Oui, les réseaux sociaux vous gâchent vraiment la vie : Libérez-vous avec la sophrologie et le coaching

Les réseaux sociaux sont devenus omniprésents, transformant notre façon de communiquer et de partager. Ils peuvent enrichir nos vies, certes, mais à quel prix ? Passer des heures à scroller ou à se comparer à des profils idéalisés épuise, sape la confiance en soi et peut même générer un véritable mal-être. Pourtant, il existe tant d’autres moyens plus constructifs de se cultiver et d’évoluer personnellement !

A mon cabinet je rencontre de plus en plus de jeunes gens (et de moins jeunes) qui ont fait de la publication sur les réseaux un véritable mode de vie. Ce que cela m’inspire ? Beaucoup ne peuvent vivre sans une forme de « validation » de leur vie et de leurs actes ! Nous sommes dans un pays où le libre-arbitre compte… Pourtant, beaucoup se l’ôtent eux-mêmes ! C’est une véritable contradiction !

Au lieu de laisser les réseaux sociaux grignoter votre énergie, pourquoi ne pas explorer la sophrologie et le coaching ? Ces approches permettent de déployer sa conscience et de découvrir ses propres ressources intérieures, sans pression extérieure. Contrairement au flot continu de contenus virtuels, la sophrologie aide à se recentrer et à retrouver une harmonie intérieure. Grâce à des techniques de relaxation dynamique et de visualisation positive, la sophrologie nous invite à lâcher prise et à renforcer la confiance en soi.

Le coaching, quant à lui, vous aide à définir vos objectifs personnels, à mettre en avant vos forces et à avancer de façon authentique et alignée. Là où les réseaux sociaux tendent à nous enfermer dans la comparaison et l’illusion, le coaching nous connecte à nos valeurs profondes, nous poussant à réaliser nos aspirations.

Alors oui, il est possible de partager et de rester connecté sans se laisser envahir. Mais si l’utilisation des réseaux vous fait souffrir, vous détourne de vous-même et de vos vraies envies, il est peut-être temps de faire le choix de la sérénité. Libérez-vous des attentes virtuelles et redécouvrez vos véritables pouvoirs avec la sophrologie et le coaching.

Voici une liste de pratiques et de passions qui font réellement grandir l’esprit et nourrissent notre épanouissement personnel :

1. La lecture enrichissante

Plonger dans des romans, des essais, ou des livres de développement personnel élargit la pensée, stimule l’imagination et ouvre l’esprit aux différentes perspectives.

2. L’apprentissage d’une nouvelle langue

Apprendre une langue étrangère n’est pas seulement un défi intellectuel ; cela nous expose à une nouvelle culture, et améliore la concentration et la mémoire.

3. La méditation et la pleine conscience

Pratiquer la méditation, la pleine conscience ou encore la sophrologie permet de développer la conscience de soi, de gérer le stress et d’améliorer la qualité de présence au quotidien.

4. Les voyages

Découvrir de nouveaux horizons, rencontrer des gens de cultures différentes, cela ouvre l’esprit et permet de voir le monde sous un autre angle, en nourrissant la curiosité et l’adaptabilité.

5. La pratique d’un art

Que ce soit la peinture, l’écriture, la danse ou la musique, l’expression artistique développe la créativité, libère les émotions et encourage une introspection profonde.

6. Le coaching personnel

S’engager dans une démarche de coaching, c’est apprendre à mieux se connaître, à définir ses objectifs et à progresser vers ses rêves avec confiance et clarté.

7. Les débats et échanges intellectuels

Participer à des discussions enrichissantes, confronter ses idées et apprendre à écouter les autres sont des exercices précieux pour élargir ses horizons.

8. La pratique de la gratitude

En cultivant la gratitude au quotidien, on développe une vision plus positive de la vie, ce qui améliore le bien-être émotionnel et renforce la résilience.

9. Les ateliers et formations

Participer à des ateliers de développement personnel ou de compétences pratiques (comme la sophrologie, le yoga, la cuisine, etc.) est une excellente manière de progresser et de rencontrer des personnes partageant les mêmes intérêts.

10. La découverte de la nature

Passer du temps dans la nature, que ce soit par la randonnée, le jardinage ou simplement une balade, apaise l’esprit, réduit le stress et nous reconnecte aux choses essentielles.

11. L’écriture d’un journal personnel

Écrire un journal permet de faire le point sur ses émotions, de prendre du recul sur sa vie et de clarifier ses pensées.

12. Le bénévolat et l’entraide

Aider les autres, participer à des actions de bénévolat ou simplement tendre la main renforce le sentiment d’accomplissement et développe la générosité, la compassion et l’humilité.

13. Apprendre de nouvelles compétences manuelles

Que ce soit la cuisine, le bricolage, la couture ou le jardinage, développer des compétences pratiques renforce l’autonomie, l’assurance et le sentiment de satisfaction.

14. Prendre soin de son corps

Le sport, le yoga, les arts martiaux ou la danse ne renforcent pas seulement le corps, mais aussi l’esprit en cultivant la persévérance, la discipline et l’écoute de soi.

15. L’introspection et la visualisation positive

Grâce à la sophrologie et d’autres techniques de relaxation, l’introspection aide à mieux se connaître et à se projeter positivement dans l’avenir.

En cultivant ces activités, on crée une vie riche et épanouie, bien loin des distractions et comparaisons stériles des réseaux sociaux

La Sophrologie pour une parentalité équilibrée : Comprendre son rôle et poser des limites en toute sérénité

Être parent est une aventure complexe, où l’on jongle entre amour, patience et les nombreuses responsabilités quotidiennes. Dans ce contexte, la fatigue émotionnelle et physique peut facilement s’installer. Un parent épuisé est souvent moins efficace, avec des réactions plus impulsives ou un manque de constance dans les limites. La sophrologie offre ici des ressources essentielles, permettant de retrouver calme et lucidité pour mieux accompagner ses enfants. Il est important de savoir éduquer tout en préservant son capital Santé et celui de chaque membre de sa famille !

Grâce à des techniques de relaxation, de respiration et de pleine conscience, la sophrologie aide le parent à prendre du recul et à clarifier ses priorités éducatives. Elle lui permet de se reconnecter à ses propres émotions et à ses besoins, mais aussi de mieux comprendre ceux de ses enfants. En prenant le temps de se recentrer, le parent peut se libérer du stress, ce qui l’aide à poser des limites de manière bienveillante et cohérente, sans craindre de paraître trop strict ou trop permissif.

Par exemple, des exercices de respiration et de visualisation offrent un moyen rapide de relâcher les tensions avant d’aborder une situation difficile avec son enfant. Cette approche calme et posée permet de poser des règles claires, tout en validant les émotions de l’enfant, rendant les limites plus facilement acceptées et mieux comprises.

De plus, la sophrologie renforce l’estime de soi des parents en les aidant à faire face aux doutes et à la culpabilité, souvent présents dans le parcours parental. En développant cette conscience de soi, les parents se sentent plus en confiance et sont moins enclins à douter de leurs décisions ou à céder sous la pression. Poser des limites devient alors un acte naturel, exercé avec respect et assurance, au bénéfice de toute la famille.

La sophrologie, en offrant une approche plus équilibrée et ressourçante de la parentalité, permet donc aux parents de maintenir un cadre structurant, clair et rassurant pour leurs enfants, tout en préservant leur propre énergie et sérénité. Cultiver son bien-être en tant que parent, c’est finalement cultiver celui de toute la famille !

Pourquoi l’hypnose ericksonienne est si efficace pour le sommeil, le stress et l’anxiété ? A Vichy, dans l’Allier

L’hypnose ericksonienne s’impose aujourd’hui comme une méthode thérapeutique puissante pour traiter des problèmes liés au sommeil, au stress, à l’anxiété, et au lâcher-prise. Mais il est également possible de tenter l’hypnose pour des problèmes d’addictions notamment Cigarette ou Sucre. De plus en plus de personnes à Vichy et dans l’Allier se tournent vers cette forme d’hypnose douce et respectueuse, notamment grâce aux nombreux témoignages de réussite. Mais en quoi l’hypnose ericksonienne diffère-t-elle, et pourquoi est-elle si efficace pour ces problématiques?

