Mes méditations favorites

J’ai découvert la méditation il y a une dizaine d’années.

Au tout début, comme de nombreux pratiquants de techniques méditatives, j’ai suivi des méditations guidées (qui n’ont pas vraiment le même but que la véritable méditation dont le but est plutôt d’apaiser l’esprit que de suivre un script relaxant).

Puis je me suis tournée vers les méditations classiques : la concentration avec support (principalement une image très simple ou la focalisation sur la respiration), la simple « contemplation » où l’on observe une expérience sans la juger et où chaque ressenti ou bruit est accueilli pour ce qu’il est réellement (une émotion, un grincement), puis la simple transcendance qui pour moi était vraiment (et demeure) le but ultime de toute méditation à savoir obtenir un esprit vide et le silence intérieur.

Différentes méditations sont possibles aussi bien en Concentration qu’en Contemplation ou en Transcendance. Mais je dois dire que j’ai mes préférées. Ce ne sont pas forcément les plus simples à réaliser pour moi mais celles qui se rapprochent le plus du chemin évolutif intérieur sur lequel je me situe (ou au moins sur lequel je tiens à rester), de mes objectifs de vie (empathie, écoute active etc.) et de ma personnalité profonde.

Il est pour moi primordial de choisir sa méditation en fonction de ces critères ;

  • Qu’est-ce qui vous anime intérieurement ?
  • Quel est le but recherché ?
  • Qu’est-ce qui correspond le mieux à vos valeurs ?

Concernant la durée de ces méditations je médite 2 fois par jour pour une durée de 20 mn.

La première des méditations que je pratique est la Metta (méditation de l’Amour bienveillant)

Dans ce style de méditation vous engagez votre concentration à cultiver l’amour universel et la gentillesse envers autrui. La compassion y tient une place majeure. mais bien entendu pour pratiquer la méditation Metta il faut déjà avoir l’intention de s’accueillir soi-même positivement et c’est souvent un écueil pour les débutants et en général pour tous ceux qui se dévalorisent beaucoup ou qui renient leur passé, leur vécu et leur bagage personnel. Dans le fond rien n’est plus difficile que de s’aimer et de s’accepter soi-même tel qu’on est et c’est la première étape de la Metta. Un sentiment de dévalorisation de soi est souvent présent au début mais pourra s’estomper si la pratique est sincère et concentrée. Il y a différent grades : on va adresser de l’amour, de l’empathie et de la tendresse à quelqu’un qu’on connait, qu’on apprécie et pour lequel on éprouve de l’admiration et du respect (un mentor par exemple). Puis à quelqu’un de sa famille qu’on aime. A une personne qu’on croise des fois sans la connaître vraiment (le facteur, le boulanger). A une personne qui nous est antipathique. A tout le monde en général (il s’agit de généraliser le sentiment à l’univers entier : l’amour universel).

La méditation Tonglen (je donne et je reçois)

Il s’agit de prendre du négatif et d’offrir du positif en retour. Je propose de ressentir la douleur d’autrui pour l’aider à s’en débarrasser et à surmonter sa situation. L’intention tient la place principale. Cette méditation m’aide à gérer au quotidien des clients en souffrance, parfois en deuil ou dans le désespoir.

La méditation Atma Vichara

Ici il s’agit d' »enquêter sur soi », on se pose la question de qui on est vraiment avec authenticité. Il s’agit de ne pas confondre ce que nous souffle de nous l’ego et ce que nous sommes en essence-même. Lorsque je me pose cette question intime « qui suis-je ? » mon esprit va forcément venir me donner des bribes de réponses (des images, des souvenirs, des jugements parfois). Je dois alors me poser la question : « A qui appartient ceci ? » (ce sentiment). La réponse est « à moi » naturellement. Je suis le point commun entre toutes les situations et images réceptionnées. Je recommence alors à me poser la question « Qui suis-je ? » pour aller plus profondément dans le travail de concentration. C’est le Moi et il est à la fois le sujet et le support de la méditation (ici le Moi ou le Soi vient supplanter l’objet méditatif).

Ces trois méditations sont particulièrement efficaces pour travailler sur soi. A partir de septembre 2021 je proposerai une initiation à la méditation le samedi matin sur Vichy. N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

Sophrologie : Éveiller ces ressources enfouies en vous

Prendre conscience de son potentiel

Beaucoup de gens envisagent la sophrologie comme un temps de relaxation uniquement. Ce temps de relaxation agirait sur le mental et sur le corps pour générer un bien-être optimal. Or, la sophrologie, de par les exercices sur plusieurs degrés qu’elle propose, vise à l’ouverture de conscience et du potentiel. Prendre conscience de ses capacités en étant guidé par un thérapeute (qui a lui-même une forte conscience de son corps, de sa présence et du lien indissociable corps-esprit) représente un temps de relaxation et d’expression, certes, mais surtout le moyen de constater comment notre cerveau fonctionne en fonction d’un stimuli ou d’un message reçu. Comment je décide d’y répondre émotionnellement, par bon sens, ou en suivant une « intention » donnée.

