Comment vaincre les angoisses du soir et les angoisses prégnantes de la journée avec la sophrologie

Les angoisses peuvent se manifester à différents moments de la journée : certaines personnes ressentent une anxiété prégnante tout au long de la journée, tandis que d’autres sont plus sujettes aux angoisses du soir, ces moments de tension qui surviennent souvent au moment de se coucher. La sophrologie, en tant que méthode douce et accessible, offre des solutions concrètes pour apaiser ces émotions et retrouver une sérénité durable.

Il vous faut savoir qu’à partir du moment où vous vous sentez épuisé dès le matin, que vous prononcez mentalement des phrases comme « je ne vais pas y arriver » ou « je ne m’en sortirai jamais », vous êtes dans un état proche de la déprime. Il se peut aussi que vous soyez simplement pessimiste, mais dans la majeure partie des cas, tous les gens qui sont épuisés au réveil et qui ne ressentent plus de motivation pour se lever expérimentent un épisode compliqué moralement.

Comprendre les angoisses

Avant d’aborder les solutions, il est essentiel de comprendre d’où viennent ces angoisses. L’angoisse est une réponse naturelle de notre corps face à une situation perçue comme stressante ou menaçante. Elle peut être causée par des facteurs externes (travail, conflits, événements imprévus) ou internes (pensées irrationnelles, peur de l’avenir, pression que l’on s’impose).

Les angoisses du soir sont particulièrement courantes, car le calme de la nuit favorise l’introspection et peut amplifier les inquiétudes. À l’inverse, les angoisses diurnes peuvent être liées à une accumulation de stress ou à une anticipation anxieuse de la journée.

Astuces pour apaiser les angoisses avec la sophrologie

La sophrologie propose des exercices simples mais puissants pour calmer l’esprit et le corps. Voici quelques techniques que vous pouvez intégrer à votre quotidien :

1. La respiration consciente La respiration est un outil clé en sophrologie. Elle permet de calmer rapidement le système nerveux et de retrouver un état de calme.

  • Exercice : Inspirez lentement par le nez en comptant jusqu’à 4, retenez votre souffle pendant 4 secondes, puis expirez lentement par la bouche sur 6 à 8 secondes. Répétez cet exercice pendant 5 minutes.

2. Le balayage corporel Cet exercice favorise une détente physique et mentale.

  • Exercice : En position assise ou allongée, fermez les yeux et concentrez-vous sur chaque partie de votre corps, en partant de vos pieds jusqu’à votre tête. Prenez le temps de relâcher les tensions que vous ressentez à chaque étape.

3. La visualisation positive La sophrologie met à profit le pouvoir de l’imagination pour détendre l’esprit.

  • Exercice : Fermez les yeux et imaginez un endroit où vous vous sentez en parfaite sécurité et calme. Essayez de visualiser cet endroit avec le plus de détails possible (couleurs, sons, sensations). Prenez quelques minutes pour vous immerger pleinement dans cette image.

4. L’ancrage positif Cet exercice vise à remplacer les pensées négatives par des sensations positives.

  • Exercice : Identifiez un moment récent où vous vous êtes senti(e) heureux(se) ou serein(e). Concentrez-vous sur les émotions positives associées à ce souvenir et tentez de les revivre dans l’instant présent.

Une façon de penser pour réduire l’angoisse

En sophrologie, l’état d’esprit joue un rôle fondamental. Voici quelques pistes de réflexion pour cultiver une approche plus sereine :

  1. Vivre dans l’instant présent L’angoisse naît souvent de la projection dans un futur incertain ou du regret du passé. En vous ancrant dans le moment présent, vous pouvez réduire significativement ces sources de stress.
  • Astuce : Pratiquez la pleine conscience en vous concentrant sur une activité simple (comme boire une tasse de thé ou marcher) et en observant chaque détail sensoriel sans jugement.
  1. Relativiser les situations Prenez du recul face à vos pensées anxieuses. Demandez-vous : « Est-ce que cela aura encore de l’importance dans une semaine, un mois, un an ? ».
  2. Cultiver la gratitude L’anxiété peut être atténuée en portant attention aux aspects positifs de votre vie. Chaque soir, écrivez trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant(e).

Créer une routine quotidienne apaisante

Pour prévenir les angoisses, adoptez une routine qui intègre des pratiques de sophrologie et des moments de bien-être :

  • Le matin : Commencez la journée par un exercice de respiration consciente pour bien vous ancrer.
  • Pendant la journée : Accordez-vous des pauses de quelques minutes pour pratiquer le balayage corporel ou la visualisation.
  • Le soir : Terminez votre journée par une relaxation guidée ou un journal de gratitude.

Conclusion

Les angoisses du soir et de la journée ne sont pas une fatalité. Avec la sophrologie, vous avez en main des outils puissants pour retrouver un état d’apaisement et de sérénité. En pratiquant régulièrement ces exercices et en cultivant un état d’esprit positif, vous pouvez transformer votre quotidien et faire face aux épreuves avec calme et confiance. Prenez le temps de vous recentrer sur l’essentiel : votre bien-être.

Pourquoi certains éprouvent un blues pendant les fêtes et comment la sophrologie peut vous aider si vous êtes sur Vichy

Les fêtes de fin d’année, synonymes de réunions familiales, de lumières scintillantes et de moments de partage, peuvent également résonner comme une période de solitude ou de stress pour beaucoup. Mais pourquoi certaines personnes ressentent-elles un « blues » pendant cette période supposément joyeuse, et comment la sophrologie, notamment à Vichy, peut-elle offrir des solutions ?

Tous les ans, je me réserve quelques jours sans travailler, pour préparer les Fêtes de fin d’année. Mais voici ce qu’il se passe la plupart du temps : j’ai des demandes de rendez-vous plus nombreuses et en dernière minute. Beaucoup de gens, effectivement, ressentent un mal-être à l’approche des fêtes et souhaitent me consulter pour de la sophrologie. Certains demandent de l’hypnose pour « éliminer » ce blues des fêtes mais avant d’agir il faut, bien entendu, le comprendre.

Dans un monde galopant, de plus en plus virtualisé, les générations qui ont connu une vraie communication à l’autre, des réunions en famille etc. se sentent parfois dépassé par les nouvelles mentalités et notamment le « chacun pour soi ». Oui me direz-vous, « mais moi je ne suis pas comme ça ! » ou encore « ah non cela ne me concerne pas ! » Pourtant une majorité de personnes sont concernées par le stress ambiant et les contraintes de la vie en 2024 : moins de revenus, de plus en plus de taxes, des prix qui explosent… Conclusion : vous ne travaillez plus pour vivre, vous vivez pour travailler et payer les factures…

Il y a dans ce contexte, un désespoir constant qui vient s’exacerber au moment des Fêtes, surtout quand il devient compliqué de faire plaisir à ses proches. Puis il y a la nostalgies, celle des années où les choses « fonctionnaient mieux »…

Les raisons d’un blues des fêtes

  1. Solitude et isolement
    Les fêtes mettent souvent en lumière l’absence de proches ou de relations significatives. Pour ceux qui vivent seuls, cette période accentue ce sentiment d’isolement.
  2. Pression sociale
    L’idéalisation des fêtes dans les médias et sur les réseaux sociaux impose une pression de « parfaite joie ». Cela peut créer un sentiment d’échec chez ceux dont la réalité ne correspond pas à cette image idéalisée.
  3. Stress financier
    Les dépenses associées aux cadeaux, aux repas et aux décorations peuvent générer une anxiété, en particulier pour les personnes avec des budgets limités.
  4. Fatigue accumulée
    L’année qui s’achève est souvent synonyme de bilans personnels et professionnels. Cela peut amener un sentiment de déception ou de lassitude.