Qu’est-ce que l’hypnose ericksonienne?

L’hypnose ericksonienne, développée par le psychiatre américain Milton H. Erickson, repose sur des techniques de suggestion indirecte et d’écoute active. Contrairement à l’hypnose traditionnelle qui peut paraître autoritaire, cette approche accompagne le patient pour qu’il trouve lui-même les ressources nécessaires à son bien-être. La personne reste consciente et peut se détendre en toute sécurité, guidée par le thérapeute dans un état de relaxation profonde.

Les bienfaits pour le sommeil

Les problèmes de sommeil sont souvent liés à des pensées envahissantes, un stress chronique, ou des angoisses nocturnes. En hypnose ericksonienne, le thérapeute aide la personne à s’immerger dans un état de relaxation, où elle peut explorer et transformer ces blocages internes. À Vichy, par exemple, on pourrait imaginer C. , une femme de 45 ans, venant consulter pour des insomnies chroniques. Grâce à quelques séances d’hypnose, Claire apprend à apaiser son esprit, à libérer les tensions accumulées dans la journée, et retrouve ainsi un sommeil réparateur.

Gérer le stress et l’anxiété

Le stress et l’anxiété peuvent se manifester de multiples façons, parfois même sous forme de douleurs physiques. L’hypnose ericksonienne offre un espace sécurisant pour explorer les sources de ces tensions et s’en libérer en douceur. Prenons l’exemple de J., un jeune chef d’entreprise à Vichy, confronté à des épisodes de panique dus à la pression de son travail. En travaillant avec un hypnothérapeute, il parvient à changer sa perception des situations stressantes et à retrouver une paix intérieure. Cela lui permet de mieux gérer son quotidien sans être submergé par l’anxiété.

Le lâcher-prise et l’épanouissement personnel

Apprendre à lâcher-prise est souvent essentiel pour se sentir pleinement libre et heureux. Avec l’hypnose ericksonienne, il devient possible d’éloigner les pensées négatives et les émotions pesantes. À Vichy, on pourrait imaginer S., une mère de famille, qui se sent dépassée par ses responsabilités. En quelques séances, S. découvre comment relâcher ses préoccupations, prendre du recul, et se reconnecter à des sensations de calme et de légèreté.

Hypnose ericksonienne à Vichy et dans l’Allier : une approche humaine et efficace

Pour les habitants de Vichy et des environs, l’hypnose ericksonienne est une solution naturelle et efficace pour le sommeil, la gestion du stress, l’anxiété, et le lâcher-prise. Grâce à des professionnels formés, chaque personne peut trouver des solutions adaptées à ses besoins et à son rythme. Ce processus d’auto-guérison guidé permet de renouer avec soi-même, et d’apporter de véritables changements, positifs et durables.

Aujourd’hui, , je propose un mini-forfait d’hypnose 3 séances, pour 120 euros. La séance dure 40 minutes. N’hésitez pas à me contacter !

Le stress après un nouveau départ : Pourquoi nous rattrape-t-il toujours ?

Nous avons tous connu ce désir de nouveau départ, cette envie de tout changer pour échapper au stress et retrouver la sérénité. Beaucoup optent pour un déménagement, une reconversion professionnelle, ou un mode de vie plus proche de la nature. Et ça marche… temporairement. Malgré l’apaisement initial, il arrive que le stress refasse surface, peu importe où l’on se trouve. Pourquoi ce retour du stress après des changements aussi profonds ? Explorons ensemble ce phénomène et comment la sophrologie peut aider à cultiver un vrai apaisement, cette fois-ci durable.

Nouveau départ et sérénité retrouvée… pour un temps

Prenons l’exemple de Sarah, 35 ans. Elle vit à Paris depuis plusieurs années, avec un quotidien rythmé par le bruit, la pollution et la pression professionnelle. Un jour, épuisée par ce rythme de vie effréné, elle décide de tout quitter pour s’installer dans un village calme de Seine-et-Marne. Travaillant désormais à distance, elle profite des paysages apaisants de la campagne, du silence et d’une qualité de vie qu’elle n’avait pas en ville. Pendant les premières années, Sarah se sent véritablement apaisée. Mais au fil du temps, les symptômes de stress réapparaissent. Elle déménage encore, cette fois dans une petite ville plus agréable. Encore une fois, le stress diminue… mais finit par revenir. Cette fois-ci 3 ans auront suffit pour qu’elle se sente de nouveau stressée et anxieuse.

Ou encore, Emma, 28 ans, une perfectionniste dans l’âme. Elle veut tellement bien faire qu’elle se met constamment la pression. Tous les deux ans, elle consulte un sophrologue pour lâcher prise, retrouver le calme et l’énergie positive. Après chaque séance, elle se sent mieux, légère, libérée. Mais invariablement, les vieux schémas de perfectionnisme et de stress finissent par revenir.

Ces exemples démontrent que même éloigné des facteurs de stress externes, celui-ci peut ressurgir. Pourquoi cela ?

Le stress nous suit… même à distance !

Le stress n’est pas uniquement lié à notre environnement ou aux situations extérieures. Bien sûr, le bruit, les longues journées de travail, ou une vie citadine intense contribuent aux tensions, mais notre perception et notre rapport aux événements jouent un rôle majeur. Ce que nous vivons extérieurement est souvent amplifié par notre monde intérieur.

Dans le cas de Sarah, le stress n’est pas seulement lié à la ville ou au travail ; il fait partie de ses habitudes de penser et de réagir. Elle a quitté un environnement stressant, mais sans travailler sur ses schémas internes, ce qui finit par la ramener aux mêmes sensations de tension et d’anxiété. Quant à Emma, son besoin de perfection et d’accomplissement alimente en permanence son stress, indépendamment de son environnement ou des circonstances extérieures.

En sophrologie, nous travaillons souvent sur le rapport que chacun entretient avec lui-même et sur les mécanismes de pensée qui génèrent le stress. C’est une transformation intérieure qui permet de se libérer durablement, bien plus qu’un simple changement extérieur.

Comprendre la source du stress pour agir en profondeur

L’apparition récurrente du stress s’explique par ce que l’on appelle les « schémas de pensée » ou « empreintes émotionnelles ». Ces schémas se construisent dans notre enfance et au fil de notre parcours, influençant notre manière d’appréhender les défis de la vie. En réaction à des situations similaires, notre esprit reprend ses automatismes, ce qui réveille les mêmes tensions.

Pour Sarah et Emma, la solution n’est pas seulement de changer de lieu ou de routine. Elles doivent travailler sur elles-mêmes, redéfinir leur relation au stress et changer leur perception des événements.

La sophrologie : un chemin de transformation intérieure

La sophrologie propose des outils et des pratiques qui aident chacun à transformer ses réactions et perceptions internes. Grâce à des exercices de relaxation dynamique, de respiration et de visualisation positive, la sophrologie agit directement sur les pensées et les émotions, permettant de développer une sérénité durable. À Vichy, où de nombreux sophrologues accompagnent les personnes dans ce travail intérieur, les techniques de sophrologie permettent de :

  • Prendre conscience de ses schémas : En identifiant les habitudes de pensée, chacun peut mieux comprendre ses réactions et agir sur elles.
  • Cultiver un état de détente profonde : Par la respiration et la relaxation, la sophrologie aide à réduire le stress à sa source.
  • Développer le lâcher-prise : En prenant de la distance face aux pensées perfectionnistes ou aux pressions, on laisse place à une tranquillité intérieure plus stable.
  • Réinitialiser les automatismes de stress : Par des exercices réguliers, on remplace progressivement les anciennes réactions par des réponses plus apaisantes et positives.

