Rentrée 2021 : Repartir du bon pied

La rentrée, ce temps spécial

Qu’on le veuille ou non, qu’on ait des enfants scolarisés ou pas, la rentrée scolaire marque un temps spécial, son propre temps, et vient éveiller en nous Réminiscences et Bonnes résolutions. Selon votre personnalité vous pouvez la vivre dans l’indifférence, dans l’effervescence ou au contraire dans l’anxiété… Peu importe dans quelle situation vous vous trouvez, la rentrée scolaire est toujours un moment de bilan. Voici quelques astuces pour l’affronter au mieux et repartir du bon pied.

Réminiscences, bilans de vie etc.

Avant la classe de première j’ai toujours détesté l’école ! Autant vous dire que pour moi la rentrée porte encore les traces d’un passé imparfait… Et pourtant, si je regarde en arrière, le mois de septembre évoque aussi de bonnes et de belles choses. Pendant des années la rentrée a marqué le retour de un à deux mois passés en Grèce, mon pays de coeur, les retrouvailles parisiennes et cette saison où il fait encore bon flâner vers Saint-Michel et les quais de Seine le soir. Septembre m’évoque aussi, dans mes anciennes activités de free-lance, l’excitation des nouveaux projets et celle de rencontrer de nouveaux clients, de mettre les pieds dans une entreprise ou une autre, un microcosme en soi.

A mon compte depuis 1999, c’est étonnant pour moi de constater que chaque rentrée a marqué un virage : nouveau projet, nouvelle spécialité, formation supplémentaire parfois et les « années sans » tout simplement un nouveau projet de vacances comme pour dire : « Bon, tu travailles juste pour mieux repartir ».

Une rentrée différente

A l’heure actuelle et avec le Covid, les rentrées sont modifiées. Tout paraît plus compliqué. En réalité tout est différent et il n’est pas mauvais pour l’accomplissement de Soi d’effectuer son quotidien, de faire avancer ses projets dans un environnement un peu plus hostile qu’à la normale.

Voici les 3 conseils que je pourrais vous donner si vous ne savez pas par « quel bout » débuter cette rentrée ou si vous avez un peu de mal à « trouver votre place » à cette période.

Le grand tri, le grand ménage

C’est un véritable rituel mensuel chez moi. Mon univers extérieur équivaut à mon monde intérieur donc je le préserve de tout encombrement et de superficialité. Chaque fin de mois, munie d’un grand carton je fais le tour des pièces de ma grande maison (je vis sur 4 étages ce qui est déjà un challenge quotidien). Je trie et je sélectionne tout ce que je vais donner. A une époque je vendais certaines choses, certains objets mais c’était un procédé assez long et complexe (mettre en ligne, attendre le client, emballer, poster…) A l’heure actuelle je donne sans crainte et avec la certitude de faire de la place pour la nouveauté (plutôt spirituelle si possible). De la même manière je n’achète plus de livres format papier. Je me contente d’e-books sur mon téléphone. Parfois je me débarrasse de choses qui ne me tiennent pas à coeur, avec une grande facilité mais parfois je m’entraine à me défaire de certains objets à petite valeur sentimentale. Je souhaite ainsi indiquer à mon inconscient que nos plus grandes et plus belles possessions sont souvent immatérielles (un souvenir, une musique).

Ecrire son manifeste de vie

Quel est le but de votre vie sur terre ? Mes clients les plus fidèles savent que pour moi le but de la vie est d’expérimenter une forme d’amour inconditionnel, soit en la donnant soit en la recevant, parfois simplement en sachant que l’amour inconditionnel fait partie du système dans lequel nous vivions, au même titre que la lune, les étoiles, le soleil, le magnétisme ou l’attraction. Comment voyez-vous cette vie ? Calme, tranquille, apaisée ou excitante, aventureuse etc ? Quel est votre cadre de vie idéal ? A quoi aspirez-vous ? Est-ce que le physique est important pour vous ? Si oui comment vous rêvez-vous ? Et la santé ? Quel regard portez-vous sur votre enfance, votre adolescence, votre jeunesse, vos études, vos réussites, vos « échecs » (je préfère dire « leçons ») ? Savoir exactement ce que l’on veut est une bonne façon de débuter la rentrée. Mais parfois il convient aussi d’énoncer ce que l’on ne désire plus dans sa vie (un travail trop chronophage, un lien usant, une relation qui ne nous satisfait plus…)

Méditer et bénir

Prenez un moment chaque jour pour méditer sur une situation, pour la réécrire en plus beau mentalement ou simplement projetez vous dans un lieu que vous aimez. Faites ceci en ressentant les émotions et en souriant ! Faites un pas vers la bénédiction (attention je ne parle pas d’un concept religieux !) Bénir c’est dire « quelque chose de bon » à quelqu’un, lui envoyer de bonnes vibrations. A chaque fois que vous êtes déçu par une personne, pensez à la bénir de tout votre coeur en priant intérieurement pour qu’elle obtienne la qualité qui lui a fait défaut dans la situation conflictuelle rencontrée. Vous pouvez même tenir un cahier de bénédictions.

La confiance

Nous vivons dans un univers qui souffre (voir l’état de la planète ces derniers temps…) mais qui n’en est pas moins créateur. Placez donc votre confiance dans le système qui vous a créé avec la certitude que chaque situation qui vous est envoyée vous adresse un défi que vous êtes capable de résoudre. Lorsqu’on n’est pas capable de surmonter une situation l’Inconscient fait souvent parage (procrastination, déni etc.) Si vous êtes lucide sur ce qui vous arrive, même si c’est très difficile, c’est que vous possédez suffisamment de ressources et de discernement en vous pour en venir à bout.

Je vous souhaite une belle rentrée 2021 !

Impulsif ? La Gestion des émotions peut vous sauver la mise !

Gérer ses émotions durant une phase professionnelle éprouvante

Barbara revient d’une soirée avec son fiancé. Elle est actuellement en recherche d’emploi, une phase éprouvante dans sa quête d’autonomie… Or son ami n’a cessé de lui présenter des personnes de son âge brillantes qui ont toutes, selon lui ou selon elles fort « bien réussi ». Dans la voiture, lui fait encore l’éloge de certaines de ces personnes… Barbara qui vit une période compliquée et manque de confiance en elle subit ce qui ressemble plus à un « monologue » qu’à un dialogue. Elle finit par s’énerver tentant désespérément de changer de sujet. « La moutarde lui monte au nez » comme on dit… Comme son ami continue, elle est furieuse, puis au bord des larmes et finit par lâcher : « Eh bien tu n’as qu’à épouser l’une de ces filles puisque je suis si nulle par rapport à elles ! » Le couple se brouille et l’ambiance est plus que tendue. Barbara s’énerve et fait ce qui ressemble, selon son compagnon, à une « crise de nerf ». « Tu es ingérable ! » lui lance-t-il… Barbara se sent humiliée et fort mal jugée…

Gérer ses émotions face à une moquerie d’apparence bon enfant

Nicolas, quant à lui, a passé trois nuits blanches pour rendre à son patron un précieux dossier. Il est épuisé et passablement déprimé puisque lors du rendu de son travail son chef ne l’a même pas remercié… Il commence à se poser des questions sur son avenir dans l’entreprise et sur sa capacité à se faire respecter. Lors du déjeuner son patron plaisante gentiment sur ses cernes : « Tu devrais te reposer Nicolas ! Tu as vraiment une sale tête ! » Pour le salarié c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : « Ah oui ? Et la faute à qui, hein ? » répond-il ironiquement. Sa réflexion lui vaut une explication privée dans la journée…

