous disposons pour « garder la tête froide » ! Oui il est possible de se détendre au point d’apprécier ce moment de repos forcé qui nous est donné. Il est possible de tirer du positif de l’adversité.

Reposer son esprit, enfin !

Si vous êtes un anxieux ou une anxieuse de nature, un ou une hypersensible, voici quelques conseils pour mieux vivre cette période compliquée tout en REPOSANT VOTRE ESPRIT !

Car vous l’avez remarqué, bien avant le début du confinement, les esprits étaient déjà épuisés, les énergies négatives et usantes étaient, bien souvent, déjà présentes depuis un bon moment. Aujourd’hui l’arrivée du virus dans votre région ou dans votre ville vient peut-être « concrétiser » toutes les idées sombres qui vous passaient par la tête jusque là. C’est donc maintenant qu’il faut agir pour vous détendre le corps et l’esprit.

Objectifs de cette routine :

  • Eliminer les pensées parasites et les basses pensées en se concentrant sur du constructif
  • Comprendre qu’un espace de paix extérieur à soi devient rapidement un espace de paix intérieur
  • Détendre le corps
  • Exercer sa respiration
  • Effectuer un parcours corporel pour prendre conscience de son corps
  • Se concentrer sur l’instant présent plutôt qu’induire les événements à venir
  1. Il est prouvé qu’on se détend mieux dans un espace propre, non encombré, sécurisé, doté de peu d’objets mais d’objets qui font « sens » pour nous

Si vous ne possédez pas de coin de relaxation ou de petit havre de paix à la maison, il est temps de le concevoir. Dans mon précédent article je vous recommandais de « faire un grand tri », un grand nettoyage de printemps en quelque sorte chez vous (attention, en temps de confinement bien-sûr on stocke ce qu’on ne veut plus dans une pièce mais on ne le met pas dehors et on ne l’emmène ni à la déchetterie, ni à la recyclerie, ça tombe sous le sens…)

Il est bon, dans les périodes de grands changements, de transition, de se poser pour éliminer tout ce qui ne sert à rien ou qui ne nous convient plus. Les 20 paires de chaussures de marque accumulées dans le dressing n’aident pas beaucoup actuellement, non ? Ce qui aide ce sont plutôt des « valeurs » fortes et de la communication, que du matériel… Rangez, triez, projetez de donner et créez vous ce petit havre de paix dans lequel il fait bon venir méditer ou tout simplement se vider l’esprit.

Lorsqu’on jette et qu’on trie on fait de la place pour la nouveauté, pour un « vent de fraîcheur ». Avoir moins de choses stockées (je ne parle pas de nourriture !) est bon pour l’esprit. Il m’est, par exemple, très difficile d’être satisfaite de moi, de ma maison si je sais qu’il y a un placard ou une pièce « dépotoir » qui contient tout ce dont je n’ai eu ni le courage de jeter, ni le courage de ranger. C’est en fait une histoire de circulation des vibrations et d’énergie. Tout ce qui est stocké et qui ne sert pas prend de la place et développe en nous des sentiments de culpabilité (ils sont parfois carrément inconscients !) Dormir sous un grenier ultra encombré n’est pas très sain…

Dans votre « havre de paix » ou votre « antre de détente », pensez à mettre à la fois une lumière douce et apaisante (parfois un simple rideau de voile rouge ou orangé devant la fenêtre suffit) ou des bougies. La lumière c’est la vie ! Tout travail sur soi consiste à faire entrer la lumière en soi, à se dissocier de nos craintes et de nos zones d’ombres. Les thérapeutes se présentent parfois comme des « travailleurs de lumière »…

Il est très rassurant pour des personnes angoissées d’avoir autour d’elles quelques objets familiers triés sur le volet qui évoquent de bons moments ou de beaux souvenirs (le coquillage ramené de Grèce, la petite statue de l’île Maurice etc. ou pourquoi pas un jouet de votre enfance). Veillez à avoir des objets à « bonnes ondes » dans votre petit espace personnel. D’autre part un confinement est fatigant moralement (j’ai passé deux fois dans ma vie 6 mois au lit pour mes grossesses sans avoir le droit de me lever ou presque…) et une bonne organisation est vitale. Ranger, trier vous permettra aussi de penser à autre chose

2. Le meilleur des exercices de respiration/rétention pour se détendre

Quand votre petit espace personnel est arrangé, avec quelques coussins, un tapis de sol par exemple ou un divan, pensez à mettre un peu de musique de relaxation (j’aime beaucoup celle-ci qui est très puissante). Puis faites ceci :

