Surmonter les petites blessures de la vie en étant aidé(e)

Ces petites ou grandes blessures qui gâchent la vie …

Beaucoup d’entre nous « portent » en eux des blessures qui leur gâchent la vie. En fait, c’est fort dommage car, bien souvent, après une séance de sophrologie ou de psychopratique qui aura permis au concerné ou à la concernée d’exprimer ses sentiments, ses ressentis et ses souffrances, on se rend compte qu’il a suffit d’évoquer ce qui fait mal pour aller mieux. L’aborder, oui mais avec un tiers afin de prendre du recul sur la situation vécue. Donner un angle nouveau à la situation peut même susciter de l’intérêt plus que du rejet. Bien-entendu la blessure demeure et demeurera pendant un temps mais une nouvelle dimension lui aura été donnée.

Changer sa vision des autres

Certaines personnes peuvent, par exemple, exprimer une colère envers un membre de leur famille, le critiquer, souhaiter qu’il soit « autrement ». Et pourtant, en travaillant un peu la notion d’Attente (ce qu’on attend de l’autre), on se rend compte que nous ne sommes pas non plus exactement comme l’autre souhaiterait qu’on soit… Ce simple raisonnement, mis en valeur à travers un exercice de visualisation sur le pouvoir de la tolérance, peut casser d’un seul coup les résistances au pardon. Ce n’est qu’un exemple. Pour le client avancer dans le pardon et la « bénédiction » de l’autre quels que soient ses travers plutôt que d’avancer dans l’adversité peut être un fort vecteur de motivation.

Se confier plutôt (et plus tôt) à un tiers professionnel

Une dispute qui « fait mal », une comparaison malheureuse, un « cœur » momentanément brisé, une nouvelle « difficile à digérer », une pression mal vécue au travail, une séparation… voici autant de situations qui viennent plomber des semaines, des mois ou des années de Confiance en soi. Pourtant parler, prendre du recul est une chose simple à faire lorsqu’on le fait avec un tiers bienveillant davantage qu’avec un proche. La non-implication du thérapeute dans la situation vécue, son regard détaché au bon sens du terme, permet d’apaiser les tensions morales et corporelles et d’aplanir le terrain pour un nouveau départ. Le thérapeute a appris à se distancier tout en demeurant dans l’empathie, ce qui n’est pas le cas des proches, souvent impliqués dans l’écueil rencontré…

Dire Stop ! aux cogitations

J’ai remarqué que mes clients qui atteignent le plus facilement leurs objectifs sont ceux qui me « délèguent » pleinement leurs écueils. Ils prennent l’habitude de venir non pas dès que quelque chose les tracassent mais à chaque fois qu’ils ont « trop cogité » seuls à une situation et qu’ils comprennent que le discours intérieur devient stérile. Pour eux, c’est comme « recharger ses batteries » avant de repartir pour 3 mois, 6 mois, 1 an. Il n’y a pas de réel « contrat » entre nous. Ceux-ci viennent lorsqu’ils en ressentent le besoin et parfois davantage pour des Techniques de Communication d’ailleurs que de la sophrologie.

A chacun sa méthode privilégiée…

Si vous souhaitez faire avancer une situation, n’hésitez pas à visiter les différentes possibilités offertes par ce site : sophrologie, relaxation, psychopratique, coaching et techniques de communication (parcours entreprise, parcours couple etc.)

Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

En colère contre les autres, en colère contre la vie

L’image que nous portons sur les autres et sur la Vie en général est absolument révélatrice de nos blessures. Elle n’est que le reflet de ce que nous pensons de nous-mêmes, un transfert émotionnel qui nous permet d’enfouir plus profondément encore les parts de nous demeurant « non guéries »…

Guérir le passé

La plupart des gens qui consultent en étant très en colère, parfois pour des broutilles contre une personne, plusieurs personnes, un groupe entier parfois ont souvent des événements de leur passé à « guérir », accepter et apaiser. C’est assez facile à dire et à écrire mais dans la réalité : accepter et apaiser pour éventuellement guérir est un programme très complet, un travail très intense. Il est cependant salvateur et bénéfique notamment pour ceux qui ne se sentent jamais pleinement « heureux » ni satisfaits de leur existence…

Distorsions involontaires

L’image que nous avons des autres peut être totalement déformée comme « défigurée » même ! Cela se constate lorsque le thérapeute, après plusieurs séances avec un ou une client(e), est amené à recevoir le (la) conjoint(e) qui a été évoqué(e). Il y a souvent un fossé entre ce que le partenaire nous a décrit et une réalité plus objective… Nous effectuons tous des distorsions involontaires et inconscientes lorsqu’il s’agit de « juger » quelqu’un qui nous menace ou qui nous a blessé. Parfois un client ou une cliente va rompre avec celui ou celle qu’il voyait comme « impossible à vivre » puis constater que l’autre n’a finalement eu aucun problème pour trouver un nouveau partenaire de vie, partenaire qui le voit « avec les yeux de l’amour », ceux du début et non avec « les yeux de l’usure »…

Je ne suis pas comme tu voudrais que je sois. La réciproque est vraie.