Gérer ses émotions lors d’un burn-out maternel

Bettina est mère de trois enfants. Son mari et sa famille considèrent qu’elle ne « travaille pas » puisqu’elle reste à la maison pour s’occuper d’eux. En réalité si Bettina effectivement ne travaille pas pour un employeur, elle se lève à six heures chaque jour pour préparer le petit déjeuner de la famille, pour préparer les enfants et les emmener à l’école, retourne les chercher le midi car aucun d’eux n’accepte de manger à la cantine, et entre ses déplacements doit se débrouiller pour faire les courses, les lessives, remettre la maison en ordre, faire les comptes, régler les factures, aller chercher les colis de l’autoentreprise de son mari… Puis elle repart à 16h00 pour aller chercher les enfants à l’école, les faire goûter, leur faire faire leurs devoirs, leur donner le bain, les faire manger et les mettre au lit. Alors quand son mari lui dit une énième fois qu’elle a « la chance de ne pas travailler », elle fulmine contre lui, claque la porte et part fumer une cigarette dans le jardin. Cette scène précède une dispute en bonne et due forme…

L’instinct et l’intuition face à l’information

Quel est le déclencheur commun dans ces trois situations ? A chaque fois nous avons à faire à une personne ne s’estimant pas « satisfaite de son sort » (mais cela peut aussi ne pas être le cas). C’est un premier point. Nous avons en face un interlocuteur avec lequel il y a des liens affectifs ou pas, qui ne se rend pas compte de la situation réellement vécue par l’autre. Il y a ensuite un besoin, légitime et naturel qui est de se défendre, de défendre sa position « par le corps », par l’instinct et non par la « raison » ni par la « force tranquille ».

La personne qui exprime d’un seul coup ses émotions est bien souvent jugée comme « folle » ou « impulsive » en dehors de toute autre considération de contexte. Notre société nous veut rationnels, raisonnés et raisonnables. Mais l’émotion, elle, est une forme d’information immédiate sur le ressenti personnel. On ressent face à une situation donnée de la joie ou au contraire un mal-être. Écouter l’émotion est donc primordial. Être raisonné et raisonnable en toute circonstance reviendrait à renier une précieuse information de l’inconscient…

Etre impulsif ou anxieux reste « mal vu »…

On nous vend la pensée positive et la combativité à longueur de journée, à la télé ou sur le web, il est « mal vu » d’être impulsif et de faire subitement comprendre à l’autre que « non tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ! »

Qui n’a pas caché sa peine suite à un décès, dans l’entreprise, sous peine d’être étiqueté de dépressif ? Qui n’a jamais retenu une réponse bien sentie sous peine de passer pour un « agressif » hors de contrôle ?

Alors comment gérer ces émotions soudaines, parfois contradictoires, sans passer pour ce que l’on n’est pas, sans saborder soi-même son embarcation ?

L’art subtil de gérer ses émotions…

La Gestion des Emotions oui cela s’apprend ! Il s’agit d’une forme d’art assez subtile visant à exprimer nos ressentis tout en restant correct et en accord avec ce que nous sommes profondément. Doit on réprimer nos émotions ? Doit-on les subir ? Doit-on chercher à les contrôler ? Il s’avère que la situation idéale est toujours d’exprimer mais pas n’importe comment, pas « à chaud », pas « subitement » mais dans le cadre qui nous semble idéal pour communiquer ce que nous avons à dire ou à transmettre de façon plus « corporelle ». Accueillir est le mot clé. Accueillir l’émotion permet de mieux la décrypter. C’est important car l’émotion nous livre un véritable message. Parfois ce message est relié à l’intuition et à la mise en garde naturelle que nous pouvons ressentir face au danger par exemple.

Lorsque j’ai commencé, vers la trentaine à gérer correctement mes émotions, j’avais dans ma poche un petit papier sur lequel j’avais noté : « Accueillir ce que je ressens. Ne pas aller dans la culpabilité. Ne pas perdre de vue mes objectifs ». A l’heure actuelle, seize ans et plusieurs formations de thérapeute plus tard, je n’aurais plus l’idée de me répéter ces trois phrases à chaque fois qu’une émotion pointe le bout de son nez. « Je n’irai pas dans la culpabilité » est la phrase qui m’est, peut-être, encore la plus utile.

Gérer plutôt qu’aller dans la culpabilité

Qu’est-ce qu’aller dans la culpabilité. C’est assurément s’autoflageller l’âme lorsqu’on n’a pas eu ou su avoir et démontrer une réaction adéquate (ce qui peut arriver plusieurs fois par jour lorsqu’on a un poste avec de vraies responsabilités qui engagent notamment le bien-être et la santé mentale de ses clients). Cela revient toujours à se juger soi-même. Bien entendu nous avons une conscience. Mais est-elle toujours parfaitement calibrée ? Bien malin celui qui peut l’assurer…

Prenons le cas d’Anaïs : l’amoureux de sa jeunesse est décédé il y a des années mais elle, contrairement aux autres, n’arrive pas à s’en remettre… Tout son entourage l’enjoint de se dépêcher de terminer son deuil, de tourner la page et de « passer à autre chose ». Elle devrait maintenant être heureuse et ne plus se retourner sur le passé. C’est sans compter l’étendue de la perte qui l’affecte. Ces réflexions l’agacent horriblement. Auparavant elle répondait assez violemment « As-tu déjà perdu quelqu’un ? Non ? Alors fiche moi la paix ! » Aujourd’hui Anaïs a appris à considérer cette part de son passé comme une constituante de son histoire personnelle, mais surtout elle a appris à répondre calmement en fonction de son ressenti : « Les gens meurent mais le lien demeure. Je n’irai pas dans la culpabilité. J’ai le droit de prendre mon temps ou même de ne pas guérir si je le souhaite. C’est mon affaire tu ne crois pas ? » Elle explique qu’elle ne fait plus des bonds lorsqu’on la met moralement en difficulté. Elle a appris à gérer ses émotions de la même façon que Barbara sait que le meilleur est devant elle et que chacun est différent niveau professionnel, que Nicolas refuse désormais de faire des nuits blanches pour si peu de reconnaissance et que Bettina corrige gentiment les gens qui disent qu’elle ne travaille pas (« Tu en as des enfants toi ? Non. Eh bien je peux t’assurer que quand tu en auras et que tu t’occuperas d’eux à temps plein tu regretteras ton emploi de salariée tranquille ») sans pour autant être caustique ni lever les yeux au ciel ni monter le ton. Juste en adoptant une technique de relaxation ou de respiration à une seule catégorie d’émotion ou d’écueil.

Nos émotions nous appartiennent

Face à nos émotions, en prenant en âge et en réalisant que les objectifs de la société ne sont pas forcément les nôtres, il peut devenir compliqué de gérer nos ressources intérieures. La Gestion des émotions va vous permettre la fonction d’une émotion et vous offrir des moyens de répondre adéquates sans pour autant en devenir automatiques.

Coaching en Gestion des émotions sur Vichy

La sophrologie ou le coaching Gestion des émotions peut vous aider à débuter une année différente, bien meilleure et à atteindre vos objectifs en vous stressant moins et en cogitant moins. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus. Le coaching « Gestion des émotions’ s’effectue en 12 séances. Une séance par semaine pour devenir la meilleure version de soi-même.

Gérer ses émotions et sa volonté pour avancer

Les limites de la « Pensée positive »

Énormément de gens se penchent sur le Développement personnel. Certains pratiquent ce que l’on nomme la « pensée positive ». Ce mode de pensée met l’accent sur les bonnes choses de la vie et sur les évènements positifs qui se produisent ou peuvent se produire. Avoir un mental positif est une bonne chose si ce mental est bien « réel » et qu’il ne demeure pas « factice ». S’extasier sur les belles choses et s’effondrer au premier problème réel rencontré n’est pas penser positif. Le véritable souci de la « pensée positive » étant d’arriver à l’appliquer quand… rien ne va plus ou que tout va mal (rupture, licenciement, décès de proches etc.) Au cabinet c’est à la situation vécue que j’estime brièvement l’authenticité d’un système de pensée et de croyances positif. Beaucoup de livres nous vendent la pensée positive comme la grande recette du bonheur. Or, la pensée positive ne peut être efficace et bien ancrée en l’être que lorsqu’elle s’accompagne d’une « influence personnelle » sur sa propre volonté et d’une gestion très concrète de ses émotions.