  • Allongez-vous et faites le vide dans votre tête. Respirez profondément pendant quelques minutes
  • Lorsque vous êtes prêt, passez tous les membres de votre corps en revue en les imaginant, de la tête aux orteils, dans la douce chaleur. Vous pouvez visualiser un doux halo de lumière dorée qui envahit votre corps au fur et à mesure. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée, ma nuque est réchauffée etc. »
  • Lorsque vous avez terminé, reprenez l’exercice de visualisation en ajoutant la lourdeur. Imaginez toujours la douce lumière dorée s’emparant de votre corps mais venez y ajouter une sensation de pesanteur. Si vous ne le pouvez imaginez juste que vous êtes à la plage et que des enfants, pour jouer, posent des galets sur votre corps. Ressentez le poids des galets et du même coup le contact de votre corps sur le sol. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée et lourde, détendue. Ma nuque est réchauffée et lourde etc. »
  • Lorsque vous êtes bien détendu, commencez l’exercice de rétention d’air : inspirez lentement mais pleinement PAR LE NEZ tout en gonflant votre ventre comme un ballon, simultanément. Vous remplissez votre ventre d’air.
  • Maintenant soufflez cet air PAR LA BOUCHE comme à travers une fine paille. Ce souffle doit être précis, ciblé et long.
  • Recommencez le cycle 3 fois
  • Maintenant faites la même chose mais au lieu d’expirer gardez tout l’air en rétention dans votre ventre. Ne respirez plus et en même temps que vous coupez votre respiration et effectuez cette belle rétention d’air, contractez absolument tous vos muscles comme lorsque vous vous étirez le matin. Ici le but est de garder la tension totale des muscles et la rétention d’air en même temps, puis de relâcher et les muscles et le souffle en même temps.
  • Lorsque vous expirez, faites le lentement en contrôlant  le débit d’air. Cherchez à calmer les battements de votre cœur. Il ne faut pas expulser tout l’air d’un coup comme pour reprendre d’emblée votre respiration.
  • Maintenant forcez vous à bailler deux fois, bruyamment si possible.
  • Recommencez l’exercice entier 3 fois

Il est bon d’effectuer cet exercice 3 fois par jour, dans votre espace de paix.

Restons en contact et retrouvez ici chaque jour des astuces pour mieux gérer votre confinement !

 

 

Couple : Ces 2 critères qui font que, oui, ça fonctionne

En Sophrologie comme en Psychopratique et en Techniques de communication verbales, il est possible de travailler sur son couple et sur la façon dont on communique entre partenaires de vie. Connaître son mode de fonctionnement personnel et en couple est véritablement un atout pour réussir sa vie sentimentale.

Les goûts communs sont secondaires dans la réussite du couple !

De nombreux critères jouent en faveur de la réussite ou de l’échec d’un couple et ce ne sont pas toujours ceux qu’on pourrait croire… Spontanément lorsque la question est posée à un couple il répond que la réussite serait liée à des activités et des goûts communs (ou au contraire à des goûts très différents puisqu’il est coutume de dire que « les inverses s’attirent »…) ou au fait que les deux membres soient issus du même milieu social…Si cela peut s’avérer véridique dans des cas extrêmes, la raison de la réussite d’un couple est toute autre…

Les couples qui « roulent » : des amis avant tout !

Le principal critère qui garantit la complicité et donc la réussite d’un couple c’est bien la capacité à être amis avant tout ! Il est prouvé que le fait de fonctionner comme de très bons amis est ce qui va bâtir un couple solide et durable. Pour quelles raisons ?

  1. Les amis ont développé un esprit d’équipe qui leur permet de se soutenir dans toutes les situations et donc de survivre à tous les écueils
  2. Les amis ont des hauts et des bas mais parce qu’ils ne se situent pas entièrement dans la posture du couple-amants ou du couple-fusion ils sont davantage capable de pardonner, de témoigner une certaine forme d’empathie et de « comprendre » l’autre.

Ceux qui ont développé une capacité à être, en plus de mari et femme, de véritables amis savent d’emblée qu’ils sont Unité et qu’ils jouent pour la même équipe. La notion d’équipe est à la fois primordiale et passionnante à découvrir, étudier et développer.

Le second critère qui plaide en faveur de la réussite d’un couple : 

Savoir identifier les écueils et appliquer le compromis dans le couple

Si vous rencontrez des problèmes ou des soucis de couple et que vous n’arrivez pas à les surmonter, il est bon de se faire accompagner afin de retrouver ou de connaître tout simplement ce statut de couple-amis. Mais vous pouvez commencer le travail grâce à ces quelques astuces :

  1. Identifiez les problèmes dans votre couple. Sont-ils éternels ou solvables ? Quelles forces possédez-vous tous les deux pour les affronter ?
  2. Triez ces soucis par écrit. Certains peuvent-ils, dans une optique de résolution, être soumis à la « loi du compromis » ou est-ce impossible ? Certaines valeurs posant problèmes ne peuvent être soumises à aucun compromis; par exemple : soucis d’alcool ou de drogue, enfants en danger, violences physiques ou verbales, sérieux problèmes dans l’éducation des enfants, jalousies maladives, croyances très différentes… C’est à vous de juger ce qui est réparable et ce qui peut être résolu de ce qui ne le sera jamais (ceci en protégeant toujours les plus jeunes, les plus fragiles et la vie bien-entendu) ! Choisir un partenaire pour la vie consiste davantage à opter pour une panoplie de problèmes qu’on pourra supporter toute une vie qu’à ressentir l’amour fou (attention le cerveau ne serait vivre en permanence dans l’explosion des sens de la rencontre, du « coup de foudre », de la passion ! C’est hormonal et chimique, au bout de quelques mois l’intensité de la relation est vouée à ralentir, à s’apaiser)… Par exemple si l’autre est une personnalité « à clash » le compromis est très compliqué à appliquer…
  3. Arriver à saisir ce qui compte le plus dans une relation : comprendre les mots de l’autre, se tourner vers lui de la bonne façon en cas de stress, avoir une méthode claire pour gérer les conflits, mais avant tout AVOIR UN BUT COMMUN …