Changer le message erroné ou obsolète

En sophrologie et en thérapies cognitives il s’agit bien souvent pour le thérapeute de « changer » un message erroné ou de remplacer un message par un autre plus utile. Vous le savez il est impossible de « semer » une graine dans le cerveau et de changer les choses d’un coup de baguette magique. C’est pourquoi répéter de la mauvaise façon ne sert à rien. Ce qu’il faut c’est faire comprendre à la personne stressée ou qui vient avec un objectif que tout est déjà en elle pour « changer le message ». C’est cependant un travail long qui ne peut s’effectuer en quelques séances (bien que les résultats soient parfois étonnants après deux ou trois séances, particulièrement concernant des clients qui n’ont jamais travaillé sur eux-mêmes en guidance même légère).

Une réalité parallèle porteuse d’enseignements

Dès qu’il s’agit de changer le message pour obtenir un comportement plus sain ou plus efficient, plus congruent parfois, il faut définir avec le client le point à changer puis créer une réalité parallèle que ce dernier puisse apprendre à connaître et à apprécier de « fond en comble » si je puis dire. Prenons l’exemple de la visualisation positive : voir et revoir une scène, la préparer afin de se sentir plus confiant avec soi-même, peut devenir une routine agréable. Mais le jour où la visualisation ne procure plus de plaisir sur les sens à son créateur, le jour où elle n’est plus que redondance, on peut considérer qu’elle est assimilée et la ranger aux « affaires classées ».

Une réflexion sur le corps, par les 5 sens

Lors de la séance de sophrologie classique, un dialogue pré-sophronique intervient avant de passer à des exercices de relaxation dynamique pendant lesquels on mettra conjointement en oeuvre la respiration, le corps et le mental. Ces exercices appellent une réflexion sur le corps et les sensations mais aussi sur la façon dont on voit les choses et dont on a donc expérimenté l’exercice. Ainsi le client peut se rendre compte avec surprise que ce qu’il pensait difficile à effectuer est facile et inversement. Il apprend au fil de ces exercices son « mode de fonctionnement » émotionnel mais aussi stratégique.

Le cerveau et sa boite à outils personnelle

Imaginons que je me trouve face à un miroir et que je doive m’observer dans le miroir. La chose peut paraître simple. Pourtant au début il est plus facile pour le cerveau d’aller rechercher l’image qu’on a de soi le matin dans la salle de bain. Le cerveau a sa boite à outils personnelle pour résoudre l’exercice qui lui est demandé. En prendre conscience revient à accepter que nous sommes tous dotés, une fois la pression mentale et la tension physique retombées, de cette boite à outils qui ne saurait fonctionner dans une situation de panique.

Aussi atteindre un niveau de stress acceptable (le stress léger nécessaire à la vigilance personnelle que demande le quotidien) est un défi pour se diriger vers cette « boite à outils » nées de nos expériences mais aussi de la capacité à faire fonctionner correctement notre cerveau.

Cette pensée qui m’appartient et toutes celles qui ne m’appartiennent pas vraiment…

Il devient alors plus facile de comprendre que dans la vie certaines pensées ne sont pas nôtres et ne nous appartiennent pas. Si je suis, par exemple, stressée car une personne de mon entourage m’envie ou me fait des réflexions « malaisantes », en étant relaxée mentalement et physiquement et en questionnant correctement mes sens et en adaptant un exercice de relaxation dynamique à ma situation il devient évident pour moi que cette jalousie et les réflexions qu’elle génère ne m’appartiennent pas. Choisir de ne pas les relever et de continuer mon chemin de paix intérieur sera probablement plus sain pour moi que d’entrer dans une discussion sans fin que rien ne justifie puisque « ceci ne m’appartient pas ».