Comment la sophrologie peut-elle aider ?

La sophrologie est une approche douce qui combine techniques de relaxation, respiration et visualisation positive. Voici comment elle peut être utile :

  1. Gestion des émotions
    Les exercices de sophrologie permettent de prendre conscience de ses émotions et de les accueillir sans jugement. Cette pratique aide à créer un état de sérénité.
  2. Renforcement de l’estime de soi
    Par la visualisation positive, la sophrologie invite à valoriser ses forces et ses réussites personnelles, même si elles semblent petites. Cela combat le sentiment d’insuffisance souvent ressenti pendant les fêtes.
  3. Réduction du stress
    Les techniques de respiration, pratiquées régulièrement, calment le système nerveux et aident à gérer les moments de tension liés aux réunions familiales ou aux préparatifs.
  4. Connexion à l’instant présent
    La sophrologie encourage une attention bienveillante à l’instant présent. Cette pratique évite de se laisser submerger par les regrets du passé ou les attentes futures.

Sophrologie à Vichy : un havre de paix

Vichy, connue pour son cadre apaisant et ses eaux thermales, offre un environnement idéal pour se recentrer et pratiquer la sophrologie. Profiter de cette approche dans une ville propice au bien-être peut amplifier les bienfaits de cette méthode.

Conseils pratiques pour passer un meilleur moment

  • Adoptez une routine de respiration : Chaque matin, prenez quelques minutes pour respirer en conscience et vous recentrer.
  • Créez un rituel positif : Écrivez trois choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant(e) chaque soir.
  • Planifiez des pauses : Accordez-vous des moments pour vous, loin des obligations.

Si le blues des fêtes est une réalité pour beaucoup, il est possible de le transformer en une opportunité de recentrage grâce à la sophrologie. Et à Vichy, entre pratiques apaisantes et cadre régénérant, cette transformation devient encore plus accessible.

Pourquoi certains disent qu’il n’est pas bon de gérer ses pensées : authenticité ou peur du changement ?

La gestion de nos pensées est un sujet qui divise. Certains affirment qu’essayer de contrôler ou de gérer ce qui traverse notre esprit peut nuire à notre authenticité, nous empêchant d’être « nous-mêmes ». Mais cette vision soulève une question fondamentale : que signifie être authentique ? Est-ce se laisser emporter par toutes ses émotions et pensées, même si elles nous bloquent ou nous freinent ?

Dans à peu près toutes les entreprises où je suis intervenue comme Consultante-formatrice, qu’il s’agisse de stages de Communication, d’initiation à la Négociation, de Gestion de la Transition, j’ai toujours croisé quelques détracteurs de la Gestion des émotions… La dernière en date, une femme d’une soixantaine d’années qui me dit : « Mais enfin ! Il faut arrêter avec ça ! Il n’est pas possible de gérer les émotions puisque ce sont des messages !  » Au moins avec elle, le souci était réglé !

Bien entendu nous sommes, et en permanence, contraints de gérer nos émotions. Sinon nous laisserions venir les réponses : de l’agacement, des réflexions à voix haute etc. et chacun perdrait de son humanité, cette capacité contrairement aux animaux à réfléchir et à raisonner calmement face à l’urgence d’une situation !

En réalité, ceux qui savent gérer leurs pensées avec bienveillance réussissent souvent bien mieux leur vie sur le long terme. Pourquoi ? Parce qu’ils ne dramatisent pas chaque événement et utilisent leur énergie pour avancer plutôt que pour alimenter des scénarios négatifs.

Dans cet article, nous allons explorer pourquoi la gestion des pensées est essentielle pour un équilibre intérieur et une vie épanouie, tout en partageant trois astuces de sophrologie qui peuvent vous aider à cultiver cet art de vivre au quotidien.


L’illusion de l’authenticité : tous pareils ou tous uniques ?

Certaines critiques de la gestion des pensées affirment que cela nous rend artificiels, ou pire, tous semblables. Pourtant, cette peur repose souvent sur une projection : les personnes qui critiquent en permanence les techniques comme la sophrologie expriment souvent leur propre insécurité ou leur crainte de voir la vie autrement.

En vérité, apprendre à mieux gérer ses pensées ne signifie pas les étouffer ou se forcer à être toujours positif. Cela consiste à :

  • Prendre du recul sur ce qui nous traverse,
  • Comprendre pourquoi certaines pensées apparaissent,
  • Choisir les réponses les plus alignées avec nos valeurs et nos objectifs.

L’authenticité, loin de résider dans une explosion incontrôlée de nos émotions, se trouve dans la capacité à vivre en cohérence avec nous-mêmes, tout en respectant nos besoins et ceux des autres.


La clé du succès : gérer ses pensées sans dramatiser

Les pensées négatives ou les ruminations sont normales, mais elles ne doivent pas définir votre quotidien. En apprenant à ne pas dramatiser, vous libérez votre esprit pour envisager des solutions et avancer.

Prenons un exemple simple : face à un obstacle professionnel ou personnel, deux réactions sont possibles :

  1. Ruminer sur ce qui aurait dû se passer différemment, blâmer les circonstances ou soi-même.
  2. Observer la situation, accueillir les émotions associées et réfléchir aux actions possibles.

Ceux qui optent pour la deuxième option cultivent une résilience et un état d’esprit constructif qui favorisent le succès à long terme.


3 astuces de sophrologie pour gérer vos pensées efficacement

La sophrologie, en tant qu’alliance de techniques de respiration, de relaxation et de visualisation, est un outil précieux pour apprendre à gérer ses pensées sans les fuir ni les amplifier. Voici trois exercices simples pour débuter :

1. Respiration contrôlée : calmer l’agitation mentale

  • Exercice : Installez-vous confortablement, inspirez profondément par le nez en comptant jusqu’à 4, retenez votre souffle pendant 2 secondes, puis expirez lentement par la bouche sur 6 temps.
  • Effet : Cette technique apaise le système nerveux et aide à ralentir le flot incessant des pensées.

2. La visualisation positive : cultiver une perspective constructive

  • Exercice : Fermez les yeux et imaginez une situation qui vous inquiète. Visualisez-vous en train de la surmonter avec succès, ressentant calme et satisfaction.
  • Effet : Ce processus entraîne votre cerveau à se concentrer sur des solutions plutôt que sur des problèmes.

3. La relaxation corporelle : libérer les tensions pour apaiser l’esprit

  • Exercice : Pratiquez un scan corporel, en portant votre attention sur chaque partie de votre corps, des pieds à la tête, pour relâcher progressivement toutes les tensions.
  • Effet : En relâchant votre corps, vous apaisez également votre esprit, favorisant un état d’équilibre et de clarté mentale.

Les critiques : peur ou manque de compréhension ?

Certaines personnes critiquent systématiquement les approches comme la sophrologie, affirmant qu’elles sont inutiles ou trop simplistes. Ces réactions sont souvent le reflet de leur propre peur du changement ou de leur résistance à adopter une perspective plus positive.

Plutôt que de s’ouvrir à des outils éprouvés, ces individus préfèrent rester dans une zone de confort inconfortable, où leurs pensées négatives valident leur vision du monde. Pourtant, la sophrologie ne cherche pas à nier la réalité, mais à offrir des moyens concrets pour mieux la vivre.