Se libérer du stress par un changement intérieur

Pour celles et ceux qui, comme Sarah et Emma, ressentent l’appel du changement pour alléger leur stress, il est essentiel d’envisager ce changement comme un processus intérieur, en profondeur. Au-delà d’un déménagement ou d’un changement de situation professionnelle, la transformation commence par la capacité à se libérer des pensées automatiques et des réactions conditionnées qui alimentent le stress.

Grâce à la sophrologie, nous prenons le chemin d’une sérénité véritable et durable, bien ancrée en nous. Ce travail personnel nous rend plus résistants aux aléas de la vie et nous permet de trouver une paix intérieure, quelle que soit notre situation extérieure.

La sophrologie nous rappelle ainsi que la clé de l’apaisement se trouve en nous, à condition d’y accorder attention, patience et persévérance. Vous êtes prêts à explorer ce chemin vers la sérénité ?

Changer de vie : Pourquoi nos transformations personnelles suscitent-elles jalousies et réactions ? Comment rester apaisé face aux critiques ?

Changer de mode de vie, prendre une décision forte, transformer son apparence ou faire un choix radical sont autant de gestes qui modifient nos parcours individuels, souvent, selon nous, pour le meilleur ! Mais ce que l’on prévoit moins, ce sont les répercussions que ces changements peuvent réellement avoir sur nos relations et nos interactions sociales.

Parfois, ces transformations réveillent l’admiration chez nos proches ; d’autres fois, elles suscitent jalousies et incompréhensions. Alors, comment comprendre ces réactions et, surtout, comment garder le cap sans se laisser influencer négativement ? Explorons ce phénomène à travers des histoires inspirantes et des clés de lecture pour naviguer ces situations avec bienveillance, dont certaines auraient pu avoir toute leur place dans mon livre « Voyage en Self-Love. Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien« .

Pourquoi nos changements déclenchent-ils réactions et émotions chez les autres ?

Lorsqu’on opère un changement personnel, c’est souvent le résultat d’une réflexion profonde, d’une recherche de bien-être ou d’une envie de renouer avec notre authenticité propre. Changer de job, partir vivre à la campagne, inscrire ses enfants au CNED ou encore perdre du poids très visiblement… Il n’y a pas, nous le verrons, grande différence dans l’accueil, parfois, de ces situations de changement. Mais, aux yeux de notre entourage, ces modifications peuvent parfois être perçues comme un miroir de leurs propres habitudes ou de leurs insatisfactions, générant chez eux des émotions inattendues… Cette réaction n’a rien d’égoïste ou de méchant ; elle est simplement humaine. La psychologie nous enseigne que la comparaison sociale est un mécanisme courant : lorsque l’on se sent en décalage avec un proche qui a « réussi » à transformer sa vie, on peut se retrouver dans une position inconfortable, entre l’admiration et la remise en question. Je me souviens d’une formation dans le domaine du Social, effectuée lorsque j’avais 25 ans. Je venais de me séparer d’un compagnon et j’avais, en même temps, ressenti le besoin de perdre du poids. Lors de mes précédentes vacances en Crête, j’avais ressenti une forme de mal-être face à ces kilos accumulés, difficiles à gérer. Je revenais donc amincie de 3 semaines de stage, au sein de l’établissement, délestée de 6 kilos. Deux amies étaient carrément admiratives : « Ouah ! Tu as fondu ! » mais deux autres, affichant elles-mêmes un surpoids, vinrent me faire remarquer que ce n’était pas « fairplay » de ma part de montrer joyeusement que j’avais maigri ! Elles repartirent déçues, en me faisant la tête ! Ce moment est resté gravé dans ma mémoire car il illustrait si bien le dicton : « Le bonheur des uns fait le malheur des autres ».

Dix ans plus tard, je fus étonnée d’entendre de nouveau ce proverbe dans la bouche d’un pasteur célébrant de jeunes mariés et les prévenant de la chose devant l’assemblée… interloquée. Mais il insista : « Si, si mes amis, je vous assure, votre bonheur fera des envieux… » Je discutais avec le pasteur qui m’annonça : « Mais ce n’est pas parce que je travaille pour Dieu que je dois ignorer la vérité ! Même un mariage peut créer de fortes rivalités et le sentiment de ne pas avoir réussi soi-même chez certains ! » Il n’y avait donc aucune paranoïa à se méfier, lorsqu’on atteignait un objectif, de l’émergence chez certains d’une certaine forme de jalousie ! Même le pasteur l’avait constaté chez ses ouailles… La boucle était bouclée !

Témoignages : Quand la transformation devient un défi relationnel

Prenons le cas de Sophie, une jeune femme qui, après des années dans une grande entreprise parisienne, a décidé de tout quitter pour s’installer à la campagne et démarrer un petit commerce local. Ce choix, motivé par un besoin de simplicité et de retour aux sources, a été accueilli par son entourage avec un mélange d’admiration et de scepticisme. Rapidement, Sophie a remarqué que certains de ses amis se distançaient d’elle, laissant entendre qu’elle « fuyait la vraie vie ». En réalité, ces critiques masquaient une forme d’incompréhension et, parfois, de jalousie, car beaucoup de ses amis rêvaient secrètement de quitter leur routine citadine mais n’osaient pas franchir le pas. Avec le temps, Sophie a appris à répondre avec bienveillance aux remarques, en expliquant simplement que ce choix lui apportait la paix qu’elle cherchait. De plus, la sophrologie l’a aidée à estimer la valeur de ses propres décisions.

De son côté, Marc, 45 ans, a décidé de changer de look et de se mettre au sport pour se sentir mieux dans sa peau après une période difficile. En quelques mois, il a perdu près de 15 kilos et adopté un style plus affirmé. Si certains de ses amis l’ont encouragé et félicité, d’autres ont montré des signes de gêne, voire d’agacement, en insinuant qu’il faisait cela pour attirer l’attention. Cette réaction a surpris Marc, mais il a compris que ce changement le mettait lui-même en position de remettre en question les choix et habitudes de ses proches. En développant une attitude ouverte et en assurant à ses amis qu’il était le même malgré son apparence transformée, il a pu calmer les tensions et retrouver des relations harmonieuses. Il a également travaillé sur la validité de ses décisions.

Vers une lecture bienveillante des réactions de jalousie

La jalousie ou l’envie qui naissent de nos changements personnels ne sont pas nécessairement des réactions négatives. Souvent, elles sont des signaux de la part de notre entourage qui traduisent un besoin de changement chez eux aussi. En les abordant avec bienveillance, nous leur offrons l’opportunité de s’interroger eux-mêmes sur leurs propres aspirations. Voici quelques pistes pour apaiser les relations sans subir la jalousie de plein fouet :

  • Restez dans la transparence : en partageant les défis et les aspects moins glamour de votre changement, vous démontrez que rien n’est magique et que chaque transformation a ses difficultés. Vos proches réaliseront que ce n’est pas un acte d’évasion, mais une recherche de bien-être équilibrée.
  • Encouragez les autres à poursuivre leurs propres objectifs : lorsqu’un ami exprime une forme de jalousie ou d’incompréhension, demandez-lui quelles sont ses propres envies, ses rêves enfouis. Souvent, cette conversation mène à une prise de conscience chez l’autre et renforce le lien.
  • Maintenez une écoute ouverte : certaines remarques peuvent être dures, mais elles traduisent un sentiment qui mérite d’être entendu. En montrant que vous êtes réceptif aux émotions de l’autre, vous désamorcez les tensions et faites preuve d’empathie.

