Réécrire un évènement passé peut-il sauver notre présent ?

La sophrologie travaille sur le passé, le présent et l’avenir

La sophrologie propose de travailler sur le passé, sur le présent et sur l’avenir. C’est un outil formidable qui permet de se recentrer, de se détendre, de réveiller son potentiel intérieur et bien souvent de revoir son mode de vision des choses.

La visualisation créatrice, en dehors de tout exercice de sophrologie, est très efficace elle aussi si on sait comment la pratiquer, autrement dit comment communiquer avec son cerveau…

Penser positif ; un mode de vie !

La pensée positive, quant à elle, est un mode de vie à part entière qu’il convient d’utiliser à bon escient et d’une manière tout de même réaliste. Elle n’est en rien une méthode miracle d’autant plus que de la pratiquer quelques mois seulement ne suffira pas à se forger un mental de champion… Ce que bon nombre de thérapeutes omettent de vous dire. La pensée positive est un « mode » de pensée continu. Penser positif de temps en temps ne vous apportera pas beaucoup de satisfaction au final. Peut-être même aurez-vous la désagréable sensation de mentir aux autres en agissant comme une personne optimiste alors que vous ne l’êtes pas vraiment. Car la pensée positive occasionnelle agit un peu comme un régime « yoyo ». Il faut changer tout son mode d’alimentation à vie pour mincir et ne pas revenir en arrière. Il en va de même pour cette technique de bien-être…

Réécrire un court passage de sa vie

Il y a un outil que je considère comme très puissant. Il s’agit de la réécriture du scénario de vie. En fait il s’agit très rarement de réécrire toute une vie mais plutôt de détecter les éléments du passé qui font encore mal à l’heure actuelle où qui agissent comme des « bloqueurs » au quotidien.

J’ai commencé à étudier la réécriture du scénario de vie lors de ma formation de Coach en suppression des croyances limitantes. Mais rapidement j’ai constaté que la méthode préconisée renvoyait bien trop le client à son passé. Il y avait une partie du vécu qui était souvent très positive car pleine d’apprentissages. Mais ceci le client en était souvent inconscient. Tout réécrire était un travail énorme voire épuisant dont on ne voyait jamais la fin. Ce travail entraînait aussi une profusion d’opinions et d’avis personnels souvent inutiles et démoralisants et nous perdions beaucoup de temps. Les résultats n’arrivaient pas avant plusieurs semaines et n’étaient pas à la hauteur de l’énergie engagée par le client et le thérapeute, une véritable équipe mais qui a ses limites.

Ce blocage qu’il faut lever

Désormais nous trouvons avec le client, lors de la première anamnèse, le blocage principal qui parfois n’est pas lié à la raison pour laquelle le client consulte. Ensuite nous étudions les possibilités qui auraient pu advenir en mettant de côté l’issue réelle de l’écueil qui parfois date de dizaines d’années. Il ne s’agit pas de refaire l’histoire « avec des si » mais d’évaluer ce qui aurait pu se produire dans une version meilleure, dans une version pire et dans une version neutre.

Un scénario plus positif basé sur une perception différente de l’évènement voit le jour. Il est validé par le client et le thérapeute conjointement. Puis des consignes très précises sont données au client afin qu’il visualise une autre version de l’évènement.

Pourquoi cela agit-t-il positivement ?

Nous sommes des êtres physiques mais pas que. Nous sommes aussi esprit et énergie. Ainsi il nous est possible de booster cette énergie en vivant de belles expériences et en nous reposant physiquement et mentalement ou de lui nuire en ruminant de sombres pensées, en n’effectuant pas assez de sport, en restant inactif etc.

L’évènement demeure mais sa perception change

Lorsqu’on a le courage d’explorer à fond un écueil passé, d’en parler, de le revivre différemment la démarche paraît négative mais elle est en fait constructive. Lorsqu’une expérience est vécue avec nos 5 sens alors le cerveau l’assimile comme une bonne, une mauvaise ou une neutre expérience. Recréer un évènement en restant sur les sens et en répétant encore et encore la visualisation va « changer le message ». Bien-entendu l’évènement qui vous a tant déplu ou blessé demeurera ce qu’il est. Par contre la perception qu’en aura votre cerveau changera. Un déblocage qui entre dans l’ordre des choses pourra alors avoir lieu.

C’est bien l’émotion qu’on répare

Il est bien possible de « réparer » l’émotion liée à une histoire nuisible afin de rejoindre le point d’évolution où on en serait si les choses s’étaient, à l’époque, passées différemment ! Il ne s’agit pas de se mentir mais bien de changer dans le cerveau l’émotion et donc la perception de cet évènement passé.