Sophrologie sur Vichy et dans l’Allier : un art de vivre à découvrir

Si vous êtes dans la région de Vichy ou de l’Allier, vous avez la chance de pouvoir découvrir la sophrologie dans un cadre propice à la détente et au recentrage. Entre les thermes réputés de Vichy et la sérénité des paysages de l’Allier, vous trouverez des lieux idéaux pour vous initier à cette discipline.

En conclusion, savoir gérer ses pensées est une compétence essentielle pour vivre une vie équilibrée et réussie. Plutôt que de voir cela comme un obstacle à l’authenticité, envisagez-le comme un moyen d’être pleinement vous-même, en alignement avec vos aspirations et votre bien-être.

Et vous, êtes-vous prêt à transformer vos pensées en alliées plutôt qu’en obstacles ?

Faut-il tolérer indéfiniment des amis d’enfance toxiques ?

Les amis d’enfance occupent souvent une place spéciale dans nos vies. On les imagine tels des soutiens inconditionnels, de ces compagnons qui demeurent à nos côtés malgré les aléas de l’existence…

Pourtant, cette vision peut se heurter à une réalité bien moins reluisante. Aujourd’hui, je souhaite aborder la question de ces amis qui, au lieu de nous soutenir, cherchent à nous contrôler.

Ces individus adoptent une attitude paternaliste, convaincus que leur manière de vivre est la seule valable. En psychologie, on sait que juger les autres à travers le prisme de ses propres expériences révèle souvent une immaturité marquée et une incapacité à apprécier la diversité des parcours.

Ces comportements contrôlants ne sont pas le fruit du hasard. Ils s’ancrent dans leurs insécurités personnelles et leur besoin permanent de validation. Leur recette de vie, qu’ils érigent en modèle universel, reflète un manque d’ouverture d’esprit, et leurs critiques envers ceux qui empruntent des chemins différents trahissent leur peur de l’inconnu.

Dans ce contexte, il est souvent difficile de reconnaître la toxicité de ces amis de longue date. Après tout, leur présence constitue un point de repère dans une vie en perpétuel mouvement. Mais que se passe-t-il lorsque ce « repère » devient une véritable entrave ? Voici mon histoire, celle d’un ami d’adolescence dont la relation est devenue si pesante qu’il a fallu couper les ponts pour préserver ma sérénité ! En arriver là semble extrême et pourtant… tout le justifier ! Cette relation cochait toutes les cases pour être « éliminée » au plus vite !


Une amitié qui avait tout pour réussir

X et moi nous sommes rencontrés au lycée, à une époque où je traversais des moments difficiles. Après une année marquée par le harcèlement scolaire lié à ma différence (style vestimentaire unique, activités artistiques hors norme, visions de la vie atypiques), je commençais enfin à m’affirmer. J’avais opéré une véritable transformation personnelle : nouvelle apparence, confiance renouvelée, et une détermination à ne plus me laisser écraser par les critiques. X, timide et réservé, semblait partager ma sensibilité. Nous passions des heures à discuter de musique, fascinés par des groupes comme The Cure et Joy Division.

Pourtant, dès la fin du lycée, des fissures sont apparues. Tandis que je poursuivais mes études à l’université, X, qui avait échoué à ses examens, semblait de plus en plus distant. Peu à peu, des comportements problématiques ont émergé : petits mensonges, jalousies mal dissimulées, et tentatives de minimiser mes réussites. J’ignorais alors les avertissements de proches qui voyaient clair dans son jeu. L’un d’eux me dit même : « Ce type est une plaie ! Il a un ego surdimensionné ! Il te gâchera toujours la vie ! Tiens-toi éloignée de lui, crois-moi c’est un bon conseil ! » Des années plus tard je devais constater que cet ami-ci avait lourdement raison ! Par exemple, dès que la situation devenait tendue avec moi ou que je n’étais pas d’accord avec son point de vue, il constituait rapidement une « cellule de crise » autour de lui, s’entourant exclusivement, le temps que la tempête passe, d’amis « tout à fait d’accord avec lui »… Les autres, ceux qui rejoignaient mon point de vue étaient toujours momentanément écartés… Il y avait derrière ses « suiveurs », quelques conflirs d’intérêts : il invitait en vacances à tout va, payait des tournées, mettait sans cesse la main au portefeuille pour s’assurer certaines amitiés : il avait une peur de l’abandon incroyable !


Le contrôle masqué derrière l’amitié

En grandissant, nos trajectoires se sont davantage éloignées. Alors que je construisais ma vie, X s’enlisait dans des choix douteux, souvent sous l’influence de son goût prononcé pour la fête. Il n’hésitait pas à me rabaisser subtilement, critiquant mes choix de vie, mes relations ou même mon apparence. Derrière ses « blagues », il y avait une constante dévalorisation de mes efforts et de mes succès. Malgré cela, je continuais à lui accorder le bénéfice du doute, me raccrochant à l’idée que cette amitié avait traversé tant d’épreuves qu’elle méritait d’être sauvée.


L’éloignement décisif : Dire stop au poison !

Tout a changé lorsque X a tenté de revenir dans ma vie via les réseaux sociaux. Sous des airs amicaux, il s’est mis à critiquer ouvertement mes publications, à nier l’existence de mon mari et de mes enfants, et à se positionner comme un « ami d’enfance » incontournable. Le summum fut atteint lorsqu’il proposa des « massages » à un moment où je traversais un deuil, ignorant complètement le soutien inestimable que mon mari et mes proches m’offraient. Comme toujours seul son « rôle » a lui comptait… Il ne voyait la vie des autres que par le prisme de son propre ego !

Cette accumulation m’a poussée à prendre une décision radicale : rompre définitivement. Après en avoir discuté avec mes proches, j’ai procédé méthodiquement. J’ai supprimé X de ma vie, virtuellement et réellement. J’ai également pris soin de couper les ponts avec son entourage direct. Cette démarche, bien que difficile, m’a apporté une paix profonde et immédiate qui perdure. Aujourd’hui je me demande même comment j’ai pu être assez faible pour endurer sa présence dans ma vie toutes ces années ! Il y avait une forme de culpabilité chez moi à « couper net » avec un ami d’enfance. En faisant les choses dans l’ordre, cela m’a été très bénéfique. Certaines clientes, par la suite, ont pris une décision similaire et en ont ressenti les mêmes effets bénéfiques.


Ce que j’ai appris en m’éloignant d’un ami toxique

Deux ans après cette « rupture », le constat est clair : ma vie est bien plus apaisée sans lui. Prendre ses distances avec une personne toxique, même si elle fait partie de votre passé, est une preuve de respect envers soi-même. Cela permet de se recentrer sur des relations saines et constructives, et de se libérer de l’emprise des critiques incessantes. Cette démarche demande du courage, mais elle ouvre la voie à un bien-être durable.

À l’aube de la cinquantaine, je crois fermement qu’il est essentiel de s’entourer de personnes qui respectent notre singularité. Les véritables amis sont ceux qui célèbrent nos différences, pas ceux qui tentent de les effacer. Aujourd’hui, je savoure une vie libre de toute emprise, entourée de gens qui m’inspirent et m’encouragent. C’est vraiment la liberté qui a marqué ce process. Je ressens particulièrement cela lorsque je pars à l’étranger ou que je me lance dans des domaines qu’il aurait fortement critiqués comme toujours !