« Not my circus… »

Dans un milieu professionnel complexe une capacité à comprendre comment naissent les émotions frustrantes et blessantes revient à les désamorcer. Ce qui est fort utile. Si l’émotion générée « sur le coup » est désamorcée, on ne risque pas de stresser pour peu de choses. En séance j’aime résumer ceci par cette petite réflexion anglaise : « Not my circus, not my monkeys !  » littéralement « Pas mon cirque, pas mes singes », autrement dit si je ressens que ceci ne m’appartient pas je ne vais pas perdre du temps et de l’énergie à m’en occuper ! Imaginez une seconde l’énergie qu’il faut pour s’occuper d’un cirque, de singes, de tous les autres animaux sans parler du chapiteau, des camions, du personnel etc… Quand on a conscience de ne pas être le propriétaire légal du cirque on gagne énormément de temps ! Tout ceci est imagé mais fort instructif. S’occuper du cirque alors qu’il ne nous appartient pas c’est courir droit au fameux « burn out »… ce mal de notre temps…

Dégager ses propres schémas mentaux

Lors de la relaxation dynamique, le client est amené à se concentrer sur son ressenti dans le corps et dans l’esprit ce qui lui permettra, par la suite, de repenser à ses propres schémas mentaux, notamment quand une situation le nécessite. Il fera naturellement, au fil du temps, le lien entre la situation vécue et l’exercice appelant des ressentis et une visualisation.

La sophrologie est une méthode infinie qui permet de créer un terrain stable émotionnellement et qui génère une meilleure gestion du stress. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus si vous vous trouvez sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset ou aux alentours.

Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Comprendre la différence entre le stress et l’anxiété généralisée

Beaucoup de gens se présentent au cabinet de sophrologie pour une cause liée au stress. Rapidement on se rend compte que ce qu’ils nomment « le stress » relève plutôt de l’anxiété installée. Alors comment faire la différence entre le stress et l’anxiété qui a tendance à devenir chronique ? A l’école de sophrologie les sophrologues, spécialistes de la relaxation physique et mentale et de la respiration apaisante apprennent à distinguer les deux. Sans entrer dans de grandes et complexes explications (ce qui n’est pas la vocation de ce blog qui se veut seulement être un « aide-mémoire » pour mes clients) nous pouvons dire ceci :

Le stress en question

  • Le stress est un élément dont nous avons tous besoin pour être « alerte », pour compléter un objectif à court ou à moyen-terme, pour se « booster ». Mais lorsqu’il est trop puissant, trop souvent présent alors ce « booster » fait l’effet inverse : il nous mine, nous fatigue et déforme notre vision des choses et des évènements. La limite est mince et fine entre le Stress et l’Anxiété. Les deux sont des réponses émotionnelles à un état mais le stress est plus exclusivement généré par un facteur extérieur à nous-mêmes (passer un examen, subir une opération, vivre un changement ou une séparation, vivre un évènement dont l’issue pour nous doit vraiment être positive… faire quelque chose qu’on ne connait pas ou se rendre dans un lieu où nous attend une situation peu familière comme la prise de parole en public par exemple… côtoyer même pour un court laps de temps une personne peu bienveillante ou un jury… etc.) Une fois l’objectif passé le stress va retomber. Une fois qu’on a passé un examen, par exemple, on est libre de reprendre ses activités habituelles avec moins d’intensité. On peut « laisser couler » ce qui n’est pas le cas avec l’anxiété surtout lorsqu’elle est généralisée.

L’anxiété, ce problème de fond …

  • L’anxiété est un problème de fond, elle n’est pas « temporaire ». C’est un facteur persistant qui s’installe parfois sur le long terme… Elle ne disparaît pas lorsque le « stresseur » est parti. Imaginez une personne anxieuse, qui manque de confiance en elle, qui doit passer un examen et qui se mine depuis des semaines. L’évènement passé elle se sentira un peu mieux mais gardera son anxiété qu’elle reportera sur un nouvel obstacle ou un nouveau « stresseur ». Finalement le stresseur augmente une anxiété déjà présente. L’anxiété affecte toute l’humeur et tout le comportement. C’est donc un état à combattre pour aller mieux.

Sophrologie basique ou avancée

Dans les 2 cas, la sophrologie est une aide précieuse. Des séances de sophrologie basique permettent d’apprendre à mieux gérer son stress, ses angoisses et ses émotions. Des séances de sophrologie poussées permettront, quant à elles, d’aller plus loin dans la gestion des émotions et de débuter un travail sur le remplacement de l’angoisse. On viendra substituer un élément plus positif à l’angoisse : par exemple se dire « Quand je suis contrarié(e) j’ai tendance à m’endormir » est bien plus positif pour le corps et l’esprit que de répondre au message : « Quand je suis contrarié(e) je stress un maximum !  » Changer le message n’est cependant pas « magique », c’est tout un chemin mental qui est à défricher avant de l’emprunter de façon automatique face à une situation stressante.