Cet exercice doit être mené dans certaines conditions invariables et jusqu’à ce que le client ne ressente plus d’animosité par rapport au dit évènement (mettons de côté les deuils et les évènements traumatisants qui ne peuvent en aucun cas entrer dans cette méthode). C’est généralement le stade auquel le client ressentira des changements dans sa vie.

Le scénario pourra alors progresser ou s’arrêter.

Coaching : Le groupe Ressentis / Croyances face aux Faits réels

4 sphères avec lesquelles le client interagit

Les clients qui participent au coaching en Suppression des Croyances limitantes arrivent souvent pleins de ressentis sur : 1° Eux-mêmes 2 ° Les autres 3 ° L’avenir et 4 ° Le monde qui les entoure. Tout se base sur ces 4 sphères. Quel genre de pensées entretiennent-ils ? Ici est parfois le fond du problème. Le coaching est plus profitable quand on est déjà sensibilisé à la sophrologie ou aux techniques de relaxation et qu’on a appris à gérer ses émotions au mieux. Le coaching vient alors constituer une étape supplémentaire dans la maîtrise de soi et de ses objectifs.

Définir ensemble les grandes familles de pensées du client

Pour évoluer et comprendre ses croyances limitantes il est important de comprendre quelles sont les grandes familles de pensées qui nous animent au quotidien. Le flot des petites pensées inutiles et négatives fait hélas les grandes rivières de pessimisme… Comment savoir si nos pensées forgent chez nous des croyances limitatives ? Pour désamorcer les croyances limitantes inconscientes que nous avons sur nous-même il est bon de comprendre comment se forment les expériences. Si je comprends comment tel ou tel processus s’est formé chez moi alors je possède tout ce qu’il faut pour le désamorcer. C’est l’antidote au problème, à l’écueil… En coaching nous étudions ces grandes familles de pensées.

Les faits solides

En coaching nous nous posons également la question suivante :

« Cette croyance est-elle basée sur des faits solides et réels ? »

Si la réponse est NON (des critères existent pour définir la réalité d’un fait) il faut aller à son encontre en l’éliminant. Une élimination pure et dure n’est hélas pas possible. L’humain fonctionne par référence à des expériences positives ou négatives. Il diminue souvent les premières mais majore les dernières. Il faut donc transformer la croyance négative en croyance positive à l’aide de challenges. Par exemple si un client est persuadé de ne pas savoir parler en public il doit pouvoir bénéficier d’une expérience corrective (c’est à dire que je dois lui offrir l’occasion de parler en public d’une façon nouvelle et bienveillante). Cette méthode corrective a des limites : si le client est bien trop ancré dans ses croyances limitantes et qu’elles sont ses « amies » de longue date il refusera l’expérience corrective et renforcera sa croyance limitante.

Quand l’expérience corrective ne vient pas …

Parfois le coach qui croit fort en son client peut lui proposer une expérience corrective en ne prenant pas en compte ses aptitudes : tout le monde n’est pas capable de prendre un billet pour une conférence avec l’objectif de poser une question à l’intervenant. C’est alors que le coach se rend compte que le problème qu’il pensait venir d’une mauvaise expérience ou de multiples expériences malheureuses en le domaine est en fait organisationnel. D’un autre côté si c’est le coach qui prend rendez-vous pour son client et qui se tient à ses côtés pour qu’il demande le micro au dit évènement il l’infantilise… l’expérience de correction est biaisée car jugée « trop facile » par le client. Parfois l’expérience corrective tarde à venir ou ne vient jamais : le client est alors dans une forme de résistance. Il demeure trop attaché à ses dysfonctionnements pour accepter de les lâcher. Il peut arriver que le client arrête un temps le coaching jugeant qu’il n’est pas « prêt » encore à avancer. Lorsque le client revient le coach doit pouvoir l’accueillir chaleureusement afin de ne pas constituer lui-même une expérience de rejet pour le client. Certains clients ne reviennent pas devant l’ampleur du travail personnel à réaliser. C’est simplement un échantillon de la vie telle qu’elle est faite : même au niveau du coaching et dans un cadre « sécure » on retrouve la disparité entre les individus : ceux qui sont prêts à soulever des montagnes pour réussir et ceux que la réussite, quelque part, terrifie… Le coaching est avant tout une résonance. Parfois elle est absente. D’autres elle soutient tout le process et le client redoute d’arriver « à la fin » des séances. Couper le lien est difficile. Mais l’expérience est souvent réussie. Aller au bout d’un coaching est déjà une preuve de volonté véritable.

Le coach est son vécu

C’est pour cela que le coaching en suppression des croyances limitantes repose en grande partie sur le bagage professionnel et le vécu du coach. Sa connaissance de l’humain a du se forger sur le terrain pendant de longues années. Il a du lui-même à un moment de sa vie « aller au charbon »…

Le véritable écueil chez de nombreuses personnes stagnant dans leurs projets est ici : OUI les croyances peuvent devenir plus puissantes que les faits réels !