Un message pour Vous : Reprenez votre Pouvoir !

Si vous aussi êtes confronté(e) à des relations toxiques, sachez qu’il n’est jamais trop tard pour agir. Vous méritez des relations qui vous élèvent et non qui vous tirent vers le bas. Prenez le temps d’évaluer vos liens et osez couper les ponts avec ceux qui empoisonnent votre bonheur. La sérénité et l’épanouissement vous attendent de l’autre côté. Cultivez votre différence et cherchez ces rares âmes qui vous encourageront à être pleinement vous-même. Vous le valez bien !

Découvrez la Sophrologie : Une pratique accessible à tous

La sophrologie, bien plus qu’une simple méthode de relaxation, est un véritable art de vivre. Créée dans les années 1960 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo, cette technique psycho-corporelle combine des exercices de respiration, de relaxation musculaire et de visualisation positive pour harmoniser le corps et l’esprit. Que vous cherchiez à mieux gérer votre stress, améliorer votre concentration ou simplement trouver un équilibre intérieur, la sophrologie est à la portée de tous.

Une méthode simple et adaptable

La sophrologie se distingue par sa simplicité et sa capacité d’adaptation. Pas besoin d’être un expert en méditation ou de posséder une condition physique particulière. Les exercices, souvent pratiqués assis ou debout, s’adaptent à vos besoins et à vos capacités. Que ce soit pour mieux dormir, se préparer à un événement important ou traverser une période difficile, cette méthode s’intègre facilement à votre quotidien.

Un outil pour tous les âges et situations

L’un des grands atouts de la sophrologie est qu’elle est universelle. Enfants, adolescents, adultes, seniors : tout le monde peut en bénéficier. Elle est utilisée dans des contextes variés, que ce soit en milieu scolaire pour aider à la gestion du stress, en entreprise pour favoriser le bien-être au travail ou encore dans des domaines sportifs et médicaux pour optimiser les performances et accompagner les traitements.

Une invitation à se recentrer sur soi

Dans une société où tout va vite, la sophrologie offre un moment précieux pour se reconnecter à soi-même. Elle aide à prendre conscience de ses sensations, de ses émotions et de ses pensées, sans jugement. Cette pratique favorise un mieux-être durable en renforçant la confiance en soi et en cultivant une attitude positive face aux défis de la vie.

Bien souvent la sophrologie constitue pour ceux qui la testent, une étape vers un état d’esprit plus positif. Chacun se souvient de cette période comme d’une période d’agréables changements notamment dans la vision de sa vie, des autres, du monde qui l’entoure.

Conclusion

Accessible, douce et bénéfique pour tous, la sophrologie est une véritable alliée pour améliorer sa qualité de vie. Pourquoi ne pas essayer ? Prenez le temps de découvrir cette pratique et laissez-vous surprendre par ses bienfaits !

La véritable persévérance : pourquoi ignorer les critiqueurs est votre meilleure arme pour réussir

Dans un monde où tout le monde a une opinion, où chaque choix que vous faites est soumis à une avalanche de commentaires ou d’exégèses laborieuses mal menées – souvent non sollicités – il est tentant de vouloir plaire à tout le monde… Surtout lorsqu’on est jeune ou que l’on pense que l’adaptation a tous est un outil de succès (ce qui est tout le contraire !)

Effectivement, cette quête illusoire est le piège dans lequel tombent bien des personnes ambitieuses, notamment les freelances, entrepreneurs ou ceux qui cherchent à réaliser leurs rêves. Si vous prêtez une oreille trop attentive aux critiques, vous risquez de compromettre vos projets, douter de vos capacités et, au final, abandonner ce qui aurait pu être une vie professionnelle florissante…

A mon compte depuis 1999, sans interruption, j’aimerais vous livrer ici quelques secrets de durabilité.

Votre Lumière en dérange certains…

Le premier point est le suivant : En France (ce n’est pas le cas aux USA, par exemple, où je me rends souvent et où j’ai pu le constater) le chef d’entreprise ou le freelance est vu comme un « dilettante »… Il est celui qui a décidé de ne plus enrichir une société mais plutôt de s’enrichir lui-même et cela est très mal vu… Lorsque vous avez des employés c’est différent car vous répondez à une « norme sociale » mais dès lors que vous êtes seul maître à bord les autres craignent que vous leur « enleviez une part de bonheur ». Pour 80% des gens, hélas le bonheur des uns ferait toujours le malheur des autres. Je peux le constater dans mon entourage immédiat, dès que je dis que je suis à mon compte depuis 25 ans et que je mène la vie que je souhaite (exemple : oui il peut m’arriver de mener une session de coaching en ligne depuis Lanzarote ou les USA) alors des jalousies apparaissent… Or je sais bien que cette jalousie n’est pas mon problème, c’est le problème de ceux qui la ressentent ! Point barre.

Lorsque j’ai commencé dans la Communication relationnelle en 1999, une dizaine de mes « collègues » se sont mis à leur compte également au bout de quelques mois de salariat. Pourtant tous ont, à l’heure actuelle, sauf une personne, mis la clé sous la porte. Sur les douze que nous étions à nous mettre à notre compte après nos études il ne reste que lui et moi. Pourquoi ? Les 10 autres ont, en réalité, tenté de plaire à tout le monde. Ils ont travaillé conjointement ce qui aurait du payer. Pour le dernier restant (nommons le V.) et moi les choses ont été très différentes. Nous avons préféré gagner la confiance de nos clients plutôt que de nous battre contre le manque de confiance accordé par nos proches. En sommes V. et moi avons décidé de tracer notre chemin avec en tête ceci : « N’accorde aucune importance aux critiqueurs notoires car tu as peu de temps et beaucoup à accomplir ». V. et moi en rions parfois : le pacte que nous nous étions fixé, celui d’ignorer les critiques à 200% a totalement porté ses fruits puisque 25 ans plus tard nous sommes toujours là. Lui comme moi avons également réorienté subtilement et au fil du temps nos activités respectives. En plus de la Com. je fais également de la sophrologie et du coaching pour les particuliers et plus seulement de la formation en entreprise et de l’accompagnement de chefs d’entreprise. Nous estimons être très épanouis dans nos activités et surtout présenter une forme d’épanouissement que nous n’avons pas remarqué ailleurs chez les freelances, du moins pas en France !

Il y a un second point intéressant : Pour ma part, j’ai toujours accepté l’adversité qu’on peut rencontrer dans la pratique (il y a toujours des râleurs et des mécontents, ce n’est pas un scoop), non pas comme un écueil mais comme un enseignement. Ainsi j’en suis arrivée à apprécier l’adversité. Chaque enquiquineur sur le chemin me rend plus forte. Voici pourquoi jamais je n’ai renoncé à une mission ou à un accompagnement même si la personne était vraiment ingérable ! Cela fait partie de ma vocation que de résister aux gens qui vibrent plus bas que moi.

La persévérance : une force inébranlable face aux vents contraires

La véritable persévérance, ce n’est pas simplement continuer malgré les difficultés. C’est continuer malgré les critiques, les doutes externes et les jugements parfois acerbes des « critiqueurs notoires ». Ces derniers, souvent confortablement installés dans une routine sans risques, se permettent de commenter vos choix et vos ambitions avec une assurance désarmante. Leur but ? Pas forcément vous aider, mais plutôt projeter leurs propres peurs ou leur jalousie.