Pour percevoir les autres tels qu’ils sont, avec leurs qualités, leurs défauts, leur personnalité propre, il est bon de travailler sur plusieurs points :

  • Il s’agit déjà de se dire que, non, l’autre ne peut pas être exactement comme on voudrait. Un patron n’est pas forcément empathique, une sœur n’est pas forcément un être dévoué et aimable, un père, une mère peut faire des erreurs ou ne présenter aucune aptitude à « aimer » ou à « éduquer ». S’il est difficile de se dire que les autres ne sont pas tels qu’on les voudrait, il est plus simple d’inverser la tendance. Il s’agit alors de se poser la question : « Suis-je tel(le) que ma sœur le voudrait ? » Si la réponse est non, les portes de la compréhension mutuelle sont ouvertes. Il devient plus simple d’accepter l’autre tel qu’il est, sans lui ajouter des défauts qu’il ne possède pas.
  • Il s’agit ensuite de comprendre quelles réflexions ou événements passés ont pu modeler chez nous une vision très négative des autres ou de la vie. Qu’est ce qui fait que nous sommes éternellement insatisfaits des autres et en colère contre le système et la vie…
  • Les gens qui méjugent systématiquement les autres se méjugent souvent eux-mêmes… A la base de cette colère qu’ils ont envers eux, envers leur image, leurs agissements il y a souvent des leçons apprises à l’enfance. Par exemple, le fait d’avoir été comparé à d’autres enfants, plus doués, entretient une vision négative des individus qui ont le même âge au fil de la vie… Ils seront vus comme des « rivaux » potentiels. Si les parents ont répété après des bêtises mineures « Dieu t’a puni » ou « on a toujours ce qu’on mérite » etc. cela peut conférer une crainte des gens qui apparaissent « bons » et loyaux (comme le Bon Dieu), ils peuvent alors devenir « suspects » aux yeux de celui qui a subi cette morale. Lors de la prise d’une décision importante on peut également se dire inconsciemment que, quelle que soit l’issue, on sera probablement « puni » à un moment donné du processus…

Celui qui se sentait sans cesse lésé plutôt que chanceux …

J’ai travaillé une fois, dans la communication, avec un collaborateur free-lance qui m’avait dit ceci, dès la première rencontre : « J’ai travaillé avec untelle et j’ai été très déçu. Je lui ai fourni une part du travail mais très vite j’ai perdu la main sur la suite des événements. Elle a fait ce qu’elle a voulu de la partie que j’ai produite. C’est comme ça dans mon métier : on est sans cesse dépossédé ». En travaillant à ses côtés je m’attendais donc à un moment donné, à ce qu’il se sente « dépossédé » du travail qu’il m’avait fourni et qui lui avait pourtant été gracieusement payé. J’ai rapidement été confrontée à la même rengaine : dès son chèque reçu il a commencé à souhaiter savoir ce que j’allais faire de la partie qu’il avait produite. Et bien-sûr il m’imposait déjà des règles concernant une suite qui ne le concernait plus… Il a fini par s’énerver et m’asséner qu’il « perdait encore une fois la main sur son travail ». Je ne manquais pas de lui rappeler gentiment que c’était ce à quoi tous les free-lance étaient confrontés : c’était le sens même des services qu’ils fournissaient contre argent trébuchant ! Mais pour lui il s’agissait d’une véritable « persécution ». Il était content d’obtenir une commande signée, de travailler, de rendre le travail et d’être payé pour cela, mais une fois cette étape passée, il devenait un « éternel perdant » que ses clients excluent de la suite… Son expression favorite était d’ailleurs : « Qui va à la chasse perd sa place… » Il n’y a aucune surprise là-dedans…

Apprendre à « ne plus prétendre »…

Nos croyances erronées et la façon négative dont nous pouvons nous voir influencent toujours la suite de notre vie… Etre en colère contre les autres c’est avant tout être en colère contre soi-même…

Apprendre à ne plus prétendre ni d’être heureux, ni d’être malheureux, ni d’être systématiquement lésé par les autres et le monde qui nous entoure est une étape vers une certaine forme de neutralité.

En coaching nous pratiquons la pensée positive mais pas tant que ça… Nous apprenons surtout à appliquer un sain principe de neutralité aux choses, aux gens, aux événements. Nous apprenons qu’une situation n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est un événement à part entière. C’est la vision que nous avons de nous ou la colère que nous portons contre nous-même qui change la donne…

Reprendre nos visions à la base, nous reprendre lorsque nous méjugeons les autres, c’est parfaire le terrain pour restructurer sa personnalité de façon durable. C’est un travail complexe mais passionnant. Il peut s’aborder à Vichy, dans le cadre des séances de Psychopratique ou du coaching « Un Sens à ma Vie ».

Quelle image avez-vous de VOUS ?