Stress et Covid

Les enfants, les adolescents, les adultes comme les seniors sont la proie du stress et de l’angoisse. En ces temps de Covid, complexes, il convient de ne pas laisser une situation de stress ou d’angoisse nouvelle s’installer et de désamorcer au plus vite un stress qui a tendance à augmenter.

Le sophrologue possède de nombreux outils pour apprendre à ses clients à gérer leur stress, leur angoisse et leurs émotions. Cependant il n’est pas « voyant » et n’a pas de « baguette magique » non plus ! S’il fait ce métier c’est qu’il est souvent très sensible aux états de l’autre et qu’au fil du temps il a appris à « ressentir » ses clients dans la résonance. Il est donc intuitif. Plus un cas de stress ou d’anxiété est pris tôt, plus les résultats sont probants.

Trouver un thérapeute en résonance

Vous êtes nombreux à me téléphoner au cabinet de Vichy pour avoir des renseignements sur la gestion du stress. Le seul conseil que je puisse donner est le suivant : il ne faut pas laisser le stress, l’angoisse, la fatigue ou un éventuel burn-out s’installer trop longtemps avant de venir au cabinet de sophrologie. Il faut également trouver un thérapeute avec qui vous vous sentiez en résonance. Si vous n’aimez pas les personnes extraverties et originales, ne choisissez pas un sophrologue de ce type. Si vous ne vous sentez pas d’affinités avec un thérapeute, changez-en ! Je suis la première à refuser de travailler sur des objectifs à long terme avec des personnes « non investies » ou tout simplement qui ne « résonnent » pas avec mes techniques. Le principal est de ne pas rester seul avec ses angoisses mais de consulter. Vous venez souvent suite à un bilan avec le médecin traitant ce qui est une bonne chose. Des séances de sophrologie ne peuvent absolument pas se substituer à un avis médical !

Quelles approches pour quelles techniques ?

Pour résumer le choix du thérapeute est important. Parfois je reçois de futurs sophrologues en séances qui souhaitent voir « comment je travaille ». Après avoir fait le tour de plusieurs cabinets ils constatent qu’aucun sophrologue n’a la même approche de l’humain, le même décor ni les mêmes techniques. L’humain est un métier dans lequel il faut faire avec sa personnalité avant tout. Lors de ma formation de sophrologie et lors de ma supervision on m’a appris à « cadrer » mes séances, à ne pas être trop familière avec le client. Cinq ans plus tard la formation que je suis actuellement en « Stress Post Traumatique Complexe et Techniques de relaxation » apprend au thérapeute bien au contraire à « donner énormément » en nous disant que seul l’affection pour le client est valable pour le mener vers le bien-être. Cela prouve que le bagage et la personnalité du sophrologue comptent énormément et ce au-delà des techniques.

De l’enfant au chef d’entreprise en passant par la maman stressée

Ayant été formée à différentes disciplines bien-être Outre-Manche et Outre-Atlantique, j’ai mon propre panel d’exercices et de méthodes (et notamment pour le coaching). Avant de devenir thérapeute il y a 11 ans en commençant à enseigner des techniques de relaxation ainsi que la Technique Nadeau venue du Canada, j’ai travaillé dans le monde de la communication écrite, verbale puis relationnelle. J’ai donc l’habitude de recevoir des chefs d’entreprise mais ayant aussi travaillé en complément pour des structures Enfance (en hôpital mais aussi dans l’associatif) et étant maman je comprends tout aussi bien les enfants qui viennent passer un moment de détente au cabinet de Vichy.

Une sensibilité artistique, musicale ou autre est un plus

Ma sensibilité pour la musique (je compose, j’écris, je joue du piano et de la harpe et j’ai animé des ateliers autour du sujet), la danse et le théâtre (je suis certifiée en Drama-Thérapie) me permet de proposer des séances plutôt « créatives » qui sont en principe très appréciées par les gens qui, en plus de la sophrologie, recherchent de l’évasion. Je me forme également pour proposer des séances de musico-thérapie (à partir de septembre 2021). Chaque thérapeute a sa sensibilité mais il faut qu’elle VOUS convienne.

Encore une fois : prendre en main son stress tôt et trouver le bon interlocuteur et les bonnes méthodes est primordial ! N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations sur la sophrologie.