Mon avis d’experte en Développement Personnel et en Communication Relationnelle…

En tant que sophrologue et experte en développement personnel, j’observe souvent dans mes consultations que ces transformations personnelles révèlent des failles, non pas dans les relations elles-mêmes, mais dans le rapport que chaque individu entretient avec ses propres choix ! Un changement de mode de vie, qu’il s’agisse de santé, de carrière ou d’apparence, a souvent le pouvoir de révéler les aspirations cachées de notre entourage. Il y a aussi une incompréhension parfois : si un membre de votre famille est malade et que vous exposez très visiblement la façon dont vous prenez bien soin de votre santé, il peut comprendre que vous insinuez qu’il a, lui, « raté le coche »… Cela peut être blessant car on ne choisit jamais de tomber malade, même si certains de nos comportements (fumer, boire de l’alcool, manger gras à outrance etc.) peuvent effectivement avoir des répercussions néfastes sur la santé. Personnellement j’ai eu un ami qui était comédien. Lorsqu’il évoquait sa vie, souvent en fin de soirée, avant de rentrer chez lui, il se montrait ultra-négatif et pessimiste sur lui-même. Ses histoires d’amour ne duraient jamais plus de deux semaines, et il était visiblement « paumé » face à ce monde en plein changement (internet etc.) Naturellement je mettais de côté mes belles « réussites » afin de ne pas le blesser. Lorsque j’ai rencontré mon mari et que j’ai compris que cette histoire durerait, j’ai évité de lui « balancer » mon bonheur en pleine figure. Il faut savoir, de temps à autre, préserver les gens qu’on apprécie mais qui n’ont pas la chance de vivre un bonheur similaire au notre, ni d’être aussi équilibré que nous le sommes…

Face aux critiques, l’essentiel est cependant de ne pas se laisser envahir par la culpabilité ou le besoin de justification. Chaque parcours est unique et mérite d’être respecté. En cultivant une attitude ouverte et bienveillante, on peut transformer la jalousie ou l’incompréhension de l’autre en une occasion de dialogue et de compréhension. Si nous abordons ces réactions avec calme et empathie, nous montrons qu’il est possible de vivre sa vérité tout en respectant le chemin des autres. Cette posture invite à la réflexion mutuelle et à la tolérance. Cette posture peut tout à fait être acquise grâce à la sophrologie ou au coaching de vie.

Finalement, que ce soit pour un changement de mode de vie, un rééquilibrage alimentaire ou un choix de carrière audacieux, les transformations personnelles sont autant d’étapes vers une meilleure version de soi-même. Si elles provoquent des réactions, c’est parce qu’elles touchent souvent à des aspirations partagées. En honorant ces envies, chacun peut puiser dans les exemples de réussite autour de lui pour aller de l’avant, en trouvant sa propre voie, avec confiance et sérénité.

L’injonction au tout-numérique : Un fléau moderne qui isole, divise et ravage des vies

En tant que thérapeute, je vois de plus en plus de jeunes et de moins jeunes entrer dans mon cabinet, désabusés par un monde qui les pousse sans répit vers le numérique. Qu’il s’agisse de gestion de location sur des plateformes, de démarches administratives, ou même de simples actes quotidiens comme acheter un billet de train, tout semble passer par un écran. Or, cette hyper-dépendance technologique n’est pas sans conséquences profondes, tant sur le plan psychologique que social. Le numérique, loin d’être un outil neutre, ravage des vies et voile des existences…

Bien-entendu les sociétés qui en tirent leurs revenus vous diront le contraire : que l’évolution technologique est positive et inévitable. Je ne parle même pas ici de l’IA, simplement de cette injonction à être connecté en permanence. Pour exemple : je reçois il y a quelques mois, par courrier, une relance d’impayé pour une nouvelle taxe imposée aux autoentrepreneurs. Je suis étonnée car je n’ai pas reçu la première facture. Je téléphone donc à l’organisme concerné : « Madame, la première facture est dans votre espace en ligne ! Vous ne l’avez pas vu ? » « Non puisque je n’ai pas activé cet espace. Je ne veux pas perdre de temps avec ça ! » « Alors, Madame, vous êtes en tort ! C’est obligatoire de se connecter à cet espace !  » « Alors comment font les gens qui n’ont pas d’ordinateur ou dont l’ordinateur est en panne ? » « Madame, à l’heure actuelle tout le monde doit posséder un ordinateur ! » No comment…

Le calvaire des personnes âgées : l’exclusion par le numérique

Il suffit d’observer une gare pour comprendre l’ampleur du problème. Des personnes âgées, souvent seules, se retrouvent confrontées à des bornes automatisées pour acheter un billet de train. Elles luttent, stressées, face à des machines qui ne sont pas conçues pour elles. Ce stress, que je constate souvent dans mon cabinet, ne se limite pas aux gares. En France, on demande à des personnes isolées de plus de 90 ans de gérer leurs factures, de renouveler leurs papiers d’identité ou de déclarer leurs impôts en ligne, alors même qu’elles n’ont jamais possédé de smartphone. C’est une absurdité cruelle et déshumanisante qui les plonge dans une profonde frustration. Vu récemment : une personne âgée arrive pliée en deux pour un examen du dos, apparemment en grande souffrance puisqu’elle crie à chaque pas, et arrivée à l’accueil on lui demande « gentiment » d’aller scanner elle-même son ordonnance, sa carte vitale et ses résultats de précédents examens « à la borne » ! Donc nous avons ici 3 secrétaires qui encaissent les paiements mais envoient les patients « à la borne » pour tout le reste ! Cela vous paraît logique de n’être présent pour le patient uniquement au moment de faire rentrer l’argent ? Avec eux, vraiment, le client est roi !

Les services publics eux-mêmes ne sont pas épargnés. Les sites gouvernementaux, souvent mal conçus ou dysfonctionnels, sont un véritable cauchemar pour ceux qui n’ont pas grandi avec la technologie. Il n’est plus rare de voir des personnes âgées, autrefois autonomes, se sentir impuissantes face à une dématérialisation excessive. La société a abandonné ces générations à une solitude technologique qui ne cesse de croître… Autour de moi je ne cesse de recueillir des récits de déboires concernant les services publiques et leur passage au « tout-technologique » et croyez-moi ils vous feraient regretter les années 70 !

Les jeunes :souvent ultra connectés mais déconnectés du monde réel

Paradoxalement, les jeunes, eux, bien que plongés dans le numérique depuis leur naissance, souffrent aussi de cette tyrannie. mais de façon toute inconsciente ! Ils ne savent réellement pas ce qu’ils y perdent ! La connexion permanente ne les rapproche pas, bien au contraire. Le tout-numérique engendre un isolement social subtil. Les interactions sont virtuelles, souvent superficielles, et le véritable lien social, celui qui se tisse dans la rencontre humaine, est en péril. De nombreux jeunes que je rencontre sont démunis face à des situations simples de communication en face à face. Leurs compétences sociales régressent tandis que leur dépendance aux écrans explose. Il n’est pas rare de rencontrer des jeunes ne sachant pas exprimer ni leurs émotions, ni leurs sentiments, sensations ou une simple idée. La construction de phrases logiques ne coule pas de source. La sélection du mot adéquat non plus. Ici nous réapprenons à prendre notre temps pour communiquer clairement. Peu importe si le procédé prend du temps. Il faut pousser l’esprit à clarifier la situation expérimentée par des questions basiques : qui, pourquoi, où, comment ? Puis réflechir aux variantes qui existent pour une émotion, une sensation. « Etre en colère » n’est pas comme « Ressentir une injustice » ni comme « Se sentir trahi », par exemple. C’est bien de la simple capacité à réfléchir et à raisonner dont il s’agit car souvent on se rend compte dans les cours de communication verbale ou d’éloquence, que c’est elle qui est atteinte.

Pire encore, l’éducation en France en pâtit. Les résultats scolaires sont catastrophiques : le niveau de français et de mathématiques est en chute libre. Je reçois régulièrement des étudiants qui font des fautes à chaque mot, des jeunes qui peinent à structurer une pensée cohérente. Le numérique, censé faciliter l’accès à l’information et à la connaissance, semble finalement détruire les fondamentaux de l’apprentissage. Il faut dire que le temps passé sur les écrans est davantage investi sur des réseaux addictifs qu’à visionner des documentaires…

L’uniformisation numérique dans les zones rurales

La campagne, autrefois sanctuaire de la déconnexion, n’est pas épargnée par ce fléau. Même dans les zones rurales, où l’on pourrait espérer échapper au tout-numérique, la dématérialisation gagne du terrain. On demande désormais aux agriculteurs de remplir leurs déclarations en ligne, aux villageois de consulter les annonces locales sur des applications, et aux familles de gérer leur vie quotidienne par des écrans.

