Aider votre ado en crise d’adolescence : Le rôle essentiel de la Sophrologie et de la Relaxation

Votre ado est en pleine crise d’adolescence ? L’ambiance est particulièrement tendue et dégradée à la maison ? Vous faites absolument tout pour le contenter et obtenir son épanouissement mais rien ne semble fonctionner ? La sophrologie et la relaxation peuvent vous aider. Focus sur une technique de bien-être permettant de gérer ses émotions et son mental,qui gagne à être connue.

L’adolescence est une période vraiment tumultueuse de la vie, marquée par des changements physiologiques, émotionnels et sociaux importants. Mais aussi des comparaisons, des rivalités, certaines mises à l’écart… Parfois il est même difficile physiquement de reconnaître son enfant ou de lui laisser l’autonomie qu’il réclame. Les parents d’adolescents en pleine crise d’adolescence le savent bien : il peut être difficile de comprendre et de gérer leurs émotions et les émotions de leurs enfants durant cette phase de transition… Dans de nombreux cas, l’intervention d’un tiers, tel qu’un sophrologue, peut s’avérer nécessaire pour aider les adolescents à surmonter les défis d »une telle période. Cependant, le choix du thérapeute est crucial, car certains parents, malgré leur meilleure volonté, peuvent se tromper, stigmatiser l’adolescent, le culpabiliser ou l’infantiliser en le forçant à consulter ou en s’orientant vers le mauvais interlocuteur.

La Crise d’adolescence : Comprendre les principaux enjeux

La crise d’adolescence est une période caractérisée par des changements hormonaux, des bouleversements identitaires et des défis psychologiques. Les adolescents peuvent éprouver une gamme d’émotions allant de la rébellion à la confusion, en passant par la peur de l’avenir et la recherche d’identité… Malheureusement, certains adolescents peuvent également faire face à des risques plus graves, tels l’usage de drogues, de médicaments ou des pensées suicidaires. Nous ne pouvons ignorer cela ni nous voiler la face quant à leur mal-être mental dans les périodes de crises existentielles.

Le rôle du Sophrologue : Un accompagnement spécialisé

Mon parcours professionnel et mon expérience personnelle me permettent de comprendre particulièrement bien les adolescents en crise d’adolescence. J’ai suivi des études en Communication et en 1999, je me suis lancée en tant qu’indépendante dans la « Communication relationnelle », où j’ai aidé une cinquantaine de chefs d’entreprise à développer un leadership authentique et durable et à cerner leurs aptitudes mais aussi leurs écueils émotionnels. En 2010, j’ai décidé de me tourner vers le bien-être en rejoignant la formation des Professeurs de Technique Nadeau. J’ai également suivi deux cursus en Sophrologie et en Psychopratique. Par la suite, j’ai approfondi mes compétences en gestion du Stress Post-Traumatique (PTSD) et Deuil dans le cadre des Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC), avec trois niveaux de formation en France et en Angleterre. En 2018, après avoir exercé en région parisienne, j’ai ouvert mon cabinet à Vichy. Mon expérience en tant que mère de deux enfants me donne un aperçu approfondi des préoccupations des adolescents. De plus, ma connaissance des adolescents me permet d’intervenir en lycées, où je suis particulièrement à l’aise pour comprendre leurs besoins. Formée à la détection de l’autisme, à Snoezelen par l’école AMA Campus, j’ai également suivi une formation longue en Psychologie de l’enfant, en 2003, validée par l’AFPA. J’ai effectué mon stage auprès d’enfants à l’hôpital Saint-Louis, à Paris.

L’un des aspects de l’intervention d’un sophrologue est de créer un espace de réflexion et d’expression pour l’adolescent. Un débriefing avec les parents en fin de séance, peut être contre-productif, par exemple, si l’animosité y règne. Je maîtrise les deux aspects : la communication avec l’adolescent et la communication avec ses parents. Je dissocie les deux de façon à laisser l’adolescent évoluer librement au sein de la méthode. La sophrologie offre un environnement confidentiel où l’adolescent peut s’exprimer librement. Cela favorise une meilleure compréhension de soi et l’exploration des émotions.

Les avantages de la Sophrologie pour les adolescents

La sophrologie offre de nombreux avantages aux adolescents en crise d’adolescence. Elle leur permet de développer des compétences essentielles telles que la gestion du stress, la confiance en soi, la concentration, et la gestion des émotions. Ces compétences sont précieuses pour faire face aux défis de l’adolescence et de la vie en général.

Un suivi régulier en sophrologie, avec un forfait avantageux annuel (hors vacances scolaires pendant lesquelles l’adolescent peut souffler et expérimenter librement les techniques apprises), offre à l’adolescent un ancrage dans sa démarche de développement personnel. Cela lui donne un espace pour réfléchir, s’exprimer et évoluer tout au long de l’année. Notons que les adultes épanouis et sûrs d’eux sont ceux qui savent gérer leur mental et leurs émotions ! Participer à des séances de sophrologie est donc un cadeau pour la vie que vous faîtes à votre adolescent ! Une fois apprise, la technique est acquise pour toujours !

Vous vous reconnaissez dans les premières lignes de l’article ?