Céline BARON, sophrologue et psychopraticienne sur Vichy (Allier) : 06 56 77 02 11

baronsophrologie arobase gmail.com

Surmonter les petites blessures de la vie en étant aidé(e)

Ces petites ou grandes blessures qui gâchent la vie …

Beaucoup d’entre nous « portent » en eux des blessures qui leur gâchent la vie. En fait, c’est fort dommage car, bien souvent, après une séance de sophrologie ou de psychopratique qui aura permis au concerné ou à la concernée d’exprimer ses sentiments, ses ressentis et ses souffrances, on se rend compte qu’il a suffit d’évoquer ce qui fait mal pour aller mieux. L’aborder, oui mais avec un tiers afin de prendre du recul sur la situation vécue. Donner un angle nouveau à la situation peut même susciter de l’intérêt plus que du rejet. Bien-entendu la blessure demeure et demeurera pendant un temps mais une nouvelle dimension lui aura été donnée.

Changer sa vision des autres

Certaines personnes peuvent, par exemple, exprimer une colère envers un membre de leur famille, le critiquer, souhaiter qu’il soit « autrement ». Et pourtant, en travaillant un peu la notion d’Attente (ce qu’on attend de l’autre), on se rend compte que nous ne sommes pas non plus exactement comme l’autre souhaiterait qu’on soit… Ce simple raisonnement, mis en valeur à travers un exercice de visualisation sur le pouvoir de la tolérance, peut casser d’un seul coup les résistances au pardon. Ce n’est qu’un exemple. Pour le client avancer dans le pardon et la « bénédiction » de l’autre quels que soient ses travers plutôt que d’avancer dans l’adversité peut être un fort vecteur de motivation.

Se confier plutôt (et plus tôt) à un tiers professionnel

Une dispute qui « fait mal », une comparaison malheureuse, un « cœur » momentanément brisé, une nouvelle « difficile à digérer », une pression mal vécue au travail, une séparation… voici autant de situations qui viennent plomber des semaines, des mois ou des années de Confiance en soi. Pourtant parler, prendre du recul est une chose simple à faire lorsqu’on le fait avec un tiers bienveillant davantage qu’avec un proche. La non-implication du thérapeute dans la situation vécue, son regard détaché au bon sens du terme, permet d’apaiser les tensions morales et corporelles et d’aplanir le terrain pour un nouveau départ. Le thérapeute a appris à se distancier tout en demeurant dans l’empathie, ce qui n’est pas le cas des proches, souvent impliqués dans l’écueil rencontré…

Dire Stop ! aux cogitations

J’ai remarqué que mes clients qui atteignent le plus facilement leurs objectifs sont ceux qui me « délèguent » pleinement leurs écueils. Ils prennent l’habitude de venir non pas dès que quelque chose les tracassent mais à chaque fois qu’ils ont « trop cogité » seuls à une situation et qu’ils comprennent que le discours intérieur devient stérile. Pour eux, c’est comme « recharger ses batteries » avant de repartir pour 3 mois, 6 mois, 1 an. Il n’y a pas de réel « contrat » entre nous. Ceux-ci viennent lorsqu’ils en ressentent le besoin et parfois davantage pour des Techniques de Communication d’ailleurs que de la sophrologie.

A chacun sa méthode privilégiée…

Si vous souhaitez faire avancer une situation, n’hésitez pas à visiter les différentes possibilités offertes par ce site : sophrologie, relaxation, psychopratique, coaching et techniques de communication (parcours entreprise, parcours couple etc.)

Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

En colère contre les autres, en colère contre la vie

L’image que nous portons sur les autres et sur la Vie en général est absolument révélatrice de nos blessures. Elle n’est que le reflet de ce que nous pensons de nous-mêmes, un transfert émotionnel qui nous permet d’enfouir plus profondément encore les parts de nous demeurant « non guéries »…

Guérir le passé

La plupart des gens qui consultent en étant très en colère, parfois pour des broutilles contre une personne, plusieurs personnes, un groupe entier parfois ont souvent des événements de leur passé à « guérir », accepter et apaiser. C’est assez facile à dire et à écrire mais dans la réalité : accepter et apaiser pour éventuellement guérir est un programme très complet, un travail très intense. Il est cependant salvateur et bénéfique notamment pour ceux qui ne se sentent jamais pleinement « heureux » ni satisfaits de leur existence…

Distorsions involontaires

L’image que nous avons des autres peut être totalement déformée comme « défigurée » même ! Cela se constate lorsque le thérapeute, après plusieurs séances avec un ou une client(e), est amené à recevoir le (la) conjoint(e) qui a été évoqué(e). Il y a souvent un fossé entre ce que le partenaire nous a décrit et une réalité plus objective… Nous effectuons tous des distorsions involontaires et inconscientes lorsqu’il s’agit de « juger » quelqu’un qui nous menace ou qui nous a blessé. Parfois un client ou une cliente va rompre avec celui ou celle qu’il voyait comme « impossible à vivre » puis constater que l’autre n’a finalement eu aucun problème pour trouver un nouveau partenaire de vie, partenaire qui le voit « avec les yeux de l’amour », ceux du début et non avec « les yeux de l’usure »…

Je ne suis pas comme tu voudrais que je sois. La réciproque est vraie.