Ici aussi des techniques existent qui consistent à déterminer ce qui a attiré telle ou telle chose dans notre vie (visions pessimistes, faits réels, pensées, mots ?)

Le fait pur et la croyance

Le coach constate les fonctionnements de ses clients en appréciant ses clients, en leur apportant un éclairage nouveau sur ses derniers sans jamais émettre de jugement. Le client qui se sent jugé est souvent celui qui se juge durement lui-même.

Travailler sa propre définition du FAIT et de la CROYANCE s’avère toujours être un exercice fort utile. Il fait partie de l’ensemble d’exercices à forte signification que le coach a à sa disposition pour amener son client vers l’harmonie.

Changer son lien à l’argent grâce à la sophrologie

Il est assez courant de rencontrer des personnes présentant des problèmes d’argent depuis leur jeunesse. Ce sont souvent des individus qui ont manqué d’argent ou de certains bien matériels durant l’enfance et qui, tout en aimant l’argent, n’arrivent ni à le gagner correctement ni à le garder de façon durable. Au-delà de simples comportements d’acheteur compulsif, ces clients ont un problème bien plus profond dans leur lien même à l’argent…

Sans entrer dans des explications complexes à ce sujet nous pouvons dire ceci :

  • Les personnes qui ont sans cesse des problèmes d’argent présentent parfois un manque de confiance en elles. Même si elles gagnent bien leur vie et qu’elles ont un métier alimentaire ou un vrai métier valorisant et des responsabilités, elles sont sans cesse dans le rouge. Dès qu’elles gagnent de l’argent ou qu’elles mettent en oeuvre un projet pour en gagner davantage, elles se lancent dans des dépenses en ayant le sentiment de s’octroyer une « petite avance » sur salaire…
  • Ces personnes ne se connaissent que comme « ayant un problème d’argent ». Elles sont très négatives sur les gens de leur entourage qui en gagnent. A leurs yeux ceux qui gagnent bien leur vie ou qui présentent tous les attributs de l’aisance financière sont « suspectes »…
  • Ces personnes ont une image négative de l’argent. L’argent est sale, il est fuyant, il n’est pas stable, il brûle les doigts, il ne va qu’aux « pourris » etc.

Il y a bien d’autres attitudes et pensées qui éloignent ces personnes de l’argent sain, gagné facilement.

La sophrologie permet un travail pour changer ces pensées négatives sur votre lien à l’argent. En séance, je vous aide à changer l’image que vous avez de l’argent. L’argent n’est ni bon, ni mauvais. L’argent est neutre. Par contre ce que vous décidez d’en faire ne l’est pas.

Problèmes de dépenses compulsives ? Comportements d’achat erronés ? N’hésitez pas à me consulter car de réelles solutions basées notamment sur la sophrologie et l’hypnose légère permettent de voir l’argent comme un outil neutre mais utile et d’adopter des comportements plus sains. Il est aussi possible de vous aider à ouvrir les yeux sur les réelles possibilités qui s’offrent à vous mais que vous ignorez peut-être car, toujours, de mois en mois et d’années en années, vous vous définissez comme un « panier percé »…

Ces solutions agissent dès 5 séances et sont bénéfiques à tous les niveaux, pas seulement à celui des dépenses compulsives. Il s’agit de se voir en bon gestionnaire avant tout ! Complexe mais pas impossible ! A vous de relever le défi du changement profond au sujet de l’argent !

Femmes et travail : 3 attitudes décrédibilisantes

Que vous soyez salariée, fonctionnaire ou encore à votre propre compte, vous l’avez peut-être remarqué, certaines attitudes vous servent (à évoluer par exemple ou à vous faire respecter) et d’autres vous desservent. Ces dernières freinent votre évolution en ajoutant des écueils multiples sur le chemin de l’accomplissement professionnel.

Pourtant beaucoup de femmes qui se regardent dans le miroir et qui, parfois, travaillent sur elles-mêmes, ne possèdent pas une vision objective d’elle-même dans leurs attitudes. C’est bien et bon de se connaître physiquement par exemple, de savoir quelle image on renvoie à l’autre. Mais pour mieux comprendre l’autre et notamment sa hiérarchie il y a une analyse à fournir : cette analyse est comportementale avant tout…

Il y a de nombreuses attitudes qui desservent les femmes au travail. J’écrirais un roman si je devais toutes les citer. Aujourd’hui je me contenterai d’en décrire 3 principales.