Si votre adolescent traverse sa crise d’adolescence, il est important de reconnaître les défis auxquels il est confronté et de chercher un soutien approprié. La sophrologie peut jouer un rôle crucial dans l’aide aux adolescents à surmonter cette période tumultueuse. Avec mon expérience professionnelle et personnelle, je suis particulièrement qualifiée pour accompagner les adolescents dans leur cheminement vers un bien-être mental et émotionnel. N’hésitez pas à prendre contact pour discuter de la façon dont la sophrologie peut bénéficier à votre adolescent et l’aider à naviguer avec succès à travers cette phase de transition.

Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy.

Tél. 06 56 77 02 11

La Confiance en Soi : Comment on la Gagne ? Comment on la Perd ?

La confiance en soi demeure un pilier essentiel de notre bien-être psychologique et de notre succès dans la vie en général. Elle se définit comme la croyance positive en ses propres capacités, en sa valeur personnelle et en sa compétence pour affronter les défis de la vie et du temps qui passe.

Tout au long de notre parcours, nous pouvons gagner ou perdre cette confiance précieuse, influencée par divers facteurs internes et externes.

Dans cet article, nous allons explorer comment on peut gagner et perdre la confiance en soi, ainsi que les situations-charnières qui peuvent la mettre à rude épreuve…

I. Comment on la Gagne ?

Gagner la confiance en soi est un processus graduel et continu. Voici quelques étapes clés qui permettent de renforcer cette précieuse qualité psychologique :

1. La connaissance de soi : La confiance en soi commence par une connaissance approfondie de soi-même. Il est essentiel de comprendre ses forces, ses faiblesses, ses valeurs et ses aspirations. Une auto-évaluation honnête aide à cultiver une image réaliste de soi et à identifier les domaines où l’on peut s’améliorer. Par exemple : sans être perfectionniste je sais que je me lance souvent dans des grands défis sans évaluer en détail le challenge ou le niveau d’implication qu’ils représentent. Parfois je peux relever de très grands défis comme réaliser une intervention télévisée où je parle de mon travail de thérapeute mais aussi d’artiste et sans même y être réellement préparée. D’autres fois je peux décider de tourner spontanément une vidéo pour ma chaîne de thérapeute parce que je me sens soudainement inspirée et récolter de nombreux avis positifs. Un réel échange va naître avec mes clients ou mes coachés sur le sujet. Et puis d’autres je relève un défi trop élevé qui demandait en fait un réel investissement supplémentaire de temps ou d’argent. Et là je peux me sentir en échec. Par exemple : j’ai emporté avec moi 150 livres pour un salon du livre et je n’en ai vendu que 18 parce que la promotion dudit salon n’avait pas été faite correctement. Je pourrais alors commencer à me remettre en question de façon illégitime car finalement j’ai fait ma part ! La mauvaise organisation d’un salon et le faible nombre de visiteurs ne relève pas de moi, ni de mes capacités d’auteur. Je sais cela et ça m’évite de perdre ma confiance en moi et du temps. Il s’agit aussi pour moi de savoir me dire : « Tu sais comme tu es : tu veux toujours le meilleur mais ce que tu accomplis en général est déjà bien supérieur à ce que peuvent accomplir des gens qui travaillent toute la semaine, qui en plus élèvent leurs enfants comme toi etc.Tu devrais donc t’estimer heureuse plutôt que de ruminer »…

2. Les succès et les réalisations : Les succès passés jouent un rôle fondamental dans la construction de la confiance en soi. Chaque réussite, aussi petite soit-elle, renforce la conviction en ses compétences. Célébrer ses réalisations, même modestes, permet de développer une vision positive de soi. Beaucoup de personnes sont, par exemple, emballées en voyant mes sculptures ou mes dessins, du coup je n’ai pas peur de frapper aux portes pour demander à être exposée. Cela n’était pas le cas il y a encore cinq ans.

3. Les encouragements et le soutien social : Les interactions avec les autres jouent un rôle significatif dans le renforcement de la confiance en soi. Recevoir des encouragements et du soutien de la part de proches, de mentors ou de collègues favorise un sentiment d’acceptation et de reconnaissance. C’est pourquoi on ne peut pas s’entourer de gens critiques et négatifs, de personnes toxiques comme je l’ai expliqué ici

4. L’acceptation des échecs : La confiance en soi ne signifie pas l’absence d’échecs, mais plutôt la capacité à les accepter et à en tirer des leçons. Les revers sont inévitables, mais ils ne doivent pas miner la conviction en ses compétences. Apprendre de ses erreurs et persévérer renforce la confiance en soi. En se donnant de l’air cela est possible. J’aime l’expression « faire son bonhomme de chemin » qui signifie qu’on avance à son rythme en ne se préoccupant pas du rythme des autres et surtout en évitant les comparaisons. Lorsque je me sens en échec j’aime aussi penser à mes futurs voyages et me dire : « Cela ne m’empêchera pas de partir prochainement aux USA, en Utah que j’adore, ou en Inde etc. » Pouvoir penser que je suis finalement la seule personne aux commandes de ma propre vie est bénéfique.