Cette numérisation massive impose un rythme déshumanisant, où même les moments de calme et de contemplation, jadis inhérents à la vie rurale, sont parasités par la technologie. La promesse d’une vie plus simple à la campagne s’effondre sous le poids de la dépendance aux écrans.

La nécessité d’une révolution humaine : se reconnecter à la vraie vie

Nous sommes arrivés à un point où il devient urgent de remettre en question cette obsession du tout-numérique. Il est impératif de recréer des espaces de déconnexion, de réapprendre à vivre sans écran, de renouer avec la véritable vie. Une révolution humaine doit émerger, non pas contre la technologie en tant que telle, mais contre son omniprésence tyrannique.

Pour les enfants, l’enjeu est crucial. Comment les éduquer avec lucidité dans un monde où tout les pousse vers l’écran ? Il est important de leur expliquer ce qu’était notre vie dans les années 80 et 90, une époque où le lien social était réel et tangible. À cette époque, les rencontres se faisaient dans la rue, à la bibliothèque du coin, ou au centre commercial, les discussions autour d’une table, et les loisirs s’inscrivaient dans des activités partagées. Les enfants jouaient dehors, développaient des relations humaines profondes et apprenaient à s’ennuyer, ce qui est crucial pour la créativité et le développement personnel.

Éduquer nos enfants à une autre réalité

Pour éduquer nos enfants dans une forme de lucidité face à cette ère numérique, nous devons nous-mêmes être des modèles de déconnexion. Limiter l’usage des écrans, privilégier les moments en famille, encourager les activités manuelles et physiques, et surtout, leur apprendre la patience et l’ennui. Ce sont des compétences qui se perdent, mais qui sont essentielles pour grandir sainement.

Il est également possible de faire du blogging non pas un grand n’importe quoi mais bien une source de savoir, d’apprentissages partagés. Tenir un blog sur la littérature du 19eme siècle est autre chose que de passer son temps livre sur TikTok…

Expliquez-leur que, dans les années 80 et 90, on attendait parfois des jours pour recevoir une lettre, et cela avait du charme. On s’organisait pour se rencontrer à une heure précise, sans être constamment localisé par un téléphone. On se rappelait les numéros de téléphone par cœur, on feuilletait des livres pour trouver une information, et cela participait à construire une mémoire, une attention, et une patience que le numérique a érodées.

Pour une réconciliation avec le réel

Le tout-numérique n’est pas une fatalité. Si nous, en tant que parents, enseignants, et citoyens, prenons conscience des ravages qu’il peut causer, nous pouvons réorienter le cours des choses. La révolution ne viendra pas d’une rupture totale avec la technologie, mais d’un rééquilibrage. Il est temps de redonner à la vie déconnectée une place légitime, pour que les jeunes générations puissent grandir en harmonie avec elles-mêmes et avec les autres.

Le numérique doit rester un outil, une valeur ajoutée, et non devenir un mode de vie sous injonctions. C’est à nous d’agir, d’éduquer, et de faire en sorte que la vie réelle, celle qui se construit dans le partage, le silence, et l’attention aux autres, retrouve la place qu’elle n’aurait jamais dû perdre.

Pourquoi on se sent naturellement mieux en lâchant les poids toxiques de notre vie

Dans notre quête du bien-être, il est parfois nécessaire de faire face à une réalité souvent négligée : certaines personnes, situations ou lieux agissent comme de véritables poids émotionnels et psychologiques. Ils nous « bouffent », nous « usent », nous rendent préoccupés et sérieux… Ils nous ôtent toute envie de légèreté, de bonheur… Oui, ces « fardeaux » peuvent être des relations toxiques, des environnements oppressants ou des expériences qui nous dévalorisent. Lâcher ces poids, bien que difficile, nous permet souvent de retrouver une liberté intérieure et un mieux-être global. Il est primordial de comprendre que nous sommes faits pour expérimenter une forme de bonheur complet, et que l’univers nous guide naturellement vers notre véritable chemin lorsque nous faisons le choix de nous détacher de ce qui nous retient en arrière.

Se libérer des fardeaux pour retrouver son alignement

Wayne Dyer, psychologue et auteur spirituel, disait souvent : « Change the way you look at things and the things you look at change. » En d’autres termes, lorsque nous modifions notre perception et abandonnons les influences négatives, nous ouvrons la porte à des changements positifs. Dyer croyait fermement que la clé de l’épanouissement réside dans notre capacité à nous libérer des pensées et des relations limitantes qui bloquent notre plein potentiel.

Ce processus de libération s’applique également aux situations toxiques et aux lieux chargés émotionnellement. Comme l’explique Jiddu Krishnamurti, philosophe indien, « la vérité est un pays sans chemin », ce qui signifie que chacun doit trouver sa propre voie sans être entravé par des influences extérieures négatives. Cela implique parfois de couper les liens avec certaines personnes ou de quitter des environnements qui ne nous servent plus.

Deepak Chopra, autre grande figure du développement personnel, affirme que lorsque nous lâchons ce qui est toxique, nous permettons à l’univers de manifester ce qui est en accord avec notre véritable essence. Cela résonne profondément avec la sophrologie, qui nous invite à cultiver une présence consciente et à retrouver l’harmonie entre le corps et l’esprit.

Quand persister et quand lâcher prise ?

Dans la vie, il existe des épreuves qu’il est nécessaire de résoudre, des leçons à apprendre pour grandir. Mais il existe aussi des moments où persister dans une situation ou une relation devient contre-productif. C’est là qu’intervient l’art du lâcher-prise. Abandonner n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de sagesse. Freud, le père de la psychanalyse, affirmait que l’un des secrets du bonheur est la capacité à renoncer à certains désirs non-réalistes ou destructeurs. Il disait que « la décision de lâcher est souvent la première étape pour libérer son esprit ».

Einstein, dans sa sagesse pratique, ajoutait que « la folie est de faire toujours la même chose et d’attendre un résultat différent ». Cette citation est un rappel fort qu’à un certain point, il faut faire le choix de changer de direction, surtout lorsqu’une situation n’apporte que du stress, de la frustration ou du mal-être.

Le bonheur, un état naturel

En réalité, le bonheur n’est pas quelque chose que nous devons constamment chercher à atteindre à l’extérieur. Il s’agit d’un état naturel qui se manifeste lorsque nous sommes en alignement avec notre véritable nature. La sophrologie, en tant que méthode psycho-corporelle, nous aide à retrouver cette connexion en harmonisant nos pensées, nos émotions et notre corps. L’abandon des poids toxiques est essentiel pour permettre cette harmonie de s’installer durablement.

Les études en psychologie positive démontrent que les relations sociales positives, un environnement de vie sain et des pensées constructives sont les fondations d’un bien-être durable. Lorsque nous nous libérons des influences toxiques, nous favorisons ces aspects, et l’univers répond en nous offrant de nouvelles opportunités et en nous mettant sur la voie de ce qui nous correspond vraiment.

Comment identifier ce qui doit être lâché ?

La première étape vers la libération consiste à identifier ce qui dans votre vie vous retient en arrière. Il peut s’agir de :

  • Personnes toxiques : celles qui vous manipulent, vous dévalorisent ou vous épuisent émotionnellement.
  • Environnements négatifs : qu’il s’agisse de lieux physiques ou virtuels qui drainent votre énergie, comme des emplois sans sens ou des maisons où règne une énergie lourde.
  • Pensées limitantes : ces croyances que nous avons sur nous-mêmes, souvent influencées par des expériences passées ou des paroles extérieures, qui nous empêchent de progresser.