Pensée positive oui mais pas seulement

Une croyance sur soi-même, qu’elle soit portante ou limitante, est une vision bien ancrée que l’on possède de soi, des autres et du monde qui nous entoure. La vie est faite de deuils et de mini-deuils : renoncer à une relation (tirer un trait sur quelqu’un), choisir une nouvelle voie professionnelle (laisser derrière une situation au profit d’une nouvelle), adopter un nouveau comportement (laisser derrière la moins bonne « version » de soi-même).

Intégrer le résultat fluctuant de mini-deuils communs

Qu’est-ce qui est si difficile dans ces mini-deuils récurrents qu’expérimente tout un chacun au long d’une vie ? Il s’agit de l’intégration. L’intégration vient lorsqu’on est dans l’acceptation de ce que nous avons vécu ou de ce qui nous arrive et que cette acceptation est si forte que notre inconscient l’absorbe totalement pour en faire un élément normal de notre vie. Le réel problème de beaucoup de lecteurs d’ouvrages de pensée positive c’est la mise en application. Elle ne suit pas toujours les bonnes résolutions. Pourquoi ? Parce que les principes prônés ne viennent pas de votre propre expérience, vous ne les avez pas vécus de manière « originelle » et incontournable. Donc l’intégration est moindre. Ce qui est intéressant réside davantage dans la création d’automatismes sains face à une situation inhabituelle générant de la crainte, de l’angoisse, du stress, la peur des lendemains etc.

La volonté à la rescousse

En sophrologie, le sophrologue donne de la consistance à la notion de Capacité, de Volonté et de Mode de pensée. Les exercices d’ancrage et de relaxation dynamique s’effectuant de manière précise aident le client à mettre un mot sur ses ressentis et donc à ne plus rester dans le vague concernant un sentiment qui le bloque ou le stresse. C’est bien la Volonté même qui est forgée et sollicitée en permanence même si elle l’est de manière agréable.

Le contrôle des impulsions émotionnelles

Face à un stress vous pouvez réagir violemment, ne pas réagir en apparence mais bouillonner de l’intérieur, vous murer dans le silence… C’est une question de choix et d’habitude. Le chemin est souvent déjà tracé entre l’évènement et l’impulsion qui suivra. Allez-vous approuver tout bonnement ce qui vous arrive ou aller vous réagir de façon plus impulsive ? Allez-vous rejeter l’interlocuteur ou au contraire chercher à comprendre son point de vue ? Au final choisissez-vous de vous laisser affecter par une situation ou arrivez-vous à vous en extraire mentalement pour préserver votre sérénité intérieure ?

La gestion des impulsions sensorielles

En plus de l’émotion primaire suscitée par un évènement, vous avez souvent affaire à tous vos sens. Les 5 sens se mettent en oeuvre pour répondre à un stress. Même si ce stress n’intervient que sur un sens (ex : un fort coup de klaxon inattendu) il y a fort à parier que vous regarderez autour de vous, que vous sentirez l’odeur des gaz d’échappement si vous êtes au volant ou que peut-être vous frémirez… Cela vous montre que l’émotion s’accompagne toujours du sens.

Attribuer une pensée et une réaction à un stress prévisible

Dans le cas du klaxon le stress était imprévisible. Maintenant imaginez un stress prévisible quotidien : exemple le plus courant vous êtes stressé par votre patron qui hausse la voix dès que quelque chose lui déplaît ou encore vous recevez tous les soirs un appel indésirable d’une personne que vous n’appréciez pas mais avec qui vous faites votre B-A (Bonne Action). Prenons l’exemple d’une jeune femme qui reçoit chaque jour l’appel de sa tante inquiète pour elle ou en manque de contact. Le fait qu’elle réponde la regarde. C’est son choix. Si elle choisit de se déconnecter mentalement de la conversation, de ne pas se laisser impacter en focalisant son regard sur un paysage et en respirant d’une certaine façon (exemple : respiration carrée), elle possède un outil pour répondre à son stress. La meilleure solution consiste à déterminer différentes sources de stress ou de mal-être et de leur attribuer par la force de votre volonté (avec des exercices à l’appui pour la développer) une réponse saine. Exemple :

Stress dans le cadre professionnel : Porter son regard sur l’interlocuteur même sans jamais dévier (ce qui démontre votre réactivité et votre écoute active) et entamer discrètement une respiration « en vagues ».

Stress dans le cadre familial : Se servir un grand verre d’eau et débuter une respiration sous forme de vaguelettes avec ajout d’une pensée-ancrage comme « J’ai inspiré / J’ai expiré »)

Stress dans la rue : Compter ses pas et respirer en doublant son expiration.

Des dizaines d’exercices existent. Le principal est d’apporter la même réponse à la même situation pour créer un « raccourci » inconscient. La gestion des émotions c’est aussi cela : avoir un panel d’exercices faciles et de solutions adaptées face à nos réactions classiques et spontanées.

Intéressé(e) par la Gestion des émotions ? N’hésitez pas à me contacter pour en savoir davantage.

Deuil et chagrin : Comment la sophrologie peut aider à avancer ? 5 choses à faire et 5 choses à éviter lorsqu’on est en deuil

Le deuil fait partie de la vie. Bien malin celui qui s’en croit à l’abri. S’il y a une chose que j’ai pu apprendre en tant qu’humaine et que sophrologue c’est bien que chaque deuil est différent. Il n’y a pas deux deuils semblables. Si certains deuils paraissent moins complexes que d’autres, ce sentiment peut venir de la relation même entretenue avec le défunt et de la façon dont le deuil a pu être anticipé ou non. Mais dans les morts traumatiques, les accidents qui défient l’ordre des choses et du temps la complexité est souvent au rendez-vous.

Avec le Covid beaucoup de personnes ont été endeuillées ces dernières années. Ne pas avoir pu dire au revoir à l’être aimé, ne pas avoir pu assister normalement à des obsèques ou en avoir été privé pour cause de voyages suspendus durant la pandémie, voici autant d’écueils auxquels certains endeuillés se confrontent à l’heure actuelle.

Un procédé salvateur

Le deuil, même s’il se complique, est une étape salvatrice et nécessaire à maintenir notre équilibre psychique. Il y a une quarantaine d’années les étapes du deuil étaient théorisées par Elisabeth Kubler-Ross. Bien que les limites entre chaque étape du deuil soient « poreuses » (on ne passe d’une étape du jour au lendemain, des retours en arrière peuvent avoir lieu) elles sont aujourd’hui plus que définies. Chacune d’elles est absolument nécessaire à l’ensemble du parcours, de ce procédé qui n’est ni une honte, ni une situation à fuir !

Au cabinet de sophrologie lorsqu’on me consulte pour un deuil on est souvent « pressé d’en finir ». « Combien de séances pour terminer enfin ce deuil ? » demande-t-on. Si le soutien, l »écoute active et la visualisation bienveillante peuvent effectivement alléger certaines étapes du deuil, le but n’est pas de « presser » la personne endeuillée. En réalité et même si elle n’en a pas conscience, ces étapes aussi douloureuses soient-elles doivent être vécues afin d’atteindre une forme de reconstruction et de re-harmonisation intérieure. Comment dire et expliquer que certains deuils ne s’effectueront jamais totalement ?