1) Être ultra-féminine dans le look et l’attitude

Bien-sûr, nous sommes des femmes et nous assumons cette condition normalement de façon positive. Or il n’y a pas besoin de surcompenser physiquement pour faire carrière… bien au contraire. Certaines jeunes femmes qui visent des postes à responsabilités ajoutent à leur beauté naturelle : du maquillage à outrance, des vêtements dernier cri, des accessoires de luxe etc. Souvent elles adoptent une voix qu’elles aiment mais qui n’est pas la leur. Ce trop plein de superficiel est rédhibitoire dès qu’il s’agit d’évoluer. S’il peut être agréable d’avoir une jolie assistante qui présente bien devant les clients, cela peut devenir gênant d’avoir au travail une « miss beauté » qui va peut-être attiser les regards, cristalliser les désirs… dans un lieu qui n’est pas fait pour : le bureau ! Un look médium, féminin sans excès et une personnalité naturelle sont bien plus payantes qu’une mascarade qui questionne les salariés et la hiérarchie : « Mais pourquoi a-t-elle tant besoin de séduire ? » … A bon entendeur…

2) Raconter sa vie privée et ses soucis au travail

Ne pas vouloir comprendre que le travail est lieu  » de limites » qui est aussi « cadré » est une grave erreur pour celle qui veut évoluer. Dès lors que vous racontez votre vie privée et que tout le monde sait tout de vous, c’est une arme pour éventuellement se passer de vos services un jour. Cette arme c’est VOUS même qui la fournissez… Je me souviens d’une collègue qui claironnait sur les toits que ses parents étaient « très riches » et qui se plaignait, année après année, de ne pas avoir obtenu la promotion tant méritée. Hélas, elle s’était « grillée » et un jour le patron me dit ouvertement : « Ses parents sont millionnaires ! Ils ont même trois villas en Espagne ! Tu crois vraiment qu’elle a besoin de ces 300 euros de plus chaque mois ? » Dans un sens cela paraissait logique puisque le chef préférait augmenter une fille vivant seule qui, elle, n’avait plus de parents depuis longtemps… Mais dans un autre le travail de cette employée était bon, très bon même ! Et elle méritait cette augmentation. Un peu de discrétion lui aurait permis de l’obtenir… Raconter tout le bon qui entre dans votre vie peut attiser… la jalousie ! A l’inverse raconter tout le mal qui vous arrive peut vous coller une image de « fille à problèmes » dont il sera difficile de se débarrasser plus tard. La psychopratique par le biais d’une thérapie cognitive peut vous aider à « doser » et à viser l’échelon supérieur sans crainte.

3) Être super maternante avec les plus jeunes

Écueil fréquemment rencontré chez les femmes mamans de plus de 40 ans, l’excès de maternage peut nuire ! Devant une « maternante » un patron peut entendre ceci : elle est déjà très occupée à soigner tout le monde dans la boite, pourra-t-elle assumer des responsabilités en plus ? En maternant des gens qui ne sont pas vos enfants et en voulant leur faire plaisir vous les « infantilisez » au passage. Ils pourraient vous reprocher de les empêcher d’évoluer seuls… Chacun à sa place est un bon compromis.

Vous vous posez des questions sur le fonctionnement émotionnel et psychologique d’une entreprise ? Vous ne comprenez pas pourquoi vous sabotez vos chances d’évoluer ? Visitez ce site ! La partie Coaching peut vous aider à surpasser une stagnation !

Surmonter les petites blessures de la vie en étant aidé(e)

Ces petites ou grandes blessures qui gâchent la vie …

Beaucoup d’entre nous « portent » en eux des blessures qui leur gâchent la vie. En fait, c’est fort dommage car, bien souvent, après une séance de sophrologie ou de psychopratique qui aura permis au concerné ou à la concernée d’exprimer ses sentiments, ses ressentis et ses souffrances, on se rend compte qu’il a suffit d’évoquer ce qui fait mal pour aller mieux. L’aborder, oui mais avec un tiers afin de prendre du recul sur la situation vécue. Donner un angle nouveau à la situation peut même susciter de l’intérêt plus que du rejet. Bien-entendu la blessure demeure et demeurera pendant un temps mais une nouvelle dimension lui aura été donnée.

Changer sa vision des autres

Certaines personnes peuvent, par exemple, exprimer une colère envers un membre de leur famille, le critiquer, souhaiter qu’il soit « autrement ». Et pourtant, en travaillant un peu la notion d’Attente (ce qu’on attend de l’autre), on se rend compte que nous ne sommes pas non plus exactement comme l’autre souhaiterait qu’on soit… Ce simple raisonnement, mis en valeur à travers un exercice de visualisation sur le pouvoir de la tolérance, peut casser d’un seul coup les résistances au pardon. Ce n’est qu’un exemple. Pour le client avancer dans le pardon et la « bénédiction » de l’autre quels que soient ses travers plutôt que d’avancer dans l’adversité peut être un fort vecteur de motivation.