Les effets positifs du lâcher-prise

Lorsque vous décidez consciemment de couper ces liens, vous pouvez ressentir une légèreté quasi immédiate. Vous reprenez le contrôle de votre vie, et de nouvelles énergies, plus positives, commencent à circuler. La sérénité, la créativité et la joie émergent naturellement lorsque nous nous débarrassons de ce qui était devenu un poids inutile.

En sophrologie, cette libération est accompagnée d’un ancrage dans le moment présent. Les techniques de respiration, de relaxation et de visualisation vous aident à renforcer cette sensation de paix intérieure, même face aux défis.

Choisir le bonheur

En fin de compte, la vie est une question de choix. Nous avons le pouvoir de choisir notre bonheur en lâchant ce qui est trop lourd à porter. Lorsque nous décidons de couper les liens avec des personnes, des situations ou des lieux toxiques, nous envoyons un message à l’univers : nous sommes prêts à recevoir ce qui est bon pour nous. Et l’univers répond toujours à cet appel. Comme le disait Einstein, « la vie est comme une bicyclette, pour garder l’équilibre, vous devez continuer à avancer ». En lâchant les poids inutiles, nous nous remettons en mouvement vers notre véritable chemin.


Cet article se veut une invitation à la réflexion pour vous accompagner sur le chemin du bien-être, en accord avec les principes de la sophrologie et de la psychologie positive. Lâchez ce qui ne vous sert plus, et laissez l’univers vous montrer ce que vous méritez réellement.

Votre adolescent fréquente des personnes douteuses ? Comment la sophrologie peut l’aider à prendre conscience de sa valeur

L’adolescence est une période cruciale de transition où les jeunes cherchent à affirmer leur identité, à appartenir à un groupe, et à trouver leur place dans la société. Malheureusement, cela peut parfois les amener à côtoyer des individus qui ne sont pas toujours de bonnes influences. Que faire lorsque votre adolescent se lie d’amitié avec des personnes que vous jugez « limites » ? Plutôt que de lui imposer des interdictions qui risqueraient de le braquer, la sophrologie peut être un outil efficace pour l’aider à renforcer sa confiance en lui, à mieux se connaître et à faire des choix plus alignés avec ses valeurs.

Emilie explique : « Mon premier petit-ami m’a totalement fait perdre confiance en moi. Il me traitait comme un faire-valoir, sous-entendant en permanence qu’il allait se tourner vers une autre fille si je ne changeais pas de look, de style, d’attitude etc. J’ai fini par rompre et j’ai alors compris à quel point sa présence et ses jugements étaient pesants. Aujourd’hui je me méfie des relations d’emprise qui me dévalorisent ».

Pourquoi les fréquentations limites sont-elles dangereuses à l’adolescence ?

À cet âge, l’influence du groupe de pairs est souvent déterminante. Si un adolescent manque de confiance en lui, il peut facilement se laisser entraîner par des comportements qui ne correspondent pas à ses principes ou à ce qui est bon pour lui. Les « fréquentations limites » peuvent impliquer des amis qui fument, boivent, sèchent les cours ou adoptent des comportements irresponsables. Bien qu’il soit normal pour un adolescent de vouloir s’intégrer, il est important qu’il développe une capacité à poser des limites et à rester fidèle à ses propres besoins et objectifs.

C’est ici qu’intervient la sophrologie.

La sophrologie : une méthode douce pour cultiver la conscience de soi

La sophrologie, méthode psycho-corporelle basée sur la respiration, la détente musculaire et la visualisation positive, est un excellent outil pour aider les adolescents à prendre du recul par rapport à leur entourage. Elle leur permet de se recentrer, de prendre conscience de leur propre valeur et de renforcer leur estime de soi.

À travers des exercices simples de respiration et de relaxation, l’adolescent apprend à écouter son corps et ses émotions. Cette prise de conscience lui permet de se reconnecter à lui-même et de mieux comprendre ce qui est bon pour lui. Il devient alors plus à même de reconnaître les relations toxiques ou malsaines et d’y mettre fin.

Renforcer la confiance en soi pour faire de meilleurs choix

La sophrologie agit aussi directement sur la confiance en soi. Beaucoup d’adolescents se tournent vers des fréquentations douteuses parce qu’ils ont peur de se retrouver seuls ou de ne pas être acceptés ailleurs. La pratique régulière de la sophrologie peut les aider à se sentir plus sûrs d’eux, moins dépendants du regard des autres, et donc plus à même de choisir leurs amis en fonction de ce qui les enrichit plutôt que de ce qui les rassure temporairement.

En renforçant leur confiance intérieure, les adolescents deviennent plus autonomes dans leurs décisions. Ils apprennent à reconnaître leurs besoins réels, à poser des limites et à s’affirmer avec bienveillance, sans crainte de perdre l’approbation de leurs pairs.

Prévenir les comportements à risque

Les comportements à risque, souvent encouragés par des fréquentations limites, peuvent également être atténués grâce à la sophrologie. Les adolescents qui pratiquent cette méthode acquièrent des outils pour mieux gérer le stress, l’anxiété ou la pression sociale. Cela leur permet d’éviter de chercher des échappatoires dans des comportements autodestructeurs comme la consommation de substances, la délinquance ou le décrochage scolaire.

Comment initier votre adolescent à la sophrologie ?

Il est important que l’initiative vienne de l’adolescent lui-même, mais en tant que parent, vous pouvez lui en parler de façon positive et bienveillante. Présentez la sophrologie comme une méthode qui pourrait l’aider à mieux gérer ses émotions, à se sentir mieux dans sa peau et à mieux comprendre ce qu’il veut vraiment dans la vie. Vous pouvez également proposer des séances avec un sophrologue spécialisé dans l’accompagnement des adolescents.

Conclusion : vers des relations plus saines

Accompagner son adolescent dans son développement personnel est un défi de taille, surtout lorsqu’il est influencé par des fréquentations discutables. Grâce à la sophrologie, il pourra prendre conscience de sa propre valeur, renforcer sa confiance en lui et faire des choix de vie plus éclairés. Cela lui permettra de tisser des relations plus saines et alignées avec ses aspirations profondes, tout en l’éloignant des influences néfastes.

Reprendre le contrôle de son bien-être : Comment trois petits gestes quotidiens peuvent aider les mamans débordées à retrouver leur énergie

Être maman, jongler avec les responsabilités professionnelles, et gérer les tâches ménagères peuvent vite créer une routine épuisante. Pour beaucoup de femmes, cette accumulation devient si écrasante qu’elles finissent par s’oublier elles-mêmes. Elles mettent leur Amour de Soi au placard ! Or, il est possible de sortir de cette spirale en intégrant, chaque jour, des moments courts mais significatifs, entièrement dédiés à soi. Ces gestes, aussi simples qu’ils puissent paraître, ont un impact profond sur le mental et l’état général. Voici comment trois petits actes de soin personnel, le matin et le soir, peuvent aider les mamans à se reconnecter à leur dynamisme.

La surcharge mentale et ses effets invisibles

La gestion quotidienne d’une vie familiale et professionnelle peut devenir si prenante qu’il est facile de sombrer dans une forme d’auto-négligence. Laisser de côté son propre bien-être devient presque une habitude : on se lève, on gère les enfants, le travail, le ménage, on se couche, et on recommence. Cette routine répétitive, bien qu’elle réponde à des exigences, finit par éroder lentement l’estime de soi, l’énergie mentale et physique, ainsi que la motivation. De plus les jeunes mamans qui éduquent leurs enfants au foyer, très souvent, ne voient pas l’utilité de continuer d’apprendre. L’apprentissage intellectuel cesse souvent avec l’obtention du dernier diplôme ou la fin de la dernière formation. Or, même si ce n’est pas le sujet de cet article, il est indispensable d’apprendre des choses nouvelles (LNT Learn New Things, comme disent les américains), d’évoluer et de recommencer.