Deuil et sophrologie

Vous l’avez compris tout est une histoire d’acceptation et de paliers à passer. Le travail et l’activité peuvent occuper l’esprit et aider à « coller » à la vie qui continue autour de l’endeuillé. Mais l’activité ne doit pas devenir un « refouloir »… En temps de deuil il nous faut accepter les sentiments, les souvenirs et certaines images comme des « invités », des hôtes de passage certes désagréables mais « formateurs » et « pédagogues ». Hélas pour chaque deuil même si le procédé est connu et éclairé, il faudra recommencer ce travail d’une façon différente. Notons au passage que tant qu’un deuil n’est pas terminé un nouveau deuil (même « moindre ») le réveillera parfois de façon violente car certains deuils peuvent rester bloqués au stade du déni (deuil « congelé » par exemple) ou au stade du marchandage (imaginer tout ce qu’on aurait pu proposer au défunt pour réparer la situation, la réalité ou imaginer tout ce qu’on serait prêt à faire pour voir revenir le défunt).

Développer des ressources dans le deuil

Hors de question de hâter le procédé ce qui serait une grave erreur au point de vue des lois naturelles. L’anamnèse par contre sera plus longue et plus poussée. Elle ne s’effectuera pas de manière ultra-formelle stylo en main mais plutôt dans une situation accueillante, détendue, si possible les yeux dans les yeux. A chagrin relationnel, aide relationnelle… Les exercices d’ancrage, de relaxation dynamique et de visualisation vont permettre de réveiller les ressources de chacun face au chagrin. Nous travaillons souvent sur une pensée comme « Mon chagrin est immense mais mes ressources sont plus immenses encore que mon chagrin. Je dois renouer doucement avec elles, les sortir de leur phase de veilleuse et les considérer comme des aides efficaces ». Bien-entendu j’étudie soigneusement avec mon client les déclencheurs de stress. Agir sur le stress et l’angoisse est ma priorité, le chagrin étant nécessaire. Le chagrin et les larmes viennent matérialiser les émotions et aident à ancrer la réalité dans l’inconscient du client. Les éviter serait absolument contre-productif.

5 choses que l’endeuillé devrait éviter

  • Fréquenter des personnes qu’il n’a aucune envie de voir ou qui ont des idées très carrées sur le décès et le deuil. Ces personnes paraissant peu émotives et très fortes refoulent souvent elles-mêmes leurs émotions. Elles ne sont aucunement à l’abri d’un regain de tristesse qui pourra se manifester bien plus tard, ce qui peut être beaucoup plus complexe à gérer. Etre triste et débuter son deuil lorsque tout l’entourage l’a résolu depuis des années est une situation peu confortable.
  • Prendre des grandes décisions dans cette période (changement d’emploi, déménagement, rupture, divorce, transformations physiques etc.) car le deuil est un « cocon » protecteur qui a son utilité. Il prépare le travail pour l’inconscient qui ne peut assimiler la « nouveauté » d’un seul coup bien-sûr…
  • Se forcer à continuer sa vie normale dans les débuts. Il peut être tentant de continuer comme si rien n’avait changé. Travailler peut être un bon moyen de se vider la tête et de se sentir utile ailleurs. Si le travail est recommandé à petite dose ou à dose normale, l’hyperactivité dans le but de « ne plus penser » est déconseillée.
  • Ne plus manger, boire, se laisser aller totalement sur le plan physique. Il est nécessaire de faire le minimum pour conserver une santé et un mental acceptables par soi-même et pour soi-même.
  • Entreprendre un grand voyage ou fuir au loin en pensant ainsi laisser sa tristesse sur place. Lors du deuil vous avez plus que jamais besoin de vos repères géographiques. Cependant les « baroudeurs » ont une vision assez différente de la chose. Notons que les personnes « baroudeuses » ont souvent un état d’esprit très différent des sédentaires. Pour elles la continuité s’écrit dans le voyage pas dans une tombe ou un lieu de recueillement. Mais ces idées sont très variables d’une personne à l’autre. Certains voudront rester à proximité de la tombe pour accompagner encore le défunt et lui parler quand d’autres ne ressentiront rien sur une pierre tombale et auront la certitude que l’esprit, lui, est ailleurs. Il y a cependant des gens qui qui bien que non attachés à la pierre ressentiront un réconfort en un lieu bien précis. C’est pourquoi le grand voyage dans les jours qui suivent le décés et durant un deuil douloureux est à éviter.

5 choses à faire lorsqu’on est endeuillé

  • Se reposer, dormir et boire beaucoup d’eau. La tristesse, le stress et le chagrin vous font consommer des calories. La tristesse constante est usante et épuisante. Si vous êtes à la phase de dépression du deuil, votre santé est impactée.
  • Consulter trop tôt (par exemple 2 jours après le décès s’il n’est pas un décès traumatique qui nécessite un soutien psychologique d’urgence) ou trop tard. Vous ressentirez vous-même les phases du deuil que vous êtes entrain de vivre et vous vous sentirez peut-être bloqué dans l’une d’elles.
  • Il y a une chose que je ne recommande pas pour en avoir vu plusieurs fois les effets néfastes sur le psychisme (cela n’engage que moi) ce sont les techniques dites « paranormales » pour contacter le défunt à savoir faire appel à un médium, à un spirite ou se lancer soi-même dans du spiritisme. De nombreux livres sur internet (souvent auto-édités) prônent ce genre de méthodes. Non seulement elles relèvent de la grande illusion (qui peut, oui, paraître réelle, preuves à l’appui…), n’offrent qu’un réconfort immédiat (en général l’endeuillé en veut toujours plus) mais elles vous rendent dépendant d’un tiers (qui peut être de bonne foi et être certain de contacter les défunts mais demeurer lui-même dans l’illusion). S’il était possible de communiquer réellement avec un défunt « comme au téléphone » chaque jour, les médecins le recommanderaient pour accélérer le deuil. Il y a cependant des techniques capables d’apaiser un deuil en utilisant l’image du défunt lui-même apaisé (EMDR, hypnose légère). Si le manque de contact à votre défunt vous est intolérable (comme c’est souvent le cas pour le deuil du fiancé, du conjoint…) rien ne vous empêche d’apprendre à vous relaxer et de profiter des petits signes qu’il peut vous faire depuis l’au-delà. Si vous êtes chrétien catholique vous avez certainement appris lorsque vous étiez enfant que « le lien demeure » même après la mort du corps physique. A travers la prière ce qu’on nomme « communion des saints » s’effectue. Ce peut être un réconfort de le comprendre pour l’endeuillé. Chacun selon sa religion ou ses croyances personnelles peut développer son intuition, sa conscience pour se rapprocher des idées qui peuvent l’apaiser. Si au cabinet il n’y a aucune coloration religieuse spécifique, j’accueille les croyances de chacun avec le même respect et la même empathie.
  • Si je ne recommande pas les techniques précédemment citées, il me semble que la tenue (sans contraintes) d’un journal de bord qui accueille toutes nos pensées, ressentis, toute notre tristesse, nos regrets, notre besoin de dire « pardon » ou « merci » au défunt est une bonne idée. Il ne s’agit pas de se transformer en écrivain mais plutôt de formuler ce que nous ressentons pour l’intégrer et l’exprimer. Le « journal de deuil » est strictement personnel. On peut envisager, lorsqu’on en est devenu capable, de le déposer dans un endroit significatif beaucoup plus tard, lors d’un voyage par exemple. A l’instar de ce jeune-homme qui écrivit le sien pour son frère disparu en mission militaire, et choisit de le déposer au Mont Athos en Grèce, un lieu symbolique pour eux deux. Le jour où il y déposa le cahier il eut le sentiment que « la boucle était bouclée » et qu’une nouvelle vie commençait, une vie dans laquelle il était plus fort qu’auparavant.
  • Trouver une oreille capable d’accueillir les propos et les sentiments sans juger, sans donner des conseils basiques jugés comme violents (« tourne la page » par exemple) est une bonne chose. Le mieux étant parfois de s’adresser à une personne n’ayant pas connu le défunt. A l’inverse parler du défunt et être capable de se remémorer les bons moments avec quelqu’un qui l’a aimé au moins autant que vous est vraiment utile.