Les Américains ont une expression qui résume bien l’état d’esprit à adopter : “not give them a f–k”. Traduction non officielle : ne laissez pas les opinions des autres s’infiltrer dans votre esprit au point d’altérer votre vision.

Ceux qui écoutent tout le monde… et ceux qui n’écoutent que leur intuition

Il existe deux catégories de personnes dans le monde professionnel : ceux qui passent leur temps à ajuster leur trajectoire en fonction des opinions extérieures, et ceux qui tracent leur chemin, imperturbables face aux commentaires. Voici ce qui distingue ces deux groupes :

  1. Ceux qui écoutent tout le monde :
    • Changent constamment de plan. Un jour ils sont dans la photographie, le lendemain dans la rédaction, et la semaine suivante, ils retournent à leur ancien métier ou pire, à une vie de salariat par peur de l’échec.
    • Perdant confiance, ils finissent par vivre dans l’insécurité permanente, cherchant une validation qu’ils n’obtiendront jamais.
    • Ces personnes s’épuisent à vouloir plaire à tout le monde, mais finissent par ne plaire à personne – pas même à elles-mêmes.
  2. Ceux qui restent focus :
    • Sont parfois critiqués, voire moqués, mais ils avancent. Ils laissent les critiques glisser sur eux comme la pluie sur un imperméable.
    • Ne dévient pas de leurs objectifs. Ils savent que le succès prend du temps, et que la constance est la clé.
    • Construisent une vie alignée avec leurs aspirations et finissent par récolter les fruits de leur persévérance.

La vérité, c’est que les personnes qui réussissent sont souvent un miroir inconfortable pour ceux qui stagnent.

Pourquoi les critiqueurs ne méritent pas votre attention

L’erreur serait de croire que vos détracteurs veulent votre bien. La vérité, c’est que les personnes qui réussissent sont souvent un miroir inconfortable pour ceux qui stagnent. Plutôt que d’analyser leurs propres choix, ces derniers préfèrent critiquer. Mais n’oubliez pas : les critiques constructives viennent souvent de ceux qui ont eux-mêmes réussi, tandis que les commentaires toxiques émanent généralement de ceux qui n’ont jamais osé tenter quoi que ce soit.

En cédant aux opinions des autres, vous leur donnez un pouvoir qu’ils ne méritent pas : celui de dicter votre trajectoire.

Mon expérience : 25 ans de persévérance, et je ne lâche rien

En tant que consultante depuis 25 ans, j’ai vu des vagues de critiques passer. On m’a dit que je devrais changer de méthode, de domaine, ou carrément arrêter. Pourtant, je suis toujours là. Pourquoi ? Parce que j’ai décidé il y a longtemps de ne pas laisser les bruits extérieurs influencer ma vision de la vie, du bonheur, de ma vocation !

Ces mêmes personnes qui doutaient de moi il y a 25 ans me regardent aujourd’hui avec admiration, ou même avec envie. Certains essaient de me copier. Hélas je ne suis pas « copiable-collable » ! Mais ce n’est pas leur avis qui compte : ce qui compte, c’est ce que j’ai bâti, année après année, avec persévérance et conviction. Et si je suis là aujourd’hui, c’est précisément parce que j’ai choisi de ne pas céder face aux critiqueurs notoires.

Conclusion : restez votre meilleur allié

La vie est trop courte pour être menée selon les opinions des autres. En vous laissant guider par vos propres convictions, vous découvrirez que vous êtes bien plus résilient que vous ne le pensez. Alors, ignorez les commentaires qui ne servent qu’à vous détourner de votre route. Soyez comme un roc face à la tempête, et rappelez-vous : les grands succès sont souvent atteints par ceux qui osent ne pas plaire à tout le monde.

Alors, quelle sera votre décision aujourd’hui ? Écouter ceux qui parlent, ou avancer avec ceux qui agissent ?

Comment ne pas se laisser impacter émotionnellement par les personnes contrôlantes et pessimistes : un guide en sophrologie

Être confronté à des personnes contrôlantes ou pessimistes peut rapidement devenir épuisant sur le plan émotionnel. Leur tendance à vouloir imposer leurs idées ou à projeter une vision sombre du monde peut nous perturber et même altérer notre bien-être. La sophrologie propose des outils pratiques pour préserver notre équilibre intérieur face à ces situations. L’une des techniques les plus efficaces est la visualisation, qui permet de nous protéger des énergies négatives tout en cultivant sérénité et résilience.

Chacun peut être confronté au côté contrôlant ou pessimiste de l’autre. Lutter verbalement n’est souvent pas la bonne façon de faire car discuter avec des personnes utilisants des concepts irrationnels ou ne sachant pas, dans une situation donnée, faire la part des choses, est une pure perte de temps !

1. Visualiser une bulle protectrice

Lorsqu’une interaction devient pesante, imaginez-vous enveloppé(e) dans une bulle protectrice. Cette bulle représente votre espace personnel et agit comme un filtre : elle bloque les énergies négatives tout en laissant passer les énergies neutres ou positives. Donnez à cette bulle une couleur apaisante et puissante, comme le bleu, le doré ou le blanc. À chaque respiration, renforcez cette barrière et sentez-vous en sécurité à l’intérieur. Cet exercice simple vous aide à prendre du recul et à protéger votre énergie. L’inconscient accepte bien l’image symbolique qui est son langage ! Le message passera bien ainsi !

2. S’enraciner grâce à la visualisation de la nature

Face à une personne qui vous submerge émotionnellement, l’enracinement est une technique efficace pour rester ancré(e). Fermez les yeux et imaginez-vous comme un arbre robuste, avec des racines profondes qui s’étendent dans la terre. Visualisez ces racines absorbant la stabilité et la force de la terre, tout en laissant descendre les émotions négatives vers le sol, où elles se dissolvent. Cette pratique vous permet de rester centré(e), calme, et moins réactif(ve) face aux perturbations extérieures.

Il est aussi possible de constater que votre conscience est ouverte et probablement plus évoluée que celle de ces personnes. Donc, de toute façon et à la base, vous êtes toujours gagnant !

3. Prendre de la distance avec compassion

La sophrologie nous invite également à cultiver une perspective bienveillante tout en maintenant une distance émotionnelle. Visualisez la personne contrôlante ou pessimiste entourée d’un nuage représentant ses propres peurs, inquiétudes ou frustrations. Imaginez-vous en train de reculer doucement, hors de ce nuage, tout en le regardant avec empathie mais sans y entrer. Cet exercice permet de ne pas absorber leur énergie tout en renforçant votre propre paix intérieure.

Conclusion : Préserver son équilibre intérieur

En pratiquant régulièrement ces visualisations, vous apprenez à transformer les rencontres difficiles en opportunités pour renforcer votre résilience et votre bien-être. Les outils de la sophrologie vous permettent de rester maître de votre monde intérieur, même face aux influences négatives. Prenez soin de vous et rappelez-vous : en cultivant la sérénité, vous créez un espace de protection et de force inébranlable.

« Pourquoi les autres sont jaloux de vous (et pourquoi ce n’est pas votre problème) »

Aujourd’hui, en 2024, un certain nombre de clientes, souvent brillantes et épanouies, viennent me consulter pour un écueil qu’elles rencontrent : une forme de jalousie qu’elles ressentent de la part des autres : proches, famille, collègues de travail ou clients. Bien souvent cette jalousie adopte différentes formes comme des réflexions sur leurs actions ou leur physique (pourtant irréprochable !), sur leurs capacités, des sous-entendus et des petites guerres ne reposant que sur l’emploi d’un mot, d’une posture etc. Voici ce que je leur recommande en général :

Soyons honnêtes : si vous êtes constamment la cible de regards envieux ou de petites remarques piquantes, ce n’est pas parce que vous avez fait quelque chose de mal. Bien au contraire. Les gens jaloux ne supportent pas une chose : votre lumière. Vous rayonnez, vous réussissez, vous attirez l’attention, et cela met certains dans tous leurs états. Alors, au lieu de vous culpabiliser, il est temps de comprendre ce phénomène et d’apprendre à le gérer avec panache et sans gène aucune !