La surcharge mentale – ce sentiment d’avoir mille choses à penser en permanence – est l’un des plus grands fardeaux des mamans modernes. Cette accumulation de stress, sans espace pour respirer, finit par se refléter sur le plan physique : fatigue visible, teint terne, chute de cheveux, peau moins élastique… Les conséquences de cette négligence, même minimes au début, finissent par peser lourdement sur le moral. Pourtant lorsqu’on regarde bien toutes ces choses qu’on se fixe à faire au quotidien, on se rend vite compte que certaines sont superficielles et n’apportent absolument rien de plus à la qualité de vie mais qu’au contraire elles la dégradent !

Tout le monde n’a pas la même routine Réveil ou Routine Beauté ni même Routine Bien-être. Ici je vous confie la mienne, qui vaut ce qu’elle vaut mais qui me permet d’assimiler le fait que « ça y est, aujourd’hui j’ai bien pris un moment pour mon physique » (même si ces derniers temps je peine à dégager du temps !)

Trois gestes simples, purs exemples, pour se reconnecter

La solution à cette spirale n’est pas nécessairement dans les grands changements, mais dans la mise en place de petits gestes quotidiens qui, en plus de revitaliser le corps, ont un impact positif sur l’esprit. Ces actes de soin, aussi courts soient-ils, ont un double effet : ils prennent soin du corps tout en agissant sur notre inconscient en nous envoyant le message que nous comptons aussi. Ils deviennent une « routine » bénéfique. C’est bien sûr à vous d’inventer la vôtre !

1. Prendre soin de son visage avec un massage aux huiles ou bien un outil à électricité pulsée

Un geste simple mais à fort impact est d’utiliser, chaque soir, un outil à électricité pulsée pour stimuler la peau du visage. Ces appareils, souvent utilisés pour améliorer la texture de la peau et réduire les signes de fatigue, envoient à votre cerveau un signal clair : « Je m’occupe de moi ». Non seulement le traitement est bénéfique pour la peau, mais il permet également de créer un moment de détente et de recentrage, même s’il ne dure que cinq minutes. Mais vous pouvez également n’utiliser que vos petites mains pour modeler votre visage.

Psychologiquement, prendre soin de son visage agit comme une réaffirmation de soi. Dans une journée où tout est tourné vers les autres, ce simple geste vous ramène à votre propre corps, à vos propres besoins. Cela aide à se réapproprier son image et à améliorer la perception que l’on a de soi, ce qui contribue à renforcer la confiance en soi.

2. Masser son cuir chevelu avec un spray stimulant ou une infusion de romarin

Le matin ou le soir, un autre geste de soin rapide est de masser son cuir chevelu avec un spray stimulant la pousse des cheveux. Ce moment non seulement favorise la santé capillaire, mais apporte aussi un apaisement nerveux grâce à l’effet relaxant du massage crânien. Masser la tête aide à relâcher les tensions accumulées, améliore la circulation sanguine, et vous offre une micro-pause régénérante.

Ce geste envoie à votre inconscient un autre message fort : Je prends soin de ce qui me nourrit intérieurement. Cela permet de contrer le sentiment d’impuissance que les femmes peuvent ressentir face à la fatigue et à la routine. Se reconnecter à son corps par le toucher est un moyen subtil mais puissant de regagner de l’énergie, tant sur le plan physique que psychologique.

3. Boire une dose de collagène marin

Le matin, avant de commencer la journée, ou le soir avant de se coucher, prendre une dose de collagène marin est un autre acte de soin facile à intégrer dans une routine chargée. Le collagène, reconnu pour ses effets positifs sur la peau, les articulations et les cheveux, apporte des bienfaits visibles à long terme. Mais au-delà des effets physiques, ce geste symbolique de boire quelque chose de bénéfique pour soi est un puissant rappel que vous nourrissez votre bien-être de l’intérieur.

Ce simple rituel quotidien réaffirme une notion fondamentale : vous méritez de vous sentir bien. Il renforce l’idée que même au milieu du chaos, il est possible de poser un acte doux, bénéfique, qui fait du bien tant au corps qu’à l’esprit. Le fait de ritualiser ce moment aide aussi à créer une routine positive qui apporte un sentiment de stabilité et de maîtrise.

L’impact psychologique des rituels de soin

Chacun de ces gestes est bien plus qu’une simple habitude de beauté. Psychologiquement, ils agissent comme des ancres dans la journée, rappelant à chaque femme qu’elle a le pouvoir de se créer un espace pour elle-même, aussi petit soit-il. Ces actes envoient des signaux positifs à l’inconscient, améliorent l’estime de soi, et aident à réduire le sentiment de surcharge.

Se concentrer sur soi, même quelques minutes par jour, permet de sortir de la spirale de l’auto-négligence. Ces petits moments permettent de se reconnecter à son corps, de renouer avec une dynamique positive et, progressivement, de retrouver le goût de prendre soin de soi. Le simple fait de s’arrêter un instant pour s’occuper de sa peau, de ses cheveux ou de sa santé intérieure est une manière de dire « Je compte », et cette affirmation subtile a un effet cumulatif sur le bien-être général.

Conclusion : Reprendre la main, un geste à la fois

Pour les mamans qui se sentent débordées, il est essentiel de se rappeler que le bien-être ne nécessite pas de grands bouleversements, mais peut commencer par trois petits gestes quotidiens. Prendre soin de son visage, masser son cuir chevelu, ou boire une dose de collagène marin sont des actions simples qui apportent de la nouveauté dans la routine et ravivent un sentiment de dynamisme.

Ces moments courts, mais significatifs, rappellent que même dans le tumulte quotidien, il est possible de se reconnecter à soi, de valoriser son corps, et de nourrir un esprit positif. Ils aident à créer une nouvelle dynamique dans la routine, en faisant place à une habitude de bienveillance envers soi-même. En définitive, ces gestes montrent à notre inconscient que l’on mérite autant d’attention que l’on en donne aux autres, et cette prise de conscience est une clé vers un bien-être plus profond et durable.

Peut-on blacklister un membre toxique de sa famille sur les réseaux sociaux ?

La question de blacklister un membre toxique de sa famille sur les réseaux sociaux est souvent vécue comme un dilemme moral… Peut-on véritablement décider de couper le contact avec des proches, quand bien même ces derniers s’avéreraient toxiques pour notre bien-être ? Il faut une bonne dose d’amour de soi (self-love) et de courage pour sauter le pas. Si l’idée semble radicale, elle est pourtant de plus en plus courante à l’ère numérique, où les interactions se déroulent fréquemment dans l’espace virtuel. Examinons les raisons qui poussent certains à franchir ce cap et les bénéfices psychologiques qui en découlent.

La toxicité familiale à l’ère des réseaux sociaux

Il existe des situations où certaines familles deviennent sources de souffrance et de tourments. C’est le cas pour ces personnes qui voient leur vie minée par la négativité de membres proches. Les réseaux sociaux, espaces de partage et de connexion, deviennent alors des vecteurs de jugement, d’envie et de comparaison exacerbée. Ces plateformes, censées rapprocher les individus, finissent par cristalliser les ressentiments et donner un accès direct à la vie de l’autre, même aux aspects les plus intimes…

Prenons l’exemple d’Amélie. Sa tante, une femme sans empathie, hyper-centrée sur elle-même, n’a eu de cesse de juger Amélie depuis l’enfance : son physique au début, son poids ensuite, ses études, son mode de vie, son couple, sa façon de vivre sa maternité, tout était prétexte à la critique ! Cette tante n’a jamais connu elle-même ni la vie de couple ni la maternité, et pourtant elle se permet d’exercer une pression constante sur Amélie, agissant avec une condescendance délétère. Cette toxicité ennuie Amélie qui aime dire ce qu’elle pense aux gens. Elle doit donc se réfréner sans cesse alors même que la défense est ici légitime ! Chaque jugement reçu sur une photo postée, une réussite partagée ou un moment de bonheur exposé l’agace car les commentaires sont toujours pleins de sous-entendus. De plus elle remarque que la femme ne like que des photos de son mari ou de ses enfants mais met un point d’honneur à ne jamais « liker » les photos d’elle ou de son travail. Par cette forme de mépris la tante souhaite ne pas encourager Amélie à continuer ses projets, à obtenir des réussites qui probablement la poussent, elle, face au miroir. C’est donc une toxicité avérée. De plus les liens physiques sont eux totalement distendus depuis toujours, Amélie ne voit sa tante « de visu » qu’aux enterrements ou très rarement, tous les 7 à 8 ans.