Nathalie et François, François et Nathalie …

Pour débuter cet article, laissez-moi vous parler de deux enfants du même âge : Nathalie et François. A la base, déjà, une différence de sexe, donc d’éducation. Tout le monde le sait : les filles ne sont pas élevées comme les garçons au sein de leur famille. Ensuite une différence de milieu cependant peu flagrante. Nathalie vient d’un milieu assez modeste mais ses parents se sont toujours élevés vers le haut, élevant leurs filles avec, en plus de l’école, de nombreux cours particuliers. Pour payer ces cours, les parents de Nathalie avaient chacun un petit emploi supplémentaire, la maman faisait du repassage le soir et le père travaillait quelques heures par jour, en plus de son emploi de postier, comme vendeur d’assurances. Nathalie a donc été bien éduquée : des cours particuliers de différentes matières mais aussi des cours de piano, de dessin et de danse. A l’école Nathalie excellait. Elle était toujours première de la classe, dans une certaine forme de discrétion…

François venait lui d’un milieu plus bourgeois. Il a bénéficié, dès le départ des meilleures écoles et d’une éducation stricte qui, lorsqu’il était enfant faisait peine à voir, mais qui semble, à l’adolescence avoir pleinement porté ses fruits : François est devenu un jeune homme intelligent, socialement à l’aise dans tous les milieux, très poli sans « rigidité » non plus. Il est souple et adaptable, très apprécié dans son travail, par ses amis etc.

Quand vient la quarantaine …

Nathalie consulte à la quarantaine avec le sentiment flagrant d’avoir « raté sa vie » selon ses propres mots. Elle est devenue postière comme son père, a passé de nombreux concours et est devenue conseillère financière. Malgré tout elle ne comprend pas pourquoi elle n’a pas eu plus d’ambition. Physiquement elle dit ne ressembler à rien, n’avoir jamais su se modeler à l’image qu’elle souhaitait. Elle n’est jamais arrivée à avoir les cheveux qu’elle souhaitait. Enfant on faisait à la brunette une coupe au bol tous les trois mois, même si elle rêvait de cheveux longs, elle a continué de fréquenter le même coiffeur et d’obéir capillairement à ses parents toute sa vie.

François lui est devenu manager pour une grosse société. Il consulte avec la volonté de trouver une nouvelle voie d’activité tout en restant dans son domaine. C’est un brillant manager, aimé de tous. Mais il rêve de success story à l’américaine. Il m’explique qu’il a vu un reportage à la télévision vantant les mérites de Miami. Il reprend des cours d’anglais pour parler couramment « américain ». Il est certain d’y arriver. Il veut vivre en Floride, obtenir la green card, mais souhaite changer de voie. Il adore le nautisme, est incollable sur les bateaux et il voudrait creuser cette voie : savoir s’il aurait les capacités de reprendre une agence immobilière qui vend des yachts à de riches américains.

Différence de cursus peu flagrante

La différence de cursus entre ces deux clients n’est pas flagrante. Ils ont eu un cursus scolaire puis universitaire brillant et sans fautes. Nathalie porte cependant un regard très négatif sur elle-même, sa vie, sa maison, sa ville, ses amis, sa famille, son emploi… François ne s’encombre pas de son passé, se fiche bien de ses possessions, voudrait tout laisser derrière et a besoin que je l’aide à reformuler ses objectifs car il souhaite « cette fois avoir aussi le point de vue d’un tiers » lors de cette transition.

Une histoire d’images …

Nathalie a toujours, malgré ses bonnes notes et sa position de « chouchoute » perpétuelle des profs, sa réussite aux concours qu’elle a passé, son CDI, une image très mauvaise d’elle-même. Une image à guérir, à accepter et à travailler…

François avec son parcours sans faute et son empathie naturelle, son entrain positif, a une super image de lui-même. Il consulte pour obtenir « le meilleur de lui même et bien plus encore ». Sa simple présence est motivante.

On a appris à Nathalie à penser « petit » et « discret » : son succès ne devait pas attirer ni les regards, ni la jalousie des autres. On a appris à François qu’il devait faire partie d’une « élite » qu’il a aujourd’hui du mal à définir (était-ce une élite intellectuelle ? Professionnelle ? Humaine ? Humble, privilégiant la bonne action au matériel ? Il ne sait pas mais il dit que, du coup, il n’a jamais cessé d’avancer « pour être non pas le meilleur mais meilleur tout court »). Il doit guérir en lui l’idée qu’il doit toujours exceller seul ! Venir consulter est pour lui un véritable pas vers la délégation. En plus d’être coach je dois le mettre sur cette voie : il pourra faire ce qu’il veut s’il arrive à se reposer sur d’autres. On ne peut avoir TOUTES les compétences dans tous les domaines sous peine de se disperser, de perdre sa vision ou de risquer le burn-out…

Tant qu’il y aura quelque chose qui nous déplaît chez nous …

Ces deux cas permettent d’illustrer ce principe de base beaucoup utilisé en Coaching en Suppression des Croyances limitantes :

  • Dès lors qu’il y a en nous un doute sur nos capacités ou un rejet de notre image, de ce que nous sommes réellement (dans l’esprit comme dans le miroir) alors nous subirons ce doute dans tous nos projets, dans tous les événements un peu profonds qui nous arrivent… Si vous vous voyez comme une personne terne, neutre, sans intérêt ou trop calme, transparente, inintéressante, banale, alors vous attirerez dans votre vie encore plus de neutralité, de suffisance, de calme non volontaire et de banalités… Si vous vous méprisez ou que vous méprisez une partie de vous-même (physique, morale, comportementale…) vous aurez du mal à voir le bon chez les autres et à attirer à vous des gens qui pourraient briser ce cercle infernal… Certes la confiance en soi est une chose. Mais ici je vous parle bien de votre image externe et interne (comment vous-trouvez vous physiquement, dans votre style et look mais aussi Comment vous-trouvez vous dans votre mental en tant qu’être structuré ? Etes-vous suffisamment solide, sûr de vous et structuré de l’intérieur ?)