A ceux qui ne sont pas en deuil

Face à l’endeuillé, les proches deviennent maladroits et voudraient que les choses rentrent dans l’ordre le plus vite possible. Il y a plusieurs raisons à ce comportement : les proches veulent demeurer dans une certaine image du bonheur qu’ils se font, ils aimeraient que l’autre agisse comme eux agiraient face au deuil (ce qui pour l’endeuillé peut résonner comme : « Sois un peu plus comme moi et un peu moins comme toi »…), le deuil leur évoque un moment difficile de leur propre vie ou une échéance inévitable etc.

Dire à un endeuillé : « Tourne la page » ou « La mort est un état de fait avec lequel il nous faut vivre » ou « Tu as eu de bons moments avec lui, maintenant tu dois reprendre ta vie » sont des propos injustifiés et injustifiables pour celui qui est en souffrance. Lors de la mort du premier amour, du conjoint ou de l’enfant, la page ne peut être tournée… Elle doit être revécue et redite, relue, re-explorée. L’histoire de la mort par elle-même doit être racontée et redite jusqu’à ce que notre inconscient l’accepte enfin. Il faut également accepter que certains deuils soient impossibles. Accepter que le monde puisse tourner sans la personne que nous aimions est un écueil en soi. Un crève-coeur. Il n’y a pas dans le deuil de « tout est bien qui finit bien ». C’est à chacun de trouver sa nouvelle raison de vivre, de tirer, s’il le souhaite une leçon (exemple : la vie est courte, profitons-en mieux !), de tisser un lien autre avec le défunt, d’accepter que l’énergie perdue demeure en peut-être ailleurs en nous, de développer chez lui les qualités du défunt qui lui manque tant… Il n’y a pas de règles et forcer l’autre à se plier à des règles de bienséance en matière de deuil demeure illusoire.

Le déni – La colère – le marchandage – la dépression – l’acceptation … et la reconstruction

sont des phases nécessaires. Il n’est pas possible de faire l’économie de l’une d’elles.

La sophrologie peut cependant vous aider à développer doucement et tranquillement des ressources intérieures au fur et à mesure que vous avancez dans ces phases complexes. Quand le deuil se prolonge et mène à des addictions ou à une perte de poids et d’intérêt pour le monde importante, consulter un psychologue ou un sophrologue est primordial. Il est important de vous souvenir de cette phrase : « Mon chagrin est immense mais j’ai confiance en le fait que mes ressources intérieures le sont davantage ».

Un livre utile :  » Sur le deuil et le chagrin » de Elisabeth Kubler-Ross et David Kessler. Il accompagnera votre deuil et vous permettra de bien comprendre les différentes phases de ce processus long et épuisant mais salvateur.

Mes méditations favorites

J’ai découvert la méditation il y a une dizaine d’années.

Au tout début, comme de nombreux pratiquants de techniques méditatives, j’ai suivi des méditations guidées (qui n’ont pas vraiment le même but que la véritable méditation dont le but est plutôt d’apaiser l’esprit que de suivre un script relaxant).

Puis je me suis tournée vers les méditations classiques : la concentration avec support (principalement une image très simple ou la focalisation sur la respiration), la simple « contemplation » où l’on observe une expérience sans la juger et où chaque ressenti ou bruit est accueilli pour ce qu’il est réellement (une émotion, un grincement), puis la simple transcendance qui pour moi était vraiment (et demeure) le but ultime de toute méditation à savoir obtenir un esprit vide et le silence intérieur.

Différentes méditations sont possibles aussi bien en Concentration qu’en Contemplation ou en Transcendance. Mais je dois dire que j’ai mes préférées. Ce ne sont pas forcément les plus simples à réaliser pour moi mais celles qui se rapprochent le plus du chemin évolutif intérieur sur lequel je me situe (ou au moins sur lequel je tiens à rester), de mes objectifs de vie (empathie, écoute active etc.) et de ma personnalité profonde.

Il est pour moi primordial de choisir sa méditation en fonction de ces critères ;

  • Qu’est-ce qui vous anime intérieurement ?
  • Quel est le but recherché ?
  • Qu’est-ce qui correspond le mieux à vos valeurs ?

Concernant la durée de ces méditations je médite 2 fois par jour pour une durée de 20 mn.

La première des méditations que je pratique est la Metta (méditation de l’Amour bienveillant)

Dans ce style de méditation vous engagez votre concentration à cultiver l’amour universel et la gentillesse envers autrui. La compassion y tient une place majeure. mais bien entendu pour pratiquer la méditation Metta il faut déjà avoir l’intention de s’accueillir soi-même positivement et c’est souvent un écueil pour les débutants et en général pour tous ceux qui se dévalorisent beaucoup ou qui renient leur passé, leur vécu et leur bagage personnel. Dans le fond rien n’est plus difficile que de s’aimer et de s’accepter soi-même tel qu’on est et c’est la première étape de la Metta. Un sentiment de dévalorisation de soi est souvent présent au début mais pourra s’estomper si la pratique est sincère et concentrée. Il y a différent grades : on va adresser de l’amour, de l’empathie et de la tendresse à quelqu’un qu’on connait, qu’on apprécie et pour lequel on éprouve de l’admiration et du respect (un mentor par exemple). Puis à quelqu’un de sa famille qu’on aime. A une personne qu’on croise des fois sans la connaître vraiment (le facteur, le boulanger). A une personne qui nous est antipathique. A tout le monde en général (il s’agit de généraliser le sentiment à l’univers entier : l’amour universel).

La méditation Tonglen (je donne et je reçois)

Il s’agit de prendre du négatif et d’offrir du positif en retour. Je propose de ressentir la douleur d’autrui pour l’aider à s’en débarrasser et à surmonter sa situation. L’intention tient la place principale. Cette méditation m’aide à gérer au quotidien des clients en souffrance, parfois en deuil ou dans le désespoir.

La méditation Atma Vichara

Ici il s’agit d' »enquêter sur soi », on se pose la question de qui on est vraiment avec authenticité. Il s’agit de ne pas confondre ce que nous souffle de nous l’ego et ce que nous sommes en essence-même. Lorsque je me pose cette question intime « qui suis-je ? » mon esprit va forcément venir me donner des bribes de réponses (des images, des souvenirs, des jugements parfois). Je dois alors me poser la question : « A qui appartient ceci ? » (ce sentiment). La réponse est « à moi » naturellement. Je suis le point commun entre toutes les situations et images réceptionnées. Je recommence alors à me poser la question « Qui suis-je ? » pour aller plus profondément dans le travail de concentration. C’est le Moi et il est à la fois le sujet et le support de la méditation (ici le Moi ou le Soi vient supplanter l’objet méditatif).

Ces trois méditations sont particulièrement efficaces pour travailler sur soi. A partir de septembre 2021 je proposerai une initiation à la méditation le samedi matin sur Vichy. N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

Écueils dans le couple : la métaphore du navire

Des causes et des écueils…

A une époque où tout change très vite et où la loi facilite les démarches de divorce, beaucoup de couples sont, dès leur fondation, voués à l’échec. Ou à ne pas persévérer… Pourquoi, comment ? Pour incompatibilité de caractère ? « A cause » de l’Autre ? Pour des problèmes de fonctionnement ou des problèmes financiers récurrents ? En réalité, les choses sont bien moins complexes qu’elles n’en ont l’air…

Mener le navire à bon port

Prenez un jeune couple et isolez le dans le pire des cadres : un bateau ! La vie maritime est connue pour exacerber les conflits et faire ressortir le pire de tout un chacun… Imaginez-vous dans une carlingue de moins de 15m2, à deux, l’un sur l’autre la plupart du temps, à devoir cuisiner pour survivre, peut-être pécher pour cela, tout en devant garder le cap, éviter les récifs et parfois affronter les tempêtes… La vie de couple est un peu à cette image. Certains couples vivent exactement cela mais « contrôlent » en fait leur image devant les autres. Ainsi leurs relations s’extasient sur leur bonne entente… Mais tous les couples présentent quelques problèmes qu’ils soient visibles des autres ou pas du tout. Aussi seules les équipes ayant une bonne organisation, de bonnes techniques et une communication claire arrivent à mener le navire à bon port…

Sur un bateau, il y a fort à parier que les débuts seraient idylliques. Mais même en naviguant à vue et en Polynésie française, les récifs et les coups de vent demeurent imprévisibles ! Les courants et les récifs sont indiqués sur certaines cartes. Encore faut-il les posséder et savoir les décrypter ! Ces éléments hostiles font donc partie de l’aventure à part entière !