Se confier plutôt (et plus tôt) à un tiers professionnel

Une dispute qui « fait mal », une comparaison malheureuse, un « cœur » momentanément brisé, une nouvelle « difficile à digérer », une pression mal vécue au travail, une séparation… voici autant de situations qui viennent plomber des semaines, des mois ou des années de Confiance en soi. Pourtant parler, prendre du recul est une chose simple à faire lorsqu’on le fait avec un tiers bienveillant davantage qu’avec un proche. La non-implication du thérapeute dans la situation vécue, son regard détaché au bon sens du terme, permet d’apaiser les tensions morales et corporelles et d’aplanir le terrain pour un nouveau départ. Le thérapeute a appris à se distancier tout en demeurant dans l’empathie, ce qui n’est pas le cas des proches, souvent impliqués dans l’écueil rencontré…

Dire Stop ! aux cogitations

J’ai remarqué que mes clients qui atteignent le plus facilement leurs objectifs sont ceux qui me « délèguent » pleinement leurs écueils. Ils prennent l’habitude de venir non pas dès que quelque chose les tracassent mais à chaque fois qu’ils ont « trop cogité » seuls à une situation et qu’ils comprennent que le discours intérieur devient stérile. Pour eux, c’est comme « recharger ses batteries » avant de repartir pour 3 mois, 6 mois, 1 an. Il n’y a pas de réel « contrat » entre nous. Ceux-ci viennent lorsqu’ils en ressentent le besoin et parfois davantage pour des Techniques de Communication d’ailleurs que de la sophrologie.

A chacun sa méthode privilégiée…

Si vous souhaitez faire avancer une situation, n’hésitez pas à visiter les différentes possibilités offertes par ce site : sophrologie, relaxation, psychopratique, coaching et techniques de communication (parcours entreprise, parcours couple etc.)

Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Confinement et Guérison intérieure (2)

Comme vu dans l’article précédent (Confinement et Guérison intérieure 1), le temps du confinement est propice à la cogitation personnelle, au bilan de vie mais aussi à engager un pas vers la Guérison intérieure. Nous avons défini ce qu’est un « homme guéri » même si cette conception est personnelle à chacun, en fonction de sa vision et de son vécu…

La notion de nouveauté

La guérison intérieure doit entraîner un état d’esprit nouveau par rapport à son vécu, à soi-même, aux autres, au monde qui nous entoure et à l’avenir. Mais la notion de nouveauté ne peut s’appliquer si de grands changements n’ont pas déjà eu lieu. Beaucoup de femmes, par exemple, souhaitent, à un tournant de leur vie, changer de style, changer de « look ». Il n’est pas rare qu’on leur conseille de déjà changer leur routine de santé, d’alimentation, de faire du sport, de perdre quelques kilos et de travailler leur confiance en elles avant de sauter le pas. Nous pouvons dire qu’il en va de même pour le mental. Il serait absolument contre-productif d’appliquer des conseils « bateaux » de changement sur un terrain infertile, inchangé. Sans entrer dans les détails et les tréfonds de notre passé comme l’exigerait une psychanalyse en bonne et due forme, revoir son passé de manière plus positive est une étape intéressante. Une fois le passé accepté, connu et revisité, il est plus simple et plus justifié de repartir sur des nouvelles bases, d’autoriser une véritable nouveauté à entrer dans nos vies.

Croire en la Guérison intérieure

Hélas pour changer et guérir intérieurement il faut CROIRE que la guérison peut se produire chez nous. Savez-vous pourquoi toutes les psychothérapies de la plus classique à la plus innovante, ne porteront pas toujours leurs fruits ? Parce qu’à la base il y a une résistance, résistance qui fait dire au client qu’il lui est possible d’entreprendre une thérapie mais certainement pas de « guérir ». Se plier au changement et à la nouveauté, c’est comme plier un bâton, plus le bâton est souple, plus la mesure est facile. Le relâchement de la bonne volonté à « céder », à plier, à accepter la réalité telle qu’elle est peut se traduire par un grand rejet (le bâton, à l’instar d’un arc, se déplie brutalement, ce rebond est peu contrôlable par celui qui n’en a pas la force). Croire qu’il est possible de changer, de guérir tout simplement parce que « d’autres bien moins souples y sont arrivés » est un bon début mais ne fait pas tout. Chacun est unique… La résonance avec le thérapeute est primordiale.