Apprendre à ne pas se juger, à ne pas se détester ou à ne pas se contenter de ce que nous sommes voilà ce qui vient offrir un sens à la vie : demeurer dans une forme d’évolution constante sachant que, oui, il y a des ratés, des erreurs, dans nos actions, notre physique ou nos comportements. 

Le laisser-aller …

Beaucoup de femmes se laissent aller physiquement après la ménopause. Quelques kilos de trop, des cheveux coupés courts pour « ne plus s’enquiquiner ». Dans ce renoncement il peut y avoir une vraie authenticité à ne pas rejeter : le sentiment de ne plus rien avoir à prouver. Mais il peut aussi y avoir une souffrance qui souffle que « la vie intéressante est derrière » ! Notre corps et notre mental trahissent des travers, des facilités, des suffisances. Il ne s’agit pas de « tout contrôler » comme un enquêteur scrupuleux chaque jour mais plutôt de savoir « qui dirige la machine ». Lorsqu’on laisse les autres prendre le contrôle, on n’est plus vraiment soi-même… A méditer…

Eviter de se juger, ne pas juger les autres …

Le coaching « Un Sens à ma Vie » apprend à redéfinir la perception que nous avons de notre image. Il permet, en modifiant notre vision de notre corps, de notre mental, de nos rêves, de nos capacités, du monde qui nous entoure, de l’avenir, d’être plus positif en :

  • Soignant l’image que nous avons de nous
  • Soignant notre image physique
  • Offrant une structure à nos rêves et projets, un lieu où ils puissent se développer
  • Définissant notre appel
  • Évitant les jugements sur Soi et sur les autres

Il permet de structurer sa personnalité avec objectivité en regard de nos différences et de notre vécu.

Il peut permettre à Nathalie de revenir sur des événements positifs de sa vie qu’elle avait oublié (des coïncidences bénéfiques, un voyage qui a failli changé sa vie, des opportunités refusées certes mais proposées tout de même etc.) et donc de revoir ses modes de fonctionnement pour l’avenir ( l’à venir..) Et à François de se reconnaître du talent dans la délégation, cela ne portera pas atteinte à son image comme il le croit : il est parfois plus facile d’engager d’autres personnes dans son rêve que de le contempler seul tel un objectif inatteignable…

Pour en savoir plus, consultez la page « Coaching » et n’hésitez pas à m’appeler

 

 

Psychopratique : Travailler sur la Mémoire

Nous portons tous en nous notre histoire. Parfois celle de nos ancêtres également. Tout dépend de ce qui nous a été raconté (ou non) lorsque nous étions enfants. Selon ses méandres, ses angles, ses dénouements, cette histoire peut nous aider à donner un sens à notre vie, nous encourager, nous remplir d’orgueil, de joie, de certitudes ou au contraire nous plomber…

Notre histoire nous permet de donner un sens à notre vie

Connaître notre histoire, celle de notre famille également, est donc primordial lorsque nous décidons, à un moment de notre vie, de donner un sens à notre existence. C’est en connaissant notre histoire, en en acceptant ses détours, ses cicatrices, ses moments de gloire ou de déchéance, que nous nous préparons à avancer vers le Sens.

Un être précieux quel que soit son vécu

Une histoire, pour nous être profitable, devrait avoir un début positif. Lorsqu’on sait, par exemple, qu’on a pas été désiré par ses parents, il faudra travailler à comprendre que notre existence est aujourd’hui nécessaire à quelqu’un d’autre. Chaque être est précieux aux yeux de l’univers dans lequel nous évoluons, aux yeux d’un autre. Comprendre à quel point nous pouvons aider et servir, à quel point nous sommes capables de donner de la joie, de la satisfaction ou « d’apporter » aux autres, à une communauté ou à un groupe restreint, est important.

Un socle pour la congruence

Lors des séances de psychopratique, nous abordons le passé non pas comme un « curriculum vitae » mais une frise chronologique dont seuls les événements qui sont importants pour vous comptent (un voyage, une sortie, une rencontre peuvent marquer toute une vie, bien plus qu’un diplôme ou qu’un mariage parfois…) Peu importe que votre mémoire soit tout à fait conforme à la réalité passée. La guérison intérieure veut que cette mémoire nous permette aujourd’hui de nous offrir un socle pour construire et avancer solidement et en congruence.

Les souvenirs appellent le Bonheur

Les souvenirs appellent le Bonheur. Ils ont ce pouvoir, dès qu’ils sont positifs, de démontrer notre courage, nos traits de caractère les plus bénéfiques à nous-mêmes et aux autres. Un simple bon souvenir peut nous aider à surmonter une période de rejet, d’isolation, de maladie, un alitement parfois… D’où l’importance des photos qui « aident » à se souvenir.

Sans passé coloré, vivant, l’avenir peut paraître « fade ». A-t-on envie d’y aller alors ?

Quel mode de lecture de votre passé ?