La jalousie c’est LEUR problème pas le vôtre. La personne jalouse ne fait que projeter ses propres insécurités sur vous !

Pourquoi vous attirez la jalousie : le miroir de leurs insécurités

La jalousie, c’est leur problème, pas le vôtre. Quand une personne est jalouse, elle ne fait que projeter ses propres insécurités sur vous. Dans aucun cas la personne en face ne vous dira qu’elle vous envie, qu’elle aimerait posséder votre job ou votre physique ou encore votre éloquence… Non elle emploiera des moyens détournés pour vous faire douter de vos talents et là bien sûr vous devez vous concentrer sur vos beaux projets et non sur les dires de cette perspnne souvent peu épanouie.

Voici les raisons les plus courantes pour lesquelles vous pourriez déclencher ce type de réactions :

  1. Vous réussissez là où ils échouent
    Que ce soit votre carrière florissante, votre belle maison, ou simplement votre bonheur apparent, vos succès viennent mettre en lumière leurs frustrations. Et ça pique !
  2. Vous ne faites pas semblant
    Vous êtes authentique, vous assumez qui vous êtes, et ça dérange. Dans un monde où beaucoup portent un masque, votre sincérité peut être intimidante.
  3. Vous êtes bien dans votre peau
    Et ça, c’est impardonnable pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur propre équilibre. Ils préfèrent critiquer votre confiance plutôt que de travailler sur la leur.
  4. Vous osez être différente
    Votre style, votre mode de vie, vos choix hors des sentiers battus… Ils aimeraient avoir votre courage, mais au lieu de ça, ils jalousent.
  5. Ils se voient bien à votre place et estiment que, d’ailleurs, ils le mériteraient mais qu’on ne leur a pas donné même si dans leur esprit ils « cochaient toutes les cases »… Il y a là une injustice tout à fait illégitime qu’ils ressentent.

Paula explique : « Ma fille de 25 ans est mannequin. Elle a toujours été une jolie enfant et le mannequinat était son rêve. On dit que le milieu est difficile et égotique mais en réalité ma fille ne reçoit aucune jalousie des autres mannequins mais plutôt de ses proches. Pour exemple ma voisine l’a prise en grippe car elle considère que sa propre fille, qui est un beau brin de fille également, aurait pu, elle aussi, être mannequin. Mais voilà, sa fille n’a jamais eu le courage de courir les castings, donc non elle ne « cochait pas toutes les cases ». En fait ce qu’elle semble me dire est ; « Si ta fille dégageait du paysage, la mienne aurait sa chance ! » Mais en réalité pas du tout puisqu’il existe dans ce métier des critères notamment de taille à respecter. Ce n’est pas drôle mais ce sont les règles du jeu. Envier ma fille ne sert à rien, elle ferait mieux d’aider la sienne à trouver sa propre passion. Donc dès que toutes deux la croisent, elles essayent de lui démontrer par A+B qu’elle ne devrait pas être mannequin ! Ma fille ne dit rien pour une seule raison : elle sait qui a le job ! »

On le constate ici dans ce témoignage : l’autre jeune femme se verrait bien dans ce poste prestigieux qu’elle n’a pas obtenu pour des raisons formelles mais refuse d’accepter cette version et en veut donc à la fille de Paula pour son propre succès. Clairement la fille de Paula n’est intervenue à aucun moment, cette jalousie n’est donc pas son problème à elle !


Ce que la jalousie des autres révèle sur eux (et sur vous)

Ne le prenez pas personnellement. La jalousie n’est pas un compliment déguisé, c’est un aveu de faiblesse. Une personne jalouse montre qu’elle se compare à vous, qu’elle vous met sur un piédestal (même si elle ne l’avouera jamais). Et si on y réfléchit bien, cela ne fait que confirmer une chose : vous faites quelque chose de bien.

Le problème, c’est que leur jalousie peut vous atteindre. Ces petits regards condescendants, ces critiques sous couvert d’humour, ou cette froideur soudaine, peuvent finir par saper votre moral. Alors, comment s’en sortir sans perdre votre éclat ?


Arrêtez de culpabiliser : ce n’est pas à vous de les rassurer

Trop souvent, on se dit qu’on doit se faire plus discret pour ne pas « provoquer » la jalousie. Mais pourquoi faudrait-il s’effacer pour que les autres se sentent mieux ? Non, votre bonheur, votre réussite, ou votre style ne sont pas à modérer pour le confort émotionnel de quelqu’un d’autre.

Rappel essentiel : Vous n’êtes pas responsable de leur complexe. Si votre lumière les aveugle, c’est à eux de mettre des lunettes de soleil !


Comment gérer la jalousie comme une pro ?

Voici quelques stratégies simples mais efficaces pour faire face à cette jalousie envahissante sans perdre votre sang-froid (ou votre éclat) :

1. Prenez de la hauteur

Quand vous sentez que la jalousie pointe son nez, imaginez que vous êtes sur une montagne et eux dans la vallée. Ils peuvent crier autant qu’ils veulent, vous êtes trop haut pour entendre. En sophrologie, cela s’appelle une « visualisation d’élévation ». Très chic, très efficace.

2. Répondez par l’indifférence

Rien n’énerve plus une personne jalouse que de ne pas recevoir la validation qu’elle cherche. Elle pique une remarque ? Souriez poliment et passez à autre chose. La sérénité est votre meilleure arme.

3. Mettez des limites claires

Si leurs comportements deviennent envahissants, il est temps de dire stop. Une phrase simple comme : « Je sens que cette discussion n’est pas constructive pour moi » peut suffire à clouer le bec de la critique.

4. Ne minimisez pas vos succès

Vous n’avez pas besoin de jouer les faux modestes. Vous avez travaillé dur pour arriver là où vous êtes. Apprenez à célébrer vos victoires sans chercher à les cacher. Ce n’est pas de la vantardise, c’est de l’estime de soi.

5. Protégez votre énergie

En sophrologie, on parle souvent de se « recentrer ». Prenez 5 minutes par jour pour respirer profondément, visualiser une bulle protectrice autour de vous, et renforcer votre espace intérieur. C’est votre cocon, votre safe zone.


Le coaching : devenez inattaquable

Un bon coach vous apprendra à ne plus perdre votre temps avec les jalousies toxiques. Voici quelques techniques de coaching qui pourraient changer la donne :

  • Travaillez votre assertivité : Apprenez à répondre calmement mais fermement, sans vous justifier inutilement.
  • Affirmez vos valeurs : Plus vous êtes clair.e sur ce qui compte pour vous, moins les critiques vous atteindront.
  • Transformez la jalousie en moteur : Plutôt que de vous laisser abattre, utilisez ces réactions comme un signal que vous êtes sur la bonne voie.

Finalement : brillez, encore plus fort

Le meilleur moyen de gérer la jalousie des autres, c’est de ne jamais s’excuser de briller. Soyez fière de vos succès, de vos qualités et de votre unicité. Oui, vous dérangez, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Cela signifie que vous faites une différence, que vous sortez du lot.