Naviguer par gros temps …

Le jeune couple qui tient le navire mettra, au début de l’aventure, tout son cœur à maintenir le cap. Mais une fois en pleine mer, face aux orages, aux cieux gris et aux déferlantes, cette belle unité prendra plus ou moins l’eau. A moins que le couple ne soit une très bonne équipe comme peuvent l’être les équipes constituées par des AMIS de longue date et qu’ils sachent déjà tout cela. Auquel cas la petite équipe aura tout prévu ! Deux mots clés : Équipe et Prévoir donc…

Amis ou amoureux ?

Quelle est la différence entre une relation amicale et une relation de couple ? Il s’agit surtout de complexité de sentiments. Par définition, la relation de couple est romantique et purement affective. Or il n’y a rien de plus difficile à gérer et à contrôler que les sentiments car les sentiments sont des énergies. Un sentiment ne peut se nettoyer comme on le ferait avec des draps sales par exemple. Un sentiment est également incontrôlable par l’autre. On ne peut forcer quelqu’un à aimer, à continuer d’aimer ou à détester. Dans cette complexité, certains individus ne trouveront jamais « l’âme sœur » (attention à cette notion qui nous parle de « céleste »…) comme on dit. Certains ne considèreront jamais, par exemple, leur meilleur(e) ami(e) comme un(e) prétendant(e) officiel(le) la relation étant trop basique pour être considérée comme amoureuse ou spéciale. Pourtant ce sont les bons amis qui feraient les couples les plus durables !

C’est durant plusieurs phases que le couple qui navigue sur la mer de l’amour va construire ses forces :

  • La construction de la passion et de l’amour

A cette étape on commence à se connaître et certains traits de l’autre peuvent nous fasciner. Il faut savoir que cette phase ne dure pas. Plutôt que de voir la palette des qualités avec laquelle nous allons vivre avec joie les mois ou les années à venir, mieux vaut constater quels sont les défauts qu’il nous faudra supporter toute au long de la vie.

  • La confiance

Le couple va plus loin en apprenant à construire autre chose que des sentiments. A-t-on suffisamment confiance l’un en l’autre pour démarrer des projets complexes et communs ?

  • L’engagement et la loyauté

Ce stade suppose que nous acceptions l’autre tel qu’il est. La relation et sa qualité passent avant les petits écueils et les petits récifs de la vie quotidienne. Seuls le cap et la direction comptent. Le cuistot est peut-être tombé à l’eau, peu importe. La qualité générale du projet de vie demeure prioritaire. Après la tempête on sait que le soleil revient.

Le couple qui fonctionne bien navigue entre ces trois caps : Passion et Amour puis Confiance puis Engagement et Loyauté. Cela signifie qu’il a compris comment renouveler l’amour, entretenir la confiance et avoir un projet d’engagement significatif.

Ecueils solvables et problèmes éternels

Les problèmes solvables sont vite résolus ou écartés. Les problèmes perpétuels de l’autre sont acceptés et non pas tolérés. De cet équilibre-ci vont naître les forces capables de pousser le navire quand le vent (le dynamisme) est absent.

En Parcours Couples nous apprenons à définir notre conception de la relation amoureuse qui est unique. Nous apprenons à avoir une meilleure compréhension des éléments qui composent le navire. Savez-vous ce qu’est un « barrotin », cette rampe qui vous empêchera peut-être de tomber à l’eau par gros temps ? Quel est votre barrotin personnel ? La méditation, le calme, le lâchez-prise ou la discussion et le planning ?

C’est la façon dont fonctionne votre navire et votre équipe qui détermine le succès à venir. Définir ses objectifs de couple de façon claire et précise est à l’heure actuelle plus que nécessaire pour ceux qui veulent naviguer sereinement par tous les temps…

Séance couples

1ère séance (1h30) : 90 euros

Séances suivantes : 70 euros (1h00 à 1h15).

Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Réécrire un évènement passé peut-il sauver notre présent ?

La sophrologie travaille sur le passé, le présent et l’avenir

La sophrologie propose de travailler sur le passé, sur le présent et sur l’avenir. C’est un outil formidable qui permet de se recentrer, de se détendre, de réveiller son potentiel intérieur et bien souvent de revoir son mode de vision des choses.

La visualisation créatrice, en dehors de tout exercice de sophrologie, est très efficace elle aussi si on sait comment la pratiquer, autrement dit comment communiquer avec son cerveau…

Penser positif ; un mode de vie !

La pensée positive, quant à elle, est un mode de vie à part entière qu’il convient d’utiliser à bon escient et d’une manière tout de même réaliste. Elle n’est en rien une méthode miracle d’autant plus que de la pratiquer quelques mois seulement ne suffira pas à se forger un mental de champion… Ce que bon nombre de thérapeutes omettent de vous dire. La pensée positive est un « mode » de pensée continu. Penser positif de temps en temps ne vous apportera pas beaucoup de satisfaction au final. Peut-être même aurez-vous la désagréable sensation de mentir aux autres en agissant comme une personne optimiste alors que vous ne l’êtes pas vraiment. Car la pensée positive occasionnelle agit un peu comme un régime « yoyo ». Il faut changer tout son mode d’alimentation à vie pour mincir et ne pas revenir en arrière. Il en va de même pour cette technique de bien-être…

Réécrire un court passage de sa vie

Il y a un outil que je considère comme très puissant. Il s’agit de la réécriture du scénario de vie. En fait il s’agit très rarement de réécrire toute une vie mais plutôt de détecter les éléments du passé qui font encore mal à l’heure actuelle où qui agissent comme des « bloqueurs » au quotidien.

J’ai commencé à étudier la réécriture du scénario de vie lors de ma formation de Coach en suppression des croyances limitantes. Mais rapidement j’ai constaté que la méthode préconisée renvoyait bien trop le client à son passé. Il y avait une partie du vécu qui était souvent très positive car pleine d’apprentissages. Mais ceci le client en était souvent inconscient. Tout réécrire était un travail énorme voire épuisant dont on ne voyait jamais la fin. Ce travail entraînait aussi une profusion d’opinions et d’avis personnels souvent inutiles et démoralisants et nous perdions beaucoup de temps. Les résultats n’arrivaient pas avant plusieurs semaines et n’étaient pas à la hauteur de l’énergie engagée par le client et le thérapeute, une véritable équipe mais qui a ses limites.

Ce blocage qu’il faut lever

Désormais nous trouvons avec le client, lors de la première anamnèse, le blocage principal qui parfois n’est pas lié à la raison pour laquelle le client consulte. Ensuite nous étudions les possibilités qui auraient pu advenir en mettant de côté l’issue réelle de l’écueil qui parfois date de dizaines d’années. Il ne s’agit pas de refaire l’histoire « avec des si » mais d’évaluer ce qui aurait pu se produire dans une version meilleure, dans une version pire et dans une version neutre.

Un scénario plus positif basé sur une perception différente de l’évènement voit le jour. Il est validé par le client et le thérapeute conjointement. Puis des consignes très précises sont données au client afin qu’il visualise une autre version de l’évènement.