Le fait est que certains membres de la famille ne peuvent tolérer le bonheur de l’autre… Tant que leurs proches vivent des difficultés, ils se sentent en sécurité, voire valorisés dans leur propre existence. Mais au moment où ces proches commencent à réussir – obtenir un emploi prestigieux, vivre une belle histoire d’amour, voyager à l’étranger – ils deviennent la cible de critiques acerbes et de jalousie maladive. L’envie et le besoin de contrôle se manifestent sans filtre, exacerbés par le voyeurisme facilité par les réseaux.

Blacklister un proche : entre culpabilité et renaissance

La décision de blacklister un membre de sa famille est rarement prise à la légère. Au départ, cette action s’accompagne souvent d’un profond sentiment de culpabilité. L’idée de rompre les liens familiaux, même de manière partielle, va à l’encontre des valeurs inculquées par la société, celles qui prônent la solidarité inconditionnelle et le respect filial. Pourtant, persévérer dans une relation toxique sous prétexte de ce lien familial devient un fardeau insoutenable, affectant tant la santé mentale que physique.

Clémentine a longtemps souffert de la relation qu’elle entretenait avec sa cousine, une relation empreinte de jalousie et de rivalité déguisée. Sa cousine semblait vivre dans l’ombre de Clémentine, reproduisant chacun de ses choix de vie avec une insistance déconcertante. Lorsque Clémentine partageait une photo de vacances dans un endroit particulier, sa cousine se débrouillait pour visiter exactement les mêmes lieux peu de temps après, prenant des photos similaires pour les publier en ligne. Les vêtements que Clémentine achetait étaient rapidement imités, la couleur de ses cheveux, copiée sans la moindre originalité. Ce qui aurait pu sembler être de l’admiration ressemblait de plus en plus à un désir d’effacement de la personnalité de Clémentine, comme si sa cousine cherchait à s’approprier sa vie tout en lui renvoyant une image dévalorisante d’elle-même sur les réseaux sociaux.

Les commentaires que sa cousine postait, les sous-entendus en ligne, les critiques subtiles mais blessantes, tout cela avait fini par atteindre Clémentine au plus profond. Pendant des années, elle avait tenté d’ignorer, de se montrer compréhensive, de tolérer cette toxicité sous le prétexte qu’il s’agissait de la famille. Mais un jour, après vingt ans de ce jeu malsain, la coupe était pleine.

« J’ai effectué la démarche sous le coup de la colère », confie Clémentine. « Tout ce que j’avais en tête était vingt ans de malheur avec celle-ci ! Bon vent à toi ! ». Cette décision de couper les ponts, de la bloquer sur les réseaux sociaux, avait été impulsive, mue par une colère longtemps contenue ». Au départ, Clémentine pensait qu’elle reviendrait peut-être sur sa décision après quelques mois, qu’elle serait prise de culpabilité et qu’elle se résignerait à rétablir le contact. Mais au contraire, une fois la coupure effectuée, quelque chose d’inattendu s’était produit : « D’un seul coup, ma vie s’est comme allégée. » L’absence de sa cousine dans son quotidien virtuel et réel s’était traduite par une diminution immédiate du stress et de l’anxiété. Les critiques, les comparaisons constantes, les imitations étouffantes, tout cela avait disparu, et Clémentine avait ressenti un profond soulagement.

Elle a décidé de rester ferme dans sa décision. Plus le temps passait, plus elle se rendait compte que cette coupure était la meilleure chose qu’elle ait faite pour elle-même. « Aujourd’hui, ma cousine, je n’y pense plus et, du coup, plus personne ne m’en parle », raconte-t-elle avec un sourire apaisé. Le poids d’une relation toxique qui l’avait suivie pendant des années s’était évanoui, et la pression sociale qui la poussait à maintenir cette relation avait elle aussi disparu.

« Je pense que ce n’est pas parce qu’on est nés dans la même famille qu’on doit s’aimer ! » affirme Clémentine. Ce que cette expérience lui a appris, c’est que le lien familial ne justifie pas d’accepter la souffrance et la négativité. On a le droit de protéger son espace mental et émotionnel, même si cela signifie tourner le dos à un membre de sa famille. Pour Clémentine, ce choix fut un acte de réappropriation de sa vie et de sa liberté, une manière de dire non à la toxicité, quelles qu’en soient les origines.

Rapidement, une fois la décision assumée, une transformation s’opère. La culpabilité initiale laisse place à un bien-être tangible. Le fait de ne plus voir apparaître sur son fil d’actualités des commentaires empreints de négativité, de critiques injustes ou de jugements malveillants permet une respiration nouvelle, comme un poids retiré des épaules. Blacklister un proche revient à poser une limite claire et à affirmer que notre bien-être prime sur des liens nocifs.

Il y a un bénéfice psychologique évident dans cette démarche : c’est un acte d’auto-affirmation et de réappropriation du pouvoir sur sa vie. Nous ne subissons plus la pression des regards envieux ou critiques, mais choisissons qui a le droit de connaître notre quotidien, d’accéder à nos réussites et nos moments de joie. En prenant le contrôle sur cette dimension, nous faisons également l’expérience du pouvoir du choix, de la capacité de protéger notre sphère personnelle, et nous en sortons grandis. Cette première démarche de mise à distance rend également plus fort, car une fois la capacité à dire « non » développée, il devient plus aisé de le faire de nouveau face à d’autres situations toxiques.

L’accompagnement sophrologique pour évaluer et gérer le stress familial

La sophrologie, avec son approche holistique et ses techniques de relaxation dynamique, peut s’avérer d’une grande aide pour évaluer l’impact du stress engendré par des relations toxiques. Par le biais d’exercices de respiration, de visualisations positives et de relaxations corporelles, la sophrologie aide à prendre conscience des tensions accumulées, qu’elles soient mentales ou physiques, et à les évacuer progressivement.

Une première étape essentielle consiste à prendre conscience de la manière dont ces relations toxiques affectent notre bien-être. En sophrologie, nous pouvons travailler sur la mise en lumière des émotions ressenties face aux interactions familiales – est-ce de l’anxiété, de la colère, de la tristesse ? Cette identification permet de comprendre l’origine du malaise et de clarifier nos limites personnelles.

Ensuite, grâce aux techniques de sophrologie, il est possible de retrouver une forme de distance émotionnelle. La visualisation, par exemple, peut aider à imaginer une barrière protectrice entre soi et la personne toxique, permettant ainsi de se préserver du flux négatif. Les exercices de respiration profonde favorisent le retour à l’apaisement, même après une interaction particulièrement difficile.

En fin de compte, la sophrologie permet de renforcer l’estime de soi et de nourrir un sentiment de sécurité intérieure. Ce travail sur soi favorise la capacité à poser des limites claires et à se libérer des attentes et jugements extérieurs. Par le biais de la sophrologie, on peut non seulement apaiser les effets du stress familial, mais aussi apprendre à s’affirmer et à protéger activement son espace mental.

Conclusion : se libérer pour s’épanouir

Blacklister un membre de sa famille sur les réseaux sociaux, loin d’être un geste égoïste ou indifférent, peut se révéler une démarche nécessaire pour protéger son intégrité psychologique. C’est une forme de rupture avec la souffrance, une volonté de prendre en main sa propre vie. Grâce à des pratiques comme la sophrologie, chacun peut apprendre à identifier les sources de stress et à poser des limites saines, en vue de construire un environnement émotionnel harmonieux. Après tout, la véritable famille est celle qui nous porte, nous élève, et non celle qui nous enchaîne à la souffrance.