Alors, la prochaine fois que vous sentirez une pointe de jalousie autour de vous, souvenez-vous : ce n’est pas votre problème. Continuez d’être vous-même, car c’est exactement cela qui fait de vous quelqu’un d’unique et d’inspirant.

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce pour renforcer votre confiance et rester zen face aux envieux, la sophrologie et le coaching sont là pour vous accompagner. Contactez-moi : ensemble, on fera de vous une véritable reine de l’assurance. 👑

Soucis relationnels ? Amis dévalorisants ? Attention, les conseilleurs ne sont pas les payeurs !

Dans notre vie quotidienne, nous avons tous des relations variées : des amitiés positives, d’autres plus compliquées, voire toxiques. Dans ce contexte, il peut arriver que certains amis ou proches, en voulant « nous aider », nous fassent des remarques dévalorisantes ou nous prodiguent des conseils non sollicités. Le vieil adage « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs » trouve alors tout son sens. Dans cet article, nous allons comprendre comment identifier ces comportements, leurs impacts sur notre bien-être, et surtout, comment y faire face avec l’aide de la sophrologie. Nous utiliserons également des exemples concrets.

Comprendre les relations dévalorisantes

Certaines personnes, en cherchant à donner des conseils, finissent par imposer leur vision, voire par nous culpabiliser ou nous dévaloriser. Il est souvent difficile de se rendre compte de cette dynamique, car elle est subtile et prend souvent la forme de critiques masquées :

  • Les remarques sur nos choix de vie : « Je ne comprends pas pourquoi tu fais ça, tu te compliques la vie. »
  • Les jugements déguisés en conseils : « À ta place, je ferais ceci… »
  • Les rappels de nos erreurs passées : « Tu vois, je t’avais dit que ce n’était pas une bonne idée. »

Ces interactions répétées peuvent finir par créer un malaise et éroder notre estime de soi, car elles installent un doute constant dans notre esprit : « Et si cette personne avait raison ? Suis-je vraiment capable de prendre les bonnes décisions ? »

Si nous y regardons de plus près, voici ce que nous pouvons dire : chacun possède une image de ce qu’est une vie facilitée, une vie saine ou une vie réussie. A partir de son concept personnel, de sa vision de choses, la personne qui se croit « à l’abri » ou qui, selon elle, a « réussi » ou « réussit » mieux que vous, vous dit « Sois un peu plus comme moi et un peu moins comme toi ». C’est aussi simple que cela. Cette vision profondément immature emprunte énormément de raccourcis : elle ne prend pas en compte la différence, la différence sociale, la différence de mentalité, et n’offre en réalité que des solutions étriquées car non personnalisées !

Voici un exemple : lorsque j’étais étudiante en Communication, l’une de mes amies travaillait déjà. Elle enregistrait des bagages dans un aéroport et en tirait un bon revenu. C’était une personne terre à terre alors que j’étais complètement axée non pas sur la réussite extérieure et le revenu mais sur l’intellect et la réussite intérieure. Elle voulait absolument me faire entrer au même poste qu’elle dans cette compagnie et s’offusqua lorsque je lui annonçais que je préférais « galérer » un moment mais me mettre à mon compte dans la communication relationnelle afin d’accompagner des créateus d’entreprises en France et à l’étranger. Elle me répondit ; « En attendant, moi je travaille et toi non ! » de manière condescendente. Force fut de constater que quelques années plus tard le vent avait tourné. Usée par son métier routinier, elle traversait une période de remise en question et s’offusqua du fait que je vive désormais pleinement de mon « art »… Cet exemple nous montre que chacun doit s’écouter et que nul n’est à l’abri d’une remise en question personnelle ou professionnelle !

Pourquoi les conseilleurs ne sont-ils pas les payeurs ?

Ce proverbe rappelle que ceux qui donnent des conseils ne subissent pas les conséquences de nos choix. En réalité, ils ne vivent pas notre quotidien, ne ressentent pas nos émotions et ne portent pas nos responsabilités. Chaque individu évolue selon son propre parcours et ses expériences ; il est donc naturel que nos besoins et priorités diffèrent. Lorsqu’une personne nous conseille sans se mettre à notre place, elle projette en fait ses propres craintes, croyances et valeurs, qui peuvent être très éloignées des nôtres. Il y a des années, je retrouvais, après une séparation d’avec mon conjoint de l’époque, mon amie de fac, B. Elle venait de se marier et avait eu son premier enfant, à 26 ans. Je lui expliquais où j’en étais et elle me dit : « Ma pauvre ! Tu n’as jamais été stable affactivement parlant. Je te souhaite de trouver une forme de stabilité sentimentale » Elle me vendait en réalité son tout nouveau statut comme étant le « mode de vie idéal ». Hélas, quelques années après elle se rendit compte que son mari la trompait depuis le début. Tout le monde le savait sauf elle… Triste situation. Elle eut alors de multiples compagnons pour tenter de recréer une « cellule familiale ». Elle avait désormais 3 enfants avec 3 compagnons différents et sans l’aide de ses parents aisés jamais elle n’aurait pu s’en sortir. Elle s’étonna que de mon côté je sois en couple depuis une dizaine d’années et sur le point de convoler. A l’heure actuelle sa situation demeure préoccupante alors que de mon côté, depuis 18 ans avec mon mari, je vis une vie très paisible mais qui ne manque pas de piment non plus. Cette histoire nous prouve que certaines personnes projettent leur propre insécurité sur vous ! Si j’avais écouté les bons conseils de mon amie j’en serais peut-être au même point qu’elle… Allez savoir…

L’impact de ces relations sur notre bien-être

Un environnement relationnel dévalorisant peut affecter notre bien-être mental et émotionnel. Dans le cadre de la sophrologie, nous observons souvent que :

  • Le stress et l’anxiété augmentent face aux critiques répétées.
  • L’estime de soi diminue, car nous intériorisons les jugements de l’autre.
  • La confusion intérieure s’installe, rendant difficile la prise de décision autonome.

La sophrologie, en tant que pratique axée sur l’écoute de soi, nous apprend à identifier les émotions et à nous recentrer pour mieux comprendre notre ressenti. Elle propose également des exercices pour renforcer notre confiance en nous et réduire l’influence des jugements extérieurs.

La sophrologie pour cultiver l’autonomie et la confiance

Voici quelques pratiques sophrologiques qui peuvent vous aider à mieux vivre ces situations et à renforcer votre autonomie :

  1. L’ancrage pour renforcer sa confiance : L’ancrage est une technique de visualisation et de respiration qui aide à se sentir plus solide face aux influences extérieures. En prenant quelques minutes pour vous poser, fermez les yeux et imaginez vos pieds fermement enracinés dans le sol. Visualisez-vous comme un arbre solide, ancré dans le sol, insensible aux critiques et aux vents extérieurs. Respirez profondément et ressentez cette stabilité, qui vous appartient.
  2. La visualisation positive : Pour se libérer des jugements, la visualisation est un exercice efficace. Installez-vous dans un endroit calme, et visualisez-vous en train de prendre des décisions en toute confiance. Voyez-vous avancer dans votre vie, libéré(e) des conseils dévalorisants. Imprégnez-vous de ce sentiment de liberté et de force intérieure.
  3. Le relâchement des tensions émotionnelles : Les remarques négatives créent souvent des tensions dans notre corps, surtout dans la région du plexus solaire et des épaules. Pratiquez la respiration profonde en relâchant consciemment ces zones. Inspirez par le nez, bloquez un instant, et expirez lentement en imaginant que chaque souffle libère une tension.
  4. L’écoute de soi : La sophrologie enseigne l’écoute de son intuition, essentielle pour ne pas se laisser influencer par des avis extérieurs. Accordez-vous quelques minutes par jour pour écouter votre ressenti sur les décisions que vous prenez. Petit à petit, vous apprenez à reconnaître vos vraies aspirations et à faire abstraction des critiques.