La peur de l’échec

A la base du manque de confiance de certains clients en la thérapie (sophrologie, psychopratique, coaching) il y a une crainte : la peur de l’échec. Quand on démarre un nouveau projet en se donnant une possibilité d’échouer il y a déjà un dysfonctionnement à la base. Dire « Je peux éventuellement réussir » plutôt que « Je suis la réussite » est révélateur d’une résistance…

Les souvenirs frustrants : ces bombes prêtes à exploser

Dans le coaching, plutôt que de parler de son passé, le client est amené à lister ses souvenirs frustrants, limitants, douloureux. En sophrologie si le client les a abordé naturellement (ou s’ils sont la raison d’une consultation) il est facile de les désamorcer. En coaching comme en psychopratique, le client désamorce ces « petites bombes » du passé seul, bénéficiant d’une guidance légère et d’un cadre sécurisant. Une fois désamorcés ces souvenirs douloureux, ces bombes prêtes à exploser lors d’éventuelles réminiscences ou lors de la reproduction d’événements similaires, sont toujours présentes. Elles existent en tant que pensées et événements passés mais ne sont plus dangereuses. Un terrain bien déminé est propice au changement. Le confinement est l’occasion de songer à soi, à son parcours plus positivement, de déminer. Il est simple durant ce confinement d’être un héros en ne faisant rien d’autre que de rester chez soi et d’essayer de s’améliorer. Pour ceux qui ne savent « accepter » ce confinement, celui-ci générera de nouvelles « bombes ». Dans 1 an, 3 ans, 10 ans on les entendra peut-être évoquer le confinement comme cause de certains de leurs problèmes…

Guérir c’est accepter d’avoir été blessé

Pas de nouveauté sans acceptation de son statut de « blessé par la vie ». Entrer en guérison, c’est toujours accepter d’avoir été blessé. Il y a celui qui sera un éternel blessé (ex: un homme qui rejettera toutes les femmes après une rupture douloureuse) et celui qui admettra qu’il a de la chance d’avoir été guéri. La différence est immense, entre les deux états il y a un monde ! J’ai omis de parler de ceux que la vie a blessé encore et encore mais qui n’ont jamais souhaité s’arrêter sur leurs blessures de guerre et on continué, jour après jour, d’embrasser une vie dynamique, intéressante, positive, qui a du sens… Une forme de résilience. Un challenge dans l’adversité.

La mémoire comme un placard…

La mémoire est un vaste dressing, placard ou grenier qu’il convient de ranger. Posséder un intérieur splendide et bien rangé mais savoir qu’il y a « là-haut » une pièce comparable à un véritable débarras dérange l’esprit. Faire le ménage chez soi et dans l’inconscient est primordial à celui qui veut guérir. Ce confinement se mue chez beaucoup en immense chantier de tri, en un véritable nettoyage de printemps. Libéré de la pression, du regard des autres, il devient plus facile de déterminer ce qui compte et ce qui n’a aucun intérêt pour nous. Chez les asiatiques, posséder peu, c’est posséder mieux. C’est aussi développer un lien spécial à ce « peu » d’affaires personnelles, leur donner une valeur qui se sent et se ressent. Tout est énergie… Les bons objets sont ceux qui nous rappellent des moments heureux, des moments de gloire parfois. Les autres ne sont donc pas utiles. Trier le « début de son histoire » et la ré-ordonner est une bonne chose.

Si vous souhaitez engager votre guérison intérieure, revoir le sens de votre vie, donner un sens à votre vie et rebooster votre personnalité et votre confiance en vous, consultez la page « Coaching : Un Sens à ma Vie ».

 

Scénario de vie : Pourquoi travailler sur une réécriture ?

Réécriture et Coaching

La réécriture du scénario de vie représente l’une des étapes majeures du Coaching en suppression des croyances limitantes et intervient également au début du coaching « Un sens à ma vie ». Tant qu’on est pas dans une optique de changement, il peut être difficile de comprendre l’objectif de cette réécriture. Voici comment je l’explique à mes clients : dès l’enfance, nous subissons de nombreuses influences de proches et de tiers (nos parents, nos grands parents, les membres de notre famille, la société, les médias, les amis puis les patrons, les supérieurs etc.) Ces influences nous confèrent une vision particulière de nous-mêmes, des autres, du monde qui nous entoure, de l’avenir mais également du passé.

Pessimiste, optimiste …

Avant d’entreprendre un coaching il n’est pas rare, en racontant notre vie, que nous ne retenions que les événements majeurs de notre parcours, des événements qui « font sens pour tout le monde ». Par exemple, si nous n’avons pas vu un ami depuis 20 ans, nous aborderons nos études, nos relations amoureuses, le métier que nous avons choisi, nous parlerons de nos enfants si nous en avons. Si nous sommes négatifs nous transmettrons une image pessimiste de notre parcours. Si nous sommes positifs la réalité s’en trouvera peut-être embellie.