C’est un constat de nombreux chercheurs : les couples qui durent sont ceux dont les fondations sont : l’amitié ! Cette dimension permettrait de faciliter certains changements chez l’autre. C’est pourquoi lorsqu’un couple est en danger il faut savoir exactement quoi changer. Quels sont vos buts personnels mais surtout vos buts communs, savoir définir quand on est satisfait de son partenaire, savoir recadrer ensemble ce qui « pèche »…

Une grille de test efficace pour les couples en danger

En Psychopratique pour couples, une grille de tests efficace existe. Cette grille de tests pour couples porte sur comment les partenaires se perçoivent l’un l’autre sur différentes problématiques comme :

– La connaissance de l’autre

– La tendresse et admiration

– La satisfaction sur la tendresse et la dimension romantique du couple

– La satisfaction concernant la vie sexuelle etc.

Ce type de tests permet au thérapeute d’estimer l’écart entre les attentes des deux membres de « l’équipe ».

Tout au long de ce processus il est possible de distinguer les éléments majeurs qui composent la relation de couple :

  • Les forces et les faiblesses de chacun qui se répercutent sur l’union du couple
  • Les soucis solvables
  • les problèmes éternels et donc insolvables
  • les grands rêves sous-jacents de chacun mais aussi du couple
  • etc.

Qualifier et préciser les écueils mais aussi les forces du couple

Si le thérapeute permet au couple de faire le point réel sur sa situation, en qualifiant et en quantifiant les critères intervenant dans le lien affectif, en échelonnant les valeurs qui s’y rapportent, il n’y a – bien entendu – que les deux membres du couple ensemble qui puissent trouver leur mode de fonctionnement.

Trouver son mode de fonctionnement

Ce mode de fonctionnement efficace pour un couple lui appartient (impossible de copier/coller à un autre!). Sa définition et son appropriation devront être envisagées progressivement. C’est le travail commun du couple (en communication et sur le terrain) qui permettra de faire apparaître ce qui fonctionne (ce qu’il faut multiplier, donc) et ce qui ne fonctionne pas (ce qu’il est préférable d’abandonner).

Notons que parmi les problèmes éternels (ceux qui reviennent toujours même avec de la bonne volonté) il y a notamment la violence physique (il ne faut bien entendu jamais composer avec cela), la violence verbale et la manipulation mentale, la jalousie maladive, les problèmes d’addictions (drogues, alcool, sexe, jeu …) et les problèmes de totale incompatibilité de caractère.

L’incompatibilité de caractère

Comment expliquer l’incompatibilité de caractère ? Lors de la phase amoureuse, lorsque les partenaires sont engagés dans une construction romantique et affective, certains traits de personnalité peuvent être naturellement atténués ou volontairement et consciemment cachés à l’autre. Les autres phases (la construction de la Confiance puis le stade de construction de la Loyauté) – qui représentent en elles-mêmes des challenges au quotidien – peuvent dévoiler des traits de caractère éternels… L’évolution personnelle de l’un alors que l’autre reste « tel quel » (ce qui peut être perçu par l’autre comme de l’immobilisme) peut aussi venir mettre en exergue des traits de caractères éternels devenus insurmontables pour l’autre. Une histoire d’amour puis de couple est avant tout une évolution personnelle mais « côte à côte ». En l’absence de projet d’évolution commun, la plupart des couples sont voués à la frustration au fil du temps, surtout lorsque la phase de Construction amoureuse est révolue…

La Sophrologie et la Psychopratique permettent de travailler sur les écueils mais aussi les forces des deux membres du couple et sur l’émergence d’un objectif commun.

Une véritable communication : ce n’est pas parler des heures !

Le coaching en techniques de communication verbale permet de clarifier ses idées pour le couple, ses objectifs de couple et d’axer le travail du couple sur la résolution de ce qui ne fonctionne pas. Savoir communiquer (ce qui n’a rien à voir avec parler de longues heures au lit de ses soucis ou émotions…) est primordial pour le couple. La communication doit être cadrée, avoir un début, un milieu puis assez rapidement une conclusion. Une sur-communication sur des sujets mineurs ou majeurs entraîne une sorte de désinformation dans laquelle la vraie problématique a tendance à s’enfouir…

N’hésitez pas à me contacter, si vous êtes sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Gannat ou aux alentours,  pour mieux connaître les Outils relationnels pour couple qui peuvent être utilisés pour booster la communication entre conjoints et en tirer des bénéfices d’efficacité et de « fraîcheur ». Une réorganisation de son mode de communication et une redéfinition des objectifs du couple à court, moyen et long terme est souvent bénéfique et salutaire.