Pourquoi cela agit-t-il positivement ?

Nous sommes des êtres physiques mais pas que. Nous sommes aussi esprit et énergie. Ainsi il nous est possible de booster cette énergie en vivant de belles expériences et en nous reposant physiquement et mentalement ou de lui nuire en ruminant de sombres pensées, en n’effectuant pas assez de sport, en restant inactif etc.

L’évènement demeure mais sa perception change

Lorsqu’on a le courage d’explorer à fond un écueil passé, d’en parler, de le revivre différemment la démarche paraît négative mais elle est en fait constructive. Lorsqu’une expérience est vécue avec nos 5 sens alors le cerveau l’assimile comme une bonne, une mauvaise ou une neutre expérience. Recréer un évènement en restant sur les sens et en répétant encore et encore la visualisation va « changer le message ». Bien-entendu l’évènement qui vous a tant déplu ou blessé demeurera ce qu’il est. Par contre la perception qu’en aura votre cerveau changera. Un déblocage qui entre dans l’ordre des choses pourra alors avoir lieu.

C’est bien l’émotion qu’on répare

Il est bien possible de « réparer » l’émotion liée à une histoire nuisible afin de rejoindre le point d’évolution où on en serait si les choses s’étaient, à l’époque, passées différemment ! Il ne s’agit pas de se mentir mais bien de changer dans le cerveau l’émotion et donc la perception de cet évènement passé.

Cet exercice doit être mené dans certaines conditions invariables et jusqu’à ce que le client ne ressente plus d’animosité par rapport au dit évènement (mettons de côté les deuils et les évènements traumatisants qui ne peuvent en aucun cas entrer dans cette méthode). C’est généralement le stade auquel le client ressentira des changements dans sa vie.

Le scénario pourra alors progresser ou s’arrêter.

Impact du Covid 19 sur les enfants et sur les jeunes

Des parents amenés à consulter pour leur enfant

Comme bon nombre de thérapeutes je suis actuellement une formation sur les impacts psychologiques du Covid 19. Bien-sûr nous, adultes, sommes impactés mais ce qui est bien plus préoccupant c’est le nombre d’enfants amenés à rencontrer, actuellement, un thérapeute (qu’il s’agisse d’un sophrologue-relaxologue et pyschopraticien comme je le suis, d’un hypnothérapeute ou de thérapeutes issus d’autres techniques et sensibilités). Nous ne sommes qu’au tout début des effets néfastes du Covid sur le psychisme des petits. Nous ne connaissons pas encore l’impact total qu’aura, au final, cette période pleine de craintes, d’angoisses et d’incertitudes, sur les plus jeunes.

Des formations de thérapeutes utiles actuellement

Les formations de thérapeutes qui se mettent en place à l’heure actuelle sont primordiales. En avoir suivi au moins une est un apport extrêmement précieux pour bien comprendre ce qu’il se passe. Ma discipline relève bien davantage de la relaxation et de la recherche de solutions pratiques (mettant en oeuvre la connaissance de la psychologie humaine) avec le client. Cependant je me sens davantage « armée » face à cette nouvelle forme de détresse humaine qui touche les plus faibles et les plus petits d’entre nous.

Il ne s’agit pas pour moi de vous résumer le contenu d’une formation (fort utile) de plusieurs semaines mais juste de vous transmettre quelques points importants évoqués par mon tuteur de formation.

Un évènement sans précédent en temps de paix

Tout d’abord il est important de comprendre que ce sont tous les enfants et la jeunesse du monde entier qui sont impactés. Le Covid est un évènement sans précédent dans l’histoire de pays en relative paix. C’est un challenge de société mais aussi un challenge économique pour de nombreux parents obligés de se réinventer ou de trouver de nouvelles façons de gagner leur vie. C’est un PROFOND TEMPS DE CHANGEMENT et cela l’est POUR TOUS.

Vos mots sont leur filet de sécurité

Dans ce contexte il est primordial de pourvoir son enfant en explications non-anxiogènes mais CORRECTES. Les choses que l’ont connait font moins peur que celles qu’on ne connait pas (qui ont une part de mystère anxiogène). Expliquer les choses (la maladie, que faire pour l’éviter, comment bien pratiquer les gestes barrières et pourquoi, pour qui, les pratiquer) permet de ne pas laisser son enfant aller « sans filet de sécurité ».

Voir au-delà de son domicile

Nous sommes dans une ère de collaboration où il convient aussi de faire le nécessaire pour ceux qui n’ont pas les moyens, la culture ou la compréhension des gestes barrières. Faire un geste comme de ramener un paquet de masques à la voisine âgée ou du gel à la jeune maman isolée sont des démarches QUI COMPTENT. S’assurer que les plus faibles ou les moins adaptés à cette société « rapide » et très connectée devrait être du devoir et de la responsabilité de chacun.

Garder le lien

Répondre aux questions que se posent les enfants est indispensable. Cela contribue à « casser » la crainte exacerbée de « ne pas savoir » et le sentiment d’exclusion.

En cas de demi-groupe à l’école ou d’absence pour cause de confinement il faut être attentif et ne pas laisser les enfants « mener leur vie » dans l’isolation ou dans l’hyper-connectivité. Le lien social (téléphone, skype) est important mais ne doit pas non plus s’effectuer dans la déraison. Les enfants sont déjà amenés à suivre des cours sur écran, pas la peine d’en rajouter au risque de totalement les déconnecter de la vraie vie (même si elle est actuellement perçue comme « à risques »). Il faut veiller à ne pas laisser un enfant dans une situation de vulnérabilité sous prétexte que nous adultes devons nous adapter encore et encore au contexte et aux contraintes des confinements et déconfinements successifs. C’est un lourd challenge, certes…

Quel pourrait être, au fil des mois, l’impact du Covid sur la santé mentale des plus jeunes ?

Ce moment que nous vivons est sans précédent depuis plusieurs générations. Les enfants font face à l’émergence de gros changements dans une vie que nous, parents, souhaitons souvent « routinière » (les enfants ayant besoin d’horaires et de routines bien rodées pour être au meilleur de leur forme physique et intellectuelle). Pour certains enfants c’est la première fois qu’ils expérimentent les tracas, l’angoisse et la peur. Les maux expérimentés par les enfants sont assez similaires que ceux expérimentés par les adultes :

  • La peur de mourir
  • La peur de voir mourir leurs proches ou des membres de leur famille
  • Une perte de repères et de stimulation intellectuelle lors de la fermeture des écoles
  • La peur de perdre pied scolairement parlant
  • La peur de perdre l’amitié des camarades du fait de ne pas les voir ou de les voir moins
  • Le fait d’être à la maison sur une longue période multiplie le risque d’incidents ou d’accidents domestiques
  • La peur d’une seconde ou d’une troisième vague et de devoir vivre comme cela éternellement

Les enfants perçoivent le et peuvent se rapprocher excessivement de leurs parents et avoir ensuite peur de les quitter. C’est une pression supplémentaire que la peur de l’abandon lors du déconfinement.

Il existe des stratégies simples qui consistent à veiller à ce que l’enfant ne manque de rien (amour, soins, attention…). Etre honnêtes avec eux et expliquer ce qu’il se passe avec des concepts et des mots qu’ils comprennent est rassurant.

Chez les jeunes

Les collégiens et les lycéens expérimentent le même type de peurs. Cependant l’adolescent se construit aussi dans la copie et le mimétisme. A l’heure actuelle, éloigné du groupe, il peut se sentir loin d’influences bénéfiques (même si certains parents se réjouissent de l’éloignement provisoire d’influences néfastes).