Démonter son système de croyances

Lors d’un coaching on apprend à connaître et à démonter son propre système de croyances. Pour cela nous commençons par définir nos sources d’influences, ces gens plus vieux que nous qui nous ont transmis des idées, des concepts, des visions : les leurs. Mais nous travaillons aussi sur nos propres valeurs, celles qui se sont imposées à nous au travers d’expériences et que nous avons fait nôtres.

Se défaire d’influences

A ce stade il nous faudra nous défaire des croyances qui nous ont été insufflées par des événements passés qui ne font plus sens pour nous ainsi que des croyances des autres qui nous ont causé, au moins une fois, du tort. Il devient de plus en plus clair, sur le chemin du coaching, qu’on n’aborde plus, en paroles, notre passé de la même manière lorsqu’il a été dépoussiéré des influences subies.

La jeune femme au deuil retardé

Pour exemple : Une jeune femme raconte sa vie avant le coaching sans intégrer à son parcours son principal « amoureux » comme elle le nomme. Il est décédé jeune, à moins de 30 ans, au début de leur relation mais ils se connaissaient depuis l’enfance. Ayant, pour des raisons qui lui appartiennent, caché cette relation à ses proches et à sa famille, elle s’est mise une pression toute seule pour ne jamais parler de ses sentiments ni avant ni après les obsèques. Mais au bout de 3 séances de coaching elle se rend compte que cette personne disparu 10 ans avant comptait pour elle bien plus qu’elle n’a voulu l’admettre jusqu’ici… Je sais depuis le début que ce deuil a été « retardé » par le caractère brutal de la perte mais aussi par le fait que la relation entretenue n’était qu’à moitié « assumée » (il y avait donc une forme d’inachevé et d’affaire en cours avec le disparu) Lors de la réécriture de son scénario de vie, la jeune femme parle ouvertement de ce petit-ami. Elle le « réhabilite » et n’hésite plus à expliquer quel lien fort les unissait et pourquoi elle s’est alors dirigée vers le domaine du bien-être. Elle l’a fait pour « faire comme lui ». Mais cette influence a été plutôt positive puisqu’en s’engageant dans le même métier que lui elle a pu trouver sa propre voie.

Son premier emploi dans la vente change de sens également. Plutôt que d’écrire comme au début du coaching « J’ai travaillé dans la vente parce que je n’avais rien trouvé d’autre » elle écrit : « J’ai travaillé dans un magasin bio car le sujet correspondait à mes aspirations d’une nouvelle vie plus saine, plus naturelle et que je souhaitais rejoindre le domaine du bien-être ».

Lorsqu’on écoute son scénario de vie réécrit on remarque que toutes ces épreuves, ces événements, ces emplois, ces relations « ont un sens réel » qui milite en faveur de sa personnalité très ouverte mais aussi très empathique, spontanée et naturelle. A force de raconter sa vie sous un angle plus précis, émotionnellement plus intéressant, cette cliente voit sa vie changer du tout au tout. Elle dit avoir gagné 40% de confiance en elle. Le fait d’avoir réhabilité cet « amour perdu » trop tôt, lui donne une valeur nouvelle. Elle se considère désormais chanceuse d’avoir été aimée par un « homme vraiment bien que tous regrettent… » Elle parle de leur relation même si « ça froisse des gens qui ne comprennent pas ». Pour elle, le sujet n’est pas là. Elle développe aussi l’ envie de revivre une relation avec un homme aussi intéressant et mature que celui-ci avait pu l’être. Elle accepte donc enfin de partir en vacances à l’étranger avec une amie et commence à réaliser son rêve : écrire son premier roman et le faire éditer. Elle dit que cette fois, avec ce qu’elle sait maintenant sur elle-même, elle se sent plus « capable » de réussir une relation amoureuse. Elle dit aussi avoir une « référence » pour choisir son futur compagnon et ne plus vouloir revoir « ses critères à la baisse ».

Pas de mensonges mais un tri certain !

La réécriture peut avoir un côté « fantaisiste » ou « mensonger » pour certains, dans les débuts. En réalité on ne va pas inventer des faits mais plutôt en annuler certains et en valoriser d’autres en fonction d’une nouvelle vision des choses. La vision du passé impactant celle de l’avenir, inutile de dire que l’exercice (bien mené et cadré) est à la fois passionnant et révélateur de désirs profonds, de grands rêves latents. Bien souvent, face au tri énorme qui s’impose à lui, le client ne conserve que l’essentiel émotionnel. Il peut choisir de zapper totalement un événement majeur comme l’obtention d’un diplôme ou une relation amoureuse qu’il regrette ou qui ne lui a rien apporté. C’est lui qui choisit. Il devient à la fois l’auteur, le scénariste et le metteur en scène de sa vie. Il communique ensuite sur son scénario de vie naturellement, sans contraintes. Son parcours de vie raconté porte en lui la trace de ses propres choix. Les mots sont importants également. Le coach aide à définir les mots importants, ceux qui vont impacter l’inconscient ! Le client apprend aussi à définir clairement ses idées. Il y a une forte partie de communication dans la réécriture du scénario de vie !