II. Comment on la perd ?

La confiance en soi est vulnérable et peut être altérée par diverses influences négatives. Voici quelques éléments qui peuvent contribuer à la perte de confiance en soi :

1. Les critiques constantes : Recevoir des critiques constantes sans encouragements ni reconnaissances peut miner la confiance en soi. Les paroles blessantes et dévalorisantes peuvent faire douter de ses capacités et de sa valeur personnelle. Attention, beaucoup de personnes n’emploient pas la critique directe mais insinuent le négatif. C’est aussi ravageur que la critique ouverte ! Avec le temps j’ai appris à me séparer dans la vraie vie mais aussi sur les réseaux sociaux ou professionnels des gens qui me causent une forme de ressentiment… Pour exemple un de mes amis de lycée (donc un ami de trente ans de date !) sous-entendait systématiquement que j’étais une hyper-active faisant « trop de choses ». or, c’est ma personnalité profonde d’être très active. Pendant les vacances je suis capable de ne rien faire du tout pendant 1 mois à part profiter de l’instant présent. Il avait aussi tendance à faire comme si mon mari, qu’il connaissait pourtant depuis 15 ans, n’existait pas. J’ai ressenti un calme intérieur et une paix profonde le jour où je l’ai blacklisté de mes réseaux et où j’ai aussi coupé les ponts dans la vie réelle ! Moins de stress, moins de cogitations, plus besoin de se questionner sur le sens caché de ses mots (maux…)

2. Les comparaisons sociales : Se comparer constamment aux autres peut créer un sentiment d’insécurité. Chacun a son propre chemin et ses propres compétences, et se concentrer sur les réussites des autres peut diminuer l’estime de soi. Pour exemple si vous êtes issu d’une classe sociale modeste comme moi et que vous avez travaillé durement pour obtenir ce que vous possédez et que vous vous comparez à une personne milliardaire de naissance qui n’a jamais eu besoin de travailler et qui passe ses vacances dans des lieux de rêves au bout du monde vous serez très malheureux et vous perdrez votre confiance en vous !

3. Les échecs répétés non résolus : Si les échecs s’accumulent sans résolution ou apprentissage, la confiance en soi peut s’éroder. Il est crucial de faire face à ces échecs de manière constructive pour éviter qu’ils n’affectent négativement l’estime de soi. Comme j’aime le dire il y a un temps où il faut savoir devenir son propre parent et ne plus se voiler la face sur des échecs récurrents. Par exemple, si vous avez un idéal d’homme ou de femme mais que vous finissez toujours en couple avec quelqu’un de très éloigné de vos critères parce que vous n’avez pas encore trouvé la perle rare, il faut peut-être arrêter de chercher et attendre, faire autre chose, vous former à un nouvel apprentissage, poser votre concentration sur le développement personnel ou les voyages etc. jusqu’à ce que la bonne personne se présente à vous ! Il faut en tout cas analyser cette situation qui a tendance à se répéter !

4. Le perfectionnisme excessif : Viser la perfection à tout moment peut être épuisant et contre-productif. Lorsque les objectifs sont irréalistes, les déceptions fréquentes peuvent entraver la confiance en soi.

III. Les Situations-Charnières : L’Épreuve de la Confiance en Soi

Certaines situations charnières peuvent malheureusement ébranler notre confiance en soi, même lorsque nous l’avons cultivée avec soin. En voici quelques exemples :

1. Le rejet amoureux ou amical : Être rejeté dans une relation amoureuse ou une amitié proche peut avoir un impact profond sur l’estime de soi. Le sentiment de ne pas être assez bien peut surgir, remettant en question sa confiance en soi.

2. Le licenciement ou l’échec professionnel majeur : Perdre son emploi ou subir un échec professionnel retentissant peut ébranler la confiance en ses compétences et en sa valeur sur le marché du travail.

3. Les événements traumatisants : Des événements traumatisants, comme un accident grave ou une perte importante, peuvent ébranler la confiance en soi et générer un sentiment d’impuissance.

4. Les conflits interpersonnels majeurs : Les conflits intenses avec des proches, des collègues ou des amis peuvent faire douter de ses compétences sociales et émotionnelles.

En conclusion, la confiance en soi est une qualité précieuse qui évolue au fil du temps. En se connaissant soi-même, en célébrant ses succès, en acceptant les échecs et en s’entourant d’un soutien positif, on peut la renforcer. Cependant, il est important de se méfier des influences négatives, telles que les critiques constantes et les comparaisons sociales, qui peuvent la fragiliser. Certaines situations charnières, telles que le rejet ou les échecs majeurs, peuvent également mettre à l’épreuve notre confiance en nous. En comprenant ces processus, nous pouvons mieux préserver et cultiver cette confiance essentielle pour une vie épanouissante. La sophrologie et la visualisation positive peuvent vous aider à développer votre confiance en vous !

Jour de colère ? Pessimisme ? Quelques astuces de développement personnel pour repartir du bon pied

Il arrive parfois que nous passions par des journées où tout semble aller de travers, où la colère et le pessimisme s’installent insidieusement dans notre esprit. Dans ces moments-là, il est essentiel de trouver des moyens de repartir du bon pied et de cultiver un état d’esprit plus positif. C’est là qu’intervient le développement personnel, une approche qui nous permet de prendre conscience de nos émotions, de nous reconnecter à nous-mêmes et de trouver des solutions pour avancer. Voici quelques astuces de développement personnel qui pourraient vous aider à retrouver votre équilibre et à faire face aux jours sombres.