En séance de psychopratique, nous travaillons sur le mode de « lecture » que vous offrez à votre passé. Les souvenirs douloureux deviennent ainsi plus légers et supportables au quotidien.

Quand consulter ? Si chacun de vos jours est une longue rumination d’échecs ou de souvenirs d’agressions verbales ou mentales. Si vous repensez sans cesse à ce que certains vous ont fait subir lorsque vous étiez enfant et que cela vous met encore « en rage »… Si ces souvenirs douloureux plombent vos projets, votre faculté d’aller de l’avant, il est bon d’en parler.

Hyperactif mais sans Sens

S’il vous semble que vous êtes « en quête de vous-même » mais qu’il manque toujours une pièce au puzzle de votre vie, que vous cherchez à donner du sens en étant hyperactif, en multipliant les activités et les projets sans succès alors vous avez peut-être besoin de l’aide d’un tiers pour avancer…

Savoir pour qui ou pour quoi nous existons peut rendre notre vie intéressante, lui conférer un véritable sens. Certains regardent leurs jours s’écouler sans chercher de « sens » logique à leur existence. Oui il est possible de vivre ainsi même si pour moi, par exemple, cela est inconcevable…

Le Sens n’est pas du luxe !

Trouver un sens a sa vie est souvent perçu comme « un luxe ». J’ai entendu une fois quelqu’un me dire : « l’accouchement de ma femme s’est très mal passé. Elle a failli mourir. Aujourd’hui elle nous enquiquine avec sa Quête de sens. Elle veut voyager, savoir quel est son rôle sur terre »… comme si le Sens ne concernait que certaines élites ou certains « farfelus » ou ceux qui étaient passés par des moments difficiles, qui avaient côtoyé la mort de près…

Pourtant la Quête de sens n’est pas superflue, elle est vitale !

Quand le Sens initial disparaît …

Parfois ce pour quoi on a vécu toute sa vie se délite brutalement. Prenons l’exemple d’un comédien ou d’une comédienne qui a donné toute sa jeunesse à la scène, à la culture théâtrale, qui a joué avec les meilleurs et qui, au détour de la cinquantaine, ne trouve plus aucun rôle. Ou celui d’un peintre qui a vendu ses créations lorsqu’il était jeune mais qui n’obtient plus aucun succès. Là, la perte de son Sujet de toujours peut générer une frustration allant jusqu’à la dépression ou au suicide. La blessure narcissique peut être énorme, insurmontable… Pourtant nul ne promet que la quête de sens qui nous anime aujourd’hui soit immuable ! C’est pourquoi le comédien, la comédienne devrait peut-être penser à écrire ou à passer derrière le rideau, pas comme si c’était une « honte » mais plutôt parce qu’un nouvel « appel » se présente peut-être… Le peintre en mal de clients devrait, peut-être, monter une association, enseigner… sans pour autant se sentir « maudit ». Mais pour cela il faut savoir juger l’état de notre ego, de notre mesure ou, pour certains, de notre « démesure »… Tout le monde mérite de trouver ou de retrouver un Sens à sa vie. Et cela passe parfois par des solutions très simples ! Trouver un sens n’est pas forcément aller « gravir l’Himalaya » comme les médias veulent nous le faire croire…

Si vous souhaitez engager un travail sur le Sens, consultez l’onglet Coaching « Un Sens à ma Vie » !

Confinement et Guérison intérieure (2)

Comme vu dans l’article précédent (Confinement et Guérison intérieure 1), le temps du confinement est propice à la cogitation personnelle, au bilan de vie mais aussi à engager un pas vers la Guérison intérieure. Nous avons défini ce qu’est un « homme guéri » même si cette conception est personnelle à chacun, en fonction de sa vision et de son vécu…

La notion de nouveauté

La guérison intérieure doit entraîner un état d’esprit nouveau par rapport à son vécu, à soi-même, aux autres, au monde qui nous entoure et à l’avenir. Mais la notion de nouveauté ne peut s’appliquer si de grands changements n’ont pas déjà eu lieu. Beaucoup de femmes, par exemple, souhaitent, à un tournant de leur vie, changer de style, changer de « look ». Il n’est pas rare qu’on leur conseille de déjà changer leur routine de santé, d’alimentation, de faire du sport, de perdre quelques kilos et de travailler leur confiance en elles avant de sauter le pas. Nous pouvons dire qu’il en va de même pour le mental. Il serait absolument contre-productif d’appliquer des conseils « bateaux » de changement sur un terrain infertile, inchangé. Sans entrer dans les détails et les tréfonds de notre passé comme l’exigerait une psychanalyse en bonne et due forme, revoir son passé de manière plus positive est une étape intéressante. Une fois le passé accepté, connu et revisité, il est plus simple et plus justifié de repartir sur des nouvelles bases, d’autoriser une véritable nouveauté à entrer dans nos vies.