Fixer des limites saines

Enfin, il est essentiel de poser des limites. Évitez de solliciter des conseils auprès de personnes qui ne respectent pas votre sensibilité ou vos choix, et apprenez à dire non aux remarques qui vous affectent négativement. Exprimer calmement que vous préférez faire vos choix seuls, ou limiter la discussion sur certains sujets, est une manière de protéger votre bien-être.

Conclusion

Les conseils extérieurs peuvent parfois être précieux, mais ils ne doivent jamais devenir une source de dévalorisation. Dans le cas de relations dévalorisantes, la sophrologie peut vous aider à vous reconnecter à vous-même et à retrouver votre autonomie. En pratiquant l’ancrage, la visualisation positive et l’écoute de soi, vous apprenez à renforcer votre confiance et à prendre de la distance par rapport aux avis extérieurs. N’oubliez jamais que vous êtes la meilleure personne pour décider de ce qui est bon pour vous – et que les conseilleurs, en fin de compte, ne sont pas les payeurs.

Quelle est la différence entre un communiquant et un excellent communiquant qui se forme sans cesse ?

Dans le domaine du coaching, de la sophrologie et de la communication relationnelle, l’importance de bien communiquer est primordiale. Pour ma part cette facilité que j’ai acquise très jeune, lors de mes études en Communication puis en Management et en Négociation, me permet d’écouter et d’entendre les problématiques de mes clients. Cependant, il existe une différence notable entre un simple communiquant et un excellent communiquant, qui ne cesse de se former et d’affiner ses compétences. Cet article explore ce qui distingue ces deux profils et pourquoi l’excellence en communication est un atout essentiel dans les relations humaines et professionnelles mais aussi dans la thérapie.

Un communiquant : des compétences de base mais limitées

Un communiquant, au sens classique du terme, possède généralement les compétences de base pour transmettre un message. Il est capable d’écouter, de reformuler et de répondre, et utilise des techniques classiques de communication. Cependant, ses compétences peuvent être limitées par l’absence de formation continue. Il applique souvent les mêmes méthodes et techniques sans chercher à les affiner ou à les adapter aux personnes et aux situations.

Ainsi, il peut manquer de flexibilité, d’empathie, et de finesse dans l’écoute active. Ce manque de dynamisme dans l’apprentissage peut conduire à des échanges moins profonds ou constructifs, surtout lorsque les situations se complexifient, que les conflits relationnels surgissent, ou que les émotions deviennent intenses. Sans parler des « conflits d’intérêt » dont le communiquant basique n’a pas toujours conscience…

Un excellent communiquant : apprendre et se former sans cesse pour progresser

À l’inverse, un excellent communiquant est une personne qui, au-delà des compétences de base, cherche constamment à développer ses capacités de communication. Pour lui, chaque interaction est une opportunité d’apprentissage. Il investit dans des formations en coaching, en PNL (Programmation Neuro-Linguistique), en communication non-violente, en intelligence émotionnelle, et en développement personnel. Cette approche lui permet d’acquérir des compétences plus fines et adaptées aux interactions humaines. Mieux : il écrit des livres sur ses expériences, il sait tirer le bilan de ses apprentissages, il ne laisse jamais une expérience sans debrief.

L’excellent communiquant sait adapter son discours et ses comportements en fonction de la personne qu’il a en face de lui, mais aussi du contexte. Il est capable de lire les signaux non-verbaux, d’adopter une posture d’écoute active et d’empathie, et de maîtriser l’art du questionnement. Il peut également gérer des conversations difficiles avec finesse et calme, en utilisant des techniques d’ancrage ou de respiration issues de la sophrologie.

Les bénéfices de la formation continue en communication

L’amélioration continue de ses compétences en communication apporte de nombreux bénéfices, tant pour le communiquant que pour ceux qui interagissent avec lui :

  1. Adaptabilité et flexibilité : En se formant constamment, l’excellent communiquant peut adapter son approche en fonction de la situation. Il sait quand être direct, quand prendre du recul, ou quand privilégier l’écoute silencieuse.
  2. Maîtrise émotionnelle : Grâce à des techniques de gestion des émotions issues de la sophrologie et de l’intelligence émotionnelle, il parvient à maintenir une posture neutre et bienveillante, même face à des émotions négatives ou des tensions.
  3. Qualité d’écoute : Un bon communiquant est à l’écoute, mais un excellent communiquant pratique une écoute active qui va au-delà des mots. Il est capable de décoder les signaux non-verbaux, de comprendre les émotions derrière les mots, et de saisir les besoins implicites.
  4. Influence positive et motivation : Dans le cadre du coaching, un excellent communiquant sait comment motiver et inspirer les autres, grâce à une communication positive et constructive. Il pose les bonnes questions pour encourager le client à prendre conscience de ses ressources intérieures, renforçant ainsi sa confiance en lui-même.
  5. Meilleure gestion des conflits : La communication relationnelle inclut la capacité à désamorcer les conflits et à encourager des solutions collaboratives. Un excellent communiquant est formé pour éviter les malentendus et pour promouvoir des échanges ouverts et respectueux, même dans les situations tendues.

Comment devenir un excellent communiquant ?

Pour devenir un excellent communiquant, il est essentiel de s’engager dans un processus d’apprentissage continu. Voici quelques pratiques et compétences clés :

  • Investir dans des formations de communication : La communication non-violente, la PNL, l’intelligence émotionnelle et la sophrologie sont autant de disciplines qui offrent des outils puissants pour améliorer sa communication.
  • Pratiquer l’écoute active : Cela inclut non seulement l’écoute des mots, mais aussi l’observation des expressions faciales, du langage corporel et de l’énergie globale de l’interlocuteur.
  • Développer l’intelligence émotionnelle : Comprendre ses propres émotions et celles des autres est crucial pour éviter les réactions impulsives et mieux gérer les échanges.
  • Cultiver une posture de coach : Le questionnement et la reformulation sont des outils précieux. Poser des questions ouvertes, reformuler les propos pour s’assurer de bien comprendre, et encourager l’interlocuteur à exprimer ses besoins sont des compétences essentielles pour un excellent communiquant.
  • Pratiquer la sophrologie pour rester centré : La sophrologie propose des techniques de relaxation et de visualisation qui permettent de rester calme et centré, même dans les situations émotionnellement chargées.

Conclusion

La différence entre un simple communiquant et un excellent communiquant réside dans l’engagement à se former en permanence. En investissant dans une formation continue et en appliquant les principes de la communication relationnelle et de la sophrologie, un excellent communiquant devient capable de transformer chaque échange en une interaction positive et constructive. Pour ceux qui œuvrent dans le coaching ou la sophrologie, cultiver cette excellence en communication est un atout précieux pour accompagner efficacement les autres vers leur propre épanouissement.

En somme, communiquer est un art qui, comme tout art, nécessite un apprentissage constant pour être pleinement maîtrisé.