  1. Pratiquez la gratitude : Lorsque vous vous sentez submergé par la colère ou le pessimisme, prenez un moment pour vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie. Faites une liste des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant, même les plus petites. La gratitude permet de recentrer votre esprit sur les éléments positifs et de développer une perspective plus optimiste.
  2. Identifiez vos émotions : Prenez le temps de reconnaître et d’identifier vos émotions. Essayez de comprendre ce qui a déclenché votre colère ou votre pessimisme. En prenant conscience de vos émotions, vous pourrez mieux les gérer et trouver des solutions adaptées à votre situation.
  3. Pratiquez la méditation et la pleine conscience : La méditation et la pleine conscience sont des outils puissants pour calmer votre esprit et vous recentrer sur l’instant présent. Consacrez quelques minutes chaque jour à la méditation ou à des exercices de pleine conscience pour vous aider à lâcher prise sur les pensées négatives et à retrouver un état de calme intérieur.
  4. Entourez-vous de personnes positives : Lorsque vous vous sentez submergé par la négativité, entourez-vous de personnes qui vous inspirent et vous encouragent. Les personnes positives ont un impact bénéfique sur notre mental et peuvent nous aider à adopter une perspective plus optimiste.
  5. Fixez-vous des objectifs réalistes : Lorsque vous êtes confronté à des jours difficiles, il peut être utile de vous fixer des objectifs réalisables. Cela vous permettra de vous concentrer sur des actions concrètes et de mesurer vos progrès, ce qui contribuera à renforcer votre confiance en vous et à retrouver votre motivation.
  6. Prenez soin de vous : N’oubliez pas de prendre du temps pour vous-même et de vous chouchouter. Accordez de l’importance à votre bien-être physique et mental en pratiquant des activités qui vous font du bien, comme le sport, la lecture, les loisirs créatifs ou tout autre passe-temps qui vous apporte de la joie.
  7. Apprenez de vos expériences : Les jours sombres peuvent être l’occasion d’apprendre de nouvelles leçons. Prenez du recul sur vos expériences et cherchez ce que vous pouvez en tirer de positif. Chaque épreuve est une opportunité de grandir et de vous renforcer intérieurement.

Rappelez-vous que chacun a des jours difficiles et que cela fait partie intégrante de la vie. L’important est de ne pas laisser la colère et le pessimisme prendre le dessus, mais de trouver des moyens de rebondir et de repartir du bon pied. Le développement personnel offre de nombreuses ressources pour cultiver un état d’esprit positif et résilient. En mettant en pratique ces quelques astuces, vous pourrez retrouver votre équilibre émotionnel et faire face aux jours sombres avec plus de sérénité.

Relationnel : Le sentiment d’être le « faire-valoir » de l’autre

Être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir de nombreux méfaits sur les plans relationnel et personnel. Lorsque nous sommes perçus uniquement comme un « objet » pour rehausser l’image ou la réussite d’une autre personne, notre identité et notre estime de soi peuvent être profondément affectées !

Premièrement, être le faire-valoir de quelqu’un peut générer un sentiment d’invisibilité et de dévalorisation de nos propres besoins et désirs. Nos opinions, nos aspirations et nos contributions sont souvent minimisées ou ignorées, ce qui entraîne une perte d’autonomie et de confiance en soi. Nous devenons dépendants des autres pour notre validation et notre bonheur, ce qui peut créer un déséquilibre malsain dans la relation.

Deuxièmement, être constamment perçu comme un faire-valoir peut entraîner une perte d’identité personnelle. Nous sommes réduits à un rôle secondaire dans la vie de quelqu’un d’autre, ce qui peut entraîner une confusion quant à notre véritable valeur et à nos aspirations individuelles. Cette situation peut provoquer un sentiment de vide et de frustration, car nous sommes incapables de réaliser pleinement notre potentiel et nos propres objectifs.

En outre, être le faire-valoir peut également conduire à une dégradation de nos relations sociales. Les autres peuvent nous voir comme une personne superficielle et sans profondeur, ce qui limite notre capacité à établir des connexions authentiques avec autrui. Lorsque notre présence est perçue comme un simple moyen de briller pour quelqu’un d’autre, les relations deviennent superficielles et dénuées de véritable engagement émotionnel.

Par ailleurs, le fait d’être considéré comme un faire-valoir peut entraîner une dépendance affective nocive. Nous pouvons ressentir une peur intense d’être abandonnés ou rejetés, car notre valeur semble être intrinsèquement liée à la personne dont nous sommes le faire-valoir. Cette dépendance peut nous amener à tolérer des comportements abusifs ou destructeurs, compromettant ainsi notre bien-être émotionnel.

Enfin, être constamment un faire-valoir peut engendrer un sentiment d’épuisement et de frustration. Nous pouvons être sollicités en permanence pour répondre aux besoins et aux attentes de l’autre personne, sans recevoir en retour le soutien et la reconnaissance que nous méritons. Cela peut éroder notre énergie et notre motivation, nous laissant avec un sentiment d’épuisement émotionnel et physique !

En conclusion, être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir des conséquences néfastes sur notre bien-être émotionnel à lo,g terme, notre identité personnelle et nos relations sociales. Il est important de reconnaître notre propre valeur et de rechercher des relations équilibrées, où nous sommes respectés et appréciés pour qui nous sommes réellement. La sophrologie nous apprend à briser cette dépendance dévalorisante au profit du développement d’une véritable harmonie intérieure et d’un amour de soi véridique.