Croire en la Guérison intérieure

Hélas pour changer et guérir intérieurement il faut CROIRE que la guérison peut se produire chez nous. Savez-vous pourquoi toutes les psychothérapies de la plus classique à la plus innovante, ne porteront pas toujours leurs fruits ? Parce qu’à la base il y a une résistance, résistance qui fait dire au client qu’il lui est possible d’entreprendre une thérapie mais certainement pas de « guérir ». Se plier au changement et à la nouveauté, c’est comme plier un bâton, plus le bâton est souple, plus la mesure est facile. Le relâchement de la bonne volonté à « céder », à plier, à accepter la réalité telle qu’elle est peut se traduire par un grand rejet (le bâton, à l’instar d’un arc, se déplie brutalement, ce rebond est peu contrôlable par celui qui n’en a pas la force). Croire qu’il est possible de changer, de guérir tout simplement parce que « d’autres bien moins souples y sont arrivés » est un bon début mais ne fait pas tout. Chacun est unique… La résonance avec le thérapeute est primordiale.

La peur de l’échec

A la base du manque de confiance de certains clients en la thérapie (sophrologie, psychopratique, coaching) il y a une crainte : la peur de l’échec. Quand on démarre un nouveau projet en se donnant une possibilité d’échouer il y a déjà un dysfonctionnement à la base. Dire « Je peux éventuellement réussir » plutôt que « Je suis la réussite » est révélateur d’une résistance…

Les souvenirs frustrants : ces bombes prêtes à exploser

Dans le coaching, plutôt que de parler de son passé, le client est amené à lister ses souvenirs frustrants, limitants, douloureux. En sophrologie si le client les a abordé naturellement (ou s’ils sont la raison d’une consultation) il est facile de les désamorcer. En coaching comme en psychopratique, le client désamorce ces « petites bombes » du passé seul, bénéficiant d’une guidance légère et d’un cadre sécurisant. Une fois désamorcés ces souvenirs douloureux, ces bombes prêtes à exploser lors d’éventuelles réminiscences ou lors de la reproduction d’événements similaires, sont toujours présentes. Elles existent en tant que pensées et événements passés mais ne sont plus dangereuses. Un terrain bien déminé est propice au changement. Le confinement est l’occasion de songer à soi, à son parcours plus positivement, de déminer. Il est simple durant ce confinement d’être un héros en ne faisant rien d’autre que de rester chez soi et d’essayer de s’améliorer. Pour ceux qui ne savent « accepter » ce confinement, celui-ci générera de nouvelles « bombes ». Dans 1 an, 3 ans, 10 ans on les entendra peut-être évoquer le confinement comme cause de certains de leurs problèmes…

Guérir c’est accepter d’avoir été blessé

Pas de nouveauté sans acceptation de son statut de « blessé par la vie ». Entrer en guérison, c’est toujours accepter d’avoir été blessé. Il y a celui qui sera un éternel blessé (ex: un homme qui rejettera toutes les femmes après une rupture douloureuse) et celui qui admettra qu’il a de la chance d’avoir été guéri. La différence est immense, entre les deux états il y a un monde ! J’ai omis de parler de ceux que la vie a blessé encore et encore mais qui n’ont jamais souhaité s’arrêter sur leurs blessures de guerre et on continué, jour après jour, d’embrasser une vie dynamique, intéressante, positive, qui a du sens… Une forme de résilience. Un challenge dans l’adversité.

La mémoire comme un placard…

La mémoire est un vaste dressing, placard ou grenier qu’il convient de ranger. Posséder un intérieur splendide et bien rangé mais savoir qu’il y a « là-haut » une pièce comparable à un véritable débarras dérange l’esprit. Faire le ménage chez soi et dans l’inconscient est primordial à celui qui veut guérir. Ce confinement se mue chez beaucoup en immense chantier de tri, en un véritable nettoyage de printemps. Libéré de la pression, du regard des autres, il devient plus facile de déterminer ce qui compte et ce qui n’a aucun intérêt pour nous. Chez les asiatiques, posséder peu, c’est posséder mieux. C’est aussi développer un lien spécial à ce « peu » d’affaires personnelles, leur donner une valeur qui se sent et se ressent. Tout est énergie… Les bons objets sont ceux qui nous rappellent des moments heureux, des moments de gloire parfois. Les autres ne sont donc pas utiles. Trier le « début de son histoire » et la ré-ordonner est une bonne chose.

Si vous souhaitez engager votre guérison intérieure, revoir le sens de votre vie, donner un sens à votre vie et rebooster votre personnalité et votre confiance en vous, consultez la page « Coaching : Un Sens à ma Vie ».

 

Le confinement : une période propice au bilan de vie

Avez-vous déjà vécu dans votre vie des moments qui ont radicalement changé votre façon de voir les choses ? Les moments-charnières de notre vie qui changent profondément notre état d’esprit sur nous-mêmes, sur les autres, sur le monde qui nous entoure, sur l’avenir sont bien souvent des moments douloureux… Ce sont des « accouchements » qui débouchent sur une nouvelle naissance. Encore faut-il savoir laisser le travail se faire …

Retour à l’Essentiel

Plusieurs fois j’ai entendu des clients ou des proches me dire : « Alors là, si j’arrive au bout de ce travail (ou de cette quête) je vous assure que je change de vie ! ». Il existe donc des moments-charnières capables de nous ramener à l’Essentiel, cet Essentiel que certains d’entre vous viennent chercher lors des séances de sophrologie. Cet Essentiel qui « donne un sens », qui donne DU sens à la vie !