Il faut se rappeler qu’un groupe de jeunes qui fonctionne bien est aussi un moyen de résolution de certains soucis pour le jeune. L’adolescent se confie à des gens de son âge lorsqu’il rencontre un écueil. Ici le système de résolution n’a donc plus cours. Certaines situations, certaines détresses du jeune ne peuvent pas être détectées par téléphone ou par visioconférence… La résolution peut donc manquer et laisser le jeune dépourvu du soutien des gens de son âge qui sont aptes à le comprendre. Les jeunes gens amoureux peuvent également développer des inquiétudes du fait de ne plus voir leur partenaire. Ce qui peut être vu comme une « amourette sans lendemain » par les parents peut être vécu de façon très intense par un jeune garçon ou une jeune fille. Il faut veiller au moral des troupes…

Sur le court terme on assiste à des :

  • Pertes de motivation pour le travail scolaire
  • Plus de temps passé à dormir ou au lit
  • Des sentiments mitigés face à un retour à la vie normale
  • La peur de se retrouver, à l’école, dans les derniers etc.

Mots-clés pour parents dépassés

Il faut soutenir ses enfants et garder le contact avec LEUR univers. S’assurer qu’ils se sentent bien dans leur « contexte » actuel.

SE CONNECTER ET RESTER EN CONNEXION

CONTINUER D’APPRENDRE

GARDER LES YEUX OUVERTS ET NOTER LES CHANGEMENTS TROUBLANTS

ÊTRE ACTIF AVEC EUX

ÊTRE CRÉATIF AVEC EUX, POUR EUX ET A LEURS COTES

Les séances de sophrologie permettent à l’enfant de venir se relaxer, se détendre, d’apprendre des techniques sans que ce qui amène à venir au cabinet soit « pointé du doigt ». Beaucoup d’écueils d’organisation, de distorsion de vision (voir la période plus noire qu’elle ne l’est réellement), de stress etc. peuvent être résolus par le biais de la sophrologie et de la relaxologie.

La sophrologie pour accompagner les craintes générées par le Covid

En fonction de la motivation du jeune il est possible de fixer des objectifs (améliorer la qualité de sommeil, travailler à développer la confiance en soi ou en l’avenir etc.) Tout en restant ancrés aux consignes actuelles et à la réalité, il est possible de se créer une « bulle de confort » et d’apprendre à gérer au mieux ses émotions. On fonctionne le plus souvent mieux lorsqu’on maîtrise nos émotions et lorsqu’on connait nos modes de fonctionnement. Il en av de même pour l’enfant et le jeune.

N’hésitez pas à me contacter au cabinet de Vichy pour en parler !

Mon exercice préféré de Relaxation pour les enfants

Certains troubles du comportement constatés chez l’enfant peuvent être atténués par la sophrologie et la relaxation pour les petits. Au cabinet de sophrologie de Vichy, j’applique des techniques variées pour détendre l’enfant stressé et/ou angoissé.

Astuces pour détendre l’enfant

Sans m’étendre ici sur mes techniques que j’ai apprises en cursus de Sophrologue-Relaxologue mais aussi en formation de Psychologie de l’enfant et en travaillant comme stagiaire, il y a fort longtemps, auprès de l’enfant en structure hospitalière (Hôpital Saint-Louis à Paris) je vais vous communiquer quelques astuces pour aider votre enfant à se détendre.

Différentes formes d’anxiété

Il y a différentes formes d’anxiété chez l’enfant : il y a parfois une phobie spécifique (la peur du noir, celle de rester seul dans une pièce, la peur des fantômes, des sorcières etc. liées aux légendes orales ou écrites mais aussi de tout ce que l’on peut voir dans les médias comme la maladie, la guerre, les crimes; la violence…), l’anxiété sociale (la crainte de se confronter à d’autres enfants ou à un maître ou une maîtresse d’école qu’on apprécie pas ou peu par exemple). Il peut aussi y avoir des blocages… La peur de la séparation d’avec les parents peut être très forte, au point de ne pas pouvoir accompagner un camarade en sortie (piscine, goûter) si ses parents ne sont pas là. La crainte des parents de l’autre peut également être présente. Et puis il y a des troubles d’anxiété générale etc.

Le terrain anxieux

Bien souvent l’angoisse bien installée perdurera au-delà de l’enfance puis de l’adolescence. les parents évoquent alors un « terrain anxieux » ou une « hypersensibilité » (l’enfant ou l’ado est souvent au bord des larmes quand il se sent dépassé par une situation).

Ces éléments vont bien entendu impacter la qualité de la vie de famille, de la vie sociale de l’enfant et bien souvent ses résultats scolaires. Focalisé sur une crainte, l’enfant ne peut entièrement endosser son rôle d’élève. Comment se concentrer lorsqu’on est, à l’école, absorbé par un autre problème qui prend des proportions ? Il faudrait apprendre à désamorcer le stress…

Agitation, anxiété, signes de nervosité peuvent être atténuer par une bonne pratique de la relaxation pour enfant. Les séances de sophrologie peuvent également aider les petits. Vers l’âge de 8 ans on peut inculquer des principes de respiration et de visualisation positive. Les retours sur la séance peuvent être dessinés. Pour les plus petits les séances de relaxation sont courtes et on en reste à des exercices simples mais réalisés dans une ambiance ultra-chaleureuse. Le cadre lui-même est important à la détente. Dans mon cabinet j’ai des toiles de toutes les couleurs, certaines réalisées par des clients lors de séances d’art-thérapie (dans le coaching en suppression des croyances limitantes la dernière séance est destinée à ceci), d’autres par moi-même toujours dans le cadre de l’art-thérapie. Le tout est relaxant et coloré.

Avantages de la relaxation pour les enfants

Il y a de nombreux avantages à utiliser la relaxation pour les petits :

  • Face à une peur on se place dans une posture d’éveil physiologique qui peut créer de la fatigue, des maux de tête, un mal dans le cou, une certaine rigidité du corps. Des tensions. La réponse à la crainte est la même que si on se trouvait réellement face à un danger immédiat. C’est un état que la relaxation permet de modifier en mieux.
  • En faisant de la relaxation l’enfant arrive à déterminer au fil des séances ce qui le stresse. Il connait ses déclencheurs et peut agir sur eux de façon calme.
  • La pratique de quelques minutes de relaxation par jour à la maison et en autonomie permet de prendre conscience de son corps et de son esprit, de créer le relâchement bénéfique à un meilleur sommeil.

Exercice numéro 1 : Le jouet en peluche

L’enfant choisi parmi 3 peluches celle qu’il doit endormir en la berçant. L’enfant est allongé, la peluche est placée sur son ventre. Il imagine qu’il la berce en la faisant monter sur l’inspir et descendre sur l’expir. La peluche ne doit pas tomber sinon elle sera réveillée. Pour cet exercice c’est l’enfant qui choisi l’ambiance notamment en choisissant lui-même la couleur de l’éclairage. Permettre le choix à l’enfant c’est lui offrir une expérience de responsabilité.

Exercice 2 : La trompe de l’éléphant

L’enfant est debout, jambes écartées pieds légèrement en ouverture. Ses bras imitent la trompe d’un éléphant. La trompe se lève sur une longue inspiration et descend sur une longue expiration. Puis l’exercice gagnera un rythme : 3/6 ou 4/8.

En général dans notre société nous sommes submergés par les images et les messages. Les séances de relaxation pour enfants visent aussi à sortir le petit de cet univers prolifique pour se concentrer sur des choses belles et simples (la beauté d’une vague, l’eau sur le sable, une fleur s’éveillant, la chaleur d’un petit animal, le sommeil d’une marmotte dans sa maison…) Il y a une dimension d’éveil à la nature dans la relaxation pour enfants. J’utilise d’ailleurs certains objets (gros coquillages, boites à musique, ballons etc.) pour illustrer les exercices.

Si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur la relaxation pour les enfants, n’hésitez pas à me contacter.

Forfait relaxation personnalisée pour les enfants 480 euros les 12 séances valables pendant 2 ans. Payable en 2 fois.