Pour percevoir les autres tels qu’ils sont, avec leurs qualités, leurs défauts, leur personnalité propre, il est bon de travailler sur plusieurs points :

  • Il s’agit déjà de se dire que, non, l’autre ne peut pas être exactement comme on voudrait. Un patron n’est pas forcément empathique, une sœur n’est pas forcément un être dévoué et aimable, un père, une mère peut faire des erreurs ou ne présenter aucune aptitude à « aimer » ou à « éduquer ». S’il est difficile de se dire que les autres ne sont pas tels qu’on les voudrait, il est plus simple d’inverser la tendance. Il s’agit alors de se poser la question : « Suis-je tel(le) que ma sœur le voudrait ? » Si la réponse est non, les portes de la compréhension mutuelle sont ouvertes. Il devient plus simple d’accepter l’autre tel qu’il est, sans lui ajouter des défauts qu’il ne possède pas.
  • Il s’agit ensuite de comprendre quelles réflexions ou événements passés ont pu modeler chez nous une vision très négative des autres ou de la vie. Qu’est ce qui fait que nous sommes éternellement insatisfaits des autres et en colère contre le système et la vie…
  • Les gens qui méjugent systématiquement les autres se méjugent souvent eux-mêmes… A la base de cette colère qu’ils ont envers eux, envers leur image, leurs agissements il y a souvent des leçons apprises à l’enfance. Par exemple, le fait d’avoir été comparé à d’autres enfants, plus doués, entretient une vision négative des individus qui ont le même âge au fil de la vie… Ils seront vus comme des « rivaux » potentiels. Si les parents ont répété après des bêtises mineures « Dieu t’a puni » ou « on a toujours ce qu’on mérite » etc. cela peut conférer une crainte des gens qui apparaissent « bons » et loyaux (comme le Bon Dieu), ils peuvent alors devenir « suspects » aux yeux de celui qui a subi cette morale. Lors de la prise d’une décision importante on peut également se dire inconsciemment que, quelle que soit l’issue, on sera probablement « puni » à un moment donné du processus…

Celui qui se sentait sans cesse lésé plutôt que chanceux …

J’ai travaillé une fois, dans la communication, avec un collaborateur free-lance qui m’avait dit ceci, dès la première rencontre : « J’ai travaillé avec untelle et j’ai été très déçu. Je lui ai fourni une part du travail mais très vite j’ai perdu la main sur la suite des événements. Elle a fait ce qu’elle a voulu de la partie que j’ai produite. C’est comme ça dans mon métier : on est sans cesse dépossédé ». En travaillant à ses côtés je m’attendais donc à un moment donné, à ce qu’il se sente « dépossédé » du travail qu’il m’avait fourni et qui lui avait pourtant été gracieusement payé. J’ai rapidement été confrontée à la même rengaine : dès son chèque reçu il a commencé à souhaiter savoir ce que j’allais faire de la partie qu’il avait produite. Et bien-sûr il m’imposait déjà des règles concernant une suite qui ne le concernait plus… Il a fini par s’énerver et m’asséner qu’il « perdait encore une fois la main sur son travail ». Je ne manquais pas de lui rappeler gentiment que c’était ce à quoi tous les free-lance étaient confrontés : c’était le sens même des services qu’ils fournissaient contre argent trébuchant ! Mais pour lui il s’agissait d’une véritable « persécution ». Il était content d’obtenir une commande signée, de travailler, de rendre le travail et d’être payé pour cela, mais une fois cette étape passée, il devenait un « éternel perdant » que ses clients excluent de la suite… Son expression favorite était d’ailleurs : « Qui va à la chasse perd sa place… » Il n’y a aucune surprise là-dedans…

Apprendre à « ne plus prétendre »…

Nos croyances erronées et la façon négative dont nous pouvons nous voir influencent toujours la suite de notre vie… Etre en colère contre les autres c’est avant tout être en colère contre soi-même…

Apprendre à ne plus prétendre ni d’être heureux, ni d’être malheureux, ni d’être systématiquement lésé par les autres et le monde qui nous entoure est une étape vers une certaine forme de neutralité.