Trauma collectif

Donc nous y voilà ! Nous sommes tous, avec cette privation de liberté (qui est parfois, heureusement, bien vécue) de gré ou de force, engagés dans un profond changement. Beaucoup de critères de vie, de mode de vie, de style de vie seront remis en question après le confinement. Vous l’avez compris : il ne sera plus possible de revenir à « la vie d’avant », de retrouver ses douces certitudes après cette période apparentée à un « trauma collectif ».

Un confinement qui entraîne une réflexion sur les modes de fonctionnement

Peut-on et doit-on profiter de ce temps forcé à la maison pour faire le bilan ? J’ai envie de répondre que chacun fait ce qui lui plait. Chez nous qui sommes des parents élevant leurs enfants dans un but d’élévation constante de Soi, friands de développement personnel, il est certain que ce temps (qui tombe également sur les célébrations de Pâques, ce qui ajoute un sens spirituel à la chose) a commencé à « porter ses fruits ». Pour l’instant nous n’avons pas encore abordé les « grands changements » car nous avons déjà changé de vie lors de notre installation dans l’Allier. Les grandes « métamorphoses » sont derrière mais encore très récentes. Nous ne ressentons donc pas le besoin de « tout poser sur la table » pour une redistribution des cartes et des rôles. Par contre nous subissons, comme vous peut-être, les inconvénients de ce que nous avions « remis à plus tard » comme la finition de certains travaux dans la maison. Nous constatons que malgré notre sens de la prudence nous n’étions pas prêts au niveau de notre organisation (courses etc.) pour ce confinement soudain. Il y a les gens qui nous manquent… et ceux qui ne nous manquent pas du tout. Cela entraîne une réflexion sur : « A-t-on vraiment encore du temps à perdre par convention avec des gens qui ne nous intéressent pas, dans le fond ? »

Le confinement met à jour les forces et les faiblesses

Le confinement met aussi à jour les forces et les fragilités de chacun. Nous regrettons, les uns les autres, de ne pas avoir fait tel voyage, de ne pas avoir mené à bien tel ou tel projet. Plus généralement, le soir, lorsque les enfants dorment, nous parlons de ces choses dans lesquelles nous aurions pu être « meilleurs »… Ce n’est pas de la nostalgie, ce sont des leçons pour demain… Donc stoppez l’activité, le travail, les contraintes quotidiennes et vous verrez émerger une cogitation plus ou moins poussée !

Certains de nos amis ensemble jour et nuit depuis le confinement parlent de séparation. D’autres m’appellent pour me dire qu’ils on le sentiment « d’avoir raté leur vie » ou d’être « passé à côté du bonheur »… Ce sont des propos que j’ai l’habitude d’entendre de la bouche de mes clients au cabinet mais pas de celle de mes ami(e)s. Certaines réflexions me font sourire comme : « Eh bien heureusement que j’ai rompu avec lui avant le confinement ! Je ne l’aurais pas supporté toutes ces semaines ! » D’autres se félicitent d’avoir raté leur concours pour devenir Soignant car aujourd’hui ils seraient « en première ligne ». Avec le confinement les échecs d’hier deviennent les petites victoires d’aujourd’hui…

Des cogitations à replacer dans le monde réel

C’est pour toutes ces raisons que je pense que le bilan des cogitations de chacun ne doit pas rester de l’ordre de simples pensées « abstraites » ou parasites… Certains d’entre nous, dans notre pays, se sentent déjà en « mode Survie ». Ce mode de pensée révèle certains écueils qu’on ne voyait plus vraiment à force de s’y confronter. Pourquoi ne pas les noter ? Pourquoi ne pas travailler sur ce que VOUS souhaitez devenir demain, dans le détail. Dans ce travail difficile à aborder d’habitude dans le rush quotidien, le confinement est un allié précieux ! Revenir à soi, entendre enfin son propre besoin de revenir à des propos rassurants ou constructifs, imaginer des moyens d’améliorer sa vie et celle des autres sans tout révolutionner pour autant mais en misant sur le travail bien fait, le goût du détail, le sens des valeurs… se rapprocher de la congruence…

Un simple brainstorming

A la base de ce travail personnel : le brainstorming commun. Si vous avez la possibilité de le faire avec les personnes qui comptent pour vous avec qui vous êtes, peut-être confiné, l’occasion est trop belle pour passer à côté…

Comment fait-on un brainstorming ? Sans censure mais dans un temps réduit où chacun fera ses propositions. 30 à 45 mn maxi. Donnez vous un délai ! Notez puis classez vos réflexions par catégories. Voyez ce qui s’élimine car trop complexe, ce qui se recoupe car trop similaire et ce qu’on garde car valeur ajoutée nettement visible et comprise.

C’est une première étape. Ce brainstorming peut servir de base à un coaching qui en développera certains aspects.

Resterez-vous émotionnellement « bloqué » dans le confinement bien après sa fin ?