Voici une vidéo tournée spontanément qui évoque ce sujet délicat.

Principes de base pour surmonter une période éprouvante

Au cours de notre existence il est possible de connaître différentes périodes de transition, plus ou moins éprouvantes. Je pense par exemple aux déménagements, aux séparations, aux deuils, à la perte d’un emploi ou tout simplement au fait de devoir avancé « loin » des rêves que nous entretenions pour notre avenir lorsque nous étions plus jeunes. Parfois le simple décalage entre nos désirs profonds et la réalité telle que nous l’expérimentons peut déclencher chez nous une période de dépression ou une période de complexes cogitations. Si la remise en question fait partie de l’impermanence de toute existence, elle peut être compliquée à vivre… Face à ce type de période éprouvante, les gens font souvent une erreur classique, comme je l’ai expliqué dans mon livre « Voyage en Self-Love. Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien ». Voyons ce qu’est cette erreur :

Première erreur que font ceux qui veulent se « soigner » eux-mêmes d’une période éprouvante : RECHERCHER LA SOLUTION A L’EXTERIEUR D’EUX-MÊMES …

C’est effectivement un grand classique : on se sent mal alors on va se payer un petit resto, allumer une cigarette, aller faire les boutiques, faire du sport ou travailler à outrance… Partir en vacances, en weekend et attendre que la magie opère… Hélas que se passe-t-il après cela ? Ce qui occupait nos pensées revient renforcé ! Une fois l’euphorie des vacances ou du petit verre de vin passée, une fois le paquet de cigarette fumée ou le dressing mieux rempli, notre problème (car c’est bien du nôtre qu’il s’agit même s’il inclus souvent une autre personne désignée comme responsable de notre malheur) revient !

Pour exemple cette cliente cherchant à fuir un manque d’amour d’elle-même qui décide de déménager sur les îles malgré les recommandations de tous les thérapeutes qu’elle a pu rencontrer (« le problème mérite d’être réglé avant de vous lancer dans une nouvelle vie ») et qui me téléphone 3 mois plus tard effondrée : le sable est trop blanc, la mer beaucoup trop turquoise et le problème, lui, demeure !

Un problème est toujours intérieur. Si vous perdez votre emploi alors bien-sûr il vous faudra en trouver un nouveau. Mais si la douleur du licenciement fait remonter à vous de petits deuils non résolus, c’est là-dessus qu’il faut travailler avant tout en donnant du sens à la perte pour s’en libérer une bonne fois pour toute !

Donc voici pour la première erreur que nous faisons presque tous face à un problème intérieur, existentiel ou moral : nous cherchons à le réparer avec un outil extérieur ! Or il faut réparer avec un outil intérieur (ancrage, méditation, thérapie, introspection).

Lorsque vous êtes confronté à un problème moral qui occupe une place importante dans votre esprit, il est essentiel de trouver des moyens de le gérer de manière saine et constructive surtout de l’intérieur ! Quelques conseils qui pourraient vous aider :

  1. Prenez du recul : Prenez le temps de vous éloigner du problème et de prendre du recul émotionnel. Cela peut vous permettre de voir la situation de manière plus objective et d’évaluer les différentes perspectives.
  2. Identifiez vos valeurs : Réfléchissez à vos valeurs fondamentales et à ce qui est important pour vous sur le plan moral. Cela vous aidera à évaluer le problème en fonction de vos propres principes et à déterminer la meilleure façon d’y faire face.
  3. Recherchez des informations et des perspectives : Faites des recherches et essayez de comprendre toutes les facettes du problème. Essayez d’obtenir différentes perspectives et opinions, ce qui peut vous aider à élargir votre compréhension et à prendre des décisions plus éclairées.
  4. Consultez des personnes de confiance : Parlez de votre problème à un thérapeute mais dans l’optique de comprendre son émotion plutôt que de l’éliminer comme on éliminerait un ennemi ! Il y a une leçon, une valeur de vie à en tirer !
  5. Évaluez les conséquences à long terme : Pensez aux conséquences à long terme de chaque option qui s’offre à vous. Considérez les impacts sur vous-même, sur les autres personnes concernées et sur votre bien-être général. Essayez de prendre une décision qui soit alignée avec vos valeurs et qui minimise les dommages potentiels.
  6. Faites preuve de compassion envers vous-même : La prise de décision morale peut être difficile et complexe. Soyez indulgent envers vous-même et comprenez que vous faites de votre mieux pour résoudre le problème de manière éthique. Acceptez que certaines situations puissent ne pas avoir de solution parfaite, mais recherchez celle qui vous semble la plus juste et éthique. Dites-vous parfois : « J’aurais pu faire mieux, mais j’aurais pu faire pire aussi ! Je ne m’en sors donc pas trop mal ! »
  7. Apprenez de l’expérience : Quelle que soit la décision que vous prenez, utilisez cette expérience comme une occasion d’apprentissage et de croissance personnelle. Réfléchissez aux leçons que vous avez tirées et utilisez-les pour guider vos actions et vos choix futurs ! Pour exemple une femme qui vit une rupture avec un homme casanier qui n’arrive plus à suivre ses activités, sorties, loisirs et ne répond pas à son envie grandissante d’évolution ne devrait se remettre en couple ensuite avec le même type d’homme mais rechercher un compagnon plus actif et prêt à participer à ses activités.