En coaching nous pratiquons la pensée positive mais pas tant que ça… Nous apprenons surtout à appliquer un sain principe de neutralité aux choses, aux gens, aux événements. Nous apprenons qu’une situation n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est un événement à part entière. C’est la vision que nous avons de nous ou la colère que nous portons contre nous-même qui change la donne…

Reprendre nos visions à la base, nous reprendre lorsque nous méjugeons les autres, c’est parfaire le terrain pour restructurer sa personnalité de façon durable. C’est un travail complexe mais passionnant. Il peut s’aborder à Vichy, dans le cadre des séances de Psychopratique ou du coaching « Un Sens à ma Vie ».

Quelle image avez-vous de VOUS ?

Nathalie et François, François et Nathalie …

Pour débuter cet article, laissez-moi vous parler de deux enfants du même âge : Nathalie et François. A la base, déjà, une différence de sexe, donc d’éducation. Tout le monde le sait : les filles ne sont pas élevées comme les garçons au sein de leur famille. Ensuite une différence de milieu cependant peu flagrante. Nathalie vient d’un milieu assez modeste mais ses parents se sont toujours élevés vers le haut, élevant leurs filles avec, en plus de l’école, de nombreux cours particuliers. Pour payer ces cours, les parents de Nathalie avaient chacun un petit emploi supplémentaire, la maman faisait du repassage le soir et le père travaillait quelques heures par jour, en plus de son emploi de postier, comme vendeur d’assurances. Nathalie a donc été bien éduquée : des cours particuliers de différentes matières mais aussi des cours de piano, de dessin et de danse. A l’école Nathalie excellait. Elle était toujours première de la classe, dans une certaine forme de discrétion…

François venait lui d’un milieu plus bourgeois. Il a bénéficié, dès le départ des meilleures écoles et d’une éducation stricte qui, lorsqu’il était enfant faisait peine à voir, mais qui semble, à l’adolescence avoir pleinement porté ses fruits : François est devenu un jeune homme intelligent, socialement à l’aise dans tous les milieux, très poli sans « rigidité » non plus. Il est souple et adaptable, très apprécié dans son travail, par ses amis etc.

Quand vient la quarantaine …

Nathalie consulte à la quarantaine avec le sentiment flagrant d’avoir « raté sa vie » selon ses propres mots. Elle est devenue postière comme son père, a passé de nombreux concours et est devenue conseillère financière. Malgré tout elle ne comprend pas pourquoi elle n’a pas eu plus d’ambition. Physiquement elle dit ne ressembler à rien, n’avoir jamais su se modeler à l’image qu’elle souhaitait. Elle n’est jamais arrivée à avoir les cheveux qu’elle souhaitait. Enfant on faisait à la brunette une coupe au bol tous les trois mois, même si elle rêvait de cheveux longs, elle a continué de fréquenter le même coiffeur et d’obéir capillairement à ses parents toute sa vie.

François lui est devenu manager pour une grosse société. Il consulte avec la volonté de trouver une nouvelle voie d’activité tout en restant dans son domaine. C’est un brillant manager, aimé de tous. Mais il rêve de success story à l’américaine. Il m’explique qu’il a vu un reportage à la télévision vantant les mérites de Miami. Il reprend des cours d’anglais pour parler couramment « américain ». Il est certain d’y arriver. Il veut vivre en Floride, obtenir la green card, mais souhaite changer de voie. Il adore le nautisme, est incollable sur les bateaux et il voudrait creuser cette voie : savoir s’il aurait les capacités de reprendre une agence immobilière qui vend des yachts à de riches américains.

Différence de cursus peu flagrante

La différence de cursus entre ces deux clients n’est pas flagrante. Ils ont eu un cursus scolaire puis universitaire brillant et sans fautes. Nathalie porte cependant un regard très négatif sur elle-même, sa vie, sa maison, sa ville, ses amis, sa famille, son emploi… François ne s’encombre pas de son passé, se fiche bien de ses possessions, voudrait tout laisser derrière et a besoin que je l’aide à reformuler ses objectifs car il souhaite « cette fois avoir aussi le point de vue d’un tiers » lors de cette transition.

Une histoire d’images …

Nathalie a toujours, malgré ses bonnes notes et sa position de « chouchoute » perpétuelle des profs, sa réussite aux concours qu’elle a passé, son CDI, une image très mauvaise d’elle-même. Une image à guérir, à accepter et à travailler…

François avec son parcours sans faute et son empathie naturelle, son entrain positif, a une super image de lui-même. Il consulte pour obtenir « le meilleur de lui même et bien plus encore ». Sa simple présence est motivante.