Le confinement n’est ni une prison, ni une fatalité. Comme toutes les « tyrannies » morales il a un début, un milieu et il aura une fin. L’utiliser pour se développer personnellement est un bon moyen de se sentir mieux et d’aller de l’avant. De vivre l’instant présent au mieux sans toutefois y rester bloqué… Beaucoup, oui, resteront « bloqués » émotionnellement dans ce confinement forcé bien après sa fin. Ils resteront mentalement ses prisonniers. Les futurs prisonniers de ce confinement seront ceux qui, par la suite, continueront de se retourner sur hier évoquant « tout ce qu’ils ont perdu » à cause de cette crise passagère. Les responsabilités de chacun seront dès lors plus facilement reportées sur cette bonne raison si évidente qui s’offre à nous. Les gagnants de demain seront ceux qui sauront « tourner la page ». Un défi à relever …

Etes-vous en quête de Sens ?

Existence en Sens

Certaines personnes ont des talents et des dons si visibles, si innés, qu’il leur est impossible (et qu’il est impossible aux autres) de passer à côté ! Etre brillant dans un domaine dès l’enfance peut permettre de trouver son appel, sa mission de vie effectivement… Pourtant ce n’est pas parce qu’on excelle dans un domaine que c’est forcément celui dans lequel il faut se lancer à corps perdu et engager son existence…

Talents sous influence(s)

Parce qu’une aptitude n’a rien à voir avec don ou un talent inné, beaucoup de personnes, qui subissent – entre autre – l’influence de leurs parents, de leurs professeurs, de leur cercle d’amis et plus directement des médias et des réseaux sociaux, ne trouveront jamais leur réelle voie…

Un seul objectif peut conférer LE fameux « Sens à sa vie » !

Qu’est-ce que « trouver sa voie » ? Je ne parle pas que de profession, ce serait trop simpliste, je parle de « sens » à donner à sa vie. Ainsi une jeune femme travaillant dans une boutique et n’aimant pas particulièrement son job de vendeuse peut tout à fait avoir une vie pleine de sens si, chaque été, elle se rend, comme elle l’aime, dans un pays méditerranéen pour exercer sa passion : sauver les bébés tortues de mer en voie d’extinction (que les touristes menacent d’écraser de leurs tongs)… Si elle est passionnée par cette sauvegarde organisée par une association internationale et qu’un mois par an elle sent qu’elle a atteint le sommet de son épanouissement grâce à ses vacances participatives alors c’est parfait ! Une vie pleine de sens s’ouvre à elle et elle n’en restera probablement pas là… Peut-être reprendra-t-elle des études en Conservation animale plus tard, peut-être postulera-t-elle pour une autre association internationale de sa connaissance ou intégrera-t-elle celle-là etc.

Répondre à un appel en restant authentique

Mais trouver sa voie et mener une vie pleine de sens n’est pas forcément œuvrer dans le caritatif ou faire des choses extraordinaires ! C’est simplement se sentir en congruence avec ce qu’on est authentiquement ! Découvrir son objectif dans la vie, trouver son rôle, sa place, la plus épanouissante possible, voici ce qu’est mener une vie pleine de sens ! Votre passé (mis à part les croyances qui en découlent) n’a pas grand chose à voir avec cette quête de sens. Vous pouvez vous en affranchir afin d’aller vers la Meilleure version de vous-même ! Vos « grandes lignes » de vie n’impactent donc pas votre vie de demain ! Et c’est plutôt une bonne nouvelle !

Comment vivre une vie pleine de sens et marquer le changement de façon durable ?

Je propose un coaching « Un Sens à ma vie » s’effectuant sur 9 heures.

Ce coaching s’effectue sur 9 heures au total. Il peut s’effectuer en 5 sessions (1 heure de bilan + 4x 2 heures). Il inclut un suivi téléphonique lorsque c’est nécessaire. Vous repartez avec le bilan du coaching et un certificat de participation. Il est géré par une entente signée par le coach et le coaché.

Comment je procède pour aider mes clients à y voir plus clair dans leur « appel » ?

Pour résumer et en quelques mots : ce n’est pas parce que vous êtes bon pour une chose en particulier que cela constitue votre mission de vie, celle qui vous fera vous sentir « complet ».

J’aide mes clients à analyser leur passé à travers : les dons, la personnalité et les « coïncidences » (auxquelles je ne crois nullement…). Même une expérience négative a pu constituer à un moment donné de votre vie un tremplin extraordinaire pour votre « appel » ! Peut-être avez-vous raté ce tremplin car trop absorbé par votre apparent échec (je ne crois pas qu’un échec existe, je crois qu’il n’y a que des expériences de vie) ou parce que vous étiez profondément influencé par des proches, une idée de la vie parfaite ou autre chose…

Quand je travaille avec un client sur sa quête de sens, je lui demande de me parler spontanément de son enfance, de ce qui l’a marqué, peiné, enthousiasmé, de ses passions d’enfant, d’adolescent puis de jeune adulte… De sa personnalité, de ses événements marquants, de ses « dates-charnières » des informations capitales sont extraites… Quelles sont les expériences qui ont changé sa vie en mieux et pourquoi ? Et en pire, pourquoi ? Le client, au fil des séances, est amené à rédiger son « Manifeste pour une vie pleine de Sens » … C’est un programme passionnant qui l’aidera tout au long de sa vie…

En résumé ce Coaching 🏆 « Du Sens à ma Vie » est l’occasion unique pour celui qui y participe de trouver sa voie en restant dans son authenticité naturelle !

Contactez-moi pour en savoir plus !