 

Coaching : Les influences de l’enfance

Ces influences venues d’ailleurs …

Bon nombre de gens pensent agir au jour le jour, sur le moyen ou le long terme en fonction de « leur personnalité, de « leurs envies », de « leurs rêves » ou de « leurs objectifs ». Pourtant vient un temps où une sorte de désillusion s’empare de ces personnes qui jusqu’ici étaient si certains de la validité de leur rôle dans la société et de leur « mission »…

Cette prise de conscience et ce questionnement intérieur (« Aurais-je finalement raté ma vie » ; « Aurais-je dévié de mes désirs profonds ? » ; « Aurais-je changé sans m’en rendre compte au point de m’être perdu, de ne plus me reconnaître ? » etc.) arrive souvent à des tournants : 30 ans, 40 ans, 50 ans, parfois bien avant chez de jeunes gens possédant une grande maturité, souvent des anciens « enfants précoces »…

S’arrêter lorsqu’on est perdu plutôt que de errer …

Il y a quelques années je rencontrais, dans l’un des cours que j’animais, une jeune fille de 21 ans qui avait choisi de « prendre une année sabbatique » (pas de travail, plus d’études) afin de comprendre ce qu’elle avait envie de devenir. Elle ne se sentait plus à l’aise dans ses valeurs familiales, dans son petit emploi d’étudiante et encore moins à la fac. J’ai salué cette preuve de maturité énorme qui consiste, lorsqu’on se sent perdu(e), à s’arrêter plutôt qu’à errer sans fin sans savoir vers quel chemin se tourner.

Cette jeune fille qui se retrouvait à l’un de mes cours de relaxologie, avait essayé maintes activités : la danse butoh, le théâtre, des actions militantes pour l’environnement. Elle en était rendue au point où elle réalisait de plein fouet l’impact de toutes les influences qu’elle avait subie depuis sa naissance jusqu’à ses 21 ans. Elle ne souhaitait plus que ses actions soient tributaires des désirs, envies, motivations des autres mais elle peinait à trouver SON appel…

Le Grand mensonge …

Pourquoi ? Parce que dans notre société une forte croyance commune est répandue. Il s’agit d’un « grand mensonge » : cette idée même que la société et l’éducation reçue dans l’enfance, les conseils reçus à l’adolescence et encore dans la jeunesse n’influenceraient pas ce que nous sommes profondément. Il n’y a rien de plus faux !

La plupart des gens que je coache expliquent, à un moment donné du processus, avoir pensé que l’effet de ces influences était minimal. Ainsi beaucoup ne voulaient, avant l’issue favorable du coaching, croire qu’ils étaient (ou admettre qu’ils étaient) le fruit de croyances formées par d’autres personnes. Il est difficile de comprendre que certains rêves et souvenirs ne nous appartiennent pas…

La personnalité vraie

Penser que nous possédons, à la vingtaine, notre propre, notre vraie personnalité et qu’on ne peut rien y changer est une grossière erreur. Si nous prenons, comme la jeune fille citée précédemment, le temps de nous pencher sur ce que nous pensons réellement de nos actions passées, si nous abandonnons ce qui nous vient des autres (notamment les rêves que nous pensons nôtres mais qui ne le sont pas), alors nous nous sentons libérés de poids. Nous sommes plus aptes à nous diriger vers des actions congruentes, vers des choix de vie qui sont alignés avec notre personnalité vraie.

Ces strates de croyances non authentiques

Nous sommes composés de strates de croyances non authentiques et de rôles qui nous viennent des autres. Le travail du Coach  » Un sens à ma vie » est d’amener son clients à nettoyer ces strates inauthentiques, d’éliminer les rôles qu’il ne souhaite pas ou plus endosser. Éliminer ces strates de rôles est inconfortable. Inconfortable car au final ces routines et ces croyances sur nous-mêmes sont rassurantes. Si je pense que je n’ai jamais été doué(e) en maths, alors je m’autorise à confier la comptabilité à un autre. Accepter, après avoir repris quelques cours, que je suis doué(e) en mathématiques c’est reprendre le rôle de comptable occasionnel, c’est savoir que la responsabilité repose désormais sur moi. Ce n’est qu’un exemple bien-sûr…

Avoir une image forte et détaillée de ce qu’on souhaite devenir est la clé. C’est en créant une réalité différente que nous apprenons, tout au long du coaching, à cheminer vers ce que nous sommes profondément et à nous affranchir des influences de l’enfance.