Coaching Suppression des croyances limitantes, sur Vichy, quelle méthode ?

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Repérer les croyances limitantes et les comportements qu’elles entraînent

La plupart des thérapies cognitives établissent, à la base, et lors de la première séance, un bilan qui permet au praticien de comprendre quelle vision porte sur lui-même, sur les autres et sur le monde en général son client.

Les thérapies cognitives ont également pour but (et c’est le cas avec l’hypnose et la sophrologie) de modifier ou de supprimer, voire de remplacer, certains comportements négatifs et limitants, comportements nés de pensées erronées.

Le sujet du coaching en Suppression des croyances limitantes n’échappe pas à cette règle.

Un bilan poussé est nécessaire

Lors de la première séance et d’une longue discussion (anamnèse), le coach pose des questions à son client afin de cerner sa personnalité et d’estimer son niveau d’estime de soi et de confiance en soi. Il pourra également le questionner sur ses craintes, ses peurs, ses désirs, ses rêves, ses regrets etc.

A l’issue de la première séance le coach possède ainsi un portrait psychologique et comportemental de son client. Il comprend quelles croyances limitantes prédominantes viennent interférer avec le bien-être, le projet personnel ou professionnel de son client et à quels écueils récurrents ce dernier se heurte.

Quel est l’impact de vos croyances sur votre quotidien ?

Le travail du coach en suppression des croyances limitantes est d’amener son client à réfléchir par lui-même à ses propres croyances, à leurs origines et à leur impact sur le quotidien mais aussi sur l’avenir. Définir la notion de croyance comme « neutre » (ni bonne, ni mauvaise, tant qu’elle n’est pas exacerbée donc handicapante) est l’une des grandes bases du travail du coach car une fonction, un élément ou un événement vu dans sa neutralité générale n’a plus le même impact sur l’émotionnel.

Exemple de l’événement Prise de parole

Prenons un exemple tout simple : Une femme change de poste dans son entreprise et l’une de ses nouvelles responsabilités consiste à prendre la parole en public, chaque vendredi après-midi, pour le bilan hebdomadaire. Elle est terrorisée à l’idée de monter sur scène. Déjà, à cet instant, elle ressent le poids des regards sur elle, sur son corps, sa coiffure, sa tenue, les tressaillements dans ses pas, son déplacement etc. Ensuite, près du micro, elle rougit, bafouille et a énormément de mal à parler clairement. Chaque semaine elle se torture mentalement en évitant l’événement. Elle finit par « perdre sa voix ». Ainsi on la remplace. Sa remplaçante est si douée à cet exercice qu’on lui « ôte » donc cette responsabilité. Elle se sent en même temps gagnante et perdante. Elle est soulagée mais se sent « coupable » de ne pas y être arrivée… Dès lors elle se dira « Nulle à la prise de parole », « Piètre oratrice » ou « Pas faite pour le podium »… Des années après elle se refuse même à prononcer un discours lors du mariage de l’un de ses enfants, toujours certaine qu’elle « gâchera » de sa voix peu assurée et par sa « malaisance », cet instant mémorable… Les collègues ne sont plus là, l’entreprise non plus. Lui reste dès lors ce ue l’on nomme une Mémoire limitante. C’est en lui proposant de travailler sur cette mémoire, de l’apaiser puis de la supprimer par certaines techniques cognitives que le coach arrivera à ôter à sa cliente l’angoisse liée à la prise de parole. Pour aller plus loin il proposera, si possible, à sa cliente une expérience « corrective » en s’assurant qu’elle réussisse. Pour résumé ce cas nous pourrons dire que la croyance serait amplifiée et davantage ancrée si une nouvelle tentative s’avérait négative mais relativisée puis oubliée suite à plusieurs tentatives fructueuses. La simple pensée qu’une intervention sur podium ou qu’une prise de parole sur scène est « neutre » (ni bonne, ni mauvaise) permettrait également à la cliente de relativiser son vécu…

Exemple de la jeune fille assurée de sa beauté physique

A l’inverse une jeune fille est adulée par ses camarades lors de ses années-lycée pour son physique agréable, sa grâce, sa posture etc. A la trentaine, elle prend 15 kilos, coupe ses cheveux, n’est plus aussi « soigneuse » dans son apparence ou son style mais pourtant affiche absolument la même confiance en elle. Sa confiance en soi et son estime de soi sont restées élevées et stables. La croyance portante « Tu es vraiment une belle fille, une fille méritant d’être adulée » a été plus forte que l’image renvoyée par le miroir, ce qui est bien entendu absolument positif quand on sait que le physique est toujours, plus ou moins, fluctuant au fil des ans et qu’on ne construit pas son bonheur sur du pur physique. Esprit et corps sont indissociables.

Le tri de nos croyances

Ensuite et selon des objectifs bien précis (détaillés dans un document nommé Entente qui résume les droits et les devoirs des deux parties et fixe le contenu détaillé des séances), un travail de repérage des croyances limitantes est mené par le client, chez lui puis en cabinet, le rôle du coach étant de faire émerger de façon directe et indirecte les croyances les plus tenaces. Bien-entendu, un grand tri doit ensuite s’opérer car toutes nos croyances limitantes n’ont pas un impact « gênant » sur notre vie quotidienne. Ce sont les croyances que nous possédons sur nous-mêmes qui s’avèrent les plus limitantes (celles qui génèrent de l’autosabotage ou une peur de la réussite) qu’il nous faudra éliminer en premier lieu. Un profond travail de relaxation sur son client (quand les tensions s’en vont, les émotions vraies émergent) permettra au coach de faire émerger chez son client les croyances très ancrées et absolument inconscientes.

Plusieurs cahiers (dont un cahier de rêves) permettent au coaché de résumer, séance après séance, son évolution et d’estimer à quel point le travail sur lui-même porte ses fruits.

Dès lors que les séances ont révélé des croyances limitantes, le coach encouragera un travail sur les croyances « portantes », les croyances les plus positives (celles qui portent le client vers la confiance).

A la fin du coaching les croyances limitantes auront été éliminées, parfois remplacées par de plus positives et les croyances portantes revalorisées et prêtes à servir de tremplin à l’épanouissement personnel.

Différentes techniques, toutes complémentaires

Durant ce coaching en suppression des croyances limitantes (qui est entièrement basé sur la parole libre, la relaxation, la respiration, la visualisation, des exercices cognitifs, des objectifs à atteindre et des debriefings) une méthodologie de suppression des croyances erronées et d’augmentation des croyances positives sera donnée au client. Il repartira avec des méthodes concrètes pour agir à la fois sur ses croyances mais aussi sur ses pensées et ses pensées parasites.

Le but du coach est que son client reparte reboosté en confiance en soi avec une vision très positive de la vie et de ses événements. Le client aura repris le pouvoir sur certaines pensées ou craintes qui le paralysaient peut-être jusque là et inscrira ses actions et ses prises de décisions dans une dynamique nouvelle, davantage axée sur une co-création de sa vie avec le monde qui l’entoure, avec les autres, avec ses collègues de travail peut-être ou plus simplement avec sa famille.

Les noeuds psychologiques déliés il sera prêt à devenir « la meilleure version de lui-même ».

Pour en savoir plus ou pour entreprendre ce coaching cliquez ici

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