Souvenez-vous que lorsque votre Inconscient relâche un problème et lui permet de revenir vers votre conscient c’est qu’il considère que vous êtes suffisamment fort aujourd’hui pour le résoudre. Dans tous les cas, en situation de détresse, n’hésitez jamais à consulter un professionnel et à vous confier à un tiers !

Personnes toxiques, situations pesantes : pourquoi faut-il couper aussi énergétiquement ?

Face à une agression répétée, à une personne toxique, la plupart des gens savent se couper géographiquement parlant ou du moins physiquement parlant des « fauteurs de troubles »… Cependant certaines ruptures même physiques peuvent ne pas être absolument consommées ou assumées. Il convient aussi de couper mentalement et énergétiquement les liens. La vie est courte ! Savoir si une relation vous apporte ou vous plombe totalement, vous coupe les ailes est nécessaire afin d’utiliser son temps de façon productive, enrichissante… Visionnez la vidéo ci-dessous pour comprendre mon point de vue de thérapeute Sophrologue et Psychopraticienne.

Cogitations : Placer l’esprit ailleurs pour les atténuer

Selon ce que nous vivons dans notre vie, ou si c’est notre nature de nous questionner et de nous inquiéter, nous pouvons développer des pensées intrusives et des cogitations.

Les personnes qui font de la sophrologie depuis plusieurs années et qui en ont fait un style de vie, ainsi que celles qui s’adonnent à la méditation, arrivent à placer leurs pensées là où elles le souhaitent et non ailleurs. C’est un choix et un contrôle en même temps.

Plus de volonté pour ne pas dramatiser

Ne pas laisser l’esprit s’envoler dans des enchainements d’idées indésirées est une force car lorsque nous plaçons nos pensées sur ce qui est utile et nécessaire, nous nous situons dans une volonté d’autant plus forte ! Cette forme de contrôle de l’esprit est très utile. Elle évite notamment de dramatiser certaines situations et de se fatiguer là où il y a déjà de l’inquiétude.

S’en tenir aux informations tangibles. Ne pas tomber dans le parasitage émotionnel

Parfois il vaut mieux s’en tenir aux informations, au pur informatif que de tomber dans les informations émotionnelles, celles que nous créons à partir de nos distorsions cognitives et qui n’ont rien de tangible. La méditation et la visualisation (visualisation guidée ou créative avec un objectif donné) nous y aident.

Sans devenir de grands pratiquants de la sophrologie ou de la méditation, il est possible d’appliquer à la gestion de l’esprit quelques principes pour atténuer les pensées parasites et autres cogitations stériles.

Voici quelques principes de base issus de la méditation :

La méditation et le contrôle de l’esprit deviennent presque impossibles si vous n’êtes pas préparé à cela. C’est pourquoi il est important de posséder une routine quotidienne avant de débuter la méditation ou de travailler à contrôler ses pensées.

  • Tout d’abord il faut être parfaitement assis et détendu, pourquoi ne pas pratiquer un asana ? Vous pouvez vous asseoir au sol sur un coussin ou sur une chaise à assise moelleuse.
  • Ensuite il faut être assis dans un endroit où vous ne serez pas dérangé par le bruit ni par la présence d’une accumulation d’objets.
  • Le dos doit être droit et la tête doit être dans l’alignement de la colonne, elle ne doit tomber ni vers l’avant, ni vers l’arrière. Si vous êtes trop vers l’avant vous tomberez endormi. Il ne faut pas ressentir de tensions dans le corps sinon elles se répercuteront dans l’esprit.
  • Affirmation (sankalpa pour la méditation) Avant de placer l’esprit ailleurs, il est essentiel d’informer votre cerveau de ce que vous allez faire. Vous devez vous donner l’autorisation, formuler ceci, à vous-même, de ne plus accorder d’attention à vos activités habituelles et à vos pensées usuelles, le temps de la méditation ou de la visualisation. Si vous ne passez pas par là vous allez beaucoup penser durant la méditation, ce qui n’est pas le but ! Informez-vous vous-même d’une forme de lâcher-prise que vous vous accordez.
  • Acceptez qu’il y a des problèmes, des choses à régler dans votre vie. C’est une partie du pouvoir de l’esprit que de leur permettre de rester à la porte le temps de votre méditation ou visualisation.

Parlez à votre esprit comme si vous étiez un professeur : « Bonjour esprit, c’est maintenant l’heure de méditer ou de visualiser » Après la méditation ou la vraie visualisation, vous sentirez une fraîcheur dans vos idées et dans votre esprit et vous serez en forme pour régler les problèmes mais pas maintenant !

  • Veillez à penser à chaque partie de votre corps, en respirant calmement. De la tête aux pieds. Si vous relevez une tension alors décidez de l’autoriser à partir.

A ce stade vous êtes prêt pour la méditation ou la visualisation.

Suivre ces étapes vous permettra de développer une pratique solide.

Dans mon prochain article, découvrez quelques méditations très efficaces pour apprendre à contrôler vos pensées et à ne plus subir les cogitations permanentes.

Confiance en Soi et Amour de Soi : 3 situations « parlantes »

Que ce soit en entreprises, en structures de formation ou au cabinet, à peu près tous les clients que j’ai face à moi évoquent un problème d’anxiété lié à une Confiance en Soi et un Amour de Soi défaillant, friable ou trop peu solide.