On a appris à Nathalie à penser « petit » et « discret » : son succès ne devait pas attirer ni les regards, ni la jalousie des autres. On a appris à François qu’il devait faire partie d’une « élite » qu’il a aujourd’hui du mal à définir (était-ce une élite intellectuelle ? Professionnelle ? Humaine ? Humble, privilégiant la bonne action au matériel ? Il ne sait pas mais il dit que, du coup, il n’a jamais cessé d’avancer « pour être non pas le meilleur mais meilleur tout court »). Il doit guérir en lui l’idée qu’il doit toujours exceller seul ! Venir consulter est pour lui un véritable pas vers la délégation. En plus d’être coach je dois le mettre sur cette voie : il pourra faire ce qu’il veut s’il arrive à se reposer sur d’autres. On ne peut avoir TOUTES les compétences dans tous les domaines sous peine de se disperser, de perdre sa vision ou de risquer le burn-out…

Tant qu’il y aura quelque chose qui nous déplaît chez nous …

Ces deux cas permettent d’illustrer ce principe de base beaucoup utilisé en Coaching en Suppression des Croyances limitantes :

  • Dès lors qu’il y a en nous un doute sur nos capacités ou un rejet de notre image, de ce que nous sommes réellement (dans l’esprit comme dans le miroir) alors nous subirons ce doute dans tous nos projets, dans tous les événements un peu profonds qui nous arrivent… Si vous vous voyez comme une personne terne, neutre, sans intérêt ou trop calme, transparente, inintéressante, banale, alors vous attirerez dans votre vie encore plus de neutralité, de suffisance, de calme non volontaire et de banalités… Si vous vous méprisez ou que vous méprisez une partie de vous-même (physique, morale, comportementale…) vous aurez du mal à voir le bon chez les autres et à attirer à vous des gens qui pourraient briser ce cercle infernal… Certes la confiance en soi est une chose. Mais ici je vous parle bien de votre image externe et interne (comment vous-trouvez vous physiquement, dans votre style et look mais aussi Comment vous-trouvez vous dans votre mental en tant qu’être structuré ? Etes-vous suffisamment solide, sûr de vous et structuré de l’intérieur ?)

Apprendre à ne pas se juger, à ne pas se détester ou à ne pas se contenter de ce que nous sommes voilà ce qui vient offrir un sens à la vie : demeurer dans une forme d’évolution constante sachant que, oui, il y a des ratés, des erreurs, dans nos actions, notre physique ou nos comportements. 

Le laisser-aller …

Beaucoup de femmes se laissent aller physiquement après la ménopause. Quelques kilos de trop, des cheveux coupés courts pour « ne plus s’enquiquiner ». Dans ce renoncement il peut y avoir une vraie authenticité à ne pas rejeter : le sentiment de ne plus rien avoir à prouver. Mais il peut aussi y avoir une souffrance qui souffle que « la vie intéressante est derrière » ! Notre corps et notre mental trahissent des travers, des facilités, des suffisances. Il ne s’agit pas de « tout contrôler » comme un enquêteur scrupuleux chaque jour mais plutôt de savoir « qui dirige la machine ». Lorsqu’on laisse les autres prendre le contrôle, on n’est plus vraiment soi-même… A méditer…

Eviter de se juger, ne pas juger les autres …

Le coaching « Un Sens à ma Vie » apprend à redéfinir la perception que nous avons de notre image. Il permet, en modifiant notre vision de notre corps, de notre mental, de nos rêves, de nos capacités, du monde qui nous entoure, de l’avenir, d’être plus positif en :

  • Soignant l’image que nous avons de nous
  • Soignant notre image physique
  • Offrant une structure à nos rêves et projets, un lieu où ils puissent se développer
  • Définissant notre appel
  • Évitant les jugements sur Soi et sur les autres

Il permet de structurer sa personnalité avec objectivité en regard de nos différences et de notre vécu.

Il peut permettre à Nathalie de revenir sur des événements positifs de sa vie qu’elle avait oublié (des coïncidences bénéfiques, un voyage qui a failli changé sa vie, des opportunités refusées certes mais proposées tout de même etc.) et donc de revoir ses modes de fonctionnement pour l’avenir ( l’à venir..) Et à François de se reconnaître du talent dans la délégation, cela ne portera pas atteinte à son image comme il le croit : il est parfois plus facile d’engager d’autres personnes dans son rêve que de le contempler seul tel un objectif inatteignable…

Pour en savoir plus, consultez la page « Coaching » et n’hésitez pas à m’appeler