Il existe de nombreuses techniques et méthodes pour agir sur la Confiance en Soi et l’Amour de Soi (mon livre « Voyage en Self-Love » en fait partie avec la différence qu’il met l’accent sur la concrétisation et l’expérience vécue et ne s’arrête pas à la théorie). Cependant comme je l’ai expliqué dans cet ouvrage, c’est vraiment l’expérience que nous nous accordons de vivre, le changement expérimenté, même de façon automatique, qui viennent augmenter notre Confiance en Soi.

Prenons 3 situations différentes (fictives et données pour l’exemple)

Magali, 33 ans, se prépare minutieusement avant de rencontrer sa belle-famille. Elle prépare mentalement tout ce qu’elle dira et répondra quand on lui adressera la parole car elle est régulièrement attaquée. En séance elle précise que « tout ce qu’elle dit ou fait ne leur suffit jamais ». A l’écouter, on se rend compte qu’elle est dans une forme de justification permanente de chacun de ses actes, ne se sentant pas à la hauteur de cette belle-famille vantarde… La jeune-femme souffre en réalité d’un manque de confiance en elle sur lequel joue ladite belle-famille… Les autres regonflent leur propre ego sur « le dos » de Magali et par la même occasion en profitent pour lui « refiler » les corvées ingrates, lui demander des services etc. En séances, nous travaillons sur le Libre-Arbitre et le Droit à la différence. Effectivement, Magali est une intellectuelle et ne présente absolument pas les mêmes centres d’intérêt que sa belle-famille, portée sur la « télé-réalité », les « people » et les « marques » pompeuses… Magali, à force d’affirmer et de réaffirmer son libre-arbitre et ses qualités, mais aussi de se permettre des actes qui lui font plaisir (voyages, méditation, beauté, loisirs…) finit par faire de bonnes expériences, elles les enchaine ! Lorsqu’elle revoit sa belle-famille, des étoiles plein les yeux et des projets désirables plein la tête, elle se rend compte qu’elle ne « vogue » pas dans le même monde ! A quoi bon lutter ? Elle décide de ne plus accorder d’importance à leurs dires. Désormais elle ne cherche plus du tout à « surcompenser« . Les autres tentent de l’attaquer mais sont très vite remis à leur place par son détachement total. Avec une confiance en elle solide, Magali a gagné son respect et ne s’en laisse plus conter !

Paul, 25 ans, a un ami de fac, Nathan, même âge. Ce dernier ne cesse de lui raconter ses exploits mais considère toujours les siens comme « faciles ». Il répète à Paul des « Facile pour toi, tu as été aidé… » et autres « Tu es né avec une cuillère en argent dans la bouche »… Paul estime que l’aide qu’il a obtenu il la méritait et que cela n’ôte rien à ses accomplissements. Lassé d’être considéré comme un « nepo baby » il se sent isolé, mal à l’aise face à ses amis. Nous travaillons ensemble sur la notion d’Abondance et sur la Confiance en Soi. Nous partons du principe qu’être aidé est une chance et que par conséquent il y aura toujours des « envieux ». La réussite, le bonheur sont bien de la responsabilité de chacun ! En ouvrant sa conscience, Paul dévoile sa distorsion d’infériorité. En signant chacun de ses actes sans rougir et sans s’auto-culpabiliser, il reprend son pouvoir sur ses propres pensées mais aussi sur les gens qui l’entourent. Il décide de ne plus fréquenter Nathan mais de se tourner vers des gens qui l’apprécient tel qu’il est. Il gagne, lui aussi son respect ! Il se met à nourrir le loup blanc en lui plutôt que le loup noir, autrement dit il pose son attention, sa concentration sur ceux qui l’apprécient et sur ce qui fonctionne et laisse mourir le reste. Bientôt Paul se rend compte que son cercle d’amis a changé, il est bien plus positif qu’auparavant.

Mélanie a 40 ans. Elle a un poste de Responsable. Pourtant au travail ses employés ne la respectent pas ! Lorsqu’elle donne un ordre, rien ne se passe ! Certains vont jusqu’à lui faire remarquer qu’ils sont plus diplômés qu’elle, ce qui l’atteint ! Du coup, elle n’ose plus rien exiger et se met dans une situation périlleuse. En réalité ses employés ont compris où se situait son « talon d’Achille »… Elle est une « femme de terrain » qui a commencé à travailler tôt à une époque où on avait moins besoin de diplômes pour exercer dans son domaine qu’à l’heure actuelle. Il serait vain de faire travailler Mélanie sur son expertise qui n’est plus à prouver ! Nous travaillons ensemble sur son Féminin Divin. Il s’agit pour moi de lui faire comprendre qu’elle est une femme de grande valeur dans la vie personnelle comme professionnelle. Nous travaillons avec des outils dédiés aux femmes chefs d’entreprise. Dès qu’elle commence à appliquer ces principes à sa simple vie personnelle, le reste semble couler de source. Elle propose à ses salariés une intervention sur « l’expertise terrain », menée par un tiers. Dans cette dernière l’expérience terrain est revalorisée. C’est pour elle l’occasion de parler de son parcours… Mélanie a regagné sa confiance en elle et ne rencontre plus de problème avec ses salariés.

La Confiance en Soi est un élément qui se gagne au fil du temps, du travail sur soi et des expériences que nous faisons. Les bonnes expériences la nourrissent, les mauvaises sont un marche-pied pour apprendre et se renforcer. En séance de sophrologie, nous travaillons à comprendre la confiance en soi de chacun et à situer l’attitude par laquelle vous dites aux autres que la vôtre est friable ! Analyser et apaiser font partie du changement !

Reprendre votre pouvoir dès maintenant, en famille, entre amis, au travail ou affectivement parlant…

C’est un sujet très actuel, qui ne peut cesser de l’être, mais que nous n’abordons que trop peu… Beaucoup considèrent que les humains n’ont pas de grands pouvoirs, comme pourraient en posséder des super héros, des entités fantastiques et d’autres mentors sortis de l’imaginaire collectif… Pourtant, lorsqu’on se sent systématiquement dénigré ou « méjugé » par les autres, il y a toujours, à la base, un réel problème de pouvoir. Notre pouvoir, celui dans lequel nous mettions tant d’espoirs lorsque nous étions enfants ou jeunes, a été dilué ! Il s’est trouvé dilué au sein d’expériences négatives, au cœur de nos espoirs abandonnés… Les autres ne sont nullement coupables de cet acte ! Si nous avons laissé notre Pouvoir sur la vie et sur les autres se diluer, c’est que nous avons, à un moment, pensé trop petit ou de façon obsolète, erronée… Nous avons « permis » qu’il en soit ainsi. Nous avons été trop permissifs !

Une jeune fille fait de belles études. Dans le monde de l’université et des étudiants elle est heureuse et épanouie. Elle sort avec un diplôme, certes, mais cela ne lui permet pas de décrocher l’emploi tant attendu. Autour d’elle, les autres ont déjà abandonné leurs grands rêves depuis longtemps. On se met en couple, on trouve un emploi alimentaire, on loue un appartement, on fait des enfants… Le temps passe vite. La jeune-fille d’hier se sent dépassée par le temps qui passe et en fait de même pour ne pas se sentir « de reste »… Elle applique les recettes des autres à sa propre vie. Elle dilue son pouvoir !

Un jeune-homme veut partir faire de la musique aux USA. Mais ses amis le mettent en garde : « New York est une ville hors de prix », « On ne peut y survivre ». Il abandonne son rêve. Il croit comprendre de tout cela qu’il vaut mieux avoir un petit chez soi qu’un grand chez les autres… Ce qui n’est que l’opinion des autres a agi sur son destin ! Il a dilué son pouvoir !

Une femme de 35 ans ne fait rien sans demander la bénédiction de ses parents. Elle dilue son pouvoir :

Une jeune-femme de 25 ans écoute sans cesse les conseils qu’ont ses petits-amis sur son physique. Elle se coupe les cheveux pour plaire à l’un, les laisse repousser pour plaire à l’autre. L’un de ses derniers prétendants en date trouve son tatouage « vulgaire », elle court donc se le faire enlever. Elle dilue son pouvoir encore et encore !

Une femme est sans cesse rabrouée par sa belle-mère qui la critique ouvertement et se permet de lui donner son opinion sur tout, même sur des questions qu’elle ne peut raisonnablement pas connaître… Un jour, la femme accueille sa belle-mère pour ce qu’elle est : une enquiquineuse notoire qui n’est jamais satisfaite de rien. A chaque fois que cette dernière prend la parole, elle s’excuse et s’absente désormais, elle va à la cuisine boire un grand verre d’eau, par exemple. Elle ne répond plus aux attaques et prend de la hauteur : la belle-mère est d’une autre époque et toutes deux n’ont aucun point commun. A quoi bon les joutes verbales ? Elle cesse d’alimenter l’opinion de la femme qui, du coup, cesse ses réflexions gratuites. Elle REPREND son pouvoir !

L’Amour de Soi nous permet de reprendre le pouvoir, notre pouvoir, sur tout ce qui peut nous atteindre. Nous ne sommes pas faits pour être parfaits mais simplement NOUS-MÊMES ! Dès lors qu’on commence à pratiquer le Self-Love dans sa vie nous aussi commençons à reprendre notre pouvoir !

Placer son esprit au bon endroit, au bon moment est la meilleure façon de reprendre le pouvoir que nous avons laissé s’envoler au fil du temps…

Lors du coaching Self-Love, au cabinet de Vichy, vous apprendrez à situer les fuites de pouvoir et à les empêcher. Vous apprendrez à reprendre VOTRE pouvoir et à exercer votre libre-arbitre sans regrets ni contraintes. La vie est un formidable voyage pour celui qui a compris que les pensées qui l’animaient étaient bel et bien le gouvernail !

Coaching : La résistance au changement

Vous êtes coaché et vous pensiez, dès le début, que d’être orienté et cadré, écouté, pris en compte, allait rapidement régler tous vos problèmes… Or, vous vous rendez compte, au bout de quelques séances, qu’un travail personnel est nécessaire, une forme d’engagement, pas seulement envers le coach, mais aussi envers vous-même… Vous cogitez après les séances et vous vous sentez dans une position inconfortable, signe que vous êtes face au changement mais que vous n’avez pas encore intégré les différentes possibilités s’offrant à vous. Passer à l’aspect concret des choses vous « bloque ». Cette vidéo vous explique ce qu’est la résistance au changement et quelles sont ses conséquences.